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action de protection animale

ANIMAUX DE COMPAGNIE : LA FBB SALUE LE PLAN D’ACTION MAIS DÉPLORE L’ABSENCE DE MOYENS

Publié le par Ricard Bruno

ANIMAUX DE COMPAGNIE : LA FBB SALUE LE PLAN D’ACTION MAIS DÉPLORE L’ABSENCE DE MOYENS

Le ministre de l’Agriculture Marc Fesneau vient d’annoncer un nouveau « plan national pour améliorer le bien-être des animaux de compagnie » : cette feuille de route est la bienvenue tant les sujets à traiter pour la protection animale sont nombreux et méritent des politiques publiques adaptées. Si la Fondation Brigitte Bardot, consultée lors de la préparation ce plan d’action, se réjouit que le gouvernement reconnaisse de façon relativement exhaustive les problématiques relatives à la protection des animaux de compagnie et entende rassembler et coordonner les forces des différents ministères compétents sur cette question, elle déplore cependant l’absence de moyens affectés à ce plan d’action, qui risque malheureusement de lui ôter toute efficacité pour les animaux…

Surfant sur les dernières évolutions législatives et réglementaires, ainsi que sur l’enveloppe France Relance de 35 millions d’euros dédiés à la lutte contre les abandons, Marc Fesneau promet notamment d’améliorer la formation et la sensibilisation du grand public, des acteurs de terrain et des forces de l’Etat sur les questions de protection animale, de renforcer la responsabilité des détenteurs d’animaux de compagnie avec la mise en place d’un « parcours d’acquisition responsable » et d’encourager la stérilisation des animaux, notamment par des campagnes de communication et de stérilisation soutenues par des fonds publics. Des projets louables et nécessaires, dont la mise en œuvre et le suivi associeront les organisations de protection animale.

Cependant, en matière de lutte contre la maltraitance, les initiatives et bonnes volontés sont nombreuses mais les moyens manquent cruellement, aussi bien au sein des services de l’Etat que sur le terrain. La Fondation Brigitte Bardot regrette donc que le ministre de l’Agriculture se repose sur l’existant, qui est clairement insuffisant, et n’ait pas doté son plan d’action de mesures ambitieuses et de moyens financiers et humains spécifiques, comme l’a fait le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin en créant il y a quelques mois une division nationale de lutte contre la maltraitance animale (10 agents dédiés) et en nommant 4000 référents à la maltraitance animale dans les commissariats de police et gendarmeries. C’est l’une des propositions que la Fondation Brigitte Bardot avait soumises au ministre afin de lutter efficacement, en collaboration avec les autres ministères, contre toutes formes de maltraitance animale.

« Initiée par le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin en 2022, la reconnaissance officielle de la problématique de la maltraitance animale et de la nécessité d’une action coordonnée dans le cadre des missions régaliennes de l’Etat est une avancée que la Fondation Brigitte Bardot félicite sans réserve. Cependant, rien ne peut avancer sans y associer des moyens humains, financiers et logistiques, ce dont l’Administration manque cruellement pour agir efficacement. Par ailleurs, nous regrettons que ce plan d’action concerne exclusivement les animaux de compagnie. Une fois encore, sous la pression du monde agricole, le ministre botte en touche et le bien-être des animaux d’élevage est invisibilisé malgré la marge de progrès considérable sur ce terrain, confortée par des attentes sociétales fortes… » commente Christophe Marie, porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot.

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UN AN D’ENQUÊTE SUR LES SALONS DU CHIOT : LA FBB DÉNONCE DES PRATIQUES IRRESPONSABLES ET ILLÉGALES !

Publié le par Ricard Bruno

UN AN D’ENQUÊTE SUR LES SALONS DU CHIOT : LA FBB DÉNONCE DES PRATIQUES IRRESPONSABLES ET ILLÉGALES !

Depuis mars 2023, la Fondation Brigitte Bardot mène une investigation sur les salons dédiés à la vente de chiots, régulièrement organisés aux quatre coins de France, afin d’y observer les conditions d’exposition des animaux et pratiques de vente. Sur les différents salons visités, la FBB a identifié de nombreuses infractions et pratiques d’incitation à l’achat, et déplore le manque évident de sélection des acquéreurs par les exposants. Une immersion qui confirme sans ambiguïté que ces événements encouragent l’achat irréfléchi et ne respectent pas le bien-être animal. La FBB sort aujourd’hui les résultats d’une année d’enquête, images et rapport à l’appui.

Samedi matin, les portes du salon ouvrent : des centaines de chiots sont exposés à la vente, amassés dans des enclos ou dans des cages après avoir parcouru parfois des centaines de kilomètres et/ou passé la nuit enfermés dans un véhicule. Commencent alors deux journées de course à la vente : exposés au bruit constant, aux courants d’air, aux manipulations dans un environnement inadapté à leurs besoins et loin de leur mère, les chiots passent de bras en bras sans aucune précaution sanitaire, et sont sans cesse sollicités par les visiteurs. Les exposants n’hésitent pas à réveiller les chiots pour les mettre dans les bras de visiteurs « potentiellement » intéressés, afin de provoquer le coup de cœur et écouler leur marchandise, qu’ils ne comptent pas remballer à la fin du salon. C’est ainsi qu’un éleveur peut vous rassurer sur le fait qu’un chiot dort 18h/jour donc n’a pas besoin de présence, qu’un chien peut vivre enfermé dans un appartement en permanence du moment qu’on lui aménage un « coin pipi » ou une litière, ou encore qu’un chien de race carlin peut parfaitement vivre en permanence dans le jardin, quelles que soient la saison et la région.

On retrouve d’ailleurs souvent les mêmes « éleveurs » sur ces salons, une poignée de fermes à chiots qui vendent leur stock en parcourant des milliers de kilomètres chaque année pour aller chercher la clientèle la plus réceptive et inconséquente.

Loin de l’image véhiculée par les organisateurs d’un « lieu de rencontre et d’échange », tout est mis en œuvre pour encourager l’achat de petites boules de poils par des familles venues faire la « balade du dimanche » dans les couloirs du salon. Les éleveurs ne lésinent pas sur les moyens pour vendre, en usant même de pratiques illégales : facilités de paiement jusqu’à 10 fois sans frais, offres promotionnelles, discours déresponsabilisant incitant à l’achat, manque de transparence et informations trompeuses… Bien entendu, l’obligation de signer un certificat d’engagement et de connaissance et de respecter un délai de 7 jours avant la remise de l’animal n’est pas appliquée. Nombreux sont les visiteurs qui repartent avec leur nouveau compagnon le jour-même, et nombreux sont également les chiots qui se retrouvent ensuite proposés à la vente sur Le Bon Coin par des personnes qui réalisent finalement le coût et l’engagement que représente l’accueil d’un animal.

« La vente de chiens et de chats en animaleries a récemment été interdite, mais les salons et foires sont passés sous les radars de la loi et il est nécessaire de remédier à cette situation pour lutter efficacement contre les achats d’impulsion, la maltraitance et l’abandon des animaux de compagnie. Le député Ian Boucard, à qui la FBB a présenté les résultats de cette investigation, a déposé une proposition de loi visant à interdire la vente de chiens et de chats dans les foires et salons et entend faire cesser ces pratiques irresponsables. La Fondation Brigitte Bardot apporte tout son soutien à cette initiative et appelle les autres groupes politiques à soutenir cette proposition de loi afin qu’elle soit débattue avant l’été à l’Assemblée nationale » conclut Christophe Marie, directeur adjoint et porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot.  

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Il avait noyé son chien en le lestant de parpaing et en le jetant dans l’étang : l’homme retrouvé et placé en garde à vue

Publié le par Ricard Bruno

L’homme avait noyé sa chienne Shih tzu en la lestant à un parpaing.

L’homme avait noyé sa chienne Shih tzu en la lestant à un parpaing.

Un homme d’une cinquantaine d’années a été placé en garde à vue et a reconnu avoir noyé sa chienne de race shih tzu en l’attachant à un parpaing avant de la jeter dans un étang.

Le début de l’affaire remonte au 26 mars, lorsqu’un pêcheur tombe sur le cadavre d’une petite chienne de race shih tzu dans un étang en Haute-Vienne. Vision d’horreur : ses pattes et son cou avaient été attachés à un parpaing.

Une enquête est alors ouverte et rapidement, les gendarmes concluent que l’animal était vivant lorsqu’il a été jeté à l’eau. Heureusement, celui-ci portait une puce électronique, qui a rapidement permis de remonter jusqu’au propriétaire de la chienne.

Des armes retrouvées à son domicile

Ce quinquagénaire a été placé en garde à vue indique ce vendredi 10 mai Le Parisien. L’homme a reconnu les faits lors de son audition et il devra se présenter au tribunal en septembre dans le cadre d’une ordonnance pénale. Il est poursuivi pour acte de cruauté envers un animal domestique ayant entraîné sa mort, indique France Bleu Limousin.

Il encourt jusqu’à 800 euros d’amende et la Fondation Brigitte Bardot a annoncé se constituer partie civile dans cette affaire. Une perquisition au domicile du suspect a aussi donné lieu à une saisie d’arme, puisque les gendarmes ont découvert un fusil, une carabine, des cartouches et des pièges à mâchoire, qu’il détenait sans autorisation. Il encourt une autre sanction pour ces faits.

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La justice suspend un arrêté autorisant à abattre des chiens errants en Aveyron

Publié le par Ricard Bruno

Le tribunal administratif de Toulouse a fait part dans son jugement « d’un doute sérieux quant à la légalité de cette décision ». La préfecture de l’Aveyron avait autorisé l’abattage des chiens errants pour un mois.

La justice suspend un arrêté autorisant à abattre des chiens errants en Aveyron

La fondation Brigitte Bardot avait dénoncé « des initiatives criminelles ». Le tribunal administratif de Toulouse (Haute-Garonne) a suspendu mardi un arrêté préfectoral controversé autorisant temporairement l’abattage des chiens errants dans l’Aveyron, a rapporté La Dépêche. Le tribunal a fait part dans son jugement « d’un doute sérieux quant à la légalité de cette décision », selon le quotidien.

Celle-ci avait été prise à la suite de plusieurs attaques de troupeaux survenues depuis le début de l’année, notamment dans le Larzac. Des chiens « Saarloos » – une race proche du loup – avaient été repérés « divagant sur le territoire des attaques », selon la préfecture, qui a autorisé l’abattage des chiens errants la nuit pour une durée d’un mois.

« Une satisfaction »

Cette mesure avait été vivement contestée par des organisations de défense des animaux. La fondation Brigitte Bardot avait notamment demandé au ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin de « ne pas laisser les préfets jouer les cow-boys », dénonçant des « initiatives criminelles ». La fondation « agit dans de nombreux pays pour faire cesser ces tueries de chiens (…) mais c’est en France que se concentrent toutes les barbaries, des corridas à la chasse à courre, en passant par le gavage », avait rappelé Brigitte Bardot dans un courrier au ministre.

Deux requêtes en suspension avaient été déposées fin avril par la société nationale de défense des animaux et l’association Stéphane Lamart. Ce dernier s’est félicité mardi de la décision du tribunal administratif, évoquant auprès de La Dépêche « une satisfaction ». « Humainement, il est inacceptable que de hauts fonctionnaires prennent de tels arrêtés afin d’abattre des chiens ou n’importe quel autre animal pour motif de protéger les troupeaux », a-t-il estimé, rappelant qu’ « il est illégal de tuer par une arme à feu dans la nature ».

Source de l'article : Cliquez ICI

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Brigitte Bardot « scandalisée » par l’arrêté autorisant à abattre des chiens errants en Aveyron

Publié le par Ricard Bruno

La préfecture de l’Aveyron a pris le 10 avril 2024 un arrêté autorisant l’abattage des chiens errants sur plusieurs communes. Cette décision a déclenché la colère de la fondation Brigitte Bardot, qui dénonce un arrêté « criminel » et appelle Gérald Darmanin à « réagir ».

Brigitte Bardot, l’ancienne star du cinéma français, s’est transformée en militante des droits des animaux alors qu’elle s’adresse à l’UE au siège de la Commission européenne à Bruxelles, le 9 juin 2006.

Brigitte Bardot, l’ancienne star du cinéma français, s’est transformée en militante des droits des animaux alors qu’elle s’adresse à l’UE au siège de la Commission européenne à Bruxelles, le 9 juin 2006.

L’appel de Brigitte Bardot au 1er ministre

🚨 « Qu’est devenue la France pour tolérer de tels procédés intolérables ? »

✍️ Profondément scandalisée, Brigitte Bardot, présidente de la FBB, écrit vendredi 3 mai, à Gérald Darmanin, ministre de l’Intérieur, pour dénoncer un arrêté « criminel » du préfet de l’Aveyron, autorisant l’abattage par balle des chiens errants dans le département.

Alors que partout dans le monde la FBB lutte pour faire cesser les tueries d’animaux errants, c’est en France que cette décision inhumaine a été prise. De la corrida à la chasse à courre, la France est en retard en matière de bien-être animal.

👉 Brigitte Bardot appelle donc le ministre de l’Intérieur à devenir son allié dans sa lutte. Ce dernier n’étant pas insensible à son combat, ayant déjà pris des mesures pour améliorer la condition des animaux, notamment par la création d’une brigade spécialisée dans la lutte contre la maltraitance animale.

https://www.fondationbrigittebardot.fr/elementor-34619/

#FondationBrigitteBardot #FBB #ProtectionAnimale #StopCruautéeAnimale

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Ma France, pour une notation du bien-être animal

Publié le par Ricard Bruno

Après une première partie consacrée à l'actualité (Vignoble de Chablis touché par la grêle et "nutriscore" préconisé par l'Anses sur les aliments, avec notamment Christophe Marie directeur adjoint de la fondation Brigitte Bardot), l'émission Ma France s'est intéressée à nos animaux de compagnie.

Christophe Marie, directeur adjoint et porte-parole de la fondation Brigitte Bardot

Christophe Marie, directeur adjoint et porte-parole de la fondation Brigitte Bardot

Au lendemain d’une nuit d’orages très violents, des grêlons qui ont saccagé les vignes dans le chablisien notamment, Ma France était en direct avec Damien Robine journaliste de France Bleu Auxerre, et Jean-François Bordet représentant du vignoble de Chablis au bureau de l'Interprofession des vins de Bourgogne.

On vous parle aussi de cette recommandation de l’Anses (Agence Nationale de Sécurité Sanitaire Alimentaire): un nutriscore du bien être animal, pour savoir si le bœuf qui a donné votre steak, la vache votre lait, ou la poule votre œuf, ont été élevés dignement, sans souffrance ou maltraitance. Pour en parler, Wendy Bouchard était avec Christophe Marie directeur-adjoint et porte-parole de la fondation Brigitte Bardot, et Matthieu Schuler, directeur général de l'Anses, délégué du Pole Sciences pour l'expertise.

Vos animaux, on continue d'en parler en seconde partie d'émission: comment le bien être animal est il pris en compte dans la campagne des européennes ? Cedric Marteau directeur général de la LPO réagit. Et puis vos animaux de compagnie, comment préparer vos vacances, vos séjours sereinement? La Fondation 30 Millions d’amis vous a préparé une carte interactive des gites, commerces, hôtels ou restaurants accueillants pour vos chiens et chats, comme nous l'a expliqué la présidente de la fondation 30 millions d'amis Réha Hutin. Exemple à l'antenne avec Pascale Civiale propriétaire d'un gîte de France et gîte Panda étiqueté "pet friendly".

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Des "initiatives criminelles" : Brigitte Bardot fustige l'arrêté du préfet qui autorise l'abattage de chiens errants en Aveyron

Publié le par Ricard Bruno

Un arrêté d’abattage a été pris par le préfet pour cinq communes du Sud Aveyron.

Un arrêté d’abattage a été pris par le préfet pour cinq communes du Sud Aveyron.

Un arrêté de la préfecture de l’Aveyron autorisant à abattre des chiens soupçonnés d’avoir attaqué des troupeaux de brebis a déclenché des réactions hostiles d’organisations de défense des animaux.

"Un réflexe imbécile et inutile"

Dernière en date, la fondation Brigitte Bardot a demandé ce vendredi 3 mai 2024 au ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin de "ne pas laisser les préfets jouer les cow-boys", dénonçant des "initiatives criminelles".

La préfecture de l’Aveyron et la sous-préfecture de Millau ont publié le mercredi 10 avril 2024 un arrêté autorisant l’abattage des "chiens errants, divagants ou malfaisants" jusqu’au 10 mai prochain sur plusieurs communes. La fondation Brigitte Bardot appelle Gérald Darmanin à devenir "son allié" pour sanctionner le préfet.

Après 11 attaques de troupeaux répertoriées depuis le début de l’année, notamment dans le Larzac, la préfecture de l’Aveyron a autorisé temporairement l’abattage de chiens "Saarloos", une race proche du loup, pour protéger les élevages.

Ces chiens ont été repérés par l’Office français de la biodiversité (OFB) "divagant sur le territoire des attaques. Les caractéristiques physiques de ce chien sont très proches de celles d’un loup, avec lequel il peut être facilement confondu", précise la préfecture dans un communiqué.

"Dans leur stricte mission de protection des troupeaux", souligne la préfecture, l’arrêté "autorise (des louvetiers et agents de l’OFB, ndlr) à abattre tout chien en état de divagation et identifié comme ayant causé des dommages aux troupeaux ou susceptibles d’en causer".

Dans un courrier à Gérald Darmanin, Brigitte Bardot rappelle que sa fondation "agit dans de nombreux pays pour faire cesser ces tueries de chiens mais c’est en France que se concentrent toutes les barbaries, des corridas à la chasse à courre, en passant par le gavage" et lui demande d’être son "allié".

Elle reconnaît "qu’il faut protéger les troupeaux", mais estime qu’abattre les chiens et les loups au fusil est "un réflexe imbécile et inutile" qui "ne résout rien".

Des organisations de défense des animaux critiquent cette méthode

D’autres organisations de défense des animaux, comme One Voice ou l’association Stéphane Lamart, ont également critiqué la méthode et attaqué l’arrêté devant la justice administrative.

One Voice estime que le manque de surveillance des troupeaux est le principal facteur de risque et juge disproportionnée la réponse de l’État : "Tuer, tuer et encore tuer ! Et quand les loups ne sont pas visés, c’est au tour des chiens."

Outre celle de chiens errants visés par l’arrêté, une présence régulière du loup dans l’Aveyron, venu du massif alpin, a également été établie par l’OFB.

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Publié le par Ricard Bruno

Lorraine. "C'était l'horreur" : près de 350 volailles retirées à leur propriétaire

Deux associations ont participé au retrait de plusieurs centaines de volailles de leur propriétaire à Uckange (Moselle) vendredi 12 avril 2024. Elles redoutent un trafic d'animaux.

Plusieurs signalements effectués

L’enquêtrice explique que plusieurs signalements ont été effectués auprès des deux associations.

Des particuliers ont vu des offres de volailles en vente sur Le Bon Coin. Une personne a écrit au vendeur par mail pour acheter des poules. Elle a effectué un signalement auprès de la DDPP (Direction départementale de la protection des populations), qui n'a pas bougé. Il y avait des poules mortes dans le lot. Le vendeur a ensuite communiqué une autre adresse à Uckange. Sur place, c'était l'horreur.

Bernadette RohrerEnquêtrice pour la fondation Brigitte Bardot

 

Bernadette Rohrer rapporte que l’éleveur amateur gardait « plusieurs centaines de poules, de poussins, de coqs, de pintades, de canards… ».

Le jour de la saisie, la plupart des volailles ont été retrouvées dans des enclos.

 

Des volailles et des chats de race saisis

Face aux conditions de détention des animaux, les deux associations ont souhaité entreprendre une action avec l’appui des forces de l’ordre. « Une fois que l’officier de police judiciaire a donné son feu vert, la saisie a pu se dérouler », poursuit Bernadette Rohrer.

Le total est conséquent : « En plus des volailles, il y avait aussi trois chats de race bengal, deux femelles et un mâle, utilisés pour se reproduire et vendre des chatons ».

Le chiffre de 350 volailles a été corroboré par l’association Elyri’s Place. « Nous avons recueilli 150 volailles et les trois chats, mais il a fallu faire appel à d’autres associations afin qu’elles puissent récupérer tous les autres animaux », explique-t-elle.

Les volailles « assoiffées »

Surtout, l’état de santé des animaux a inquiété les associations mobilisées : « Les poules étaient assoiffées », décrit Bernadette Rohrer.

« Tous les 15 jours, l’éleveur se réapprovisionnait avec des poules réformées venant de différents élevages et des poussins dont on ne connaissait pas vraiment la provenance », ajoute-t-elle. Les enquêteurs ont également découvert des « poules pondeuses » exposées constamment à la lumière pour favoriser la ponte de nouveaux œufs.

L’association, ainsi que la fondation Brigitte Bardot, ont annoncé leur intention de déposer une plainte d’ici mercredi.

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Publié le par Ricard Bruno

Dans une tribune signée dans les colonnes du Figaro, Brigitte Bardot a réaffirmé son opposition à l'abattage rituel. Elle exhorte ainsi le gouvernement à prendre des mesures dans ce sens, et ce, afin de lutter contre la souffrance animale.

Dans une tribune rédigée dans le Figaro, lundi 15 avril, Brigitte Bardot est revenue sur la "victoire" obtenue il y a de cela soixante ans, rendant obligatoire l'étourdissement des animaux avant leur abattage. Une cause qui l'a marquée, devenue "le sens de existence", mais toujours entachée par l'abattage rituel, notamment pour la viande kasher et halal. "En 1964, l'abattage rituel est marginal en France... En 2024, il s'est imposé et généralisé !", écrit la tête d'affiche de Et Dieu... créa la femme. Et de poursuivre : "Depuis trente ans, je me bats contre cette exception qui nous plonge dans la honte, cette épouvante pour les animaux, ces milliers de bovins, qui, après avoir été égorgés, peuvent mettre jusqu'à 11 minutes avant de perdre conscience, suspendus et découpés vivants."

Brigitte Bardot "trahie" par Nicolas Sarkozy

Dans sa tribune, celle qui dédie sa vie à la défense de la cause animale pointe du doigt sans retenue le retard de la France sur la question par rapport à d'autres homologues européens, à l'instar de l'Angleterre ou du Danemark qui "imposent déjà un étourdissement des animaux avec un pistolet à tige perforante". Elle n'hésite pas non plus à exprimer sa frustration quant à l'inaction des gouvernements successifs, elle qui a rencontré les différents ministres et présidents qui se sont succédé. "Ils n'ont rien fait et se sont terrés dans la lâcheté. Nicolas Sarkozy m'avait écrit qu'il imposerait l'étourdissement des animaux sans exception pour le halal et le kasher, il a menti et m'a trahie", a-t-elle déclaré.

Celle qui fêtera ses 90 ans le 28 septembre prochain ne désespère pas d'obtenir gain de cause sur cette question de l'abattage rituel et implore Emmanuel Macron et Gérald Darmanin d'agir. "Je n'ai pas le temps d'attendre un nouveau gouvernement, alors je lance cet appel à Emmanuel Macron et Gérald Darmanin : ayez le courage d'agir, la France est un État laïc où les lois républicaines doivent s'appliquer à tous (…) À quelques semaines des élections européennes, c'est le moment de montrer que la France n'est pas la lanterne rouge de la protection animale."

Brigitte Bardot a enfin dénoncé l'omerta sur la distribution dans le circuit classique de la viande issue d'un abattage rituel, et rappelle que l'étourdissement des bêtes est un "devoir moral de limiter autant que possible la souffrance animale". Une cause aujourd'hui défendue par 90% de la population, conclut cette dernière.

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