Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Brigitte Bardot et Edith Piaf document court maisTotalement inédit !

Publié le par Ricard Bruno

Partager cet article

Repost0

Brigitte Bardot...le must !

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot...le must !
Brigitte Bardot...le must !
Brigitte Bardot...le must !
Brigitte Bardot...le must !
Brigitte Bardot...le must !
Brigitte Bardot...le must !
Brigitte Bardot...le must !
Brigitte Bardot...le must !
Brigitte Bardot...le must !
Brigitte Bardot...le must !
Brigitte Bardot...le must !
Brigitte Bardot...le must !
Brigitte Bardot...le must !
Brigitte Bardot...le must !

Partager cet article

Repost0

Gangrénée par le lobby de la chasse, la Société Centrale Canine est CONTRE le référendum pour les animaux.

Publié le par Ricard Bruno

Bonjour,

Peut-être en avez-vous déjà entendu parler : dans le domaine de la Protection Animale, le Référendum pour les Animaux est sur toutes les lèvres(1).

Ce référendum a pour but de permettre, grâce au R.I.P. (Référendum d’Initiative Partagée), aux citoyens et citoyennes de soumettre une proposition de loi. Ce projet propose 6 nouvelles mesures :
Et notamment, l’interdiction de traquer, torturer, et abattre des animaux pour se divertir : la chasse à courre.
Les six mesures proposées par le Référendum sont les suivantes :
- L’interdiction de l’élevage en cage
- L’interdiction des élevages à fourrure
- La fin de l’élevage intensif
- L’interdiction des spectacles avec animaux sauvages
- La fin de l’expérimentation animale quand une alternative est possible
- L’interdiction de la chasse à courre

C’est sur cette dernière mesure que nous allons nous pencher – car elle touche directement les chiens.

La chasse à courre est pratiquée par 300 à 400 riches aristocrates en France – une minorité. Elle consiste à traquer un animal, souvent un cerf, jusqu’à épuisement à l’aide d’une meute de chiens et de cavaliers.

Le but n’est pas de se nourrir – le corps de l’animal est ensuite jeté aux chiens ; la tête est utilisée comme trophée.

Le but n’est pas non plus d’abattre l’animal sans souffrance. Au contraire, la poursuite et la mise à mort sont volontairement longues et scénarisées(2). La bête est choisie par les chasseurs ; traquée toute la journée jusqu’à l’épuisement ; affaiblie à coups de morsures ; puis achevée à l’arme blanche.

Cette torture a pour unique objectif de divertir quelques centaines de chasseurs, assez riches pour s’offrir des chevaux, et une meute de chiens sortis que quelques fois par an au moment de la chasse.

Parlons-en justement, de ces chiens.
Les chiens de vénerie sont considérés comme des outils de travail.
Regardez les enquêtes et sauvetages réalisés par des associations de protection animale. La plupart des rescapés sont des chiens issus d’élevages de chasse.

Par exemple, en juillet dernier, 30 chiens de chasse ont été retrouvés attachés dans une forêt, livrés à eux-mêmes, affaiblis et malades. Personne ne s’occupait d’eux – normal, ce n’était pas la saison de la chasse.

Il ne s’agit pas d’un cas isolé. Les chiens de vénerie ont la vie dure.
Gangrénée par le lobby de la chasse, la Société Centrale Canine est CONTRE le référendum pour les animaux.
Ils passent leur temps enfermé dans des chenils étroits, les uns sur les autres.

S’ils tombent malades, personne ne les soigne – après tout, pourquoi s’embêter à payer un vétérinaire ?

Quelques jours avant la chasse, on les affame, afin de les rendre plus nerveux.

Ces chiens ne connaissent ni le confort d’un foyer ni la chaleur d’une caresse. Ils sont élevés dans l’unique but de servir les chasseurs.

Il semblerait donc logique que tous les acteurs du monde canin se prononcent en faveur du référendum pour les animaux, n’est-ce pas ?
Et bien non. La Société Centrale Canine s’est prononcée contre – dans l’unique but de maintenir la chasse à courre !
Dans un communiqué du 5 août 2020, la SCC (Société Centrale Canine) déclare :

« [Le Référendum d’Initiative Populaire pour les Animaux] vise, entre autres mesures, à obtenir l’interdiction de la chasse au chien courant (chiens courants, terriers et teckels). La Société Centrale Canine n’est pas une organisation cynégétique, mais nous savons qu’une telle interdiction aboutirait à l’extinction de plus de 40 races sur les 58 races nationales françaises. (…)

En conclusion, nous nous engageons fermement sur :
- Le maintien et la défense des races patrimoniales françaises.
- Le maintien des activités de sélection pratiquées en France depuis plus d’un siècle voire plusieurs siècles. »

En bref : la SCC refuse de soutenir le Référendum pour les Animaux… afin de protéger la chasse à courre(3).

Son excuse : interdire la chasse à court reviendrait à l’extinction des races de chien de chasse.

Mais bien sûr. Le combat de chiens a été aboli depuis longtemps ; et pourtant, on retrouve toujours des Staffs, des Rottweilers, des Bouledogues Anglais, des Bulls Terrier, qui mènent une vie heureuse au sein d’une famille aimante. Cette interdiction a été une aubaine pour eux.

Ce ne sont pas 300 chasseurs qui entassent leurs animaux en chenil pour les sortir une fois par an, qui vont « sauver » des dizaines de races. On n’est pas dupes.

L’immense majorité des éleveurs, censée être représentée par la SCC, se sent trahie.

La plupart des éleveurs exercent leur métier par passion pour le chien. Pour eux, le Référendum est une bonne nouvelle. Alors quand la SCC déclare se porter parole en étant pour la chasse à courre, et contre le référendum, cela donne une bien piètre image de leur métier.

Le problème est que la SCC est complètement gangrénée par le lobby des chasseurs.

Le président de la SCC, Gérard Thonnat, est un spécialiste de la chasse, qu’il pratique avec ferveur. (4)

Pas étonnant, donc, que lui et ses petits copains se prononcent contre le référendum.

Les éléphants peuvent continuer d’être exploités dans des cirques ; les poulets, porcs, et lapins élevés dans des cages minuscules et insalubres ; les Beagles inlassablement soumis à des tests douloureux… Tant que ces messieurs pourront satisfaire leurs caprices, et mettre à bas des proies torturées et à bout de souffle.

Le divertissement prime.
Ce n’est pas la première fois que la SCC défend les chasseurs.
Récemment, elle a permis (et même encouragé !) l’organisation de test d’aptitude à la chasse des chiens nordiques :
Gangrénée par le lobby de la chasse, la Société Centrale Canine est CONTRE le référendum pour les animaux.
Lors de l’affaire du chien Curtis, et de son humaine Elisa Pilarski, un « comportementaliste » représentant la SCC avait dit, lors d’une émission sur RMC : « [Les Staffs] sont particulièrement connus pour leur agressivité dans leur comportement interspécifique » – c’est-à-dire envers les autres espèces(5). Comme l’Homme, par exemple.

La SCC est sensée promouvoir chaque race, sans discrimination – et là, en sous-entendant que les Staffs sont des monstres sanguinaires capables de manger leur propre maître, elle fait exactement le contraire.

Curtis, comme tous les chiens catégorisés, est condamné pour « délit de sale gueule », et les chasseurs, également suspectés dans cette affaire, s’en sont encore une fois bien tirés.

Le lobby de la chasse est clairement très actif au sein de la SCC.

Heureusement, elle n’est pas la représentante des passionnés du chien. Vous l’êtes. Vous aussi avez votre mot à dire.

Je vous invite à vous rendre sur le site du Référendum pour les Animaux. Si vous souhaitez vous engager, vous pouvez apporter votre soutien au référendum. Je l’ai fait, et plus on sera nombreux, plus ces réformes pourront aboutir.

Source de l'article : 

logo_cvs

Partager cet article

Repost0

Abattage de 1430 renards en Seine-Maritime : Brigitte Bardot accuse le préfet « d'excès de zèle et de pouvoir mal placé »

Publié le par Ricard Bruno

Nouvel épisode dans le feuilleton qui oppose le préfet de la Seine-Maritime aux défenseurs des animaux. Cette fois, Brigitte Bardot monte au créneau pour sauver de l'abattage 1430 renards. Et la présidente de la fondation éponyme ne mâche pas ses mots.

En lançant fin mai une consultation publique sur un projet d’arrêté visant à abattre 1 430 renards, d’ici le 31 décembre 2020, en Seine-Maritime, le préfet n'avait sans doute pas imaginé les suites données à cette affaire.

À quelques jours de l'examen par le tribunal administratif de Rouen, le 2 septembre 2020, de deux nouvelles requêtes en référé contre cet arrêté préfectoral et d'un rassemblement annoncé sur Facebook à Rouen ce même jour, Brigitte Bardot a pris sa plume pour défendre les goupils.

« Acharnement personnel »

Une plume trempée dans l’acide pour questionner Pierre-André Durand sur « l’acharnement personnel » qui pousserait le représentant de l’État « à vouloir les tuer ».

Abattage de 1430 renards en Seine-Maritime : Brigitte Bardot accuse le préfet « d'excès de zèle et de pouvoir mal placé »

Dans ce courrier, l'ancienne actrice, s'interroge également sur la finalité de la consultation publique lancée en mai et juin derniers :

« Sur les 3 300 avis de cette consultation, 2 468 étaient contre votre projet d’arrêté (près de 75% des votants), écrit-elle. Vous avez décidé de passer outre, pourtant les renards ne représentent aucun danger pour l’homme, au contraire, ils sont des alliés précieux pour les agriculteurs en prélevant de nombreux rongeurs. »

Source de l'article : Cliquez ICI

ALERTE ! portrait robot d'un tueur de chevaux Gendarmerie de l'Yonne...

Publié le par Ricard Bruno

ALERTE ! portrait robot d'un tueur de chevaux Gendarmerie de l'Yonne...
[ PORTRAIT ROBOT DANS CADRE AFFAIRE SÉVICES GRAVES OU ACTE DE CRUAUTÉ ENVERS DES ÉQUIDÉS ]
Dans la soirée du 24 août 2020, sur le département de l’YONNE à VILLEFRANCHE SAINT PHAL commune de CHARNY OREE DE PUISAYE (89120), deux individus sont surpris dans une propriété privée. Ils ont le temps de commettre des actes de cruauté sur deux poneys avant de prendre la fuite.
Dans le cadre de l’enquête ouverte, un portrait robot d’un des deux individus a été réalisé.
Tout renseignement utile peut être communiqué à l’adresse suivante :
br.auxerre+chevaux89@gendarmerie.interieur.gouv.fr

Partager cet article

Repost0

Bretagne : Un homme interpellé pour avoir abattu ses deux chiens avec un fusil de chasse

Publié le par Ricard Bruno

Il y a vraiment des salopards sur cette terre, mais comment peut on faire de telles atrocités, je ne m'y ferait jamais...cette ordure doit être sanctionné le plus durement possible, pas d'excuse, en espérant que la justice fasse ENFIN son vrai travail!

Bruno Ricard 

Illustration d'un chien.

Illustration d'un chien.

CRUAUTÉ Il a expliqué n'avoir pas supporté que les animaux s’attaquent à son troisième chien

Un homme fortement alcoolisé a été interpellé mardi soir par les gendarmes à Saint-Vran ( Côtes-d’Armor) alors qu’il était en train d’enterrer deux de ses chiens dans son jardin, rapporte Le Télégramme. Juste avant, l’individu avait abattu les deux pauvres bêtes avec un fusil de chasse.

C’est un voisin qui a donné l’alerte en entendant les coups de feu. L’homme aurait expliqué aux gendarmes n’avoir pas supporté que les deux animaux s’attaquent à son troisième chien. Il a été placé en garde à vue à la gendarmerie de Merdrignac où il devait être entendu ce mercredi matin, précise le quotidien.

Source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article

Repost0

Chevaux mutilés : «Le pire, c’est de ne pas avoir d’explications»

Publié le par Ricard Bruno

Chevaux mutilés : «Le pire, c’est de ne pas avoir d’explications»

Chevaux mutilés : «Le pire, c’est de ne pas avoir d’explications»

Une quinzaine de chevaux, poneys et ânes ont été retrouvés sans vie ces derniers mois. Un phénomène inexpliqué, pris au sérieux par les autorités.

Lien de la vidéo et article : Cliquez ICI

Partager cet article

Repost0

Lettre de Brigitte Bardot à Macron...

Publié le par Ricard Bruno

Lettre de Brigitte Bardot à Macron...
Lettre de Brigitte Bardot à Macron...

Brigitte Bardot en couverture du magazine Hongrois NŐK LAPJA d'août 2020

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot en couverture du magazine Hongrois NŐK LAPJA d'août 2020

A szőke nő 50 árnyalata és hangolódás az iskolára a Nők Lapja e heti számában

Iskolakezdés, bizonytalanság

Szeptember elsején, megjelenésünk után nem egészen egy héttel megkezdődik az új tanév. A tévéreklámok szerint a gyerekek már alig várják, hogy újra suliba mehessenek, és még az is lehet, hogy ez így van, hiszen találkozhatnak a barátokkal, sőt talán még annak is örülnek, hogy ismét beülhetnek a padba, élőben láthatják a tanárokat, a tanítónőket. A gyerekek ilyenek, mindig örülnek a változásnak, és az elmúlt fél év után ez valóban újdonság lesz.
De mi lesz a szülőkkel? Azokkal a felnőttekkel, akik mérlegelnek, és akik folyamatosan figyelik a híreket? Akik esetleg szintén újrakezdik a hagyományos munkarendet, kiszabadulva a home office fogságából, vagy éppen kizárva a home office biztonságából. És ott vannak azok az anyukák, akik újra találkozhatnak a kollégákkal – a barátságosakkal és az undokokkal –, a főnökökkel – a megértőkkel vagy a kötekedőkkel –, akiknek ismét hajnalban kell kelniük, hogy elindítsák a napot, a magukét meg a családét. Kezdhetnek újra sminkelni, blúzt vasalni, frizurát készíteni, uzsonnát csomagolni. És ez még nem minden. Mert ők azok, akik, mint már írtam, nyomon követik a híreket, és olykor elbizonytalanodnak. Hiszen a számok nem olyan megnyugtatóak, hogy felejthető lenne a tavaszi óvatosság, mert korántsem jutottunk túl a veszélyeken. Ugyanakkor a bezártság sem tartható a végtelenségig. Ez a folyamatos bizonytalanság komoly hatással lehet mindannyiunk életére. E heti lapszámunkban sok más érdekes írás mellett ezekkel a kérdésekkel is foglalkozunk. Az iskolakezdéssel, a gyerekek felkészítésével, és a bizonytalanság romboló hatásával. Valamint azzal, hogyan lehet kezelni az emberpróbáló helyzeteket.
Nekem csak egy tanácsom van. Mi, felnőttek, állítólag felelősséggel tudjuk élni az életünket, képesek vagyunk felmérni a lehetőségeket, az okokat és a következményeket, legyünk hát valóban körültekintőek és felelősségteljesek. Vegyük fel azt az utált maszkot, akkor is, ha éppen nem ellenőriznek, nem büntetik a hiányát, vagy ha azt látjuk, hogy mások nem teszik fel, sőt talán meg is mosolyognak minket, mert szabálykövetők vagyunk. Ne törődjünk velük! Ha biztosak vagyunk magunkban, tudjuk kezelni a bizonytalanságot is. Tegyük meg! Magunkért és a többiekért…

Lazarovits Szilvia, vezetőszerkesztő

Partager cet article

Repost0

La Dépêche du Midi, la condition animale fait la Une !

Publié le par Ricard Bruno

La Dépêche du Midi, la condition animale fait la Une !

Partager cet article

Repost0