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Brigitte Bardot en photos...

Publié le par Ricard Bruno

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Brest : condamné à 5 mois de prison avec sursis pour avoir jeté son chien par la fenêtre

Publié le par Ricard Bruno

VU DANS LA PRESSE - Un jeune homme de 19 ans a été condamné à Brest, vendredi 20 décembre 2019, à une peine de cinq mois de prison avec sursis pour avoir jeté son labrador du 6e étage.

Brest : condamné à 5 mois de prison avec sursis pour avoir jeté son chien par la fenêtre

Un plongeon de six étages : le labrado n'avait malheureusement pas survécu à ses blessures. Pour ce geste fou, un jeune homme de 19 ans a été condamné à Brest, vendredi 20 décembre 2019, à une peine de cinq mois de prison avec sursis. Projeté à sept mètres de l'immeuble, l'animal avait trouvé la mort après plusieurs minutes d'agonie. 

Le 5 août 2019, à Landerneau (Finistère) ce jeune carrossier sans emploi se dispute avec sa compagne. Au tribunal, vendredi 20 décembre 2019, dans la matinée, le prévenu dit "avoir pété un câble" alors que sa compagne lui demandait de "prendre ses affaires et de s’en aller avec son chien". La présidente Louise Deroubaix a évoqué un "geste odieux" avant d'interroger le jeune homme : " Aujourd’hui le chien, demain l’enfant de votre compagne de 3 ans ?".

Les trois associations de défense des intérêts animaliers, dont la Fondation Brigitte Bardot, ont, elles, dénoncé des actes "d'une particulière gravité", rapporte Ouest France. Elles considèrent qu'il y avait-là une "intention manifeste de donner la mort étant donné la violence du geste de projection de l’animal". Elles évoquent également le témoignage de voisins confirmant "de coups de pied répétés sur le chien et d’absence de suivi vétérinaire".

Les associations réclamaient une peine exemplaire
 

Le procureur a quant à lui déploré la "gravité d’un geste radical" mais refuse de répondre aux demandes des pétitions lancées (plus de 113.663 signataires recueillies). Celles-ci réclamaient une peine exemplaire. "La justice ne doit pas se transformer en vengeance". Il reconnaît, par ailleurs, que le prévenu avait exprimé des regrets, qu’il n’existait pas d’antécédent et que le contrôle judiciaire avait été respecté.

Du côté de la défense, l’avocat du jeune homme, Me Benjamin Le Saos a plaidé "un acte inadmissible, mais un geste isolé". Il dénonce "l’emballement sociétal et le lynchage médiatique" suscités par l’émotion du drame. Suite aux pétitions et aux plaintes du voisinage, le couple avait en effet dû déménager.

Reconnu entièrement responsable, le prévenu écope tout de même de cinq mois de prison avec sursis et quinze ans d’interdiction de détenir un animal. Il est par ailleurs condamné à verser à chacune des associations de défense animalière 250 euros pour préjudice moral et 450 euros pour couvrir les frais de justice.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Savoie : il avait frappé au visage un enquêteur de la fondation Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

Un homme de 47 ans, résidant à Mercury en Savoie, comparaissait devant le tribunal correctionnel d’Albertville, mercredi, pour violence sur un bénévole de la fondation Brigitte Bardot. Il a été condamné à 1 000 euros d’amende.

Le quadragénaire a été jugé par le tribunal correctionnel d’Albertville, mercredi. Photo illustration

Le quadragénaire a été jugé par le tribunal correctionnel d’Albertville, mercredi. Photo illustration

nformée par un courrier de l’état sanitaire préoccupant d’une chienne de race border collie, la fondation Brigitte Bardot mandatait l’un de ses enquêteurs bénévoles qui, le 27 mai, s’est rendu dans le village de Mercury où réside le propriétaire de l’animal. Ne trouvant personne à la porte de l’habitation à laquelle il avait sonné, le représentant de l’association s’était avancé vers un petit chenil dans lequel il avait aperçu la chienne.

Le bénévole s’était présenté avant de recevoir le coup

Alors qu’il s’assurait du bon état général de celle-ci à travers la grille, l’enquêteur se retrouvait face à face avec son maître qui, d’emblée agressif, lui assenait un violent coup de poing au visage.

Blessé à l’œil et au nez, le bénévole avait pourtant pris soin de décliner sa qualité à son agresseur avant de recevoir le coup. Poursuivi pour “violence sur une personne chargée d’une mission de service public”, l’homme de 47 ans comparaissait, ce mercredi, devant le tribunal correctionnel d’Albertville où il a évoqué un geste irréfléchi. « C’est vrai que j’ai commis un geste irréfléchi, mais c’était dû à un trop-plein de choses car trois semaines avant on m’avait volé ma chienne et cette visite a été la goutte d’eau. »

Dans ses réquisitions, la procureure Sophie Mauboussin a dénoncé un geste inacceptable. « La victime qui avait annoncé sa qualité a quand même été frappée alors qu’elle exerçait sa mission dans un cadre tout à fait légal ce qui, de la part du prévenu, est un geste inacceptable. »

Défendu par Me Sylvie Morardet-Vallet, laquelle a décrit son client comme quelqu’un de très apprécié dans son village, le quadragénaire sans antécédents judiciaires a été condamné à 1 000 € d’amende avec sursis.

Source de l'article : Cliquez ICI

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200 disques d'or ou de diamant aux enchères pour la Fondation Bardot

Publié le par Ricard Bruno

Deux cents disques d'or ou de diamant des plus grands artistes des années 1980 à 2000 seront mis aux enchères le 23 janvier par Max Guazzini, l'un des pionniers de NRJ ​​​​​​​

Deux cents disques d'or ou de diamant des plus grands artistes des années 1980 à 2000 seront mis aux enchères le 23 janvier par Max Guazzini, l'un des pionniers de NRJ ​​​​​​​

Deux cents disques d'or ou de diamant des plus grands artistes des années 1980 à 2000 seront mis aux enchères le 23 janvier par Max Guazzini, l'un des pionniers de NRJ, au profit de la Fondation Brigitte Bardot, a annoncé l'institution.

Organisée à l'hôtel Drouot à Paris, cette vente caritative réunira les récompenses discographiques décernées à NRJ pour son implication dans la promotion des grands succès de Madonna, U2, Pink Floyd, Johnny Hallyday, Bee Gees, Barry White, Britney Spears, Village People, Joe Cooker, Mariah Carey, Eminem, Mylène Farmer, Calogero, Whitney Houston ou encore Paul McCartney.

"Quel geste magnifique et émouvant qui, en étant exemplaire, ouvrira les cœurs endurcis et mettra un peu de soleil dans l'eau froide de notre quotidien", souligne Brigitte Bardot qui précise que les fonds recueillis serviront "à la création d'un foyer de retraite médicalisé pour les chiens les plus défavorisés, abandonnés, vieux et malades".

Les 200 disques d'or ou de diamant, proposés au prix de départ de 150 euros, seront présentés les 22 et 23 janvier à l'hôtel de ventes Drouot, en accès libre.

Source de l'article : Cliquez ICI

Brigitte Bardot : RIEN NE S’EST AMÉLIORÉ, C’EST PLUTÔT PIRE !

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot : RIEN NE S’EST AMÉLIORÉ, C’EST PLUTÔT PIRE !

C’est mon dernier édito de l’année et le bilan n’est hélas pas joyeux !

Pourtant j’aurais tant aimé vous annoncer de belles et bonnes nouvelles pour commencer cette année 2020 !

Les abattoirs

Toujours abominables sans caméras de surveillance (malgré les images atroces de L214).

Les sacrifices d’égorgements rituels

Toujours tolérés malgré l’interdiction des lois françaises et européennes. De plus en plus pratiqué, sans aucune transparence pour le consommateur.

Les transports de la honte d’animaux vivants

Suppliciés par l’ouverture des marchés internationaux.

L’hippophagie

On continue à abattre atrocement les chevaux pour les manger et même si plus personne n’en mange ils servent aux plats préparés.

Les élevages concentrationnaires et inhumains

Se développent comme l’usine de 1 000 vaches et l’atroce concentration des petits veaux.

Les élevages de fourrures

Continuent à martyriser les visons, les lapins comme l’Orylag mis à l’honneur par Catherine Deneuve.

La recherche en laboratoire

Bat son plein, on expérimente à tout va au nom de la santé humaine qui n’a jamais été mise autant en danger avec des médicaments nocifs, retirés d’urgence. Les animaux en payent cher le prix. La science sans conscience !

Les cochons sont probablement les plus torturés

Ils sont considérés comme des « jambons sur pattes », on les martyrise de leur naissance à leur mort tragique. Leur intelligence développe leurs douleurs inhumaines.

La corrida

Est très controversée mais le lobby tauromachique impose une puissance forte à la mollesse gouvernementale.

Les animaux sauvages dans les cirques

Est en train de prendre une ampleur grâce à la révolte du public ! Merci au public pour sa lucidité et son empathie.

Le foie gras

Continue son éternel génocide d’oies et de canards toujours, hélas, apprécié sur les tables de réveillons. Là c’est le public qui en est responsable !

La chasse

Cet atroce permis d’assassiner les animaux dans des conditions scandaleuses avec le soutien du Président de la République. Quelle honte Monsieur le Président !

La chasse à courre

Encore pire, une femme enceinte vient de subir le sort réservé aux chevreuils, déchiquetée par une meute. Quel scandale ! La France est le dernier pays d’Europe où la chasse à courre est encore admise avec le soutien du Président Macron !

N’oublions pas nos chiens et nos chats

Abandonnés, maltraités par des maîtres sadiques, laissés mourant de faim ou de froid. Dernier exemple, on nous a signalé un petit chien abandonné et blessé, mourant dans la forêt. Nous avons envoyé du renfort, le petit chien a levé la tête et est mort chez le vétérinaire, il avait 40 plombs dans la tête.

Il y a aussi ce commerce infâme des chiots non sevrés venus des pays de l’Est

Par centaines pour les animaleries, avec des certificats bidons, qui meurent par dizaines et sont vite remplacés. Tout ça donne envie de vomir.

Il y a aussi les zoos

Incarcérations à vie d’animaux qui deviennent fous de manque de liberté.

Voilà, j’ai fait un tour rapide de la détresse animale qui inonde notre pays. Mes derniers mots pour clore cette misérable année 2019 je les emprunte à un grand chef indien, ils sont les mots de la fin :

« Quand le dernier arbre sera abattu. La dernière rivière asséchée. Le dernier poisson péché. L’homme s’apercevra que l’argent n’est pas comestible. »

 

 

Fondation Brigitte Bardot : LA COUR DES COMPTES DÉCLARE CONFORMES AUX OBJECTIFS POURSUIVIS PAR LES APPELS AUX DONS LES DÉPENSES ENGAGÉES DE 2013 À 2017

Publié le par Ricard Bruno

Fondation Brigitte Bardot : LA COUR DES COMPTES DÉCLARE CONFORMES AUX OBJECTIFS POURSUIVIS PAR LES APPELS AUX DONS LES DÉPENSES ENGAGÉES DE 2013 À 2017

LE RAPPORT DE LA COUR DES COMPTES

Selon le rapport de la Cour des Comptes publié le 20 novembre 2019 :

« La Fondation Brigitte Bardot, créée en 1986, consacre l’essentiel de son budget annuel (16,4 M€ en 2017) à la protection des animaux, en gérant trois refuges, en versant des aides financières en France mais aussi à l’étranger, en conduisant des actions en justice contre la maltraitance animale et en menant des actions de sensibilisation. »

La Cour des Comptes a vérifié, sur les exercices 2013 à 2017, le respect par la Fondation Brigitte Bardot des statuts et règlements comptables en vigueur, ainsi que la conformité de ses dépenses en faveur des animaux aux objectifs poursuivis par les appels publics à la générosité. »

REPONSE DE LA PRESIDENTE DU CONSEIL D'ADMINISTRATION DE LA FONDATION BRIGITTE BARDOT

Sous l’impulsion de sa Présidente fondatrice et de son conseil d’administration et avec l’appui de sa direction générale, la Fondation Brigitte Bardot œuvre depuis plus de 25 ans pour la défense et la protection de l’animal. Avec ses 70.000 donateurs, un budget de 21 millions d’euros, 6000 animaux en refuge et 160 nouvelles actions en justice en moyenne par an, elle a su atteindre ses objectifs statutaires tout en ayant fait face à plusieurs défis de nature technologique, culturelle, sociale et réglementaire. Cette évolution s’est accompagnée d’une croissance du nombre de ses salariés de 8 en 1995 à 120 en 2019, correspondant à la montée en puissance de ses ressources et de ses missions sociales.

Dans cette volonté de se doter de moyens adaptés en vue de rester mobilisée et performante dans la durée, la Fondation entend tirer le meilleur profit des observations de la Cour des Comptes pour améliorer sa gouvernance et son fonctionnement dans le sens de la préservation de ses intérêts statutaires et de ses missions sociales mais aussi dans le prolongement de ses propres audits et procédures internes. Notamment, la Fondation prend acte des nombreux points de satisfécits mentionnés dans son relevé d’observations définitives ainsi que des recommandations qui lui permettront de progresser dans le processus d’efficience déjà enclenché de son fonctionnement.

DES MISSIONS SOCIALES PLEINEMENT ACCOMPLIES

La spécificité de la Fondation Brigitte Bardot, y compris par rapport à d’autres organismes associatifs de protection animale, mérite d’être rappelée. La Fondation n’a en effet que 25 années d’existence, ne perçoit aucune subvention ou concours public et ne faisait pas, jusqu’en 2017, à la différence des autres sociétés de protection animale, d’appel public à la générosité sous forme de sollicitations actives à l’adresse de donateurs ou légataires. Ses ressources sont exclusivement constituées de dons et de legs privés, dont 83 % sont affectés directement à la réalisation de ses missions sociales. Dans le but de défendre la cause des animaux sauvages et domestiques, en France et à l’étranger, elle recueille dans ses structures des animaux abandonnés ou confiés par les services de l’État (notamment les services vétérinaires) ou sur décision de justice ou encore par les légataires (à titre de charge grevant les legs ou successions), elle agit en justice contre les auteurs de maltraitance et elle contribue activement à la coopération internationale dans le domaine de la cause animale. Au demeurant, chacune de ces actions est reconnue et saluée par la Cour des Comptes à l’occasion de son contrôle et notamment s’agissant :

  • des conditions matérielles d’accueil en refuge jugées par la Cour « de très grande qualité » ;

  • de la très forte implication de la Fondation dans les actions en justice contre les actes de maltraitance pour laquelle la Cour conclut par ce constat : « elle obtient des condamnations » ;

  • de ses actions sur le plan international pour lesquelles la Cour relève avec satisfaction que la Fondation « réalise un contrôle de l’emploi des fonds reçus ».

Ainsi la Cour des Comptes conclut-elle à la conformité des dépenses engagées aux objectifs poursuivis par la Fondation Brigitte Bardot.

UNE ORGANISATION SOLIDE ET EFFICIENTE

En 25 ans, le développement considérable des actions de la Fondation, que ce soit en termes d’accueil des animaux, d’actions en justice ou de coopération internationale s’est réalisé dans un cadre maîtrisé qui est particulièrement bien illustré par le ratio de frais de gestion de l’ordre de 17 % (avant quelques retraitements non-significatifs à opérer sur les préconisations de la Cour). Ainsi, au cours de son contrôle de près d’un an et demi et dans le cadre de ses observations provisoires puis définitives, la Cour a eu l’occasion d’opérer les constats suivants :

  • la très grande stabilité de l’équipe de gouvernance, ce qui est un gage de bonne gestion ;

  • la « solidité de la situation financière » de la Fondation ;

  • la circonstance que « la politique salariale de la Fondation est maitrisée » ;

  • le fait que « le dispositif de bénévolat renforce l’action de la Fondation dans sa communication avec le grand public dans des conditions qui sont bien maitrisées », ou encore ;

  • s’agissant de la gestion des fonds, « la procédure (de gestion des caisses) est correctement appliquée et n’a pas donné lieu à des difficultés ou dérives » ;

  • et enfin s’agissant du choix des prestataires et fournisseurs : « les entreprises intervenantes sont choisies selon les besoins, les urgences, leurs disponibilités et leurs tarifs », étant précisé que la Fondation n’est pas soumise aux règles de mise en concurrence, ce qui ne l’empêche pas de faire preuve de transparence et de rigueur dans la passation des contrats avec ses partenaires.

DES CHANTIERS EN COURS

Au-delà du constat de conformité des dépenses engagées par la Fondation aux objectifs poursuivis, la Cour émet deux réserves et quatre recommandations :

  • Première réserve : le compte d’emploi des ressources

La Cour a relevé que les comptes d’emploi des ressources collectées précédemment établis ne respecteraient pas strictement la présentation du règlement du 7 mai 2008. En dépit de l’absence de lisibilité et des critiques nombreuses (émanant notamment de la Cour des Comptes elle-même) dont a fait l’objet ledit règlement, la Fondation a d’ores et déjà mis en application toutes ses prescriptions pour l’exercice 2018 dans l’attente de l’entrée en vigueur en 2020 d’un nouveau règlement qui améliorera significativement la présentation du compte d’emploi des ressources. La Fondation se prépare et anticipe ce changement en considérant que la valorisation exhaustive des dons et legs collectés fait bien évidemment partie de ses priorités.

  • Seconde réserve : l’information délivrée aux donateurs

La Cour émet le souhait que soient formalisés à l’attention des donateurs, les montants et ratios des dépenses affectées respectivement aux missions sociales, frais de recherche de fonds et frais de fonctionnement. La Fondation prévoit dans le prolongement de la recommandation de la Cour, de réinsérer, comme elle l’avait déjà fait, dans l’Info Journal (publication adressée aux donateurs de la Fondation) une fois par an une présentation synthétique des données financières relatives à ses ressources ainsi qu’à leur emploi. Elle rappelle en outre que ses comptes annuels sont déposés en toute transparence au bureau des associations de la Préfecture de Paris

  • Recommandation n° 1 : mise en œuvre de nouveaux statuts

La Fondation prend acte que les statuts originaux datant de 1993 doivent faire l’objet d’une refonte pour répondre à la fois au fonctionnement pratique et aux nouvelles technologies mises en œuvre dans toute organisation moderne. En ce sens, elle a d’ores et déjà engagé les démarches nécessaires pour renouveler ses statuts. À toutes fins utiles, et ainsi qu’il a été noté par la Cour lors de son contrôle et par le représentant du Ministère de l’Intérieur siégeant au Conseil d’Administration, aucune situation avérée de conflit d’intérêt n’est susceptible d’être relevée au sein des instances de la Fondation. Sur cette question, la Fondation a répondu par la mise en place des actions décrites à la suite de la seconde réserve.

  • Recommandation n° 3 : procédures écrites relatives aux dons et legs

Concernant le traitement des dons ainsi que la gestion et la réalisation des dossiers de legs et donations, des procédures écrites existent déjà et seront davantage formalisées. La Cour a pu constater que la gestion des legs et donations est parfaitement maitrisée et transparente grâce à un progiciel dédié mis en place dès 1998.

  • Recommandation n° 4 : information des donateurs [et testateurs] sur les dépenses engagées

Dès à présent et de longue date, la Fondation adresse à chacun de ses donateurs (les testateurs étant malheureusement et par définition décédés) les éditions de son Info Journal. Cette publication sera complétée, comme cela a déjà été le cas à plusieurs reprises dans le passé (encarts « La Fondation en chiffres » et diffusion d’extraits du rapport moral), de présentations synthétiques de la répartition des dépenses affectées aux principales actions statutaires que sont notamment les refuges, les pensions et les aides aux associations. La Fondation pérennisera cette information au profit de ses donateurs.

CONCLUSION

Le contrôle de la Cour des Comptes a permis aux magistrats de la Cour de constater non seulement la très forte implication dans la vie associative des responsables de la Fondation et de sa fondatrice qui en assure la présidence effective – mais aussi la confiance accordée et renouvelée par les donateurs dans les actions menées ainsi que le taux remarquable de transformation des ressources collectées dans la réalisation des missions de protection et de défense des animaux.

Ce contrôle permettra de poursuivre les efforts de structuration et de modernisation de la Fondation, à travers la refonte de ses statuts et de l’approfondissement des procédures mises en place sans alourdir à l’excès les processus de décision au mépris de l’efficacité recherchée mais dans le respect permanent des valeurs de la Fondation.

Source de l'article : Cliquez ICI

 

Lourdes – La ville vote l’interdiction des animaux dans les cirques

Publié le par Ricard Bruno

Lourdes – La ville vote l’interdiction des animaux dans les cirques

La ville de Lourdes a voté à l’unanimité pour le vœu d’interdiction des animaux sauvages dans les cirques.

« J’avais rencontré Mme le Maire de Lourdes, Josette Bourdeu le 27 novembre dernier, afin de la sensibiliser sur le triste sort des animaux présents dans les cirques et lui demander de saisir son Conseil municipal. Elle voulait en débattre après les élections de mars prochain, je lui ai dit « non » c’est maintenant ou jamais…. Ce soir, ce vendredi 13 décembre 2019 à 18h45 la ville de Lourdes a voté à l’unanimité pour le vœu d’interdiction. C’est une immense victoire pour les animaux et pour la Fondation Brigitte Bardot. Lourdes devient ainsi la 1ère ville des Hautes-Pyrénées à se positionner, espérons que d’autres suivront. »

Source de l'article : Cliquez ICI

 

Lourdes – La ville vote l’interdiction des animaux dans les cirques
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Affirmant subir une "vraie inquisition" de la cour des comptes, Brigitte Bardot, révoltée, sort la sulfateuse

Publié le par Ricard Bruno

Le Canard Enchaîné met en cause notamment "plus d'un demi-million d'euros d'honoraires annuels" qui seraient perçus par l'avocat de Bardot, Maître Jean-Louis Bouguereau. Photos L.A. et PP

Le Canard Enchaîné met en cause notamment "plus d'un demi-million d'euros d'honoraires annuels" qui seraient perçus par l'avocat de Bardot, Maître Jean-Louis Bouguereau. Photos L.A. et PP

Une fois n'est pas coutume, Brigitte Bardot s'en prend à un animal. La pauvre victime n'est autre que le Canard Enchaîné.

L'un de ses articles qui s'appuie sur un récent rapport de la cour des comptes met en avant une gestion douteuse de ses ressources. Article qui depuis est repris en boucle sur le Net par la presse people.

En cause notamment "plus d'un demi-million d'euros d'honoraires annuels" qui seraient perçus par son avocat Maître Jean-Louis Bouguereau. Or ce dernier, retraité du barreau d'Aix-en-Provence et autrefois Tropézien, n'apparaît à aucun moment dans le rapport...

 

"L'AVOCAT CE N'EST PAS MOI!"

«L’avocat dénommé Me X. dans le rapport de la cour des comptes n’est pas moi et les honoraires mentionnés dans l’article sont ahurissants... De toute évidence j’ai été victime d’une dénonciation calomnieuse ou pire d’une usurpation d’identité car je n’ai jamais prêté mon concours d’avocat à Mme Brigitte Bardot ou à sa fondation depuis 25 ans. De surcroît, j’ai pris ma retraite d’avocat en 2003 et je n’ai jamais participé à une réunion de cette fondation dont je n’ai jamais franchi les portes de son siège», confirmait, ce vendredi soir, celui qui fut par ailleurs conseiller régional Paca FN jusqu'en 2005 avant de claquer la porte au parti.

MACHINATION POLITIQUE

Dans le camp Bardot, on dénonce tout bonnement "une entreprise de dénonciation contre la Fondation. Un total amalgame et une machination politique".

"L’avocat actuel de la Fondation qui n’est effectivement pas Me Bouguereau, a démissionné de son poste de secrétaire général. Ses honoraires s’élèvent à environ 20.000 euros par mois (soit 240.000 e annuels, Ndlr), cela pour traiter des centaines de dossiers par an" est-il ajouté, tandis que Brigitte Bardot s'est fendue ce vendredi soir pour notre titre d'une réaction sans concession (lire ci-dessous).

Affirmant subir une "vraie inquisition" de la cour des comptes, Brigitte Bardot, révoltée, sort la sulfateuse

"Paris, le 13 décembre 2019
Révoltée, outrée et attaquante, je mets en garde les « chiures de mouche » qui
ont osé attaquer ma Fondation dans des « torchons » diffusant des erreurs
accablantes et diffamatoires cherchant à salir ce que j’ai de plus sacré au
monde.
J’ai tout quitté, tout vendu, tout donné pour créer ma Fondation en 1986.
Depuis, celle-ci n’a fait que prospérer en devenant une des plus importantes en
France et dans le monde entier.
En lieu et place de gouvernements qui ne font rien, nous sauvons chaque
année des milliers d’animaux partout dans le monde.
Ma Fondation est irréprochable.
Je l’ai voulue à mon image, courageuse, honnête, efficace, dévouée à toutes les
misères.
La Cour des comptes vient depuis deux ans mettre son nez dans tous nos
papiers, nos contrats, nos dépenses, notre fonctionnement, nos employés, nos
bénévoles, nos refuges, une vraie inquisition.
Ils n’ont rien trouvé. Nous sommes « blanc-bleu ».
Mais les « torchons » à scandale m’accusent de transactions douteuses avec
l’avocat de la Fondation dont ils n’ont même pas vérifié le nom ! La preuve de
leur indigne délation.
JE LES MÉPRISE et lorsque je mords, je ne lâche jamais. À bon entendeur, salut !"

Source de l'article : Cliquez ICI

Brigitte Bardot MISE AU POINT !

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot MISE AU POINT !
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