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Brigitte Bardot propose son aide au président du Kazakhstan pour sauver les animaux errants

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot a proposé ce vendredi au président du Kazakhstan l’aide de sa Fondation pour secourir les animaux errants, des chats et des chiens, « tués d’une manière barbare » dans son pays.

Brigitte Bardot propose son aide au président du Kazakhstan pour sauver les animaux errants

L’ancienne actrice Brigitte Bardot a proposé, ce vendredi, son aide au président du Kazakhstan dans une lettre Kazakhstan adressée à Kassym Jomart-Tokaïev : Des témoignages ne cessent d’affluer dénonçant les captures brutales de chiens et de chats tués d’une manière barbare. Les agences de contrôle animal sont ainsi payées pour nettoyer les rues sans le moindre état d’âme pour le traumatisme vécu par ces pauvres animaux, rapporte Brigitte Bardot.

« Des animaux brûlés vivants ! »

Selon elle, la cruauté n’a pas de limites et dans certaines villes comme Atyraou et Uralsk, certains produits provoquant la paralysie sont utilisés avant de brûler les animaux vivants !, s’indigne-t-elle estimant que les personnes commettant de tels actes en France ou dans le plupart du monde seraient perçues comme psychopathes et internées ou subiraient de longues peines de prison.

Mettez en place une gestion humaine des animaux errants où la stérilisation, l’identification, la responsabilisation de la communauté ainsi que l’éducation viennent remplacer une politique barbare qui nuit atrocement à l’image de votre pays, implore B.B prête à collaborer pour ce changement de stratégie.

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Cirque : les animaux malades de la piste

Publié le par Ricard Bruno

Mischa, 22 ans, dans son enclos chez les Poliakov, les Thénardier du dressage, dans le Perche, en 2019. Une photo diffusée par l’association pour la protection animale One Voice. En médaillon: Sous sa muselière, Mischa peut à peine respirer : la collerette cache la marque de la chaîne. One Voice, DR.

Mischa, 22 ans, dans son enclos chez les Poliakov, les Thénardier du dressage, dans le Perche, en 2019. Une photo diffusée par l’association pour la protection animale One Voice. En médaillon: Sous sa muselière, Mischa peut à peine respirer : la collerette cache la marque de la chaîne. One Voice, DR.

Le martyre de l’ours Mischa relance le débat sur l’interdiction des animaux sauvages dans les spectacles.

Sans vergogne, les Poliakov avaient appelé leur société de dressage et de spectacle Animal bien-être, histoire de rassurer le client. Dans leur domaine du Perche, Sacha et Dany élèvent trois ours bruns, un singe magot, des chameaux, des perroquets, des lamas et quelques dizaines d’animaux domestiques. Une cinquantaine de bêtes qu’ils louent à des cirques ou pour des expositions, des festivals, des anniversaires. « Trente ans de métier », se vantent-ils, et des shows « pleins d’humour, de complicité, de tendresse »… Ce n’est pas ainsi que les caractérisent plusieurs associations de protection animale.

Depuis 2004, la Fondation Brigitte Bardot, 30 millions d’amis, One Voice dénoncent les mauvais traitements qu’ils infligent à leurs bêtes. Puis, cette année, One Voice – qui milite pour le « droit absolu des animaux au respect » – révèle des images choquantes. Nina est l’un des auteurs des photos. Elle raconte, bouleversée : « Les trois ours vivaient dans une minuscule cellule en béton. Des ouvertures sans fenêtre, un toit en tôle ondulée. L’hiver, c’est glacé ; l’été, ils sont écrasés sous le cagnard. Des geôles moyenâgeuses, infectes, dans lesquelles les animaux reposent prostrés, à même le fumier, au milieu des rats. Leur nourriture : croquettes pour chiens, fruits et légumes pourris…

Lire aussi:Paris vote contre les spectacles d'animaux sauvages dans les cirques

Même les structures de transport n’étaient pas aux normes. Mina, une femelle singe magot, a été enfermée pendant six ans dans une cage de 50 centimètres carrés, au fond d’une camionnette. Elle est aujourd’hui dehors, dans un enclos insalubre. Un des chameaux est mort, personne ne sait pourquoi, et une biche a disparu… Quant aux ours Bony et Glasha, ils ont croupi entre 2007 et 2012 enfermés dans des camions, dans le noir. De véritables cachots… » Mais le pire, les Poliakov l’ont réservé à leur vedette, Mischa, un ours brun de 22 ans. Trop docile, l’animal a fait le tour de France des foires, des boîtes de nuit, des soirées dans les palaces. Exhibé en tutu rose sur un vélo ou avec un cigare entre les lèvres. Sur les vidéos, il apparaît épuisé, traînant les pattes jusqu’à chuter, l’air malheureux et craintif d’un clébard battu par son maître, mais ça fait rire le public. Il ne pèse plus que 160 kilos au lieu de 250, un collier en fer serre étroitement son cou décharné.

 

Lire aussi:Ce cirque remplace les animaux par des hologrammes

Pendant des mois, plusieurs plaintes et signalements sont déposés auprès des autorités. Inspections, mises en demeure, menaces… Sans effet. Muriel Arnal, présidente de One Voice, ne décolère pas : « La préfecture, qui ne cesse de nier les actes de maltraitance sur cet ours, est aussi responsable ! Pourquoi n’a-t-elle pas réagi durant toutes ces années ? » Début septembre, enfin, tout s’accélère. La préfecture de Loir-et-Cher ordonne de placer Mischa dans un zoo-refuge. Ce sera la Tanière, près de Chartres.

Au refuge la Tanière, près de Chartres, à l’arrivée de Mischa en septembre.
Au refuge la Tanière, près de Chartres, à l’arrivée de Mischa en septembre.© DR

 

A son arrivée, Mischa n’est que plaies et souffrance. Crocs infectés, dessous des pattes en sang, marques de coups des fesses au museau. Des années de chaîne ont écrasé sa trachée. La rouille, léchée sur les barreaux de sa cage, a provoqué le cancer qui lui ronge les poumons. Des vers longs de plusieurs centimètres ont envahi ses entrailles, le dévorant vivant. Certains s’échappent de ses naseaux. Sa respiration est celle d’un mourant.

Pendant deux mois, raconte Patrick, nous avons tout tenté pour sauver Mischa. Mais il était trop tard

Le samedi 14 septembre, l’animal est pris en charge par Patrick Violas, fondateur de la Tanière. « Notre mission, explique Patrick, est de récupérer des animaux en difficulté ou saisis par les autorités dans des zoos, des cirques, chez des particuliers ou dans des laboratoires en France et en Europe, de les soigner et de leur offrir une retraite paisible, ici ou ailleurs. Nous avons environ 450 animaux : des fauves, des otaries, des perroquets, des cochons… » Il travaille avec Florence Ollivet-Courtois, vétérinaire spécialiste de la faune sauvage, et ses équipes. « Pendant deux mois, raconte Patrick, nous avons tout tenté pour sauver Mischa. Mais il était trop tard. Il était trop faible. Jamais nous n’avions récupéré un animal dans un état aussi catastrophique. Le 12 novembre, il ne s’est pas réveillé d’une anesthésie générale… »

Un animal martyr qui ne serait pas mort pour rien, se console Patrick. Car Bony et Glasha, les deux autres ours des Poliakov, ont aussi rejoint des refuges. « Les cas de violence volontaire sont rares. La maltraitance relève plus souvent de la maladresse. De l’ignorance, également. En général, les gens du cirque s’occupent bien de leurs animaux et les aiment », explique Patrick. Lui aussi se demande comment la préfecture a pu laisser aux Poliakov leurs animaux, et même comment ils peuvent encore exercer le métier de dresseurs !

Dans les années 2000. Thierry et Sandrine emmènent leur tigre dans la salle où ils se produisent, à Francfort… dont Rambo raffole des saucisses !
Dans les années 2000. Thierry et Sandrine emmènent leur tigre dans la salle où ils se produisent, à Francfort… dont Rambo raffole des saucisses !© Eric Hadj / Paris Match

Si quelqu’un est scandalisé par cette histoire, c’est bien les Bouglione, nés dans une des plus illustres familles circassiennes françaises. Pendant plus de vingt ans, Thierry et Sandrine ont ébloui les spectateurs avec leurs fauves. Ils parlent avec franchise de leurs « six enfants : deux tigres, deux panthères, un garçon et une fille, tous très câlins » ! Sandrine confie : « Nous avons élevé nos tigres, Rambo et Indiana, et nos deux panthères, Bagheera et Tharan, au biberon. Nous les avons chéris comme des membres de notre famille. Ils vivaient avec nous, on les promenait. Au réveil, nos premières pensées étaient pour eux, et chaque 31 décembre à minuit, nous étions dans leur enclos pour célébrer la nouvelle année… Les fauves avaient une confiance en nous exceptionnelle. »

Au début des années 2000, Sandrine et Rambo après un spectacle à Hanovre.
Au début des années 2000, Sandrine et Rambo après un spectacle à Hanovre.© DR

Et Thierry de renchérir : « Nos tigres ont vécu plus de vingt ans… C’est plus que dans la nature. Quant à Bagheera, elle s’est éteinte à 28 ans, un record de longévité ! Lorsqu’ils sont morts, nous étions dévastés, incapables de continuer le spectacle. Nous n’avons aucun regret, et encore moins de remords – car, même si cela déplaît, nos animaux ont été heureux ! Alors c’est dur, aujourd’hui, d’entendre ce qu’on entend. Il y a beaucoup de polémiques, le dialogue avec les militants associatifs est compliqué… Nous vivons mal leurs accusations, même si nous entendons certains de leurs arguments. » Les Bouglione rappellent que la plupart de leurs clients posent la question avant de réserver : est-ce qu’il y a des fauves ? « Il faudrait peut-être mieux contrôler qu’interdire », dit encore Thierry.

Environ 2 000 bêtes – des ours, des fauves, des éléphants, des hippopotames, tous nés en captivité – seraient exploitées sur le territoire

La réglementation sur la détention des animaux et leur exploitation existe déjà. Et elle est stricte. Elle définit par exemple la durée des séjours à l’extérieur pour les fauves (quatre heures par jour), la taille des bassins, des cages… Dans l’arrêté du 18 mars 2011, 44 articles détaillent les exigences minimales d’hébergement pour les 400 cirques recensés en France. Aux autorités de les faire respecter et de punir les contrevenants. Militants animalistes et gens du cirque sont d’accord sur une chose : les contrôles des préfectures sont rares et légers. Bruno Kupfer, vétérinaire chargé du cirque Bouglione, ajoute : « N’en déplaise à certains, les grands cirques se préoccupent du bien-être de leurs animaux. Mais les plus petites structures n’ont pas toujours les ressources financières pour le faire. » Quitte, parfois, à augmenter leurs revenus grâce au trafic de lionceaux et de tigrons, vendus sous le manteau dans des cités… Le trafic d’animaux est le troisième plus lucratif après celui des drogues et des armes.

Depuis des années, les associations réclament l’interdiction définitive des bêtes sauvages dans les spectacles, fixes comme itinérants. Environ 2 000 bêtes – des ours, des fauves, des éléphants, des hippopotames, tous nés en captivité – seraient exploitées sur le territoire. Un chiffre noir, impossible à vérifier, que dénoncent aussi les militants. Amandine Sanvisens, cofondatrice de Paris Animaux Zoopolis, demande au ministère de l’Ecologie « un recensement détaillé de chaque espèce et un calendrier précis des mesures pour en finir avec les animaux sauvages dans les cirques. Idéalement, d’ici deux ans pour ceux à faible effectif, comme les hippopotames qui doivent être placés dans des refuges, et d’ici six ans pour les fauves et primates. Les gens n’aiment plus voir des tigres, rendus fous par le stress, tourner en rond dans leur cage. » Selon un sondage réalisé par plusieurs ONG, 56 % des personnes interrogées affirment que « l’avenir des cirques, c’est sans les animaux », même si 49 % jugent qu’ils sont bien traités. Une chose est sûre, ce sont les dompteurs qui vont rejoindre les espèces… en voie de disparition.

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Le râle de Guam avait disparu, ce petit oiseau est de retour dans la nature

Publié le par Ricard Bruno

Le râle de Guam avait disparu, ce petit oiseau est de retour dans la nature

Le râle de Guam, petite espèce d’oiseau endémique de l’île du même nom, dans le Pacifique, avait disparu à l’état sauvage. Il avait été décimé par un serpent invasif. Aujourd’hui, l’espèce est réintroduite dans la nature.

Le râle de Guam avait disparu, ce petit oiseau est de retour dans la nature

Un petit oiseau au plumage sombre, qui ne dépasse pas la trentaine de centimètres de long. Voici à quoi ressemble le râle de Guam. C’est une espèce endémique de l’île du même nom, un territoire américain de l’ouest de l’océan Pacifique. Jusque très récemment, l’oiseau avait complètement disparu à l’état sauvage.

La population de l’espèce a été décimée par l’introduction accidentelle à Guam d’une espèce invasive de serpents, à la fin de la Seconde Guerre mondiale. L’oiseau est incapable de voler, et, n’ayant jamais été confronté aux serpents, il n’a pas su leur échapper.

Résultat, depuis la fin des années 1980, le râle de Guam était considéré comme étant « éteint à l’état naturel » par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), une organisation non-gouvernementale qui tient à jour une liste rouge des espèces menacées.

Une trentaine d’années plus tard, la situation du râle de Guam s’est beaucoup améliorée. Il a été réintroduit dans la nature et n’est plus considéré comme éteint à l’état naturel, a indiqué l’UICN ce mardi.

De 10 000 individus… à 21

Si le râle de Guam a pu être réintroduit dans la nature, c’est grâce à des programmes d’élevage en captivité.

Et en 1985, il restait très exactement 21 râles de Guam sur l'île, contre… environ 10 000 avant les années 1960, selon les chiffres du Zoo national Smithsonian de Washington.

À ce moment-là, il a été décidé de capturer les derniers (et rares) individus en liberté, pour mettre en place des programmes de conservation.

Des râles ont donc été élevés en captivité, à Guam, mais aussi dans 11 zoos des États-Unis, certains hébergeant déjà des spécimens.

Dès 1989, des oiseaux ont été relâchés sur l’île de Rota, un autre territoire américain situé au nord de Guam. Où il n’y a pas de serpents. Au fil des ans, des dizaines de spécimens y ont été relâchés. Jusqu’à 100 par an, précise l’organisation non-gouvernementale (ONG) britannique Birdlife International.

En 1998, les autorités avaient relâché 16 oiseaux à Guam, dans des secteurs protégés des serpents. Mais « on estime que cette population a été réduite à néant par des chats errants et d’autres prédateurs », relève un rapport du Service de la pêche et de la faune des États-Unis publié en 2009.

Relâchés dans d’autres îles

Dans les années 2010, d’autres râles ont été relâchés à Cocos, une petite île du territoire de Guam. Il a d’abord fallu éradiquer les rats de l’île, précise le Zoo national de Washington, et s’assurer qu’il y avait suffisamment de lézards pour que les oiseaux puissent se nourrir…

Un rail de Guam au Zoo de Cincinnati, aux États-Unis. (Photo : Greg Hume / Wikimédia Commons / CC BY-SA 3.0)

Un rail de Guam au Zoo de Cincinnati, aux États-Unis. (Photo : Greg Hume / Wikimédia Commons / CC BY-SA 3.0)

Entre 2010 et 2012, 26 râles y ont été introduits. Ils vivent en liberté et sont visibles partout sur l’île, même s’il est difficile d’estimer combien d’individus compte la population sur place, précise Birdlife International.

À Rota, en revanche, « leur population ne peut pas encore être considérée comme étant totalement suffisante », indiquait l’ONG britannique en 2017. Une manière de dire que l’on ne pouvait pas être certain de la pérennité de l’espèce.

Deux ans plus tard, l’UICN considère donc que ça y est, l’oiseau est « établi » sur l’île Cocos. L’institution ne mentionne pas la situation à Rota.

Un seul précédent

C’est la seconde fois, seulement, qu’une espèce d’oiseau se rétablit ainsi après avoir été déclarée éteinte à l’état naturel par l’UICN. L’autre espèce est le condor de Californie.

Décimés par la chasse, la pollution, et la destruction de leur habitat naturel, ces condors n’étaient plus que 22 en vie dans la nature en 1982, selon la revue scientifique américaine Smithsonian.

Cette même année, un programme d’élevage avait été mis en place au Zoo de San Diego, rapporte la chaîne de télévision américaine CNN. Dix ans plus tard, les condors avaient commencé à être relâchés dans la nature. Et le 22 juillet dernier, le 1 000e individu en vie aujourd’hui est né : un œuf a éclos dans l’État américain de l’Utah.

Le râle de Guam, lui, n’en est pas encore tout à fait là. Il est toujours considéré par l’UICN comme étant « en danger critique » de disparition. L’espèce reste « à deux doigts de l’extinction ».

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Message de la FLAC

Publié le par Ricard Bruno

Message de la FLAC

Bonjour à toutes et à tous,

Grâce à la newsletter de No Corrida, membre de la FLAC,vous découvrirez, entre autres, les dernières personnalités quiviennent de se positionner contre la présence des moins de 16 ansdans les arènes lors de corridas. Parmi celles-ci :  AuroreBergé (Députée), Cédric Villani (Député), ElisabethBadinter (philosophe), Benjamin Griveaux (Député), David Beillard (Conseiller de Paris). http://nocorrida.com/2019/12/01/linc-35/

Le COLBAC, membre de la FLAC, organise le 15décembre prochain à Béziers, un débat qui aura pour thème : "Corrida, politique et élections municipales". https://www.lindecapant.fr/articles/19187/beziers-colbac-corrida-politique-et-elections-municipales

Dans le cadre de son son exposition itinérante "L'autreréalité de la corrida...", la FLAC  s'installeradu 5 février au 10 février dans le Gard à Villeneuve-lèsAvignon. A 30 km de Nîmes...

 

À bientôt.

Bien cordialement,

 

Thierry Hély

Président de la FLAC

www.flac-anticorrida.org

>> retrouvez laFLAC sur Facebook

http://www.flac-anticorrida.org/agir/adherer/

https://twitter.com/FLACinfos

06 23 94 84 83

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Brigitte Bardot "La cause animale est un sacerdoce"

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot et Ghyslaine Calmels-Bock (à gauche) entourées de l’équipe de la Fondation.

Brigitte Bardot et Ghyslaine Calmels-Bock (à gauche) entourées de l’équipe de la Fondation.

Créée en 1986, la Fondation Brigitte Bardot consacre 83% de son budget à la protection des animaux et œuvre partout dans le monde. Entretien avec sa Directrice générale, Ghyslaine Calmels-Bock.

Paris Match :Vous dirigez la Fondation Brigitte Bardot depuis 1994. Quel regard portez-vous sur l’évolution de la cause animale en France ?
Ghyslaine Calmels-Bock. Elle est comme la mode avec des tendances qui vont et viennent. On vit dans une société qui a accès à tout, avec beaucoup de caprices… Lorsque l’on montre des images cruelles, les gens sont choqués puis oublient vite. Il y a 20 ans, seules les personnes aisées portaient de la fourrure. Aujourd’hui, tout le monde y a accès, elle borde même les capuches des enfants. Alors que nous révélons la face cachée de la viande de kangourou à travers une vidéo et que nous demandons la fin de son importation et de son commerce, la grande distribution continue d’en proposer sur ses étals. On vend aussi du crocodile, du zèbre… On vit dans un monde de fous ! Mais je reste confiante. A force de montrer ce qu’il y a en amont de notre consommation, les mentalités évoluent. Si la cause animale est enfin entrée dans le débat sociétal, le combat sera encore long. Quand on discute avec des politiciens, ils promettent de faire bouger les lignes, mais autorisent en parallèle la construction d’usines aux mille vaches…

Lutte contre la maltraitance, les abandons, la corrida, la chasse, la vivisection, l’abattage rituel, procès pour actes de cruauté, campagnes de stérilisation des chats errants… : en France comme à l’étranger, la Fondation oeuvre sur tous les fronts et ses actions se réalisent grâce à la générosité de ses 70 000 bienfaiteurs. L’ampleur de la tâche semble si abyssale…
La Fondation a une réelle spécificité : ses actions ne reposent pas que sur les dons, mais sur les legs. Nous avons actuellement plus de 4000 dossiers d’intention, nous faisons preuve d’une extrême rigueur sur leur traitement. On est inflexibles quant au respect des dernières volontés. Le revers, c’est que nous sommes face à une véritable détresse humaine. Beaucoup de gens sont seuls ou fâchés avec leur famille. Ils sont prêts à léguer leur vie à la protection animale. Nous connaissons ces personnes depuis bien avant leur décès et il nous faut parfois organiser leurs obsèques. Moralement, c’est très difficile. Nous nous occupons également de personnes isolées avec leurs animaux. On ne peut pas se permettre de leur tourner le dos et nous n’attendons rien en retour. C’est Brigitte Bardot qui est à l’origine de cette générosité. Elle a instauré une grande rigueur et nous suivons son exigence. Brigitte a tout donné pour les animaux et continue de le faire, sa Fondation se doit d’être à son image. Nous venons d’ailleurs de recevoir le satisfecit de la Cour des comptes.

La Fondation durera éternellement

Elle mentionne également votre havre de paix de la Mare Auzou comme « refuge 4 étoiles ».
Après 18 mois de contrôles sur 4 années d’expertises comptables, la Cour des comptes a constaté que les dépenses engagées sont conformes aux objectifs : 83% de notre budget(21 millions d’euros en 2019 ndlr)est dédié à la protection des animaux, et elle n’a émis que deux réserves de forme. C’est une grande fierté pour les 120 salariés et les plus de 500 bénévoles de la Fondation. Il s’agit d’un travail d’équipe mené par des gens extrêmement motivés. Lorsque je suis arrivée, il n’y avait que 8 salariés. Parce que nos missions sont ambitieuses, j’ai voulu donner à la Fondation une crédibilité et une technicité avec des personnes spécialisées dans chaque domaine. Il y a parmi nous des biologistes, moi-même je viens du monde de la bourse et des banques d’affaires. Mais pour nous tous, la cause animale est un sacerdoce.

Quel sera l’avenir de la Fondation après Brigitte Bardot ?
Brigitte est une femme excessivement intelligente, un roc aussi. Elle a inspiré la protection animale en France et dans le monde entier, sa fondation porte son ADN. Elle a pris ses dispositions et a tout mis en place pour assurer la pérennité de sa Fondation reconnue d’utilité publique. Brigitte s’appuie sur son conseil d’administration et ses équipes. J’ai une entière confiance : à l’image de notre star mondiale, la Fondation durera éternellement.

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Haut-Rhin : Une femme ivre condamnée pour avoir étranglé son chien

Publié le par Ricard Bruno

MALTRAITANCE La quinquagénaire a écopé d'une amende et d'une interdiction de posséder un animal

Justice (illustration).

« Je sortais de chez un ami, où j’avais bu un coup. Je n’ai pas le moindre souvenir d’avoir pendu mon chien avec sa laisse, ce n’est pas le genre de choses que je fais. » C’est ce qu’a indiqué une Colmarienne, poursuivie pour des faits de maltraitance remontant à février dernier.

Les Dernières Nouvelles d’Alsace rapportent que la quinquagénaire, « alcoolique depuis des années », a été condamnée par la justice ce mardi pour « sévices graves ou acte de cruauté envers un animal domestique ». D’après les propos des témoins, repris par le président, le petit chien n’avançait pas suffisamment vite aux yeux de sa propriétaire.

« Dans un état catastrophique » après les faits

Elle écope de 60 jours-amende à 5 €, qui seront convertis en 60 jours de prison s’ils ne sont pas payés. Le tribunal a ajouté l’interdiction de détenir un animal ces cinq prochaines années.

Jugé « dans un état catastrophique » par le vétérinaire après les faits, le chien de 18 ans a été confié à la SPA, puis à une famille d’accueil. « Ils ont fini par l’adopter, et malgré son âge, il se porte bien. »

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Fichage, mort des animaux... Le zoo d'Amnéville dans la tourmente judiciaire

Publié le par Ricard Bruno

Fichage des employés et visiteurs, salaires mirobolants, environnement... Des employés dénoncent les pratiques douteuses, relève France Bleu. 

Le zoo d'Amneville fait partie des plus frequentes en France. (Illustration)

Rififi dans les coulisses du zoo d'Amnéville. Le parc lorrain, qui compte plus de 2 000 animaux différents et reçoit plus de 500 000 visiteurs par an, est attaqué par 120 salariés aux prud'hommes. Ils dénoncent un ensemble de pratiques douteuses, révèle France Bleu Lorraine Nord

Au cœur du problème, un fichier Excel, qui serait tenu par plusieurs membres du zoo. On y trouve pas moins de 214 noms. Parmi eux, des employés, dont les profils surlignés en jaune, sont associés à divers commentaires : « élément perturbateur en service restauration », « pb prud'homme », « problème en fin de contrat, a réclamé des heures impayées ». À leurs côtés, figurent aussi des visiteurs qui sont là aussi classifiés comme étant « militant fondation Brigitte Bardot » ou « anti-cirque ». Le document aurait été dénoncé à la police début 2019 par une ancienne employée, mais aucune enquête n'aurait été lancée. Michel Louis, le directeur du zoo nie l'existence du document : « c'est n'importe quoi, vous pouvez d'ailleurs regarder dans nos ordinateurs ». Une proposition qui ferait suite à un nettoyage en règle du parc informatique, selon France Bleu Lorraine Nord. 

Salaires et animaux

Mais d'autres affaires internes au zoo d'Amnéville sortent dans la presse. Ainsi, plusieurs salariés dénoncent « une caissière à plus de 3 000 euros », ou encore un recours régulier au paiement en liquide. Les employés les plus méritants seraient par ailleurs invités chaque année pour « trois semaines de vacances, tous frais payés ».

Certains animaux seraient aussi enterrés sur place, comme l'éléphante Catarina. Une proche de Michel Louis va plus loin, dressant une petite liste : « un lion, un puma, un boa... On n'avait pas les moyens de payer l'équarrissage, alors on acceptait, pour la boîte. » Un gorille mort en 2017, officiellement à la suite d'une « rupture d'anévrisme », aurait en fait succombé à une « erreur d'anesthésie », confie un ancien employé. 

L'aspect environnemental semble aussi soulever des questions. « Les eaux usées des tapirs, des tamanoirs, des jaguars, des perroquets, des manchots partent dans la nature, avec parfois des produits détergents comme du chlore ou de l'acide chlorhydrique », détaille ainsi Pascal, renvoyé en 2017 « pour alcoolisme », qui attaque le zoo aux prud'hommes. Ils seront 120 dans le même cas, lors de l'audience prévue le 3 février 2020. Parmi eux, Michel Louis qui a attaqué son propre zoo « pour se protéger ». 

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22 Animaux qui on rendu visite à leur photographe !

Publié le par Ricard Bruno

Faire de la photographie dans la nature peut devenir une activité très amusante quand on tombe sur des petits animaux de nature curieuse. Certains photographes ont décidé de capture les moments inédits qu’ils ont passé avec ces petits êtres qui d’habitude sont plutôt méfiants et craintifs. Aussitôt les clichés pris, les heureux photographes ont décidé de publier leur trésor photographique sur internet. Ainsi, on a décidé de vous compiler 22 de ces photos insolites histoire de vous faire évader rien qu’une minute !

Un suricate qui a trouvé sa place

Un renard qui se prend pour un pro

2 petits assistants de choix

Un panda photographe

Un koala réalisateur de film

Des pingouins qui s’amusent devant et derrière l’objectif

Un ours qui regarde l’objectif

un bébé singe qui vérifie la mise au point

Une petite boule de poile très curieuse

Un écureuil bien au chaud dans le télé-objectif

Un renard intrigué par l’appareil

Un singe qui vérifie si les photos sont bonnes

Un écureuil photographe

Un chat qui a le sens du détail

De petits rongeurs se prennent en photo

Des écureuils font de même

Encore 2 qui s’amusent bien avec un reflex

Un renard professionnel qui attend le bon moment pour shooter

Un renard qui aime se regarder sur l’appareil

Une petite gentille qui remercie le photographe

Un guépard qui surveille attentivement le cadrage

Un elephant qui prend un selfie avec sa trompe !

Le singe observateur

Le Raton Laveur curieux

La curiosité du petit singe

Le loup qui veut jouer

Le lion qui veut tout savoir

Les gros ours bruns

Le tigreau affectueux

Le phoque qui prend la pause

Petit oiseau prend la pause

Le hibou prend le devant

Le guépardeau a trouvé son babysitter !

Le chat veut jouer

Père castor filme tout le monde à la piscine

Quelle est donc cette chose curieuse ?

J’embarque l’appareil… On ne sait jamais !

Majestueux

Les rongeurs en mission d’observation 

Il gère le chien

Donne moi les chips que tu caches dans ce tube !!!

Allez les gars, on ne réfléchi pas longtemps on s’active!

 

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1957, Odette Joyeux-Brigitte Bardot : une rencontre prédestinée

Publié le par Ricard Bruno

Quand un écrivain imagine le personnage d'un roman, il s'inspire parfois d'un visage inconnu repéré sur un magazine. Il y a peu de chances pour que cet inconnu soit choisi plus tard pour incarner le rôle au cinéma. Et pourtant, c'est le miracle vécu par Odette Joyeux et Brigitte Bardot, raconté ici à l'occasion de la sortie du film "La mariée est trop belle"…

Vous souvenez-vous d'Odette Joyeux ? Née le 5 décembre 1914, elle fut une comédienne célèbre des années 30-40. Elle abandonne le cinéma dans les années 50 pour se consacrer à la littérature. En 1954, devenue auteure à succès, elle publie un roman intitulé La mariée est trop belle. L'ouvrage obtient le prix Courteline la même année. En 1956, sortira la suite La mariée ingénue. Sous l'impulsion de Brigitte Bardot, alors jeune égérie du cinéma français, l'œuvre est adaptée pour le cinéma sous le titre : La mariée est trop belle.

Deux femmes prédestinées à se rencontrer...

Deux femmes prédestinées à se rencontrer...

Derrière ce film se cache une histoire étonnante que racontent ici l'écrivaine et l'actrice, réunies pour une dédicace dans une librairie du faubourg Saint Honoré. Nous sommes le 21 février 1957, à l'occasion de la sortie du film, la journaliste Micheline Sandrel demande des précisions aux deux artistes sur leur travail commun sur l’adaptation de La mariée est trop belle. Une collaboration qui a tout de la synchonicité si chère à Carl Gustav Jung. L'écrivaine raconte en effet que bien avant de rencontrer Brigitte, c'est son visage qui avait inspiré son personnage de Chouchou : "Brigitte qui n'était alors que covergirl avait posé pour la couverture de Elle. Et j'avais trouvé cette photographie extrêmement jolie. Et quand j'écrivais La mariée est trop belle, malgré moi, inconsciemment, je lui donnais le visage de Brigitte."

Mais la synchronicité ne s'arrête pas là. La jeune comédienne confie en effet qu'elle rêvait de porter le livre à l'écran dès sa lecture du livre, alors qu'elle était inconnue :

"Depuis que le livre est sorti, c'était il y a deux ans, je l'avais lu et j'avais très envie de tourner le rôle de Chouchou. Mais à l'époque, je n'étais pas assez connue pour dire : je veux faire ce film."

La journaliste s'exclame : "J'ai l'impression que vous avez eu une excellente idée ! "

Ce que confirme Brigitte Bardot, enthousiaste : "Oh oui alors ! Ce que je l'aime Chouchou […] j'avais l'impression que ça avait été fait pour moi. Même en le lisant, il y a deux ans, j'avais trouvé ça très joli. Très, mignon."

Micheline Sandrel souligne que le temps a passé très vite, entre le moment où elle était inconnue et dans l'impossibilité de mener à bien ce projet, et la sortie du film. L'actrice confirme : "Oui, c'est une sorte de miracle. C'est merveilleux. Je suis très contente d'avoir pu le faire. Parce que quelquefois, je lis des livres et je n'ai pas encore pu les réaliser en film. Et celui-là, je suis ravie que ce soit devenu un film."

Devant la caméra, auteure et actrice semblent partager une réelle complicité. Odette Joyeux confie : "On s'entend très bien. On est très contente l'une de l'autre !". Elle raconte ensuite avoir participé à l'écriture des dialogues et à l'adaptation du film, mais sans avoir le droit de venir sur le plateau : "Ah ça, jamais ! Je n'avais pas le droit. Mais c'est resté très amical. J'ai préféré voir le film entièrement terminé."

Odette Joyeux et Brigitte Bardot refusent de conclure l'interview par la lecture d'un extrait du livre, l'auteure déclare : "je ne peux pas. Je ne sais pas quoi lire. Vous devriez aller voir le film !"

Finalement Odette Joyeux finit par accepter et lit quelques lignes de circonstances : "Nous sommes restés un bon moment bien installés dans le silence et comme la conversation, le gâteau s'est éteint."

Le reportage s'achève en musique sur des images des nombreux fans venus réclamer une dédicace et un autographe des deux complices.

Tournage de l'émission "Le comédien et l'homme", 1951

Tournage de l'émission "Le comédien et l'homme", 1951

Mini bio...

Odette Joyeux, est une actrice française, née le 5 décembre 1914 et morte le 26 août 2000. Elle fut également écrivain et romancière. Après avoir étudié la danse à l'école du Ballet de l'Opéra de Paris, elle commence une carrière au cinéma en 1930 et, parallèlement, au théâtre avec Louis Jouvet, dans Intermezzo en 1933. Mariée à l'acteur Pierre Brasseur en 1935, c'est la mère de Claude Brasseur. Elle épouse en secondes noces Philippe Agostini en 1958. 

Elle va s'éloigner du cinéma pour se consacrer à la littérature. Auteure de plusieurs romans, de pièces de théâtre et d'essais, en 1994, elle écrit ses mémoires. Odette Joyeux est morte d'une attaque cérébrale le 26 août 2000. Elle est enterrée au cimetière de Grimaud (Var) aux côtés de son mari Philippe Agostini.

Pour aller plus loin

Bouquet de joie : Odette Joyeux, interviewée par Henry Spade, présente ses deux romans : La mariée est trop belle et la suite La mariée ingénue. Elle évoque le projet de film avec Brigitte Bardot : "c'est le personnage idéal". (19 novembre 1956)

Les échos du cinéma Odette Joyeux revient sur ses débuts, dans le corps de ballet de l'opéra, puis dans le théatre, et le cinéma..et enfin l'écriture. (1er janvier 1961)

Au cinéma ce soir : à propos de son premier grand rôle Entrée des artistes d'Henri Jeanson. (19 novembre 1970)

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