Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

LES ANNÉES BARDOT (1952 - 1973 ) Mardi 09 Juillet 2019 14:00

Publié le par Ricard Bruno

LES ANNÉES BARDOT (1952 - 1973 ) Mardi 09 Juillet 2019 14:00

Vente aux enchères spéciale Brigitte Bardot : Mardi 09 Juillet 2019 14:00...à Nice ! Millon Riviera 2 rue du Congrès 06000 Nice

Exceptionnelle vente d’affiches, documents, photos,  disques de Brigitte Bardot.
Toute la filmographie vue par tous les pays du Monde.
Revivez cette époque qui a marqué la condition féminine et a changé la société, de "Et Dieu créa la Femme" à "Colineau Trousse Chemise", en passant par "Le Mépris" de Jean Luc Godard.
Il est passionnant de voir, en feuilletant le catalogue de la vente, que chaque pays a eu sa Bardot.
Une occasion rare de pouvoir de rapporter chez vous ces magnifiques affiches, photos et revivre cette page d’histoire contemporaine.


INFORMATIONS SUR LA VENTE :
Expositions Publiques : 
Lundi 8 Juillet 2019 de 10 à 18 heures
Mardi 9 Juillet 2019 de 10 à 12 heures

Millon Riviera, 2, rue du Congrès 06000 Nice

Partager cet article

Repost0

Brigitte Bardot en photos...

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot en photos...une pure merveille...

Brigitte Bardot en photos...
Brigitte Bardot en photos...
Brigitte Bardot en photos...
Brigitte Bardot en photos...
Brigitte Bardot en photos...
Brigitte Bardot en photos...
Brigitte Bardot en photos...
Brigitte Bardot en photos...

Partager cet article

Repost0

Blacks Mambas ces femmes qui traquent les braconniers

Publié le par Ricard Bruno

Lukie, 31 ans, Belinda, 30 ans, et Pretty Loveness, 28 ans, en reconnaissance. Juliette Robert

Lukie, 31 ans, Belinda, 30 ans, et Pretty Loveness, 28 ans, en reconnaissance. Juliette Robert

Dans la province du Limpopo, elles sont un bataillon de femmes sans arme qui protègent les rhinocéros, les fauves et les éléphants 24 heures sur 24. Un métier subtil et dangereux face à des braconniers prêts à tirer. Nous avons rencontré ces reines du bush en leur royaume. 

Ce mardi de novembre, à Balule, la patrouille du soir accuse un léger retard. Impossible de partir, il faut d’abord que cesse le vacarme : attendre que se tarissent les torrents d’eau battant le toit de tôle du QG, que s’assagissent les éclairs zébrant le ciel et que se redressent les acacias ployant sous les assauts du vent. Ici, à la saison des pluies, le ciel décide des horaires. Et puis l’orage passe. Alors Leitah Mkhabela et Felicia Mogakane peuvent enfin grimper dans leur véhicule tout-terrain et, comme leurs camarades aux quatre coins de la réserve, mettre le contact. Cousu sur la veste de leur treillis, un écusson décrit leur fonction et l’importance de leur mission : une tête de rhinocéros ceinte de deux serpents venimeux. Il est 18 h 17 et les Black Mambas s’en vont veiller sur la nuit sud-africaine.

La toute première unité féminine de lutte contre le braconnage du pays a été fondée en 2013 par l’ONG Transfrontier Africa. Cette brigade a fait le pari d’une alternative aux dispositifs classiques, testostéronés et lourdement armés. A Balule (province du Limpopo, dans le nord-est du pays), réserve naturelle de quelque 56 000 hectares, longée au nord par la rivière Oliphant et ouverte sur le célèbre parc Kruger à l’est, les rangers sont des femmes. Toutes sont issues des communautés locales défavorisées, et elles ne portent pas d’arme. Cette approche inclusive et non violente a d’abord surpris.

 

« Nos familles étaient sceptiques, sourit Leitah, 28 ans, promue superviseur il y a peu. A leurs yeux, arpenter le bush en habit militaire n’était pas un métier de femme. Nous leur avons prouvé le contraire. » Les six Mambas que comptait l’unité à l’origine ont d’ailleurs si bien fait le job qu’elles sont aujourd’hui trente-deux, et que leur combat porte désormais bien au-delà du continent : en 2015, les Black Mambas ont été distinguées Championnes de la Terre par les Nations unies.

Ces paysages de savane abritent une faune en grand danger. Les braconniers chassent surtout le rhinocéros, dont la corne se vend plus cher que l’or.

Ces paysages de savane abritent une faune en grand danger. Les braconniers chassent surtout le rhinocéros, dont la corne se vend plus cher que l’or.

Si l’angle d’attaque diffère, la finalité est la même : endiguer, avant qu’il ne soit trop tard, le massacre des derniers rhinocéros d’Afrique. La tâche est immense. D’abord, à cause de la surface à défendre. Le parc Kruger et les réserves privées qui y sont adossées couvrent un territoire de la taille de la Belgique, bordé d’une poreuse frontière de 400 kilomètres avec le Mozambique. Ensuite, parce que le phénomène explose depuis une dizaine d’années, dopé par la demande asiatique. L’Afrique du Sud, qui abrite près de 80 % des 29 000 rhinocéros peuplant encore la planète, est en première ligne. En 2017, 1 028 rhinocéros y furent tués, soit une moyenne de trois par jour, selon les chiffres du gouvernement. Ils n’étaient que 13 victimes dix ans plus tôt, en 2007. En Chine et au Vietnam notamment, les vertus médicinales et aphrodisiaques indûment attribuées aux cornes de rhinocéros font décoller les prix. Pour agrémenter une tisane ou un verre d’alcool, la poudre de corne se monnaye au marché noir jusqu’à 50 000 euros le kilo. C’est plus que le prix de l’or ou de la cocaïne. De quoi mobiliser les braconniers qui, de nuit, le fusil équipé d’un silencieux fait maison, traquent et tuent les herbivores dont ils prélèvent les cornes à coups de machette ou à la scie.

Leitah, 28 ans, une des Black Mambas, va entamer sa patrouille.

Leitah, 28 ans, une des Black Mambas, va entamer sa patrouille.

18 h 45, la nuit est tombée sur le bush détrempé. Leitah stoppe la voiture pour un « OP », un poste d’observation. Sa lampe torche balaie les clôtures de la réserve pour en vérifier l’état. Le rugissement d’un lion tire Felicia, la sergente de 31 ans, de sa torpeur.
Leur mission place les Black Mambas dans une posture doublement périlleuse. D’un côté du grillage, des animaux sauvages, de l’autre, leur plus grand prédateur, l’homme. Avec ce dernier, les confrontations directes sont rares mais à chaque fois risquées. Il y a trois ans, une patrouille de Mambas s’est retrouvée prise en chasse par des braconniers armés. Elles s’en sont sorties sans heurts, mais remuées. En cas de danger, elles disposent de l’appui d’une brigade armée, qui arrive sur place en une dizaine de minutes. Preuve que le combat contre le braconnage est sensible : l’ensemble du personnel est soumis, à intervalles réguliers, au détecteur de mensonges. Le polygraphe doit prémunir les Black Mambas de toute tentative d’infiltration par les réseaux criminels.

Leitah se poste en sécurité sur le toit de son 4 x 4.

Leitah se poste en sécurité sur le toit de son 4 x 4.

Les animaux sont plus pacifiques, pour peu qu’on sache vivre parmi eux. La réserve de Balule abrite ce que les agences de safari nomment, pour faire rêver les touristes, les « Big 5 ». Soit les cinq mammifères emblématiques de la faune africaine : lion, léopard, éléphant, rhinocéros et buffle. Un voisinage pas vraiment inoffensif, que les Black Mambas, originaires de zones urbanisées sans grand contact avec une vie sauvage confinée dans les parcs, ont dû apprivoiser. Kedibone Malepe, 27 ans, ongles vernis de noir et petits diamants aux oreilles, se souvient avec des frissons de la rudesse de son baptême du feu.

En refusant d’être armées, et en le disant bien fort, nous désamorçons le risque de violence

« La formation, c’est douze jours en immersion totale dans le bush : nuits à la belle étoile, à même le sol, que l’on partage avec les araignées, les serpents et scorpions ; pas de téléphone, pas de douche, très peu de nourriture et de sommeil, le tout au milieu des animaux… » Dans le bush, une règle prévaut sur toutes les autres : « Ne jamais fuir. » Face aux Big 5, reculer, tourner le dos ou courir, c’est devenir une proie et risquer de mourir. Les Black Mambas ont donc appris à garder leur sang-froid. Ainsi, lorsqu’un éléphant tente d’intimider une patrouille à pied, les Mambas se serrent les unes aux autres mais ne se défilent pas. « Je me suis déjà retrouvée face à un grand mâle agressif. Il nous a chargées mais nous lui avons fait face. Il a stoppé à 2 mètres, nous a reniflées puis il est parti », raconte Lukie Mahlake, 31 ans.

 

Les rangers devant une carcasse de buffle, tué et dévoré par des lions, ces grands prédateurs qu’elles s’efforcent de protéger.

Les rangers devant une carcasse de buffle, tué et dévoré par des lions, ces grands prédateurs qu’elles s’efforcent de protéger.

Patrouiller sans arme ? Au quotidien, cette apparente vulnérabilité les protège. « Etre armées signifierait devenir une cible. Le moindre face-à-face avec les braconniers déclencherait un échange de tirs, ce que nous ne voulons pas, explique Felicia. En refusant d’être armées, et en le disant bien fort, nous désamorçons le risque de violence. Personne ici n’a envie de tuer, de se retrouver devant un tribunal pour avoir enlevé une vie », poursuit la sergente. Plutôt que des cow-boys, les Mambas sont des vigies. « Nous sommes les yeux et les oreilles de la réserve », dit Collet Ngobeni, 34 ans, l’autre superviseur de la troupe. « Notre job : voir et se faire voir, complète Leitah. Les braconniers doivent savoir que nous sommes là, derrière la clôture, jour et nuit. » Lorsqu’ils la passent, les Mambas mordent. Quelques jours plus tôt, mi-novembre, une patrouille a découvert des traces de pas. Elles ont lancé la brigade armée sur la piste de trois braconniers, qui ont été traqués toute la nuit.

La vie de Black Mamba exige des sacrifices. L’intimité est l’un d’eux

La lutte commence tout juste à payer. Depuis mai 2014, le nombre de pièges posés dans la réserve a chuté de 99 %. Quant au braconnage des rhinocéros, l’impact est plus difficile à mesurer. Le nombre de ces grands mammifères peuplant le Kruger et les réserves attenantes est d’ailleurs strictement tenu secret. Tout juste apprendra-t-on que le mois passé, dans la réserve voisine de Klaserie, deux rhinocéros sont tombés sous les balles. A Balule, le dernier cas remonte à deux semaines. Le combat est donc loin d’être gagné. Depuis 2012, pas moins de 53 rhinocéros ont été tués à Balule, dont 9 en 2018. Cependant, les Mambas revendiquent un recul du phénomène de 17 % depuis 2014, et veulent croire que leur projet paiera sur le long terme.

Au camp, confort spartiate pour les vigies du bush. Ici Lukie prépare son repas.

Au camp, confort spartiate pour les vigies du bush. Ici Lukie prépare son repas.

Le matin, la surveillance se fait à pied. Il faut alors louvoyer de longues heures entre les crottes d’éléphants et les arbres éreintés que les pachydermes ont jetés au sol pour mieux en dévorer les feuilles ; il faut suivre la clôture mais aussi s’aventurer au cœur du bush, le nettoyer de ses pièges. Les braconniers y dispersent des collets pour capturer les impalas et les grands koudous, des antilopes dont ils consomment ou revendent la viande. Entre les patrouilles, les Mambas regagnent leurs baraquements où le temps s’étire jusqu’au soir. Le quotidien y est spartiate et besogneux. Collecter du bois pour chauffer l’eau de la douche, se changer, faire un brin de ménage, cuisiner… Les fins de matinée filent jusqu’à la torpeur de l’après-midi, lorsque le bush somnole sous 40 °C. Alors les Mambas rejoignent ce lit quitté trop tôt le matin même, et s’endorment épuisées.

« Nous veillons les unes sur les autres », confie Lukie

La vie de Black Mamba exige des sacrifices. L’intimité est l’un d’eux. Les jeunes femmes, qui travaillent trois semaines de suite puis bénéficient de 10 jours de congé, vivent dans une étroite promiscuité. Cette fin novembre, Lukie, Belinda et Pretty Loveness sont sur le pont, au camp de Grietjie, le plus au nord de la réserve. Juché sur une colline, il offre pour seule compagnie un poste de télévision et un chat errant qu’elles cajolent. Les trois rangers dorment, cuisinent et font leur toilette dans la même pièce. Lorsque l’une d’elles veut passer un coup de fil privé, c’est dans la voiture qu’elle se réfugie. Une vie qui favorise aussi la solidarité. « Nous veillons les unes sur les autres », confie Lukie. On parle famille, amours, batailles du quotidien, promesses de l’avenir. Reste à gérer l’absence des proches. A Balule, la famille et le couple sont une rareté qu’on ne savoure que tous les vingt et un jours.

Retour en famille après trois semaines d’absence. Leitah, son fils Clayton, 5 ans, et sa mère qui veille sur le petit garçon.

Retour en famille après trois semaines d’absence. Leitah, son fils Clayton, 5 ans, et sa mère qui veille sur le petit garçon.

« C’est long, témoigne dans un sourire Lukie, dont le compagnon, Luther, 34 ans, travaille comme ranger dans le Kruger. Mais on arrive quand même à se voir plusieurs fois par mois. » La vie de caserne signifie aussi confier ses enfants. Car être Black Mamba n’interdit pas d’être maman. Depuis 2013, une dizaine de bébés sont nés parmi les troupes. L’un d’eux a même poussé ses premiers cris dans le bush : sa Mamba de mère avait voulu travailler jusqu’au terme. « Mon petit garçon de 1 an vit chez ma sœur, explique Kedibone. En ce moment, il est malade. C’est d’autant plus difficile d’être loin de lui. Mais je n’ai pas le choix. »

Quand vient le temps des retrouvailles, elles gâtent leurs bambins comme elles peuvent. « Pour marquer le coup, je les emmène au McDonald’s », sourit Felicia, mère de deux enfants de 4 et 7 ans. Justement, ce jeudi, c’est le tour de Leitah. La Mamba fait sa mue. Le treillis et les gros godillots de patrouille sont troqués pour une élégante robe rouge et des sandales fines. Aujourd’hui, après vingt-quatre jours dans le bush, Leitah va revoir son fils, ses parents, ses frères et sœurs. Avant de rejoindre Hluvukani, 10 000 habitants, à une heure et demie de là, un stop au mall s’impose, pour « ne pas arriver les mains vides ». Cette fois-ci, ce sera un gros gâteau pour Clayton, 5 ans, de la viande pour la marmite de sa maman, des sodas pour les frères et sœurs. Programme des jours off : aller à l’église, rendre visite à la grand-mère, emmener ses frères et sœurs faire des courses, jouer avec son fils. Elle n’aura pas de temps, en revanche, pour son nouveau boyfriend. Il travaille trop loin, à Pretoria, la capitale.

Remise des diplômes aux enfants qui ont participé au programme de sensibilisation Bush Babies.

Remise des diplômes aux enfants qui ont participé au programme de sensibilisation Bush Babies.

Dans la pièce principale de la maison battue par la grêle, la famille Mkhabela profite d’être ainsi réunie. Clayton accueille timidement sa maman. « J’ai quitté la maison lorsqu’il avait 9 mois. Forcément, il est plus proche de mes parents, mais on se parle tous les jours au téléphone », dit Leitah. Elle assure le soutien matériel dans cette famille peu fortunée, qui vit aussi du petit commerce de poulets de la maman et du salaire de chauffeur du papa. « Je suis fier qu’elle soit Black Mamba, mais je suis d’abord heureux qu’elle ait un travail », résume son papa. En Afrique du Sud, le taux de chômage a atteint les 27 % en 2018, dépassant les 50 % chez les moins de 34 ans. « A terme, je veux pouvoir payer l’école privée à Clayton », espère Leitah.

Pour que les enfants veuillent protéger la nature, il faut d’abord qu’ils l’aiment

L’école, justement, est l’autre terrain que les Black Mambas ont décidé d’investir. Elles développent depuis 2015 le projet « Bush Babies » : un programme d’éducation à l’environnement dans les écoles de la province du Limpopo. En 2018, plus de 1 200 enfants y étaient inscrits. Le but : tisser des liens entre les communautés locales et cet héritage en péril qu’est la vie sauvage sud-africaine. « Beaucoup, au sein de nos communautés, pensent que les animaux sont réservés aux Blancs, que ce n’est pas leur monde. Notre but est de les convaincre que cet héritage est à tous, et qu’il faut en prendre soin », explique Collet. « La majorité des braconniers vit ici, parmi nous. En nous adressant aux enfants, nous parlons à tous, eux y compris », complète Lukie. L’initiative est d’ailleurs en passe d’essaimer. En cette fin novembre, la représentante d’une ONG zimbabwéenne, Sibanye, est en effet en mission à Balule pour étudier le projet : « Nous aimerions le dupliquer dans les écoles aux abords du parc national Hwange. Malheureusement, nous n’avons pas encore de Black Mambas de ce côté-ci de la frontière… Nous y réfléchissons. »

Grâce à Bush Babies, les jeunes élèves découvrent un monde que leurs parents eux-mêmes ignorent souvent : visite du camp des Black Mambas, safaris dans la réserve, jeux pédagogiques… « Pour qu’ils veuillent protéger la nature, il faut d’abord qu’ils l’aiment », résume Lewyn Maefala, éducatrice de 25 ans et Mamba référente du dispositif. Au-delà de l’école, elle espère créer des vocations qui rapprocheront encore un peu plus les populations locales de ce joyau national. « Le Kruger n’est qu’à 10 kilomètres, ils doivent savoir qu’il y existe une multitude d’opportunités de jobs. »

Réunis cette fin d’année scolaire au Foskor Community Centre pour la remise en grande pompe des diplômes de la promo 2017-2018, parents et enfants apprécient. « Avant, je ne savais pas qu’on tuait les rhinos pour leurs cornes », témoigne Calvin, 13 ans, tee-shirt « Nature Gardian » sur le dos. Il raconte, ravi, avoir vu ses premiers zèbres et girafes cette année. « Vous savez, nous, les animaux, on ne les voit qu’à la télé. Pour les enfants, c’est magique d’aller les rencontrer dans le bush », confirme Isaiah, 35 ans, chauffeur de taxi et papa de Carol, une bush baby de 12 ans. Imaginerait-il sa fillette revêtir, une fois grande, le treillis des Black Mambas ? « Oui, et j’en serais fier ! » s’exclame-t-il. 
Les rhinocéros d’Afrique du Sud ne sont pas encore sauvés, certes, mais ils sont bien entourés. Leurs anges gardiens préparent déjà la relève.

Source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article

Repost0

Mr Gilles Lellouche...FERMEZ là !

Publié le par Ricard Bruno

Mr Gilles Lellouche...FERMEZ là !

Ces propos violents est la réponse de Gilles Lellouche à une sortie d'Alain Delon, le 26 mai dernier, au sujet de la nouvelle génération d'acteurs français. En effet, interviewé par le magazine suisse L'Illustré, le comédien de 83 ans s'est exprimé sur les acteurs qui, selon lui, avaient l'étoffe pour lui succéder. Quand le journaliste a prononcé les noms de Gilles Lellouche, François Cluzet et Guillaume Canet, Alain Delon a éclaté de rire. Celui qui a reçu une Palme d'honneur le week-end dernier au festival de Cannes a simplement déclaré « qu'il ne préférait pas répondre », avant d'ajouter : « Il y en a peu. Je reste sur les générations d'hier ou d'avant-hier. Sophie Marceau, je la trouve grandissime. Vincent Cassel. Et un type que j’ai fait débuter, Vincent Lindon. C’est un très grand acteur ».

« Fuck les fachos ». Les mots de Gilles Lellouche à l'encontre d'Alain Delon et de Brigitte Bardot sont très durs. C'est sur Twitter que ce vendredi matin, à 7h23, l'acteur et réalisateur s'est attaqué aux deux géants du cinéma français. « Alain Delon et Brigitte Bardot confirment l'idée que la beauté est éphémère et les neurones périssables...

Ce pseudo acteur de seconde zone insulte et crache son venin envers Mr Alain Delon et madame Brigitte Bardot...

Il y a y une chose à faire c'est de boycotter ce qu'il fait, n'allez pas voir ses films à la con, ses pièces de théâtre et autres, c'est une façon intelligente de lui répondre, tu n'arriveras jamais à la cheville ni même au petit orteil de Mr Delon et de madame Bardot !

 Le tweet, repéré par Destination Ciné, a rapidement été supprimé du réseau social.

Bruno Ricard 

 

Partager cet article

Repost0

Ma visite chez Brigitte Bardot Lettre ouverte à ses détracteurs

Publié le par Ricard Bruno

Article par Emmanuelle Guilcher
Ma visite chez Brigitte Bardot Lettre ouverte à ses détracteurs

Brigitte Bardot n’a besoin de personne pour penser. Brigitte n’aime pas tant le scandale que la vérité et la simplicité. Elle a été autant adulée qu’haïe. Finalement, le plus souvent, traquée comme une bête. Il ne faut pas s’étonner qu’elle les aime tant. Récit d’une rencontre.


Aller à la rencontre de Brigitte Bardot relève du parcours de marathonienne. Il faut d’abord passer l’examen Bernard. Bernard d’Ormale, son mari devant Dieu, mais pas devant les hommes, son époux protecteur (et controversé) depuis 1992. Ce n’est pas l’exercice le plus facile. L’homme appartient à la droite nationaliste – « je suis un facho comme ils disent », aime-t-il ironiquement et très souvent rappeler… et le fait est qu’il faut pouvoir supporter ses longues diatribes sur l’immigration clandestine, la décadence de la France, l’islamisation du pays, j’en passe, monologues difficiles à supporter pour tout esprit libéral.

L’amour de la vérité

Pourtant, au fil des rencontres, si l’on accepte de sortir des sentiers balisés par le politiquement correct, il faut se rendre à l’évidence : Bernard n’est pas aussi sectaire que ses ennemis, ceux qui pensent à tort qu’il influence Brigitte.

Car Brigitte Bardot, et ce n’est pas sa moindre qualité, n’a besoin de personne pour penser. Brigitte n’aime pas tant le scandale que la vérité et la simplicité… non feinte. Toute nue, osons le mot. Elle a été autant adulée qu’haïe. Finalement, le plus souvent, traquée comme une bête. Il ne faut pas s’étonner qu’elle les aime tant, pas la peine de convoquer Lacan. « Avant on disait que j’étais une ravissante idiote, que je jouais mal, maintenant on dit que je suis un mythe », a-t-elle déclaré un jour, sans amertume, juste lucide sur… l’imbécilité humaine.

A lire aussi: Brigitte Bardot, portrait de la liberté

Brigitte, sa force définitive c’est qu’elle s’en fout de tout ce qu’on peut penser sur elle. Sa vie, les bons comme les mauvais jours, ce sont les animaux à qui elle a dédié sa seconde vie.

La première, celle des chefs d’œuvres du cinéma classique et de la Nouvelle vague, elle la résume à la notoriété encombrante du mythe BB qui l’a privée de ce qu’elle avait incarné pour les autres, la liberté. La célébrité n’a jamais été pour elle une fin, juste un moyen. « Si ma vie aura servi le combat contre la souffrance animale, au moins elle n’aura pas été inutile », répète t’elle souvent.

La Madrague, c’est pour la légende

Le cinéma c’était… l’enfer. Le Mépris, un film… dégueulasse. Ce sont ses mots. De Capri, il ne lui reste que la rencontre avec Le livre de San Michele d’Axel Munthe qu’elle me confiera avoir relu il y a peu. On ne s’étonnera pas que l’histoire de ce médecin suédois tombé en arrêt devant une chapelle en ruine à Anacapri, décidant du jour au lendemain, d’y passer le restant de sa vie, lui ait parlé. Coïncidence(s) : le récit de cet esthète, amoureux des animaux, est paru en 1934, l’année de la naissance de Brigitte.

Le paradis existe-t-il ? Nul ne sait. Alors, elle a décidé un jour de 1973 de le créer pour elle, et ceux qu’elle aime. La Madrague, c’est pour la légende. Pour les photographes et les touristes. C’est son passé qui ne la hante pas. Elle aimait chanter mais elle ne veut plus fredonner Sur la plage abandonnée. Trop mélancolique. Trop de souvenirs, si lointains, qu’on ne sait plus, s’ils sont bons ou mauvais.

La Garrigue, sa maison où parfois elle reçoit quelques rares visites, c’est l’arche de Noé. Sa Villa San Michele à elle, chapelle incluse.

Nous avions échangé une fois au téléphone sur l’idée de mon livre1. Un portrait parallèle de deux actrices phares du XXe siècle que tout semble en apparence opposer, notamment sur l’échiquier politique, mais dont le destin est marqué par d’étonnantes ressemblances. Elle m’avait gentiment engueulée : « J’admirais l’actrice Simone Signoret mais je n’aimais pas beaucoup l’être humain, je ne vois pas ce que vous nous trouvez en commun. » Mais elle avait conclu notre bref entretien par un affectueux « je vous embrasse ». J’avais compris qu’elle ne me découragerait pas dans mon projet.

BB sans chichi

Dans le parcours obligé de la promotion, j’avais commencé le tout début par une séance de signature à Saint-Tropez, hôtel de la Ponche, chez Simone Duckstein, qui l’a connue là où tout avait commencé pour elle, sur la plage, à 25 mètres de ce qui n’était à l’époque qu’un bar de pêcheur tenu par ses parents.

Il avait plu tout le week-end. Des pluies diluviennes. Brigitte était fatiguée, elle n’avait pas eu le courage de m’ouvrir sa maison.

Six mois plus tard, j’avais choisi de revenir, Il faisait beau. Bernard était toujours là au rendez-vous. Je n’avais pas eu l’audace de faire la demande… Comment vient-on à BB quand on n’a rien à réclamer ?

Ce dimanche 5 mai, elle avait décidé que c’était le moment. Je n’avais pas fait le voyage pour rien. Dans mon imaginaire, elle était au cœur de Saint Tropez. Partout. Dans la réalité, il faut aller au bout du bout du monde. Penn Ar Bed comme disent les Bretons. Je ne sais pas le traduire en provençal. Pas de GPS pour me guider. Juste l’instinct et une envie. Dans les rêves je l’avais déjà rencontrée plusieurs fois, elle m’avait accueillie dans son monde qui ressemblait à celui de Blanche Neige, au réveil, elle était bien devant moi mais c’était la Bardot d’un poster, figée dans une figure, pas celle que j’allais rencontrer dans son univers singulier.

Brigitte m’a accueillie sans chichi. Je n’avais pas voulu prévoir un cadeau, par superstition sans doute. J’avais consulté Bernard, la veille en catastrophe, qui m’avait conseillé du thé noir de Chine qu’elle adore. Je lui ai tendu en arrivant sur le perron de sa maison, en m’excusant de mon classicisme.

Dans sa maison de poupée

Elle m’a mise à l’aise tout de suite: « J’aime tout, c’est très gentil ». J’ai ouvert le paquet devant elle pour occuper mes mains et calmer mon émotion. J’ai eu le temps de penser que tout cela n’allait durer que quelques minutes, elle ne proposait pas de m’asseoir, mais bizarrement je ne sentais pas de gêne, cela me rassurait plutôt cette absence de convenance et la place laissée à l’improvisation de la suite… Je ne me souviens pas bien des minutes qui ont suivi, sauf qu’elle a assez vite enchaîné, nous étions toujours debout près de la porte. A un moment elle m’a dit : « Allez on va boire un petit rosé, aidez-moi à sortir les verres, Emmanuelle. » J’ai compris que j’étais acceptée. Elle est entrée dans sa maison et m’a fait signe de la suivre. Une maison de poupée. Une grande pièce à vivre, chargée d’armoires, de bibliothèques et de bibelots, une table de travail qui lui sert à répondre à l’abondant courrier qu’elle reçoit chaque jour du monde entier et auquel elle répond à la main, à l’ancienne. Bernard parfois intercepte une lettre (souvent assorties de demandes d’argent) parmi toutes celles qui lui déchirent le cœur et la rendent consciente plus que quiconque de la misère du monde qui va ou ne va plus. Sa présence, il y a quelques semaines, parmi les gilets jaunes varois: « Je suis venue parce que je voulais leur dire que j’étais sensible à leur combat que je trouve courageux », elle qui ne sort jamais de sa retraite, a pu faire sourire mais en la voyant là, devant son bureau sans luxe, même pas face à la mer, encore à la tâche à plus de quatre-vingt ans, je me suis dit qu’elle savait ce qu’on appelle le courage…

L’arche de Bardot

J’ai sorti les verres sur ses instructions – des verres à moutarde (!), nous nous sommes installées l’une à côté de l’autre. Bernard et Jacques qui m’accompagnaient étaient restés dans le jardin près de l’enclos où vivent cochons, oies, chèvres, sangliers, moutons rescapés de l’Aïd… ils se sont joints à nous.

Je ne me demandais plus du tout ce que je faisais là, ni comment cela allait se passer. On a très vite parlé de tout et de rien, de politique, de la vie, des animaux.

 

A un moment, Bernard a dit : « C’est dingue, on dirait que vous vous connaissez depuis toujours. » Il semblait détendu, comme s’il avait redouté – un peu – la réaction de Brigitte… qui aurait pu nous mettre à la porte en cinq minutes. Ça arrivait, parfois.

Les animaux étaient autour de nous, chiens, chats, jument, poney et même un âne. Tranquilles comme des animaux domestiques. Je n’ai jamais été entourée d’animaux de manière aussi naturelle. Je n’ai jamais rencontré quelqu’un qui dégageait autant de bonnes ondes. Aucun cabotinage. Aucune coquetterie. Aucune posture. J’avais l’impression étrange d’être entrée en relation avec un être d’exception.

Trois heures de conversation

Les mots de sa sœur Mijanou me sont revenus1 : « Adolescente quand j’allais l’admirer à son cours de danse, elle avait l’air d’une biche égarée dans un troupeau d’une autre espèce. Certains disent qu’elle a des défauts, c’est possible mais si c’est le cas, ils sont éclipsés par des qualités si exceptionnelles qu’ils ne méritent pas d’être mentionnés. » 

Trois heures ont passé, nous allions rater le train qui devait nous ramener à Paris. Je ne sais pas qui a donné le signal du départ, je me souviens juste qu’au moment de partir, elle m’a dit avec franchise : « Votre livre était vraiment bien, enfin vous savez que Bernard m’a fait la lecture par petits bouts »

Je lui ai répondu que l’essentiel c’était cela : sa reconnaissance. Bernard a répété : « C’est dingue on dirait que vous vous connaissez depuis toujours ». Je crois bien qu’il était soulagé.

Elle a ajouté simplement avec sa diction traînante, en me regardant avec ses grands yeux noirs (c’est drôle, dans les films, ils m’avaient toujours semblé noisette) droits dans les miens: « Ben oui, on se connaît depuis longtemps, sinon vous ne seriez pas là, je n’ai pas l’habitude de faire entrer chez moi des étrangers, vous savez Emmanuelle. »

J’ai dit merci pour la confiance et je l’ai embrassée. Elle m’a semblé fragile, gracile, à vif, presque innocente. La porte du paradis s’est refermée. J’avais eu rendez-vous avec une personne unique que la civilisation n’avait pas sali.

La trace de l’icône

J’avais rencontré une icône qui avait tourné avec les plus grands metteurs en scène, Godard, Clouzot, Louis Malle et avait choisi de tourner la page sans amertume et sans regret.

Elle avait trouvé l’apaisement et la plénitude grâce à une force intérieure tranquille qui avait eu raison de son intranquillité.

Elle avait été BB, une personnalité hors norme qu’on avait voulu réduire à un personnage, elle avait triomphé en se réincarnant de son vivant, en reprenant le pouvoir sur ceux qui avaient décidé à sa place. Elle avait construit son existence.

Je revenais d’une visite au pays de Blanche Neige, de Sœur Sourire, du Dalaï Lama, je revenais de chez quelqu’un qui vivait dans un monde qui n’existait pas, qui n’avait jamais existé et qui pourtant avait été là devant mes yeux pour quelque moment. C’était une expérience unique dont on ne se sortait pas indemne. Qui rendait différent. Il y aurait un avant et un après. On ne regarderait plus les choses de la même façon. On voudrait faire du bien qui ne fait pas de bruit, ne jamais juger, ne plus mépriser. Brigitte avait un don, sûrement, celui de démontrer qu’on pouvait retrouver la pureté originelle que rien ne pourrait jamais abîmer, juste parce qu’on l’avait décidé. Qu’on pouvait malgré tout, envers et contre tous, et tout, décider que l’on pouvait se retirer du monde sans le quitter tout à fait, en y laissant plus encore son empreinte.

Sainte Brigitte

Vadim celui qui avec l’aide de Dieu avait créé la femme avait tout dit quand il racontait le choc de sa première rencontre avec Brigitte. « Cette fille est une extra-terrestre. Elle vient d’une autre dimension ». Il parlait alors de sa beauté et de sa grâce, de sa présence unique, il découvrirait plus tard le rayonnement intérieur, la « chouette » fille que décrira Jane Fonda, qui lui succédera dans son cœur de pygmalion. Une femme vraie, qui mérite plus que tout autre d’être qualifiée d’icône. Une sorte de Sainte, Brigitte ou tout au moins une moniale, qui un jour avait fait un serment aux animaux et un vœu de solitude et qui n’avait jamais dévié de sa promesse.

Source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article

Repost0

Cette année j'ai envie de vomir Brigitte Bardot s'en prend à Emmanuel Macron sur l'abattage de loups supplémentaires

Publié le par Ricard Bruno

Cette année j'ai envie de vomir Brigitte Bardot s'en prend à Emmanuel Macron sur l'abattage de loups supplémentaires

BB a réagi ce mercredi aux mesures prises par le gouvernement face à l'extension de l'espèce en France et notamment l'abattage supplémentaire de loups.

Elle avait tapé l'an dernier sur Nicolas Hulot après l'annonce de l'abattage supplémentaires de loups.

Cette fois, Brigitte Bardot s'en prend au président de la République, Emmanuel Macron. Et à sa façon: sans filtre.

Car BB reproche, évidemment, les mesures prises par le gouvernement pour gérer le nombre croissant de loups sur le territoire. Et bien sûr les prélèvements supplémentaires autorisés, c'est à dire l'abattage de bêtes qui passe de 10% en 2018 à 17% en 2019.

Une décision prise après le résultat des élections européennes, "comme par vengeance", assure-t-elle.

"Cette année, j'ai envie de vomir devant cette lâcheté gouvernementale qui fait de la France un bain de sang et un vaste chantier sur lequel il et difficile de survivre!" écrit notamment Brigitte Bardot.

Source de l'article : Cliquez ICI

Cette année j'ai envie de vomir Brigitte Bardot s'en prend à Emmanuel Macron sur l'abattage de loups supplémentaires

Cergy-Pontoise permis de tirer sur les oies bernaches de l’île de loisirs

Publié le par Ricard Bruno

Les excréments des oies bernaches envahissent régulièrement le bord des étangs et présentent un risque de contamination de l’eau.

Les excréments des oies bernaches envahissent régulièrement le bord des étangs et présentent un risque de contamination de l’eau.

Une opération de «prélèvement» a eu lieu lundi matin. Une vingtaine d’oiseaux ont été tués par les chasseurs. La Ligue de protection des oiseaux réclame des alternatives.

« Je trouve ça scandaleux, j’ai entendu les coups de feu de chez moi, entre 7 heures et 7h40… » Cette riveraine de l’île de loisirs de Cergy-Pontoise n’a pas apprécié sa balade matinale de lundi. Contrairement à d’habitude, elle n’a pas aperçu d’oies bernaches sur son parcours. « Vendredi encore, j’en voyais plein avec leur portée de petits, se souvient-elle. Ils ont attendu qu’ils naissent pour les tuer tous en même temps. »
Au total, une vingtaine d’individus ont été fusillés par les chasseurs sur l’île de loisirs. Une opération de « prélèvement » menée deux à trois fois par an, depuis une dizaine d’années. « Notre but n’est pas une éradication totale des volatiles mais une présence raisonnable de ceux-ci sur le site », indiquent les protagonistes.

Des déjections qui polluent les bassins

En effet, l’oie bernache, en plus d’être classée comme « espèce gibier », est considérée juridiquement comme une « espèce exotique envahissante » (originaire du Canada, elle a été introduite en Angleterre au XVIIe siècle puis s’est répandue en Europe) et « susceptible d’occasionner des dégâts ». Ces volatiles dont la présence est en hausse, notamment en Ile-de-France, provoquent de nombreuses déjections sur les plages et dans l’eau des bassins. Une pollution gênante pour les visiteurs et qui accroît le risque sanitaire pour les baigneurs.

Les opérations de « prélèvement » des oies bernaches ont lieu deux à trois fois par an sur l’île de loisirs.

Les opérations de « prélèvement » des oies bernaches ont lieu deux à trois fois par an sur l’île de loisirs.

« C’est infernal, il y en a partout, témoigne un habitué de l’île de loisirs. Ça laisse des crottes énormes et verdâtres sur les plages. On ne peut pas mettre son bateau à l’eau sans marcher dessus. » Ces dernières années, des techniques d’effarouchement des oies, qui sont quasiment impossibles à capturer, ont bien été expérimentées sur le site. Sans succès. « Seul le prélèvement s’avère efficace », assure la direction.

Les défenseurs de l’environnement montent au créneau

La Ligue de protection des oiseaux (LPO) évoque pourtant des alternatives à l’abattage des volatiles. Celles-ci consistent à sensibiliser les gens pour qu’ils ne les nourrissent pas, à stériliser les œufs, ou à limiter l’attractivité du lieu pour cette espèce. Les oies bernaches sont attirées par les terrains gazonnés, chargés des nutriments qu’elles recherchent. En laissant pousser l’herbe, en évitant la fertilisation des sols ou en plantant plus d’arbres et d’arbustes, elles n’auraient pas accès à toutes les protéines dont elles ont besoin et identifieraient plus difficilement les lieux qu’elles occupent aujourd’hui.

Une vaste polémique avait éclaté en 2008 et 2009 à la suite de précédentes campagnes de prélèvement en plein été. Plusieurs associations de défense des animaux avaient alors dénoncé la barbarie de l’opération. Brigitte Bardot avait même directement adressé un courrier au préfet du Val-d’Oise, en évoquant une « tuerie scandaleuse ». A la suite de quoi l’arrêté d’abattage avait été supprimé avant d’être ensuite réinstauré.

Source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article

Repost0

Elections Européennes 2019 Message aux votants

Publié le par Ricard Bruno

Elections Européennes 2019, Message aux votants 

Pourquoi voter pour une liste de défense des animaux aux élections européennes de ce jour n'est pas aussi absurde qu'on le pense ?

 

Tout d'abord, je dois préciser que je suis habituellement contre tout parti sectoriel quelqu'il soit puisqu'il est toujours problématique de réduire la politique à un seul sujet.

 

Le propre de la politique est de chercher à rassembler et à faire dialoguer des positions contraires afin d'éviter la chute dans le vide (et la violence) des lieux sans vision politique.

 

...Mais plaçons nous dans notre nécessaire rapport à l'actualité: Nous sommes en 2019, après notamment que les Français aient dit Non à l'Europe ( du moins à celle, toute administrative, de Bruxelles) par référendum en 2005 et qu'ils furent néanmoins considérés par Sarkozy comme "ayant mal voté".

 

D'ailleurs, Sarkozy a imposé (comme beaucoup d'autres présidents, de droite et de gauche, n'auraient pas hésité à le faire) cette Europe administrative aux Français par le traité de Lisbonne en 2007 ( en clair, quand le peuple n'est pas d'accord, il faut le traiter comme un enfant récalcitrant et lui enfoncer de force le suppositoire qui le rendra politiquement correct pour qu'il n'ait plus qu'à aller 'au dodo').

 

Cette Europe n'écoute pas les peuples qu'elle est censée rassembler et représenter ...mais non pas annuler.

 

Cette Europe, qui sort de temps à autres quelques bonnes réglementations, en propose une multitude d'autres néfastes et laisse se renouveler, par exemple, les actions du lobby de Bayer/Monsanto dont il n'est plus à prouver que ses produits sont dangereux pour la nature et l'humain (condamnation par la justice US dans l'affaire Dewayne Johnson, un jardinier américain atteint d’un cancer attribué au glyphosate), en plus de rendre les agriculteurs financièrement et à jamais dépendants.

 

Toujours à cause des réglementations européennes, qui subventionnent les uns (pas nécessairement les plus méritants) et ruinent les autres, un fermier du Morbihan est obligé de vendre son veau a moins de 5 eur. sous la contrainte des "lois du marché" telles qu’ imposées par l'UE (au point d'absurdité où l'on en est, on devrait proposer le rachat de ces animaux par des associations les défendant et les faisant ainsi échapper autant à la mort qu'à la sur-exploitations pour les faire adopter comme animaux de compagnie par des particuliers ayant un assez grand jardin pour les accueillir: expression poétique d'un sauvetage purement gratuit).

 

L'Europe est aussi le lieu où se nouent des pactes douteux avec des pays loin d'être démocratiques ou ayant des visées d'hégémonie politique ou théologico-politique sur le continent, sans que les citoyens en soient informés (humains livrés à une future boucherie?).

 

L'Europe, c'est encore ces "forces spéciales" aux costumes bizarrement gris-noir qui sont intervenus au moment le plus risqué pour le pouvoir Macron face aux gilets jaunes, mouvement aux revendications sociales de base parfaitement légitimes, même s'il leur reste par ailleurs à se choisir des représentant dignes de ce nom et à faire le ménage concernant certaines franges anti-républicaines /anti-démocratiques qui se sont glissées parmi eux.

 

L'Europe, et la Philosophie en parle depuis la Première Guerre Mondiale, est en vérité en pleine crise: Crise d'identité et pas seulement économique.

 

Ce refus d'assumer ses racines les plus anciennes mène l'Europe et plusieurs de ses pays comme la France à accepter tout et n'importe quoi, et il semble même qu'il y ait une sorte d' "atteinte mentale de type masochiste" avec une jouissance particulière à inverser ses propres valeurs.

 

Ainsi, un couple de japonais qui s'était installé en France pour se lancer dans la production de vins locaux et qui commençait à avoir du succès est menacé d'expulsion

 

https://www.ouest-france.fr/région-occitanie/pyrenees-orientales/malg ré-un-vin-d-exception-des-vignerons-japonais-menaces-d-expulsion-586 0999

...Mais concernant le retour des djihadistes de Syrie en Europe, la chef de la diplomatie européenne, Federica Mogherini, n'a pas eu le courage de refuser par principe tout retour de ces gens extrêmement dangereux où que ce soit en Europe et s'est contentée d'abandonner cette responsabilité aux États dont elle ne sait que pomper l'argent, disant simplement qu' «il n'y aura pas de décision au niveau de l’Union européenne. Elle relève de la compétence de chaque gouvernement ».  
 
J'arrête ici la liste des irrationalités de l'Europe administrative pour laquelle le citoyen est obligé de voter. 
 
Voter reste cependant important pour ne pas laisser des irresponsables pareils continuer à détruire des vies sans en rien s'en rendre compte puisque dans leur univers, tout n'est que dossiers sous lesquels étouffent les visages et leurs vies réelles. 
 
Et c'est ici précisément, maintenant que l'aporie est mise à nue et la limite du non-sens atteinte, que se pose la question: Voter pour un parti d'alternative radicale, qui ne prétend pas non plus changer le monde du jour au lendemain, mais qui peut assez choquer les élites administratives pour prétendre qu'une vie animale peut valoir plus et mieux que leurs débats incapables d'accoucher d'une décision rationnelle et fidèle à un minimum de bon sens pour la Res Publica (la Chose publique), ...voter pour ce parti, ne serait-il pas enfin le moyen d'envoyer cet électrochoc à ces cravatés autant désensibilisés envers les vies humaines qu'envers les vies animales? 
 
D'ailleurs, il est intéressant de noter qu'historiquement parlant, l'évolution des violences envers le monde animal est un signe précurseur de la manière dont les humains finissent par être traités. 
L'Écrivain Dantec disait que les nazis ont perdu la guerre ..mais qu'ils ont gagné le monde.ll y a quelque chose de vrai en cela dans l'universalisation des méthodes de production à la chaîne (qui existent certes dans l'économie civile depuis 1900 mais ont trouvé leur modèles de "rentabilité optimum" dans les camp de concentration nazis en 39-45) où chaque millimètre de barrière et système de contrainte physique est étudié pour rentabiliser au maximum l'exploitation, dans une négation parfaite du sensible et du vivant...  
 
 
Certes, les chaînes de production animale  ne sont pas pour autant une Shoah comme le voudrait des communicants en mal d'amalgames et de scandales faciles. Les industriels ne sont pas des génocidaires. Leur volonté de puissance et leur obsession du profit fonctionnent simplement en flux tendu, comme le drogué a toujours besoin d'une dose de plus. Mais les premiers appartiennent majoritairement à "l'univers des respectables" et les seconds, plutôt  aux crevards des escaliers d'HLM.  
 
L'idée d'aller voter pour une liste pro-animale permettrait donc,  à défaut de prétendre véritablement résoudre les problèmes politiques de l'Europe, de reposer la question du socle des valeurs européennes - et notamment l'humanisme, y compris sa sensibilité portée jusqu'au respect de la condition animale. 
 
 ...Valeurs sur lesquelles ensuite et ensuite seulement, l'on peut fonder une politique.  
 
Pour en donner un exemple  concret, cela passerait, si nous prenons la question de l'éducation,  par l'idée de réhabiliter  une expérience éducative comme il en existait au Moyen-Âge ( qui n'est pas un âge purement obscurantiste mais une époque en laquelle  se préparait déjà la Renaissance à la manière d'une fécondation),... à savoir que l'on confiait à l'adolescent le soin de plantes ( ce qui le valorisait en tant qu'il voyait des transformations du vivant évoluer sous ses propres mains et lui permettait de se construire une personnalité capable d'amortir et de compenser les traumatismes à venir de l'âge adulte) puis le soin des animaux (ce qui lui permettait une première expérience quant â valoriser la vie d'autrui et s'en sentir responsable, conditions essentielles à la fois à l'éthique et au politique). 


Voter pour une liste pro-animale à l'époque des politiques absurdes, c'est donc redonner droit au regard innocent non seulement des animaux, mais aussi à celui volontairement ignoré qui nous habite et dont nous  ne percevons plus la lueur qu'en le regard interpellant de l'animal qui nous fait encore confiance, jusqu'en la dernière caresse avant de le glisser aux mains de l'abattoir. 
 
Et c'est seulement dans l'étonnement que provoque ce choix émotionnel que politicards et administratifs comprendront - peut-être - qu'ils ont raté leur mission ...et reliraient alors les grands textes fondateurs du

Politique qui furent nombreux à évoquer le Leader d'un peuple comme étant d'abord et avant tout "Le Bon Berger" (image aussi usitée chez Platon, Moïse et Jésus ainsi qu'en d'autres figures universelles et moins connues).

Le Bon Berger sait aussi faire évoluer les hommes du stade de troupeau à celui de peuple, dans le respect qui lie la vie singulière de chacun au projet d'une communauté de sens (et ce n'est sans doute pas pour rien que bien des bergers n'arrivent plus à livrer leurs animaux eux-mêmes aux camions qui viennent les chercher et qu'ils chargent une autre personne de s'en occuper : Quelque chose de l'humain, à mi-chemin entre" l'animal du troupeau" et le "devenir-frère" de l'animal réceptif à l'émotion humaine, grandissant en émotion vers une personnalité qu'il acquiert grâce aux soins attentionnés du berger, ....s'est produit en le coeur de chacun, l'agneau et son berger).

À défaut de pouvoir trouver une telle figure de 'Bon Berger", voter pour la liste pro-animale, c'est au moins poser la question :" Y-a-t-il vraiment parmi vous tous, candidats si rapides a prétendre sauver l'Europe, quelqu'un qui soit, d'abord et avant tout, capable d'écouter le silence d'un regard"?

Une fois seulement posée cette question, le Politique peut prétendre exister.

 

Daniel Frédéric Gandus

Knowledge-Manager

Former MBA CCIP Member

Philosophe du Politique et de la Religion

Former Researcher-Lecturer at la Sorbonne, Oxford and Cambridge Universities

Zanea &Cobilevicci Award

Philosophical Review's Award

Writing Today Prize

DS/ND prize

 

Partager cet article

Repost0

LOI JAGGER Evolution de l'Article 521 1 pour 5 ans de prison ferme encourus

Publié le par Ricard Bruno

LOI JAGGER  Evolution de l'Article 521 1 pour 5 ans de prison ferme encourus

CETTE PÉTITION DES CITOYENS FRANÇAIS SERA ADRESSÉE AU PRESIDENT DE LA RÉPUBLIQUE ET AU MINISTRE DE LA JUSTICE

En France, les actes de cruauté envers nos animaux domestiques se multiplient, et la Justice n’apporte pas de réponse efficiente pour endiguer ces exactions. Or, il est de son honneur et de sa raison d’être de protéger les sans défense, les plus faibles, les  innocents. Sans voix, nos amis subissent dans un silence lourd, de plus en plus en plus pesant. Les lois censées garantir leur droit à la vie et à l’intégrité physique ne sont pas ou peu appliquées. De plus en plus de voix s’élèvent de la part des défenseurs des animaux, des citoyens français, du peuple.

Le but de cette pétition est de d’obtenir la modification de la loiqui n’est pas dissuasive, et permet à la barbarie de s’exercer impunément ou presque, et de se propager comme les métastases d’un cancer.

Il y a d’abord la honte absolue de l’article Article R 655-1 du code pénal qui dispose :

« Le fait, sans nécessité, publiquement ou non, de donner volontairement la mort à un animal domestique ou apprivoisé ou tenu en captivité est puni de l’amende prévue pour les contraventions de la 5e classe. »

Cet article doit disparaître purement et simplement. La mise à mort de nos compagnons ne peut pas se résoudre devant un tribunal de police. C’est indigne de notre société dite civilisée, du chagrin des maîtres de l’animal décédé, et aussi et surtout de sa mémoire.

Après avoir usé et abusé des prescriptions indignes de cet article, un léger soubresaut se fait sentir au sein de la justice entre les partisans obtus de l’animal meuble, et ceux qui lui reconnaissent une personnalité juridique encore hybride d’être vivant et sensible.

Ainsi, il est de plus en plus fait application de l’article 521-1 du code pénal qui dispose en son alinéa 1 :

« Le fait, publiquement ou non, d'exercer des sévices graves, ou de nature sexuelle, ou de commettre un acte de cruauté envers un animal domestique, ou apprivoisé, ou tenu en captivité, est puni de deux ans d'emprisonnement et de 30 000 euros d'amende. »

Même lorsque les juges appliquent ce texte, ils sont tenus par le principe souverain de la personnalisation de la peine, et les prévenus primo-délinquants au casier vierge ne sont pas incarcérés même s‘ils ont commis des actes atroces sur des victimes sans défense et innocentes de tout.

Les peines à de la prison ferme sont rares, et pas effectives même lorsqu’elles sont prononcées, en raison de la combinaison incontournable de la sanction avec les prescriptions du code de procédure pénale qui permet d’aménager les peines inférieures ou égale à deux ans d’emprisonnement. (1)

Cette imbrication des textes entretient le mépris des juges pour la cause. Ce ne sont que des animaux !  

Ce sont surtout des êtres sensibles et loyaux, qui ont de l’amour à donner, « réceptacles d’une affection unique » comme les définit magistralement la Cour de cassation dans un arrêt de 2015. (2)

Ils n’ont pas de voix, et il faut se lever pour eux, pour que leur destinée judiciaire change, que les personnes barbares qui se livrent à des mises à mort, sévices et actes de cruauté soient condamnées à de la prison ferme. C’est la seule solution pour les préserver, les protéger.

MILITONS POUR UNE LOI JAGGER : du nom de ce chien de 4 ans arraché à la vie et à l’amour de ses maîtres qui le considéraient comme un de leurs enfants.. 
C’est la goutte de trop, celle qui fait déborder le vase de la cruauté impunie.

PRISON FERME POUR LES TORTIONNAIRES !

L’ARTICLE 521-1 nouveau du code pénal doit prévoir jusqu’à 5 ans de prison ferme pour les délinquants qui les tuent ou les torturent.

Pour une société plus morale, pour que les animaux domestiques soient à l’abri, et que la barbarie soit enfin jugulée.

SIGNEZ EN MASSE, POUR EUX !

Vous êtes le peuple, et vous serez écouté. Il le faut. On le leur doit.


Aline Morisset, en collaboration avec l'association CPA, l'association SCD, la maîtresse de Jagger et Me Isabelle Gharbi-Terrin

Contact : Isabelle.gharbi.terrin@gmail.com
Page Facebook de Jagger : Justice pour Jagger

1)  723-15 du code de procédure pénale.

2)  Cour de cassation n° 34 du 15 janvier 2015 (13-23.566) - Première chambre civile.

Partager cet article

Repost0

Européennes 2019 le Parti animaliste crée la surprise parmi les petits

Publié le par Ricard Bruno

Le parti, créé en 2016, obtient 2,2 % des voix, doublant son score des législatives de 2017. C’est presque autant que les voix obtenues par le Parti communiste (2,5 %).

L’une des affiches de campagne du Parti animaliste.

L’une des affiches de campagne du Parti animaliste.

Parmi les petites listes, c’est celle qui a le plus créé la surprise : sans avoir été invité à aucun des débats entre candidats organisés sur les principales chaînes télévisées, le Parti animaliste a recueilli, selon les résultats quasi définitifs, 2,2 % des suffrages exprimés en France aux européennes dimanche 26 mai. C’est plus que la liste Urgence écologie, de Dominique Bourg (1,8 %), l’Union populaire républicaine, de François Asselineau (1,2 %) ou Lutte ouvrière (0,8 %), et presque autant que les voix qui se sont portées sur le Parti communiste, emmené par Ian Brossat (2,5 %).

Pour sa deuxième participation à un scrutin, le jeune parti créé en novembre 2016 double son score obtenu aux élections législatives de 2017 (1,1 %), et ce, malgré des accusations d’irrégularités et de non-distribution de ses bulletins dans certains bureaux. Sa tête de liste, Hélène Thouy, avocate au barreau de Bordeaux, qui a notamment défendu l’association L214, peut se targuer d’une enviable progression, qui s’explique notamment par un positionnement monothématique sur un sujet longtemps dédaigné par les partis politiques – la condition animale –, mais qu’un nombre croissant d’associations veulent porter à l’agenda.

A Bruxelles, des organisations en défense de la cause animale se sont regroupées au sein d’une plate-forme, Eurogroup for Animals, pour faire avancer leurs dossiers au sein du Parlement et de la Commission européenne, et ont fait signer un « plaidoyer pour les animaux » par plus de 1 000 candidats. Car c’est bien à l’échelon bruxellois que se jouent de nombreux dossiers affectant le bien-être animal, notamment à travers la politique agricole commune, mais aussi plusieurs directives déterminant les conditions de transport d’animaux d’élevage, ou les modalités de pêche, pisciculture ou d’expérimentation animale.

Le soutien de personnalités médiatiques

Le Parti animaliste propose près de 150 mesures dans son programme, ciblant dans leur grande majorité la souffrance des animaux d’élevage, mais portant également sur la chasse, la corrida, les cirques ou les expérimentations scientifiques. La formation peut compter sur un militantisme de terrain, qui permet à ses drapeaux violets de figurer en bonne place dans les rassemblements anticorrida ou contre l’utilisation de la faune sauvage dans les cirques, et sur une présence marquée sur les réseaux sociaux.

Source de 'article : Cliquez ICI

Partager cet article

Repost0