Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

482 articles avec action de protection animale

Nantes : La police retrouve par hasard un chiot volé lors d’un cambriolage

Publié le par Ricard Bruno

Le banal contrôle routier aurait pu s’arrêter là. Mardi matin, le long du boulevard du Tertre, à Nantes, les policiers ont arrêté une voiture qui n’était pas assurée et était démunie de la vignette du contrôle technique, rapporte la police. Mais à son bord, le conducteur de 31 ans, « en récidive de défaut d’assurance », n’était pas seul :  un chiot, un bouledogue mâle de trois mois « dont l’origine semblait douteuse », se trouvait à ses côtés…

Après plusieurs investigations et une visite chez une clinique vétérinaire pour vérifier la puce électronique de l’animal, les doutes des policiers ont été confirmés : ce chien avait été volé il y a une semaine lors d’un cambriolage à Plessé (Loire-Atlantique). Contactés, les propriétaires ont pu venir récupérer leur animal de compagnie dans l’après-midi et ont déposé plainte. L’homme, placé en garde à vue, en est ressorti avec une convocation en justice fixée au mois d’avril 2021.

Source de l'article ; Cliquez ICI

Partager cet article

Repost0

« CHEVAUX MUTILÉS » – LA FBB AUX CÔTÉS DES PROPRIÉTAIRES

Publié le par Ricard Bruno

« CHEVAUX MUTILÉS » – LA FBB AUX CÔTÉS DES PROPRIÉTAIRES

Notre Fondation suit de près l’affaire du « Gang des chevaux », individus ainsi nommés après la découverte de plus d'une dizaine d’équidés retrouvés morts et mutilés dans leur pré.

UNE SIGNATURE MACABRE

Le point commun à ces actes de barbarie est la coupe de l’oreille droite des animaux. 

D’autres atrocités sont cependant commises à leur égard, tels des châtiments supplémentaires infligés aux animaux attaqués : pieux dans le cœur, énucléation, corps lacéré, mamelons tailladés, extraction de l’utérus…

Les auteurs de ces actes immondes agissent dans différentes régions de la métropole, de la Somme au Puy du Dôme, en passant par la Moselle et la Vendée : de quoi inquiéter les propriétaires d’équidés, vivant désormais dans la peur et l’anxiété.

« CHEVAUX MUTILÉS » – LA FBB AUX CÔTÉS DES PROPRIÉTAIRES

DE NOMBREUSES PROCÉDURES OUVERTES

Plusieurs procédures ont été ouvertes pour sévices graves et actes de cruauté commis envers des animaux domestiques. Les gendarmeries et commissariats mènent ainsi l’enquête, tandis que  les Parquets et le Service central du renseignement territorial (SCRT) font ce qui est en leur pouvoir pour établir des rapprochements entre les affaires, dans l’espoir de regrouper les procédures et de mettre la main sur d’éventuels tueurs en série.

La difficulté est, qu’hormis la coupe de l’oreille droite, et l’utilisation probable d’un tord-nez pour immobiliser les pauvres équidés, aucun élément ne semble permettre d’affirmer à ce stade que toutes les victimes l’ont été des mêmes individus en itinérance. Il est en effet possible qu’un phénomène d’imitation se soit produit.

« CHEVAUX MUTILÉS » – LA FBB AUX CÔTÉS DES PROPRIÉTAIRES

EN LIEN AVEC LES PROPRIÉTAIRES ET LES FORCES DE L'ORDRE

Si les enquêtes s’avèrent longues et complexes, l’espoir d’identifier et réprimer les auteurs de ces actes inqualifiables n’est pas vaine grâce à la vigilance  de propriétaires d’équidés, dont l’un a notamment pu dresser le portrait-robot d’un agresseur présumé, diffusé par la gendarmerie de l’Yonne.

Notre Fondation est elle aussi en lien avec les forces de l’ordre ainsi qu’avec plusieurs propriétaires d’équidés martyrs auprès de qui elle se constituera partie civile en cas d’audience. Notre service juridique reste à disposition de toute personne victime ou témoin susceptible d’apporter de nouveaux éléments susceptibles de faire avancer l’enquête.

 

Nous espérons sincèrement que les auteurs de ces sordides agissements seront identifiés et fortement condamnés.

 

Source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article

Repost0

Au Salvador, une buse mutilée sauvée grâce à une greffe de plumes

Publié le par Ricard Bruno

De belles âmes se penchent sur ce magnifique rapace, le soignent et le remète sur pied !

Cela fait plaisir à voir, il reste en ce bas monde de belles personnes...

 

Bruno Ricard 

Une buse à gros bec (Rupornis magnirostris) lors d'une opération de greffe de plumes à la clinique vétérinaire du ministère salvadorien de l'Environnement, le 11 septembre 2020 à San Salvador

Une buse à gros bec (Rupornis magnirostris) lors d'une opération de greffe de plumes à la clinique vétérinaire du ministère salvadorien de l'Environnement, le 11 septembre 2020 à San Salvador

 

Au Salvador, une buse dont les ailes avaient été coupées a fait l'objet d'une greffe de plumes. Les nouvelles plumes ont été "insérées dans la souche de celles qui ont été coupées", explique le docteur à la tête de l'équipe de vétérinaires qui a réalisé l'opération.

Au Salvador, une équipe de vétérinaires a réalisé une greffe de plumes sur une buse à gros bec (Rupornis magnirostris) qui ne pouvait plus voler car elles avaient été coupées par un homme qui voulait la garder en captivité.

La minutieuse opération sur ce rapace haut d'une trentaine de centimètres, dont la poitrine porte des rayures blanchâtres et marron clair, et doté d'une queue marron avec des bandes grises, a duré un peu plus de deux heures.

Le Dr. José Coto, chirurgien vétérinaire de 30 ans, et ses trois assistants, ont d'abord dû extraire les plumes qui avaient été coupées avant de pouvoir greffer celles prélevées sur une autre buse décédée voici plusieurs mois.

Les nouvelles plumes "sont insérées dans la souche de celles qui ont été coupées", explique le docteur Coto.

 

Après l'intervention, à peine réveillé, l'oiseau a étiré ses ailes et a commencé à s'alimenter, à la grande satisfaction de l'équipe de vétérinaires.

Une greffe pour un envol presque immédiat

La greffe lui permettra de pouvoir voler presque immédiatement, sans devoir attendre le processus naturel de régénération de son plumage qui peut durer de six mois à deux ans.

Avant d'avoir la chance de se retrouver sur la table d'opération, la buse était parvenue à s'échapper de chez son geôlier, trouvant refuge chez un voisin qui, pris de pitié pour l'animal estropié, l'avait remis à la police.

"Toutes les espèces ont une fonction dans la nature. Si nous commençons à nous en prendre à elles ou à les garder en captivité, elles ne rempliront plus leur fonction spécifique", s'indigne le docteur Coto.

"L'objectif" de son équipe de la clinique vétérinaire du ministère salvadorien de l'Environnement (Marn) est ainsi rempli:"renvoyer les animaux sauvages dans leur habitat naturel afin qu'ils puissent continuer à remplir leur rôle au sein de l'écosystème".

Couper les plumes est "le message cruel de ce qu'il ne faut pas faire à un oiseau", dénonce le président de l'ONG de défense de l'environnement Unité Ecologique Salvadorienne (UNES), Mauricio Sermeno.

"Essayer de transformer des oiseaux sauvages en animal de compagnie, c'est comme les tuer parce qu'ils ne se reproduisent plus. Les oiseaux ont besoin de vivre en plein air, c'est leur façon naturelle d'exister", s'indigne-t-il.

Il juge "important que ces cas soient rendus publics afin que les gens soient conscients des conséquences de détenir des animaux sauvages en captivité".

De nombreuses buses dans les parcs de la capitale

 

Le Rupornis magnirostris, qu'on peut trouver du nord de l'Argentine au sud du Texas, vit généralement dans des zones marécageuses ou proches d'étendues d'eau. Mais c'est également un oiseau urbain, probablement le rapace le plus commun rencontré dans les villes.

Les mesures de confinement pour freiner la progression de la pandémie de coronavirus ont favorisé le rapprochement de la faune sauvage des habitations, et de nombreuses buses ont niché dans les futaies des parcs de la capitale ou de sa périphérie, explique Mauricio Sermeno, qui indique avoir relevé un nombre "inédit" de nids.

Le nombre d'animaux recueillis blessés ou malades a lui aussi sensiblement augmenté, de même que les dénonciations d'animaux maintenus en captivité, relève la directrice pour la faune sauvage du ministère de l'environnement, Marcela Angulo.

Pour les huit premiers mois de l'année au Salvador, 900 animaux ont ainsi été secourus, contre 700 l'an passé.

Partager cet article

Repost0

LA CHASSE : UN PROBLÈME MORTEL

Publié le par Ricard Bruno

LA CHASSE : UN PROBLÈME MORTEL

LA CHASSE : UN PROBLÈME MORTEL

Depuis des années, la Fondation Brigitte Bardot combat le lobby de la chasse pour faire cesser des pratiques cruelles et archaïques, nuisibles à l’environnement et désapprouvées par une majorité de Français.

Si la chasse tue des millions d’animaux chaque année en France, visant de manière absurde des espèces soit-disant nuisibles, elle est aussi responsable de la mort d’êtres humains. On compte tous les ans dans notre pays une centaine d’accidents de chasse, causant une dizaine de morts et de nombreuses blessures graves. En 20 ans, plus de 410 personnes ont perdu la vie lors d’un des 2 792 accidents de chasse recensés par l’ONCFS (Office national de la chasse et de la faune sauvage) !

 

« On va tuer des animaux innocents pour le loisir, pour le plaisir. C'est immonde. La chasse, c'est un assassinat légal. »

Déjà huit personnes ont été tuées par des chasseurs pour la saison de chasse 2019-2020, commencée il y a deux mois, soit plus que pour toute la dernière saison de chasse. Il n’est plus possible de laisser des hommes armés de fusil tirer à tout va dans nos campagnes !

Une tragédie a particulièrement ému l’opinion publique : le 16 novembre 2019, dans l’Aisne (02), une jeune femme enceinte de 6 mois décède d’une hémorragie consécutive à de multiples morsures de chiens, alors qu’elle se promenait en forêt. 

Son compagnon arrivé sur place découvre son corps dans un ravin, d’où surgit la meute de chiens d’une chasse à courre qui se déroule à proximité. L’enquête est en cours…

Profondément scandalisée, Brigitte Bardot écrit le 19 novembre une lettre ouverte à Elisabeth Borne, ministre de la Transition écologique, pour l’exhorter à suspendre immédiatement toute autorisation de chasse à courre pour la saison.

 

LA FONDATION BRIGITTE BARDOT DEMANDE AU GOUVERNEMENT :

  • la déclassification de toutes les espèces dites « nuisibles » ;
  • l’interdiction des chasses « traditionnelles » et cruelles (chasse à courre, vénerie sous terre, etc.) ;
  • l’interdiction de toute forme de piégeage ;
  • l’interdiction des lâchers de gibier d’élevage ;
  • l’arrêt de la chasse le dimanche, où sont recensés le plus d’accidents ;
  • la mise en place d’un permis de chasser à points et du contrôle alcootest des chasseurs.
 

Cela fait 50 ans que le nombre de chasseurs ne cesse de diminuer, pourtant leurs prérogatives se renforcent. Selon l’Observatoire National de la Chasse et de la Faune Sauvage (ONCFS), un peu moins de 1,1 millions de chasseurs détiennent un permis de chasse en 2018. Soit à peine 1,7% de la population !

Entrée en vigueur le 11 juin 2019, la baisse de moitié du prix du permis de chasse pour la formule complète « petit et grand gibier » est un cadeau électoral d’Emmanuel Macron aux chasseurs. Et une preuve supplémentaire de l’influence du lobby de la chasse jusqu’au plus haut sommet de l’État.

Elisabeth Borne, ministre chargée de l’Écologie à partir de juillet 2019 en remplacement de François de Rugy, le prouve à nouveau dès le 20 août suivant en invitant Willy Schraen, président de la Fédération nationale des Chasseurs, sans même répondre aux demandes d’entretien des associations et ONG de protection des animaux et de l’environnement.

La politique pro-chasse du gouvernement est toujours en marche… arrière !

Puis, par arrêté signé le 31 juillet 2019, Elisabeth Borne autorise la chasse de 6 000 Courlis cendrés à partir du 3 août suivant, sourde aux avis scientifiques alarmant sur le mauvais état de conservation de l’espèce

La Ligue pour la Protection des Oiseaux – LPO attaque cet arrêté, qui sera suspendu fin août par le Conseil d’État. La ministre n’en reste pas là, puisqu’elle s’apprête à la fin de l’été 2019 à prendre un nouvel arrêté permettant de tuer 30 000 Tourterelles des Bois, alors que l’espèce est menacée d’extinction au niveau mondial et inscrite sur la liste rouge de l’UICN.

Ulcéré par l’omniprésence du lobby chasse à l’Elysée, Nicolas Hulot quitte ses fonctions de ministre de la Transition Écologique en août 2018. Il est remplacé par François de Rugy, dont les premières décisions clairement pro-chasse révèlent la complicité de la présidence d’Emmanuel Macron avec le lobby des chasseurs. La chasse aux voix électorales est également le sport favori des politiques…

Forte de cette complicité, la Fédération Nationale de la Chasse (FNC) multiplie les provocations : campagne de communication présentant les chasseurs comme les premiers écologistes de France, annonce de la réouverture des chasses présidentielles financées par la République, baisse de moitié du prix du permis de chasse national, prosélytisme pro-chasse dans les écoles, etc.

Le 2 novembre 2018, la FBB et 74 organisations et associations de protection animale ont réagi en s’alliant pour publier un Manifeste contre les excès et provocations de la chasse (pdf) qui remet en cause la politique cynégétique française.

Fondation Brigitte Bardot combat contre la chasse

Le 2 novembre 2018, la FBB et 74 organisations et associations de protection animale ont réagi en s’alliant pour publier un Manifeste contre les excès et provocations de la chasse (pdf) qui remet en cause la politique cynégétique française.

En avril 2019, un nouveau coup est porté à la faune sauvage de notre pays : les Sénateurs dénaturent le projet de loi consacrant la fusion entre l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage (ONCFS) et l’Agence Française de la Biodiversité (AFB) en janvier 2020.

Le 19 avril suivant, la Fondation Brigitte Bardot et 44 autres ONG signent une réaction commune (pdf), demandant au gouvernement, qui a le dernier mot, d’en revenir au consensus sorti de la première lecture à l’Assemblée nationale.

À défaut, toutes les espèces seraient susceptibles d’être chassées à partir du moment où elles sont en bon état de conservation ou posent des « problèmes », comme les espèces classées nuisibles. Des dérogations seraient accordées pour chasser les oiseaux migrateurs après la fermeture de la chasse et les modes de chasses traditionnelles (chasse à la glu, étranglement avec des collets, écrasement des oiseaux sous des pierres plates…) entreraient dans le « patrimoine cynégétique national ».

Il serait même instauré un délit d’entrave à l’action de chasse puni de un an d’emprisonnement et 30 000€ d’amende !.

 

La France détient de tristes records de chasse en Europe : 30 millions d’animaux sont tués chaque saison et 5 millions sont blessés.

20 millions d’animaux tués par les chasseurs sont élevés, puis relâchés dans la nature pour être tirés à vue : 14 millions de faisans, 5 millions de perdrix grises et rouges,  1 million de canards colvert, 40 000 lièvres de France, 100 000 lapins de garenne, 10 000 cerfs et 7 000 daims…

Notre pays autorise également la saison de chasse la plus longue  d’Europe : 9 mois de permis de tuer dans la nature !

Certaines périodes de chasse sont régulièrement étendues, comme celles qui concernent les oiseaux migrateurs. Début 2019, un arrêté du ministère de la Transition écologique et solidaire tente (pour la 12ème  fois !) de prolonger jusqu’à fin février la chasse des oies cendrées, pourtant fixée par un décret européen à fin janvier.

Aussitôt, Brigitte Bardot exprime son indignation dans une lettre ouverte au ministre François de Rugy (pdf). Saisi par les défenseurs de la faune sauvage, le Conseil d’État finit par suspendre cet arrêté, qui aurait permis aux chasseurs de tuer 4 000 oies cendrées supplémentaires !

Notre pays est enfin le seul en Europe où la chasse est autorisée tous les jours de la semaine, même le dimanche !

Le principe d’un jour national sans fusil, adopté par la loi Voynet sur la chasse en 2000, a en effet été supprimé par la loi Bachelot dès 2003. Pratiquée le mercredi, jour de sorties scolaires, ou les samedi et dimanche, quand familles et amis font des sorties nature, la chasse met tout simplement en danger des vies humaines. 

La population des milieux ruraux est la première à être victime des chasseurs. D’autant plus que, depuis 1982, il n’existe plus de périmètre de sécurité autour des habitations !

 

UNE CENTAINE D'ACCIDENTS DE CHASSE PAR AN

Une jeune femme enceinte de 6 mois décédée des morsures d’une meute de chiens de chasse à courre (novembre 2019), un homme de 77 ans abattu par un chasseur alors qu’il cueillait des champignons (novembre 2019), un cycliste tué par un tir lors d’une battue au gros gibier (octobre 2018), une femme de 69 ans tuée dans son jardin par un chasseur croyant voir un cerf à travers une haie (octobre 2017), une fillette de 10 ans grièvement blessée par un chasseur tirant sur un faisan alors qu’elle pique-niquait avec sa famille (septembre 2018)… 

Tous les ans, les accidents de chasse causent des centaines de blessures graves et plus d’une dizaine de morts ! La saison de chasse mai 2018-juin 2019 a provoqué 131 accidents corporels, dont 7 décès. Ce triste bilan est en hausse par rapport à la saison 2017-2018, qui avait causé 113 incidents accidents, dont 13 mortels. La saison 2019 vient de commencer, et l’on déplore déjà deux morts et plusieurs blessés…

Près de 60 % des accidents de chasse ont lieu le dimanche, lorsque la nature est fréquentée par des familles en promenade, des randonneurs, des joggeurs ou des cyclistes. L’État doit garantir à tous la liberté de se promener en forêt, ou de pratiquer un sport ou un loisir dans la nature, en toute sécurité !

 

« Les chasseurs, qui représentent 1,5 % de la population, empêchent 98,5 % des Français de profiter des activités de plein air en toute sécurité. »

Un sondage IFOP réalisé pour la Fondation Brigitte Bardot en novembre 2017 révèle que 71 % des Français se sentent en insécurité lorsqu’ils se baladent dans la nature en période de chasse.

79 % des personnes interrogées sont favorables à la réduction de la durée de la période de chasse et 82 % se prononcent en faveur du dimanche comme journée non chassée.

FBB combat contra la chasse au renard
Renard roux d'Europe

84 % des sondés se disent contre la pratique de la chasse à courre, considérée comme une pratique barbare.

66 % des Français interrogés sont également opposés à la réglementation qui autorise toute l’année la destruction de 18 espèces classées nuisibles et 89 % se prononcent pour l’interdiction de la chasse aux trophées et leur importation en France, qui est le  5ème pays importateur d’Europe !

Enfin, 78% des sondés se déclarent favorables à la reconnaissance du statut d’être vivant et sensible à tous les animaux sauvages.

 

« Qui peut prétendre qu’une fouine, un lapin, un pigeon ou un renard n’est pas un être vivant doué de sensibilité ? »

1977 Canada Brigitte Bardot bébés phoques
Brigitte Bardot
Présidente de la FBB
 

Dans notre pays, toute l’année et même hors période de chasse, entre 600 000 et un million de renards sont tués en toute impunité, au détriment de leur rôle fondamental dans l’équilibre de la nature.

Comme d’autres espèces de la faune sauvage locale – actuellement 12 mammifères et 6 oiseaux – le renard est classé espèce « nuisible » par le ministre de l’Environnement ou le préfet de département. La catégorie « nuisible » n’a aucun fondement écologique et scientifique. Elle signifie simplement « susceptible d’occasionner des dégâts dans les activités humaines forestières, agricoles et aquacoles » !

Ces animaux sont victimes d’une vision spéciste, plaçant l’intérêt de l’homme au-dessus de celui de toutes les autres espèces, en déniant aux animaux le droit fondamental de vivre en liberté dans leur environnement naturel.

L’État offre aux chasseurs un permis de tuer en toute impunité des espèces traquées dans leur habitat. 

Chaque année, dans nos campagnes, sont ainsi massacrées des dizaines de milliers de ratons laveurs, visons d’Amérique, belettes, fouines, sangliers, bernaches du Canada, étourneaux sansonnet, corneilles noires, pies bavardes… 

La chasse le dimanche est un danger pour tous.

En octobre 2017, Brigitte Bardot écrit une lettre ouverte à Nicolas Hulot (pdf), alors ministre de la Transition Écologique et Solidaire, lui demandant d’agir immédiatement sur deux points essentiels :

  • suppression des listes d’espèces dites « nuisibles » ;
  • reconnaissance, dans le code de l’Environnement, du statut d’être vivant doué de sensibilité aux animaux sauvages dans une logique de cohérence des codes (Civil, Rural).

 

François de Rugy, son remplaçant, va réussir un tour de force avant son départ précipité du poste de ministre de la Transition écologique. Il classe plusieurs mammifères et oiseaux sauvages – martres, putois, belettes, corneilles noies, pies bavardes, étourneaux sansonnets… – dans les espèces dites « nuisibles », dont le piégeage est encore une fois autorisé du 1er juillet 2019 à juin 2002 !

 

« Rien n'avance ! On va continuer à avoir plus de 60 espèces d’oiseaux chassables en France, contre 15 en moyenne dans les autres pays européens. »

Fondation Brigitte Bardot Christophe Marie porte-parole
Christophe Marie
Porte-parole de la FBB
 

D

 

Les méthodes de chasse actuellement autorisées sont cruelles et archaïques : déterrage, piégeage à appât dans une cage ou à mâchoires qui tuent, piège à la glu, tir par armes à feu ou tir à l’arc, etc.

La Fondation Brigitte Bardot condamne toutes les pratiques cruelles qui existent encore et qui font souffrir des milliers d’animaux : chasse à courre, vénerie sous terre, chasses traditionnelles et la destruction des animaux dits « nuisibles » par piégeage, déterrage ou par toxiques.

Le déterrage ou vénerie sous terre est un mode de chasse particulièrement ignoble. Le renard ou le blaireau est acculé au fond d’un terrier par des chiens, puis les chasseurs creusent une tranchée pour l’extirper avec une pince métallique avant de le tuer à coup de fusil ou de couteau.

Grive musicienne piégée par la glu

Les chasses traditionnelles ne sont pas sélectives : de nombreux oiseaux d’espèces protégées peuvent également être capturés.

La chasse à la glu est un calvaire pour les oiseaux pris au piège, qui se retrouvent collés par les pattes ou les plumes.

En janvier 2019, Brigitte Bardot adresse une lettre ouverte au Conseil d’État (pdf) pour dénoncer cette pratique barbare, toujours autorisée dans quelques départements français.

Pour la tenderie aux vanneaux, les appelants sont attachés par la queue à une ficelle reliée au chasseur et leur agonie peut durer des heures.

 

Particulièrement brutale, la chasse à courre, à cor et à cri est abolie dans plusieurs pays d’Europe (Allemagne, Grande-Bretagne, Belgique…), mais toujours légale en France. Le principe ? Une meute de chiens traque un animal sauvage jusqu’à son épuisement et sa mise à mort. 

Le cerf, le chevreuil, le sanglier ou le renard victime de cette tradition barbare connait alors une fin atroce. Il va mourir déchiqueté par des dizaines de chiens, noyé dans un étang ou abattu par des chasseurs à cheval. 

84 % des Français se déclarent contre la chasse à courre.

Logo-FBB
Les Français et la chasse - Novembre 2017
Sondage IFOP pour la Fondation Brigitte Bardot
 

La chasse à courre ou vénerie est pratiquée du 15 septembre au 31 mars. Elle compte près de 400 équipages sur 68 départements et utilise environ 17 000 chiens et 6 000 chevaux.

Ce mode de chasse intervient en pleine période de gestation et de mises bas des espèces animales chassées, causant d’irréparables dégâts à la biodiversité de nos campagnes.

De plus, les conditions de vie des chiens de chasse à courre sont incompatibles avec leur bien-être (enfermement, promiscuité).

Fondation Brigitte Bardot chasse a courre venerie
Cerf aux abois

Dès 2005, la Fondation Brigitte Bardot fut à l’initiative de la toute première proposition de loi visant à interdire la pratique de la chasse à courre. D’autres projets de loi furent présentés à l’Assemblée nationale en 2010, 2013 et 2017, sans succès.

En décembre 2017,  la FBB et 20 organisations françaises de défense des animaux ont à nouveau lancé un appel unitaire pour abolir la chasse à courre en France au ministre de l’Environnement. 

 

Non, les chasseurs ne sont pas les premiers écologistes de France comme a tenté de le faire croire une de leurs sinistres campagnes de communication ! L’élimination des animaux dits « nuisibles » alors qu’ils ne le sont pas, les régulations censées préserver la biodiversité alors qu’elles ciblent des espèces en voie de disparition, les réserves naturelles aux mains des chasseurs… 

Les cartouches de fusils représentent 10 000 tonnes de plomb et de plastique répandus dans les forêts et les zones humides de France, selon l’Agence européenne des produits chimiques (ECHA). L’impact délétère de la chasse sur l’environnement est une autre raison justifiant son strict encadrement.

La chasse en France n’est pas intouchable. Avec d’autres associations et ONG, la Fondation Brigitte Bardot a pour objectif de faire prendre conscience aux Français que la chasse est cruelle, dangereuse et inutile.

Partager cet article

Repost0

Un rarissime bébé otarie roux observé en Russie

Publié le par Ricard Bruno

Ce bébé otarie, repéré à l'est de la Russie, est atteint d'albinisme. Une caractéristique extrêmement rare. © Capture d'écran Instagram / Vladimir Burkanov

Ce bébé otarie, repéré à l'est de la Russie, est atteint d'albinisme. Une caractéristique extrêmement rare. © Capture d'écran Instagram / Vladimir Burkanov

Surnommée “Le Vilain Petit Canard”, une rarissime otarie albinos a été repérée par le biologiste Vladimir Burkanov début septembre sur l'île de Tyuleniy, en mer d'Okhotsk, à l’est de la Russie. Le mammifère pourrait ne pas survivre si sa colonie le rejette.

“Le Vilain Petit Canard”. C’est ainsi qu’a été surnommé un bébé otarie de l'île de Tyuleniy, en mer d'Okhotsk, à l’est de la Russie. La raison ? Le mammifère est marqué d’une fourrure rousse, due à son albinisme, relate dans une publication le biologiste Vladimir Burkanov.

Comme l’ont rapporté plusieurs médias, citant des experts sur le sujet, la probabilité qu’une otarie naisse avec cette caractéristique est d’une pour 100.000. Cette différence extrêmement rare peut conduire à un comportement de rejet par ses semblables. Si sa mère l’a visiblement “bien nourri” explique M. Burkanov, “Le Vilain Petit Canard” pourrait malheureusement très bien porter son nom et être rejeté par la colonie. L'albinisme détériore la vue, l'odorat et le rend plus vulnérable face à des prédateurs. En clair, il a plus de chance de mourir que les autres spécimens de son espèce.

D'autres cas d'otaries rousses repérés

Comme le rapporte le Daily Mail, Nafanya, une otarie de la même couleur, avait été condamnée à une mort certaine en 2011, car rejetée par les membres de sa colonie. Elle avait dû être transférée de l'île de Tyuleniy vers le Dolphinarium de Sotchi afin d’être sauvée. Une méthode remise en cause par le vétérinaire Alexis Lécu, interrogé par L'Obs en 2011, expliquant que sauver l'animal sert uniquement à "comprendre d’où vient cette mutation génétique".

Dans une deuxième publication Instagram, Vladimir Burkanov a également mentionné l’histoire d’une autre otarie albinos repérée à l'automne 2017 par son collègue Sergey Fomin dans la colonie de Severo-Zapadnoe, sur l'île Béring, à l’est de Tyuleniy. Elle a été retrouvée cet été au même endroit et pourrait être “le premier cas documenté de survie d'une otarie à fourrure du Nord d'une couleur anormale à l'âge adulte”, explique-t-il. “Le Vilain Petit Canard” n’a donc peut être pas dit son dernier mot...

Source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article

Repost0

Association Papaye...des News !

Publié le par Ricard Bruno

Chers membres de la Famille Papaye,
 
J'espère que vous avez passé un bel été loin de l'angoisse du COVID...
 
C'est une nouvelle rentrée qui vient à nous avec son lot de surprises et de joie j'espère en tout cas.
 
Pour notre part, Mary et moi préparons le salon Terr'Animalia qui se déroulera ce week-end à Fayence (83), nous espérons agrandir notre famille durant ces 2 jours d'informations. 
 
Le 24 septembre nous repartons toutes les deux pour le sanctuaire, nous avons hâte comme vous devez vous en douter !!!  Nous reviendrons le 10 octobre si tout va bien, donc pas de panique si nous ne vous donnons pas de nouvelle durant cet période.
 
Nous pensons fort à vous tous alors prenez grand soin de vous !!
 
Papayement vôtre.
 
 
 
Dorothée Prak
Association Papaye International

46 Hameau du Val de Gilly  83310 Grimaud

Port. 06.17.39.06.80

 

https://www.association-papaye-france.fr

https://www.facebook.com/association.papaye.france.officiel.21/ 

https://www.helloasso.com/associations/association-papaye-international

  

Soutenir Papaye International au quotidien sans débourser un centime ? C'est possible en remplaçant son moteur de recherche sur internet par LILO.
LILO est un moteur de recherche anti-pub qui redistribue les revenus de la pub à des ONG : 
https://www.lilo.org/fr/association-papaye/
Association Papaye...des News !
Association Papaye...des News !

Partager cet article

Repost0

Le Parti socialiste va-t-il empêcher le référendum pour les animaux?

Publié le par Ricard Bruno

Au 18 août 2020, il manque 56 signatures de parlementaires pour lancer réellement le projet de référendum pour les animaux. Parmi ces signatures manquantes, il y a celles des parlementaires socialistes, qui s’alignent ici sur la Droite farouchement opposée à tout débat démocratique et populaire au sujet des animaux.

Le Parti socialiste va-t-il empêcher le référendum pour les animaux?

Le projet de référendum concernant six mesures en faveurs des animaux connaît une réelle dynamique, étant porté à la base par les associations de protection animale. Il a déjà obtenu le soutien de 500 000 personnes, ce qui est considérable puisque il n’y a eu pour l’instant aucune réelle campagne à destination du grand public.

Le premier secrétaire du Parti socialiste Olivier Faure, qui est député, a apporté sa signature à ce projet de Référendum d’initiative partagé en faveur des animaux. C’est une bonne chose, il a pris ses responsabilités. Mais il n’est pas suivi par son parti.

À l’Assemblée nationale, le groupe Socialistes et apparentés compte 28 membres, mais seulement 4 d’entre eux signent pour la possibilité d’un référendum : Olivier Faure donc, ainsi qu’Alain David, Régis Juanico et Marietta Karamanli. Merci à eux !

En ce qui concerne le Sénat, c’est pire. Le groupe Socialiste et républicain compte 71 membres, dont seuls 5 signent pour la possibilité d’un référendum : Corinne Féret, Bernard Jomier, Angèle Préville, Laurence Rossignol et André Vallini. Merci à eux !

Si l’ont fait les comptes, cela fait 65 sénateurs + 24 députés, soit 89 parlementaires liés au PS qui pourraient apporter leur signature. Et il n’en manque pour l’instant que 56, alors que le plein semble avoir déjà été fait ailleurs (LREM, écologistes divers, France insoumise, etc.)

Le Parti socialiste porte ici une responsabilité majeure en bloquant la possibilité du référendum (et avant cela de pétition citoyenne), qui représente pour tout le mouvement de la protection animale une occasion importante de s’adresser à la population française.

Que la Droite y soit opposée, c’est dans l’ordre des choses, car elle incarne par définition une hostilité au mouvement démocratique et populaire. C’est la raison pour laquelle Gérard Larcher, le président du Sénat, qui est une figure de la Droite, s’est illustré ces derniers jours par une lettre de soutien à la chasse, « notamment à la chasse aux chiens courants », dans laquelle il laisse sous entendre son opposition au référendum (tout en prenant les formes sur le plan constitutionnel).

La Droite, unie et cohérente dans ses choix, entend bien s’opposer à la protection animale et voit d’un très mauvais œil le référendum pour les animaux. Elle compte d’ailleurs dans ses rangs le Président Emmanuel Macron lui-même, défenseur de la chasse, à propos duquel le Président de la Fédération des chasseurs Willy Schraen relate souvent sa proximité et l’a encore fait très récemment. La Droite compte également dans ses rangs le ministre de la justice Eric Dupont-Morreti, lui aussi ardent défenseur de la chasse, qui préface un livre du Président de la Fédération des chasseurs, farouchement opposé au référendum.

Dans ces conditions, il est d’autant moins acceptable pour les parlementaires se revendiquant de la Gauche de refuser leur signature, car ils se mettent ici à la remorque de la Droite la plus réactionnaire, opposée à un mouvement populaire, celui de la protection animale.

Historiquement, il y a toujours eu de riches personnes soutenant les initiatives pour les animaux. Cependant, il faut bien voir que le mouvement de la protection animale est porté en pratique par une base extrêmement populaire, et particulièrement féminine. Il s’agit de personnes dont le dévouement pour les animaux est sans faille, malgré peu de moyens et une opposition souvent agressive.

Ne pas voir cela aujourd’hui, l’ignorer, c’est se mettre à l’écart de la Gauche, de sa tradition, de son parcours historique et de ses valeurs démocratiques et populaires.

Que les parlementaires socialistes aient des interrogations, des craintes, voire des réticences à propos des mesures ou de certaines mesures soumises par le référendum pour les animaux, c’est une chose. Cependant, le sujet est sur la table et il est porté par un mouvement populaire. Alors les parlementaires de gauche n’ont pas le choix : ils doivent assumer le débat démocratique et permettre le référendum, pour apporter ensuite leurs arguments.

> Lire également : Pourquoi donc le journal L’Humanité mène-t-il campagne contre le «référendum pour les animaux»?

En attendant, en continuant à refuser d’apporter leur signature, les parlementaires socialistes confisquent le débat. Ils porteraient une lourde responsabilité si le projet de référendum venait à échouer. Gageons que le « RDV de la Gauche d’après » organisé par le PS du 28 au 30 en guise d’université d’été soit un lieu d’échanges et de remise en cause pour les parlementaires qui s’entêtent à faire le jeu de la Droite la plus réactionnaire.

Source de l'article : Cliquez ICI : https://agauche.org/2020/08/19/le-parti-socialiste-va-t-il-empecher-le-referendum-pour-les-animaux/

Partager cet article

Repost0

Cadavres de chiens, chats, furet et lapins : près de Toulouse un couple maltraitait les animaux

Publié le par Ricard Bruno

L'horreur continue, mais quand est-ce que cela va s'arrêter, il faut que la justice prononce des peines sévères exemplaire contre ces tortionnaires, ce n'est pas possible !
Bruno Ricard

Cadavres de chiens, chats, furet et lapins : près de Toulouse un couple maltraitait les animaux

Un couple de trentenaires a été intercepté par les militaires de la compagnie de Toulouse Saint-Michel ce samedi à Quint-Fonsegrives, parce qu’il circulait sur le dos d’un cheval qui tirait un chariot rempli de chiens. Les animaux, mal en point, ont été placés ou confiés à un vétérinaire. 

La scène est surréaliste. Samedi après-midi, une femme avance à cheval dans les rues de Toulouse et tire à l’aide d’une corde un chariot rempli de chiens. Certains sont en forme, d’autres atteints de la gale, l’un d’eux est mourant. Elle et son compagnon sont finalement interceptés par les gendarmes de la communauté de brigades de Balma, alors qu’ils se trouvaient à Quint-Fonsegrives, dans l’Est toulousain.

 

Quelques jours plus tôt, Betty, la présidente de l’association Agir pour les animaux et Martine, représentante de la fondation Brigitte-Bardot, avaient été alertées par une vidéo de maltraitance sur les chevaux. Sur le court-métrage tourné à côté du Lac de La Ramée, à Tournefeuille, apparaissait une trentenaire. Cette dame frappait le canasson, très amaigri. Une rapide enquête leur a permis de localiser un squat à Tournefeuille où cette femme et son conjoint résident depuis plusieurs semaines.

 

Un chaton en décomposition

Alertés, les policiers se sont rendus sur place pour un contrôle d’identité. Ils n’ont, dans un premier temps, rien vu de particulier. « Le lendemain, nous sommes revenues sur place avec Martine, mais cette fois, les logeurs, ainsi que le cheval et plusieurs chiens avaient quitté les lieux. Ce qu’on a découvert à l’intérieur de ce bâtiment délabré est une horreur », confie Betty.  Elle décrit notamment la présence d’un charnier. Trois corps de chiens, un furet, deux chatons, dont un en état de décomposition, ainsi que des lapins morts ont été découverts sur place. « Les animaux étaient logés dans un tout petit espace et devaient se battre pour manger », observe Betty, en colère. 

Un des chats retrouvés morts
– ./ Photo Agir pour les animaux
Le corps d'un chien retrouvé au squat de Tournefeuille
Le corps d’un chien retrouvé au squat de Tournefeuille– ./ Photo Agir pour les animaux

Elle a parcouru 27 bornes sur le dos du cheval

Aidées par les forces de l’ordre, les deux femmes sont parties à la recherche des fautifs et des autres bêtes en danger. Le couple est alors aperçu à plusieurs endroits de Toulouse par des passants, ahuris devant cette scène surréaliste. Tous décrivent une femme assise sur un cheval, qui tire un chariot de supermarché rempli de chiens. Ils ont marché plusieurs dizaines de kilomètres, puisque les gendarmes de la communauté de brigades de Balma  les ont finalement interpellés dans la commune de Quint-Fonsegrives à 26 km de Tournefeuille ! L’homme et la femme d’une trentaine d’années souhaitaient, en réalité, rejoindre un refuge à Lanta et se trouvaient à mi-chemin. 

Le cheval passait sa journée dans ce lieu
Le cheval passait sa journée dans ce lieu– ./¨Photo Agir pour les animaux
L'entrée du box du cheval, nommé Spirit
L’entrée du box du cheval, nommé Spirit– ./ Photo Agir pour les animaux

Une plainte déposée, une autre va suivre

Interceptés par les militaires, ils seront convoqués ce lundi au commissariat de Tournefeuille, puisqu’ils sont suspectés de maltraitance sur les animaux. La fondation Brigitte-Bardot a déposé plainte, Agir pour les animaux va faire de même ce lundi.  » On veut faire un complément de plainte et attaquer également pour acte de barbarie. On se porte partie civile, on va demander que les animaux soient confiés », prévient Martine, qui enquête pour sa fondation.

Le cheval a été pris en charge par Martine, tandis qu’un des chiens très mal en point a été confié à un vétérinaire. « Les autres sont chez moi, ils sont affamés. Je les nourris depuis hier. J’espère que le parquet de Toulouse sera exemplaire », annonce Betty qui ne lâchera pas le morceau. « Au minimum, il faudra l’interdire d’avoir des animaux… »

Source de l'article : Cliquez ICI

 

 

Partager cet article

Repost0

Chevaux mutilés. « Nous préparons déjà le ou les futurs procès »

Publié le par Ricard Bruno

Chevaux mutilés. « Nous préparons déjà le ou les futurs procès »

Christophe Gérard est avocat au barreau de Paris, spécialisé en droit animalier. Il vient de mettre en place un numéro de téléphone et une adresse mail pour que les victimes se faire connaître.

Des mutilations, parfois mortelles, sont perpétrées contre des équidés ces derniers mois un peu partout en France. Le phénomène a connu une accélération depuis le mois d’août. Christophe Gérard, avocat au barreau de Paris, spécialiste en droit animalier, vient de mettre en place un numéro de téléphone et une adresse mail. Son objectif : que les propriétaires de chevaux attaqués se fassent connaître pour préparer un ou des éventuels futurs procès.

Vous venez de mettre en place un numéro de téléphone et une adresse mail pour les propriétaires de chevaux victimes de mutilations. Quel est l’objectif ?

D’abord, je suis un passionné d’animaux. Depuis six ou sept ans, j’ai décidé de prêter ma voix et ma robe d’avocat à la cause animale. Face à la situation actuelle, je ne pouvais pas rester les bras croisés. L’objectif de ma démarche est simple : aider les propriétaires confrontés à ces actes de cruauté et, surtout, préparer ce que nous espérons tous : la tenue d’un ou de plusieurs procès contre les auteurs de ces faits, le jour où ils seront appréhendés.

Le dispositif est mis en place depuis lundi, quel est votre premier retour ?

À situation exceptionnelle, réponse exceptionnelle. Les messages sur les réseaux sociaux ont été vus et partagés des milliers de fois. Bien évidemment, je ne suis pas seul derrière ce numéro. Nous sommes plusieurs à éplucher les SMS, à lire les mails… Nous avons été contactés par une soixantaine de personnes, de toute la France. À chaque fois, il faut vérifier les déclarations. Nous ne prenons pas d’honoraires. Notre ambition est d’établir une cartographie la plus précise possible. Mais je ne me substitue pas aux services de l’enquête, nous voulons juste préparer nos dossiers. Et que, si procès il y a, il soit à la hauteur de la cruauté déployée par ces individus.

Comment fait-on pour vous contacter ?

Via un numéro de téléphone portable, le 06 85 55 69 60, ou par un mail : chevaux.mutiles@hotmail.com. Comme nous ne pouvons pas répondre à tous les appels, nous avons demandé que les gens nous envoient uniquement des SMS.

Source de l'article : Cliquez ICI

 

Partager cet article

Repost0

Une Nouvelle chance dans l'émission 30 millions d amis...

Publié le par Ricard Bruno

Partager cet article

Repost0

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 > >>