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action de protection animale

Anglet : condamnée à une mort certaine, une vache fuit l'abattoir et prend la poudre d'escampette

Publié le par Ricard Bruno

Anglet : condamnée à une mort certaine, une vache fuit l'abattoir et prend la poudre d'escampette

Scène surréaliste lundi soir dans la ville d'Anglet (Pyrénées-Atlantiques), où une vache a fui les abattoirs pour échapper à la mort qui l'attendait. Elle a finalement été récupérée. Récit.

Elle a tout fait pour échapper à son triste destin !

Condamnée à une mort certaine, une vache a pris la poudre d’escampette en fuyant les abattoirs, semant quelque peu la panique.

La scène, assez rare, s’est déroulée à Anglet (Pyrénées-Atlantiques) et a contraint la municipalité à lancer un message d’alerte sur les réseaux sociaux, évoquant dans un premier temps la fuite d’un « taureau fougueux ».

Pour tenter d'échapper à son funeste destin, une vache fuit les abattoirs d'Anglet 

Il s’agissait en réalité d’une vache de race blonde d’Aquitaine pesant environ 600 kilos, comme l’ont précisé nos confrères de Ouest France.

Étant donné la situation et la confusion qui a régné dans la foulée, la Fondation Brigitte Bardot s’est proposée de recueillir l’animal pour lui éviter ainsi une issue funeste. En vain !

Des policiers, des pompiers ainsi qu’un vétérinaire se sont alors lancés à la recherche du bovin qui a finalement été neutralisé vers 21h, après deux heures de traque, à l’aide d’un tir hypodermique anesthésiant.

L’animal a finalement été rapatrié à l’endroit qu’il avait tenté de fuir, l’abattoir !

Source de l'article : Cliquez ICI

 
 
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NON à l'abattage des renards du bois de Beauregard à la Celle Saint-Cloud

Publié le par Ricard Bruno

NON à l'abattage des renards du bois de Beauregard à la Celle Saint-Cloud

Une famille de renards vivants au bois de Beauregard à la Celle Saint-Cloud va être être abattue suite à la plainte d'une dizaine de riverains qui les accusent de tuer leurs animaux domestiques. Un lieutenant de louveterie a été sollicité afin de les abattre. Nous demandons l'annulation de cet abattage et qu'une solution pacifique soit trouvée. Les renards sont des animaux sauvages qui ne font qu'essayer de survivre. Prédateur de rongeurs, il évite leur prolifération. Parfois charognard, il participe à l’élimination des animaux malades et des cadavres, évitant ainsi les épidémies. Entre 600 000 et un million de renards sont déjà victimes de la chasse chaque année en France. Battues, tir de nuit, piégeage, déterrage… doit-on encore rajouter à ce massacre une famille de renards supplémentaires ? Les renards sont montrés du doigt car ils peuvent véhiculer l’échinococcose alvéolaire, zoonose transmissible aux humains et animaux domestiques. En ingérant les larves du parasite, présentes dans les viscères de rongeurs, des vers se développent dans leur intestin et ils deviennent ainsi contagieux. Mais, comme ce fut le cas durant la lutte contre la rage, les opérations d’abattage massif des renards sont inefficaces et contre-productives. Selon le document de l’OFB de 2016 : « Dans l’état actuel des connaissances, l’efficacité du contrôle des populations de renards pour diminuer les risques pour l’homme n’est pas démontrée car le territoire reste contaminé du fait de la résistance du parasite dans le milieu extérieur et de la présence de rongeurs, hôtes intermédiaires indispensables au cycle de la maladie. » Des études ont ainsi démontré l’efficacité d’antiparasitaires et de vermifuges à titre préventif ou en traitement chez les animaux sauvages comme domestiques. Ces solutions sont également efficaces en ce qui concerne la gale sarcoptique, infestation que l’on retrouve chez les animaux sauvages et les chiens. Cette maladie est transmissible aux humains mais ils n’en sont pas affectés car les parasites meurent dans leur peau. Aux noms des animaux, reconnus comme êtres doués de sensibilité dans le code civil et par la science (Déclaration de Cambridge), et de la sauvegarde de la biodiversité nous demandons à Monsieur Le Maire Olivier Delaporte de trouver une solution pacifique afin que ces renards soient épargnés. Une solution telle qu'un trappage afin de les relâcher dans un bois environnant dans lequel ils ne gêneront personne est possible. Des associations s'occupant de la faune sauvage tels que Faune Alfort ou l'ASPAS pourraient sans doute participer à ce sauvatage. Tuer, massacrer, est la solution de facilité. Non à l'abattage de la famille de renards du bois de Beauregard, oui à une solution pacifique.

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Vols de chiens : les voyous de plus en plus déterminés

Publié le par Ricard Bruno

ENQUÊTE - Vols à l'arraché, agressions en pleine rue, cambriolages... Les malfrats n'hésitent plus à brutaliser les propriétaires de chiens, espérant amasser quelques milliers d'euros à la revente.

 

Les acteurs de terrain interrogés par Le Figaro ont tous remarqué une explosion des vols de chiens depuis l'arrivée du Covid. Olena Bloshchynska / stock.adobe.com

Les acteurs de terrain interrogés par Le Figaro ont tous remarqué une explosion des vols de chiens depuis l'arrivée du Covid. Olena Bloshchynska / stock.adobe.com

La future loi contre la maltraitance animale renforcera-t-elle la lutte contre les vols de chiens ? Chaque année en France, ils seraient près de 75.000 à disparaître dans l'ombre de malfrats toujours plus zélés, n'hésitant plus à agir en plein jour, sous les yeux des témoins et des caméras de surveillance. Des vols qui se sont largement multipliés ces derniers mois, si l'on en croit l'ensemble des acteurs de terrain que Le Figaro a interrogés, à savoir forces de l'ordre, bénévoles, Société protectrice des animaux (SPA) et animaleries.

 

«Il n'existe pas de chiffres l'attestant, mais c'est une catastrophe en ce moment, dénonce au Figaro la porte-parole de la Brigade de protection animale, une association majoritairement composée de policiers et gendarmes bénévoles. Les voleurs n'hésitent plus à couper les laisses dans les rues, investir les jardins, cambrioler... Il existe même des contrats sur la tête de chiens repérés en amont, exécutés par certains spécialistes du rapt.»

Source de l'article et suite : Cliquez ICI

 
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Que vont devenir les animaux de cirque ? "Où allons-nous les mettre ?" s'inquiète le directeur d'un refuge

Publié le par Ricard Bruno

L'interdiction progressive des animaux sauvages dans les cirques itinérants est une bonne nouvelle pour les défenseurs du bien-être animal. Pourtant, elle ne va pas sans poser certains problèmes. Qui va accueillir ces animaux ? Une équipe d'"Envoyé spécial" s'est rendue dans un refuge qui héberge notamment des tigres et lions en provenance de cirques.

A Saint-Martin-la-Plaine (Loire), le refuge Tonga héberge des animaux sauvages que lui remettent les autorités, comme les dix tigres qui ont été saisis dans l'Oise fin 2020. Il doit son nom à son premier pensionnaire, un hippopotame de cirque. Blessé, l'animal avait été confié en 2007 à Pierre Thivillon, propriétaire d'un zoo, qui avait alors décidé de créer un refuge. Aujourd'hui, ce dernier reçoit principalement des singes de laboratoire, et des félins provenant de cirques.

C'est le cas de Jon, un lion récupéré il y a six mois dans un état pitoyable. Muriel Arnal, présidente de l'association de protection animale One Voice, a gardé des photos de son arrivée. Elles montrent un animal hébété et décharné, les côtes saillantes, la queue tranchée et ensanglantée. "Il pesait 116 kilos à son arrivée, se rappelle Pierre Thivillon. Il en fait aujourd'hui 200."

Comment les refuges pourront-ils faire face ?

Dans le cirque où il était maltraité, Jon ne participait pas aux spectacles, mais servait à la reproduction, une pratique autorisée en France... à condition que les petits soient vendus à des personnes habilitées à s'en occuper. Mais ce n'est pas toujours le cas, explique Muriel Arnal : "Beaucoup de cirques les font se reproduire pour vendre les lionceaux et les tigreaux sous le manteau, qui finissent dans les appartements, dans les caves... Et ça, il faut que ça s'arrête !"

Alors que la présence d'animaux sauvages dans les cirques itinérants doit être progressivement interdite en France (une mesure annoncée en septembre 2020), Pierre Thivillon s'inquiète. Il estime que les refuges existants ne pourront pas les prendre tous en charge. Le sien a déjà accueilli plus de 300 animaux depuis son ouverture. Les bâtiments et les enclos ont coûté 1,5 million d'euros, et le budget de fonctionnement atteint 200 000 euros par an, le tout financé par des dons et des associations. 

Extrait de "Un cirque sans animaux ?", un reportage à voir dans "Envoyé spécial" le 10 juin 2021.

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Nouvelle loi en faveur du bien-être animal aux Pays-Bas : vers l'interdiction de nuire au "comportement naturel" des animaux

Publié le par Ricard Bruno

Si, au cours de son évolution, l’humain a domestiqué de nombreuses autres espèces, ce n’est pas sans restreindre la liberté de ces boules de poils.

Si, au cours de son évolution, l’humain a domestiqué de nombreuses autres espèces, ce n’est pas sans restreindre la liberté de ces boules de poils.

La Belgique, et plus précisément la Wallonie avec son Code wallon du bien-être animal, figure parmi les premiers de la classe européenne en matière de respect et de défense de nos compagnons à quatre pattes. Mais les Pays-Bas pourraient bien prendre une longueur d’avance. En cause : ce pays frontalier est sur le point d’adopter un nouvel amendement à sa loi sur le bien-être animal. Il vise à empêcher les humains détenteurs d’autres espèces de nuire au "comportement naturel" ce celles-ci.

 

Votre chien n’est pas né avec une laisse et un collier autour du cou. Tout comme le lapin ou l’oiseau ne naît pas dans une cage. Si, au cours de son évolution, l’humain a domestiqué de nombreuses autres espèces, ce n’est pas sans restreindre la liberté de ces boules de poils avec lesquels nous partageons un morceau de notre vie et nouons de relations parfois intenses. Mais les autorités hollandaises semblent vouloir rendre aux animaux une vie plus proche de ce qu’elle était à l’origine.

Pour ce faire, et poussé par le "Parti pour les animaux" fort de ses 5 sièges au parlement, un amendement à la loi sur les animaux a été proposé. L’objectif ? Atténuer la souffrance encourue par les espèces soumises à l’élevage intensif dans ce pays situé au nord de la Belgique. Le texte entend interdire toute "restriction inutile des animaux dans leur comportement naturel" dès 2023.

Vers la fin de l’élevage ?

Si le texte a déjà été approuvé à la fois par la Chambre des représentants et le Sénat, ses contours restent à déterminer. En guise d’exemple, le Parti pour les animaux a estimé qu’élever des canards sans qu’ils aient accès à un point d’eau serait puni en vertu de cet amendement mais de nombreuses questions sont encore en suspend. Mais dans les grandes lignes, la règle prévoit que ce ne soit plus aux animaux de s’adapter à l’habitat de l’humain qui les détient mais à l’humain d’adapter son habitat au comportement naturel des animaux.

Carola Schouten, l’actuelle ministre néerlandaise de l’Agriculture, est actuellement en train de travailler à tracer des contours plus clairs à cette nouvelle règle qui devrait entrer en vigueur dans un peu plus de deux ans. Elle devrait présenter les résultats de ses travaux à la chambre avant la période de vacances estivales.

Les premiers ciblés par cette modification de la loi sont les éleveurs de bétail. Ils sont nombreux à craindre que cette loi signe, sur le long terme, la fin de l’élevage intensif aux Pays-Bas. Mais à plus courte échéance, ils redoutent de devoir apporter des modifications trop coûteuses à leur façon de travailler, qui mettrait en péril leur activité.

En ce sens, les élus de quatre partis ont exprimé leur inquiétude quant à l’impact sur les conditions de travail des agriculteurs. Car si la loi est prise dans son sens le plus strict, les agneaux, veaux et autres jeunes animaux ne peuvent être séparés de leur mère après la naissance, or c’est sur ce principe que repose une grande part de l’industrie laitière néerlandaise.

L’inquiétude des détenteurs d’animaux de compagnie

C’est pourtant du côté des détenteurs d’animaux domestique que le point d’interrogation est le plus présent. Beaucoup se demandent, par exemple, s’ils pourront encore promener leur chien en laisse… Rassurante, Léonie Vestering, élue animaliste qui a contribué à la soumission de l’amendement a tenu à rassurer les citoyens sur Twitter. "Bien sûr que vous pouvez ! Mais vous n’avez pas le droit de l’attacher à vie. C’est ce que prévoit la modification de la loi : mettre fin aux écuries/cages et aux interventions non respectueuses des animaux."

Cette élue a aussi précisé que les contrôles policiers ne se feraient pas plus fréquents en vertu de ce nouvel amendement. "La police des animaux ne vérifiera pas si chaque maison est équipée d’une chatière", a-t-elle tweeté. Elle rappelle toutefois sa position assurant qu’il s’agit d’une "bonne nouvelle pour les millions d’animaux du secteur de l’élevage néerlandais".

Encore floue, cette nouvelle règle en faveur des boules de poils qui partagent notre foyer – ou pas – devrait faire beaucoup parler chez nos voisins. En Belgique, les animaux sont considérés comme des "êtres sensibles", ce qui leur confère une protection juridique. Qu’en sera-t-il aux Pays-Bas ? Ce sera aux autorités du pays d’en décider, d’établir les sanctions qui seront établies en cas de manquement à la règle et dans quelle mesure le "comportement naturel" d’un animal sera bafoué.

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Israël interdit le commerce de toute fourrure animale pour la mode !

Publié le par Ricard Bruno

L’État hébreu est devenu mercredi le premier pays à bannir totalement la vente et l’achat de fourrure, à l’exception de raisons religieuses ou scientifiques.

 

«Israël est le premier pays au monde à fermer ses portes à cette cruelle industrie», a écrit Jane Halevy-Moreno, directrice de la Coalition internationale anti-fourrure (IAFC).

«Israël est le premier pays au monde à fermer ses portes à cette cruelle industrie», a écrit Jane Halevy-Moreno, directrice de la Coalition internationale anti-fourrure (IAFC).

Israël a interdit mercredi par décret ministériel le commerce de fourrure animale pour la mode, devenant le premier pays à adopter une législation aussi stricte, a annoncé le Ministère de l’environnement.

«Souffrances inimaginables»

«Le commerce de fourrure animale, import et export, sera interdit sauf pour les besoins de la recherche, de l’enseignement et de certaines traditions religieuses», affirme le ministère dans un communiqué, précisant que l’interdiction entrera en vigueur dans six mois.

L’utilisation de la fourrure, rituellement utilisée pour les «Schtreimel», ce chapeau de véritable fourrure que portent certains juifs ultra-orthodoxes, reste donc autorisée.

«L’industrie du commerce de la fourrure provoque des souffrances inimaginables aux animaux et ce décret va transformer le marché de la mode israélienne le rendant meilleur sur le plan du respect des normes environnementales», a déclaré dans le communiqué Gila Gamliel, la ministre de l’Environnement.

Le ministère a également publié une lettre envoyée par Jane Halevy-Moreno, directrice de la Coalition internationale anti-fourrure (IAFC), saluant ce décret qualifié de «geste historique».

Élevage interdit depuis 1976

«Israël est le premier pays au monde à fermer ses portes à cette cruelle industrie», écrit Mme Halevy-Moreno.

Israël avait déjà interdit en 1976 l’élevage d’animaux pour leur fourrure.

Plusieurs pays à travers le monde ont instauré des interdictions partielles de commerce de la fourrure, notamment pour des espèces particulièrement menacées, comme le phoque.

L’interdiction totale du commerce de fourrure n’est en vigueur que dans certaines villes, comme São Paulo au Brésil ou encore dans l’État de Californie. L’Inde a déjà passé une réglementation similaire à l’échelle du pays, mais seulement pour les peaux de vison, de renard et de chinchilla.

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L’ÉDITORIAL DE BRIGITTE BARDOT

Publié le par Ricard Bruno

L’ÉDITORIAL DE BRIGITTE BARDOT

« L'homme a peu de chances de cesser d'être un tortionnaire pour l'homme, tant qu'il continuera à apprendre sur l’animal son métier de bourreau. »

Marguerite Yourcenar
 

C’est un grand chamboulement mortel qui nous avertit de nos multiples erreurs, de nos ravages, de notre suprématie si fragile face à un minuscule virus contre lequel aucune des armes les plus sophistiquées et destructrices, qui faisaient notre abominable force, ne pourront nous protéger. La démographie affolante de l’homme n’avait qu’un seul prédateur, l’homme. Ce sont donc les hommes qui se détruiront massivement, ce qui redonnera à la planète la chaîne écologique qu’ils n’auraient jamais dû déséquilibrer.

Pour tenter de vaincre ce qui parait invincible, les savants, les biologistes, les chercheurs du monde entier expérimentent leurs trouvailles chimiques sur tous les animaux du monde, c’est la course au vainqueur, au futur Nobel qui aura trouvé le Graal, sauveur laissant derrière lui des milliers de cadavres qui auront souffert, agonisé, hurlé de leurs souffrances sous l’œil froid et attentif du vainqueur. Ces animaux, pauvres cobayes dont on prend la vie pour sauver celle des hommes qui les martyrisent, les chassent, les mangent, les dépouillent, les exposent et les font travailler durement. C’est injuste !

Tant de choses sont injustes dans notre société où seule la réussite financière a de la valeur. Voilà ce qui nous mène : « la course au pognon, au pouvoir d’achat, à la réussite coûte que coûte, robotise l’être qui était humain. Cette déshumanisation bétonnée, suralimentée et superficialisée nous désensibilise de l’essentiel ».

Les religions qui devraient élever nos âmes, nous guider vers l’empathie, la sensibilité, la générosité, la pitié, la méditation, sont les premières à nous inculquer le goût du sacrifice animal. Les rituels Halal et Casher chez les musulmans et les juifs et l’agneau Pascal chez les catholiques. Je suis catholique et choquée par cette tradition cruelle qui m’éloigne de ces simagrées traditionnelles inventées par les hommes pour s’en foutre plein la panse le jour de Pâques.

 

TOUT ÇA N’EST PAS BIEN JOLI

A ce propos, je tiens à dire à ceux qui se sont désabonnés de notre journal, le trouvant trop dur, choquant, insupportable, que nous sommes aussi choqués, épuisés, horrifiés par ce que nous vivons quotidiennement, par ce que nous voyons pour de vrai, par toutes ces abominations que l’être humain fait subir aux animaux que nous devons dénoncer pour que le monde soit averti de ce qu’il ignore.

A bientôt,

Brigitte Bardot
Présidente

Cet éditorial a été publié dans l'Info-Journal numéro 113 (2ème trimestre 2020).

LETTRE OUVERTE : L’EXTENSION D’UN ÉLEVAGE PORCIN PROVOQUE LA COLÈRE DE BRIGITTE BARDOT !

Publié le par Ricard Bruno

LETTRE OUVERTE : L’EXTENSION D’UN ÉLEVAGE PORCIN PROVOQUE LA COLÈRE DE BRIGITTE BARDOT !
L’extension d’un élevage porcin provoque la colère de Brigitte Bardot qui interpelle le Préfet du Pas-de-Calais « ces élevages nous plongent dans la honte, on ne peut accepter de faire subir cette infamie à des êtres sensibles, plus intelligents que nombre d’humains dépourvus… d’humanité et de compassion » :

Paris, le 8 juin 2021

Monsieur le Préfet,


L’extension d’un élevage de porcs à Robecq, multipliant par trois le nombre d’animaux détenus en bâtiment sur caillebotis, soulève le cœur, l’indignation et la colère des défenseurs des animaux, de l’environnement et des habitants de cette commune rurale.
Comment peut-on trouver normal d’enfermer des milliers de cochons dans des bâtiments industriels où ils ne peuvent exprimer leur comportement naturel ? Animaux mutilés, castrés à vif, confinés dans un environnement hostile et carcéral.
Ces élevages nous plongent dans la honte, on ne peut accepter de faire subir cette infamie à des êtres sensibles, plus intelligents que nombre d’humains dépourvus… d’humanité et de compassion.
Monsieur le Préfet, ne prenez pas exemple sur les élevages intensifs de Bretagne dont les conséquences sur la nature sont désastreuses, en plus de l’être sur la condition animale. Cette «ferme-usine» scandalise, vous devez entendre les arguments du collectif« Respire», que je soutiens, et agir en conséquence.
Je compte sur vous pour stopper cette escalade vers le toujours plus intensif, le toujours plus polluant, le toujours plus de souffrances et détresses animales.
Monsieur le Préfet, donnez un exemple d’humanité dans ce monde déshumanisé, je place mon espoir en vous.

 

Brigitte Bardot
                                                                                       
 Présidente 

ENSEMBLE, EXIGEONS LA FIN DE LA MALTRAITANCE ANIMALE !

Pétition officielle 100% sécurisée, lancée par la Fondation Brigitte Bardot 

Source : Fondation Brigitte Bardot

Insolite : une Sarthoise retrouve son chat en Haute-Savoie... onze ans après sa disparition

Publié le par Ricard Bruno

En février 2010, Alicia Desmons avait perdu son chat, Angie, lorsqu'elle habitait à Desingy en Haute-Savoie. La boule de poils, très affaiblie, a été retrouvée et identifiée dimanche 30 mai. Sa maîtresse n'a pas hésité à faire 18h de route pour la ramener chez elle, en Sarthe.

Alicia a finalement ramené Angie en Sarthe, onze ans après leur séparation en Haute-Savoie - Alicia Desmons

Alicia a finalement ramené Angie en Sarthe, onze ans après leur séparation en Haute-Savoie - Alicia Desmons

C'est un cadeau de fête des mères pour le moins inattendu, publié sur les réseaux sociaux et repéré par Le Dauphiné Libéré. Dimanche 30 mai, alors qu'elle est à la plage en famille, Alicia Desmons reçoit un coup de fil qui la ramène onze ans en arrière. "Un vétérinaire de Seyssel, en Haute-Savoie, près de là où j'habitais il y a quelques années, me dit qu'il a une petite minette de 14 ans avec lui. J'ai immédiatement pensé à Angie", raconte la mère de famille désormais installée à Tresson près du Grand Lucé. Angie, c'est sa chatte, perdue en février 2010. "J'ai pleuré, j'étais sidéré, j'avais les mains qui tremblaient en écoutant le vétérinaire".

 

Au bout du fil, Cyril Armand, vétérinaire à la Clinique vétérinaire du Mont des Princes. "J'ai été contacté par un couple qui a trouvé _un chat très affaibli, qui pesait moins de trois kilos_, souffrant d'une inflammation à la bouche. Grâce à l'identification électronique, j'ai finalement pu trouver les coordonnées d'Alicia", explique-t-il, avant d'ajouter "je lui ai proposé de la soigner quelques temps pour qu'elle puisse s'organiser pour venir jusqu'à la clinique. Je ne pensais pas qu'elle serait là si vite...". 

Dix-huit heures de route pour les retrouvailles

Effectivement, Alicia ne perd pas de temps. Après des discussions avec son mari, elle prend la route depuis la Sarthe "à trois heures du matin. Après m'être un petit peu perdue, je n'ai pu arriver devant la clinique qu'à 14h30". Après onze ans, les retrouvailles sont remplies d'émotion : "_les gens devant la clinique connaissaient l'histoire, ils m'ont laissée passer devant. Dès que j'ai ouvert la cage, elle s'est mise à ronronner très fort, elle s'est levée alors qu'elle était très faible. J'ai tremblé, j'ai pleuré tout ce que je pouvais_". 

L'émotion est aussi largement partagée par l'équipe vétérinaire. "On est plutôt habitué à annoncer de mauvaises nouvelles alors la voir retrouver sa petite minette, c'était très émouvant pour nous", reconnaît Cyril Armand, d'autant que désormais "un lien s'est créé, Alicia nous envoie des photos d'Angie dans sa nouvelle maison". 

L'état de santé d'Angie toujours surveillé par les vétérinaires

Angie n'a d'ailleurs pas eu besoin de beaucoup de temps pour s'acclimater. "C'est fou, à l'époque elle avait l'habitude de s'installer au pied du lit, ce qu'elle fait encore maintenant", s'amuse Alicia, "_elle n'a pas peur des enfants alors qu'elle ne les connaît pas_. J'avais un bébé en 2010 quand elle était avec moi, aujourd'hui j'en ai six et le fameux bébé il a douze ans..."

Angie n'a pas pu rester très longtemps en compagnie de son ancienne (et nouvelle) famille. Très amaigrie, elle reprend désormais des forces à la clinique vétérinaire de Thorigné-sur-Dué, à qui la clinique haut-savoyarde a transmis le dossier. 

 

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