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1239 articles avec action protection animale

VeggieWorld Paris : Jeanne Mas s’engage auprès de Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

La troisième édition de la VeggieWorld Paris se tenait le week-end dernier, au 104. A cette occasion, les visiteurs ont pu rencontrer plus de 140 exposants, un record. La chanteuse Jeanne Mas, très engagée contre la cruauté animale, était présente. Elle explique pourquoi au micro de Non Stop People.

Le week-end dernier se déroulait la troisième édition parisienne de la VeggieWorld, au 104. Et le succès attendu ne s’est pas démenti, avec un public nombreux pour découvrir le travail des 140 exposants présents, un record. « Pour la première fois, le salon affichait complet dès le mois de février, soit 2 mois avant l’ouverture des portes.  Cela montre que nous passons encore une nouvelle étape et que le salon est un rendez-vous attendu de tous les professionnels du mode de vie végane. C’est très positif pour la suite », a expliqué Swantje Tomalak, directrice de VeggieWorld France.

JEANNE MAS, CHANTEUSE ENGAGÉE

Parmi les personnes présentes à ce rendez-vous, on pouvait retrouver Jeanne Mas, qui a décidé de s’engager avec la Fondation Brigitte Bardot contre la cruauté animale. « Les animaux me tiennent à coeur. En fait, je m'associe à tous ceux qui luttent contre la cruauté animale, qui est aujourd'hui totalement injustifiée. La cruauté animale a toujours été injustifiée, mais aujourd'hui, je trouve qu'elle a dépassé des normes qui sont inacceptables », a déclaré la chanteuse au micro de Non Stop People.

Les prochaines dates VeggieWorld :
Düsseldorf, 9-10 septembre 2017
Zurich, 30 septembre – 1er octobre 2017
Munich, 7-8 octobre 2017
Paris, 14-15 octobre 2017
Bruxelles, 21-22 octobre 2017
Marseille, 2-3 décembre 2017
Lyon, 27-28 janvier 2018


Source de l'article : Cliquez ICI

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La fondation Brigitte Bardot au salon "Veggie World"

Publié le par Ricard Bruno

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Interview exclusive de Marine Le Pen : "La protection animale, une priorité de mon quinquennat"

Publié le par Ricard Bruno

Interview exclusive de Marine Le Pen : "La protection animale, une priorité de mon quinquennat"

A l'aube de l'élection présidentielle, Wamiz a tenu à interroger les candidats - via un questionnaire identifique pour tous - sur leurs propositions en ce qui concerne la cause animale, et en particulier celle des animaux de compagnie. Dans une interview exclusive, Marine Le Pen (Front national) nous explique son projet et son rapport à l'animal. 

 

Wamiz : Avez-vous grandi avec des animaux de compagnie ? Si oui, lesquels et qu’ont-ils apporté à votre enfance ? Actuellement, avez-vous des animaux de compagnie ? Si oui, pouvez-vous nous dresser brièvement leur portrait et nous expliquer ce qu’ils représentent pour vous ? Êtes-vous plutôt « team chien » ou plutôt « team chat » ? Plutôt « de race » ou plutôt « bâtard » ?

Marine Le Pen : Je suis résolument « team chat », sans hésitation aucune ! J’ai toujours été entourée de chats dès mon plus jeune âge et c’est la raison pour laquelle je les affectionne tant !

Actuellement, j’ai cinq chats Bengal chez moi. Ils se prénomment Jazz, Kerillo, Gavroche, Jusan et Miniminette. Ces chats sont joueurs, parfois sauvages mais me rendent bien l’amour que je leur porte. Vos projets pour la cause des animaux de compagnie

A l’instar de nombreux Français, êtes-vous sensible à la cause animale ?

La cause animale et le sort des animaux sont très importants à mes yeux. J’ai en horreur les atteintes au bien-être animal et j’ai voulu faire de la protection animale une priorité de mon quinquennat. J’ai d’ailleurs fait figurer cet engagement dans mon projet présidentiel.

D’après notre sondage, la majorité des électeurs propriétaires d’animaux de compagnie souhaitent que les sanctions pénales pour les actes de maltraitance envers les animaux soient durcies. Vous Présidente, alourdirez-vous ces peines ?

Je suis pour un renforcement de l’arsenal pénal et pour des peines réellement dissuasives : il faut punir lourdement ceux qui portent une atteinte volontaire à l’animal, avec l’idée de le blesser ou de lui faire subir des comportements cruels.

Les Français sont majoritairement favorables à la lutte contre les trafics d’animaux. Et vous ? Renforcerez-vous les cellules de lutte contre les trafics et augmenterez-vous les enquêtes de terrain comme les Français le souhaitent ?

Je m’engage à mettre fin au trafic d’animaux, qui est un véritable fléau pour la protection animale. Nous y parviendrons en rétablissant des frontières nationales qui faciliteront les contrôles. Le travail mené par la Cellule Anti-trafic de la SPA devra être reconnu et les inspecteurs des douanes seront encouragés à travailler en étroite coopération avec les associations.

Avoir un animal de compagnie peut coûter cher et cela peut être un frein à leur identification et à leur stérilisation. Pour pallier cette difficulté, les propriétaires à faibles revenus aimeraient que les dispensaires vétérinaires soient plus nombreux. Y êtes-vous favorable ?

Il faut en effet inciter à la création de services d'aide aux animaux appartenant à des personnes en situation de difficulté ponctuelle ou d'exclusion, non seulement pour soulager ces gens qui se trouvent en difficulté (posséder un animal représente parfois une charge financière très lourde) mais aussi pour protéger l’animal.

Pour aider les propriétaires à faibles revenus, les prestations vétérinaires seront par ailleurs exemptées de TVA et la TVA sur les médicaments vétérinaires sera baissée de 20 à 10%, afin de l’aligner sur celle des médicaments humains nonremboursés par la sécurité sociale. Le passage chez le vétérinaire (ne serait-ce que pour les vaccins obligatoires) représente en effet un coût considérable pour les familles modestes.

Alors que les vidéos montrant les conditions de vie des animaux de laboratoire ne cessent de choquer l’opinion publique, 38% des sondés souhaitent que l’expérimentation animale sur les chiens et chats soit interdite. Et vous ?

Au-delà de l’émoi naturel que les images d’animaux sacrifiés pour des expériences suscitent, l’expérimentation animale peut être très souvent évitée. Par ailleurs, certaines expériences sur animaux ne sont pas toujours fiables quand il s’agit de développer un traitement médical pour les hommes : le métabolisme des animaux ne répondant pas toujours de la même manière que celui des humains.

Nous ne pouvons pas fermer totalement la porte aux expériences sur animaux, notamment dans les cas où il n’existe aucune autre manière de tester un vaccin ou un nouveau traitement. Mais je m’engage à encourager les méthodes substitutives (telles que la peau artificielle, les expériences in vitro plutôt qu’in vivo) et la réduction de l’emploi d’animaux vivants.

 

 

La science a prouvé les nombreux bienfaits que procurent les animaux aux personnes en situation de difficulté. Les Français en sont convaincus : ils souhaitent que les hôpitaux, centres médicalisés, maisons de retraite, prison, etc. soient incités à développer des programmes de zoothérapie/médiation animale. Vous engagez-vous en ce sens ?

Je suis pour la réintégration de la notion de respect des animaux dans les programmes scolaires et pour former le personnel éducatif à cet enseignement.

La zoothérapie sera enfin promue car les études scientifiques tendent à prouver que la présence d’animaux parmi les enfants ou les personnes âgées a une influence positive sur leur santé. Elle favorisera en conséquence la protection animale et la santé humaine.

Sans tenir compte des précédentes questions, quelle serait pour vous LA priorité en matière d’amélioration de la condition animale ?

En octobre dernier, durant ma convention consacrée à la protection animale, j’ai pris l’engagement de développer l’élevage raisonné, qui permet à la fois de renforcer la protection et le bien-être des animaux, tout en assurant aux consommateurs de meilleurs produits. De récents reportages ont mis en évidence des pratiques inacceptables, le développement de méthodes industrielles très douloureuses pour les animaux et très dangereuses pour la santé des consommateurs. Je pense notamment à toutes ces situations où les animaux sont entassés dans des cages et où ils ne peuvent exprimer leurs comportements naturels ni même se mouvoir. Je pense aussi à la ferme des 1000 vaches, modèle absolument scandaleux et refusé en bloc par nos compatriotes. Je veux donc avancer sur ce sujet : l’élevage en plein-air sera favorisé, les cages et conditions d’élevage incompatibles avec les besoins des animaux seront interdites. Je serai aux côtés des éleveurs français, qui sont eux aussi attentifs au bien-être de leurs bêtes, afin qu’ils puissent moderniser leur exploitation en ce sens. La transformation de la Politique Agricole Commune en Politique Agricole Française permettra de favoriser cette évolution et de renforcer les subventions d’équipement.

Un Ministre des Animaux, vous y pensez ?

Je souhaite disposer autour de moi d’une équipe resserrée d’une quinzaine de ministres afin de mettre rapidement en œuvre les grandes mesures qu’attendent les Français pour remettre notre pays en ordre et lui rendre son indépendance.

Je veux que la protection animale progresse sensiblement durant mon quinquennat. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle la protection animale ne peut être du seul ressort du ministère de l’Agriculture et que le ministère de l’Environnement doit évidemment y être associé.

Je propose donc la création d’un grand conseil public en charge de la protection animale, qui réunira tous les acteurs et où les associations auront une place significative.

Je suis enfin favorable à ce que l’effort financier envers les associations de protection animale soit renforcé afin qu’elles puissent assurer convenablement leurs missions.

La tradition veut que le Canada offre un chien à tous les Présidents de la République française. Maintiendrez-vous cette coutume ?

Bien sûr et je suis favorable à ces traditions qui entretiennent des liens très forts entre nos deux pays. Le Canada est pays ami, francophone et à ce titre, nous devons encourager tout ce qui renforce la coopération entre nos deux pays.

Quelque chose à ajouter ?

Selon la Chambre d’agriculture d’Île-de-France, 100 % de la viande abattue dans la région est hallal. Au niveau de la France, ce taux est de 60 %, bien au-delà des besoins. L’abattage rituel fait souffrir les animaux mais il pose également de nombreuses questions en termes de traçabilité de la viande et de transparence des produits offerts aux consommateurs. L’abattage rituel accroît considérablement le stress et la souffrance des animaux abattus, en témoignent les nombreuses vidéos prises dans les abattoirs qui montrent des animaux égorgés à vif, se tordant de douleur, asphyxiés par leur propre sang. Je rendrai donc obligatoire l’étourdissement préalable des animaux avant l’abattage, pour en finir avec ces traitements d’un autre âge.

Pour toute la viande vendue en France (même importée), l’étiquetage devra préciser la méthode d’abattage.

Source de l'article et Vidéo Cliquez ICI

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Après 36 loups tués en neuf mois, l'Etat autorise deux nouveaux abattages

Publié le par Ricard Bruno

SCANDALEUX ET HONTEUX !

Bruno Ricard

Ce mercredi, le gouvernement a donné son feu vert pour que deux nouveaux loups soient tués d'ici le mois de juin. Une décision liée aux attaques de troupeaux.

Après 36 loups tués en neuf mois, l'Etat autorise deux nouveaux abattages

L'arrêté, pris ce mercredi par le gouvernement, est déjà très critiqué par les associations de défense du loup. Ce texte indique que l'abattage de deux loups supplémentaires "peut être autorisé par les préfets", jusqu'en juin 2017.

Il précise aussi que cette mort ne peut se produire que dans le cadre "de tirs de défense" lorsque des troupeaux ont été attaqués. Depuis un précédent arrêté pris en juillet 2016, 36 de ces animaux sauvages ont d'ores et déjà été tués. La France compte à ce jour 300 spécimens de loups, dont une majorité dans le sud-est.

Le gouvernement "s'acharne contre les loups"

Le texte pris ce mercredi a suscité la fronde de quatre associations de défense du loup (Aspas, One Voice, SFEPM, Ferus). Elles ont fait part de leur intention de le contester l'arrêté devant le Conseil d'Etat, mais s'attendent à la publication d'un autre arrêté autorisant deux nouveaux abattages. Elles estiment que le gouvernement "s'acharne contre les loups".

"À ce total de 40 (36+4), s'ajoutent 10 loups trouvés morts depuis juillet 2016, principalement à la suite de collisions, et non décomptés par l'État (...) et le braconnage invisible", écrivent-elles ces associations dans un communiqué. 

"Sur une population estimée à moins de 300, ce nombre de 40 abattages (...) met en péril la conservation de l'espèce en France", s'alarment les militants. 

9788 bêtes blessées ou tuées par des loups entre 2016 et 2017

En mars, une étude commandée par le ministère de l'Environnement a estimé que le taux de mortalité du loup s'est élevé en moyenne à 22% entre 1995 et 2013, sachant que sa survie est menacée à long terme lorsque ce taux avoisine les 34%. Sur la période 2014-2016 le nombre de décès s'est accru du fait de l'augmentation des abattages, afin de limiter les prédations sur les troupeaux et le taux de mortalité "pourrait atteindre les 34%", indique l'étude.

Dans le détail, la Direction régionale de l'Environnement d'Auvergne-Rhône-Alpes affirme que parmi les 36 loups déjà abattus depuis juin 2016, 14 l'ont été dans les Alpes-Maritimes, 6 en Savoie, 5 dans le Var, 4 dans les Alpes-de-Hautes-Provence, 3 dans la Drôme ainsi qu'en Isère et 1 dans les Hautes-Alpes. Depuis le début 2016, 9788 bêtes auraient été blessées ou tuées par des loups. Les départements les plus visés par ces attaques de troupeaux étant les Alpes-Maritimes (2959 bêtes), la Savoie (1780), les Alpes-de-Haute-Provence (1193), le Var (928), les Hautes-Alpes (777) et l'Isère (709).

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Trois habitants sur quatre opposés à la corrida dans les territoires taurins !

Publié le par Ricard Bruno

Trois habitants sur quatre opposés à la corrida dans les territoires taurins !

Vous noterez qu'à la fin de cet article il a été posé la question à Mr Macron qui se positionne pour la corrida...on sait maintenant pour qui ne pas voter !

Bruno Ricard

On pensait la corrida solidement ancrée dans les traditions françaises, seulement honnie par quelques trublions animalistes, forcément marginaux. La réalité n'est peut-être pas si évidente, y compris dans les départements du Sud de la France où elle est solidement ancrée, et où parfois, elle est un élément majeur de l'écomonie locale.

Ainsi, l'Alliance anticorrida vient de publier un sondage Ifop indiquant que 75% des habitants des départements concernés par la corrida, c'est à dire le spectacle qui iclut les piques, les banderilles et surtout la mise à mort de l'animal, y sont défavorables. Il s'agit donc de l'Aude, des Bouches-du-Rhône, du Gard, du Gers, de la Gironde, de l'Hérault, des Landes, des Pyrénées-Atlantiques, des Hautes-Pyrénées et des Pyrénées-Orientales.

Les femmes et les jeunes les plus hostiles

Pour l'Alliance anticorrida, ce sondage montre que «l'attachement à la corrida dans des départements dits de tradition taurine n'est qu'un mensonge», alors que la saison des ferias vient tout juste de démarrer dans le Grand Sud avec la Feria de Pâques à Arles.

Même dans le Gard et dans les Landes, départements où les arènes sont présentes en grand nombre, les habitants affichent «une certaine frilosité à l'égard des corridas» indique Alliance anticoorida sur son site et note que 63 % des sondés y sont opposés dans le premier et 63 % dans l'autre.Les Bouches-du-Rhône, l'Hérault et la Gironde sont les plus sensibles à l'abolition avec 76 % des sondés.

A ce compte-là, ce sont les plus jeunes et les femmes qui manifestent leur plus ferme opposition à ces pratiques : 81 % des jeunes de 18 à 24 ans sont aujourd'hui favorables à l'abolition. Pour leur part, 83% des femmes sont sur la même ligne.

Dans le détail, 84% des personnes interrogées dans ces départements du sud déclarent qu'elles approuveraient une interdiction d'assister à des corridas avec mise à mort pour les enfants de moins de 14 ans. De même, l'attribution de subventions publiques aux écoles de tauromachie et aux organisateurs de corrida est fortement désapprouvée (73% sont contre, 27% pour) dans les 10 départements cités, selon cette étude.

Avec ce sondage, l'Alliance anti-corrida entend à nouveau interpeller les élus, parmi lesquels seuls Jacques Cheminade, Philippe Poutou et Nathalie Arthaud sont clairement prononcés contre.

De son côté, le président de l'Observatoire national des cultures taurines, André Viard a minimisé la porté de ces chiffres : c'est un sondage et rien de plus, a t'il estimé.

Le sondage a été mené du 7 au 10 mars via des questionnaires papier et internet selon la méthode des quotas après stratification auprès d'un échantillon de 1.000 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, vivant dans les 10 départements cités.


Qu'en dit Macron ?

Faut-il interdire la corrida ou l'encadrer ?

Nous avons posé cette question à Emmanuel Macron, en marge de son déplacement à Toulouse jeudi dernier. Pour le candidat d'En Marche !, «la corrida fait partie intégrante de la culture et de l'économie, y compris du tourisme, de la région». «Je suis à ce titre opposé à l'interdiction dans les territoires de tradition taurine» explique-t-il, ajoutant : «Le bien-être animal m'importe beaucoup». Mais, selon lui, «l'enjeu central aujourd'hui, en ce qui concerne la souffrance animale, réside dans l'élevage et l'abattage. C'est pourquoi mon plan d'investissement de 5 milliards d'euros à destination de l'agriculture financera des projets permettant de mieux prendre en compte le bien-être animal».

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Une ONG de défense des animaux part en campagne contre les trophées de chasse !

Publié le par Ricard Bruno

Pour ne plus en avoir rien à tirer !

Pour ne plus en avoir rien à tirer !

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Abandonnée, blessée, amputée… Cette chienne a miraculeusement été sauvée !

Publié le par Ricard Bruno

Les vétérinaires ont remis Furia (presque) sur patte

Les vétérinaires ont remis Furia (presque) sur patte

A Arcueil, on réalise des miracles. Comme sauver la vie d'un animal pourtant quasiment abattu par la police...

Cela ressemble à une scène de film : des policiers font irruption dans un hôpital, avec un blessé couvert de sang. Aussitôt, c'est le branle-bas de combat. Médecins et infirmières se précipitent... Sauf que, ce mardi 9 février 2016, au centre hospitalier vétérinaire Frégis, à Arcueil, dans le Val-de-Marne, le blessé est... une chienne. Précisément, un berger malinois. "D'après ce que nous avons pu reconstituer de son histoire, raconte le Dr Cyril Poncet, chirurgien spécialiste des chiens et des chats, Furia avait été abandonnée neuf mois plus tôt par ses premiers propriétaires, avant d'être recueillie par un sans-abri. On ignore pendant combien de temps elle a partagé le quotidien de son maître. Peut-être ne mangeait-elle pas tous les jours à sa faim."

C'est un contrôle de routine qui fait tout basculer. "Quand les agents se sont approchés du SDF, la chienne a dû croire qu'on agressait son maître, et elle a mordu." Pour repousser l'animal, un policier ouvre le feu. La chienne est fauchée, une balle dans le poitrail, mais elle vit encore. Les agents la transportent illico au centre hospitalier Frégis. "Notre centre est sans doute le plus réputé d'Europe, poursuit le Dr Poncet. Les vétérinaires de toute la France, les pompiers et les policiers de la région parisienne nous connaissent et s'adressent toujours à nous pour les cas désespérés. Nous avons un équipement de pointe : scanner, IRM, échographie, radiographie..." La clinique peut aussi compter sur le dévouement de 80 soignants, dont la moitié de vétérinaires possédant chacun une expertise.

"L'épaule de cette chienne avait explosé"

Les radios pratiquées montrent que Furia a échappé de peu à la mort. "La balle est passée à moins de 5 cm du cœur, explique le Dr Poncet. Elle n'était pas tirée d'affaire pour autant. Son épaule avait littéralement explosé. Compte tenu de l'importance des lésions osseuses et nerveuses dues à la blessure, il fallait l'amputer de toute urgence..." Cependant, alors que Furia part au bloc opératoire, un autre problème se dresse : la facture. Son maître sans ressources ne peut pas régler les soins. "Les humains sont capables de faire preuve de beaucoup de cœur et de solidarité lorsqu'il s'agit de secourir les animaux, poursuit le Dr Poncet. Nous avons contacté la fondation Brigitte-Bardot, qui a accepté de prendre en charge tous les frais."

Mieux ! Huit jours plus tard, l'association de l'ancienne actrice accueille Furia à sa sortie de l'hôpital, en attendant de lui trouver un foyer. "Le sans-abri avait disparu sans la réclamer. Quant à ses premiers propriétaires, nous n'avions aucun indice pour les retrouver." La chienne n'est pas restée longtemps abandonnée : fin juillet 2016, Furia est finalement adoptée. Elle part en Normandie retrouver sa nouvelle famille et un grand jardin, où elle pourra gambader malgré son handicap. Abandonnée, recueillie par un SDF, blessée par balle, amputée... l'histoire de Furia méritait bien un happy end. Aujourd'hui, le berger malinois coule des jours heureux. Les vétérinaires ont pu remettre Furia (presque) sur patte.

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Brigitte Bardot : Coup de gueule contre Trump !

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot : Coup de gueule contre Trump !

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Les animaux s'invitent au menu des candidats à la présidentielle !

Publié le par Ricard Bruno

Les animaux s'invitent au menu des candidats à la présidentielle !

Propulsé par les scandales dans les abattoirs et une mobilisation des associations comme la SPA ou la Fondation Brigitte Bardot, le sujet de la condition animale, souvent loin des enjeux électoraux, s'invite davantage dans les programmes des candidats à la présidentielle cette année.

De Benoît Hamon à François Fillon, en passant par Jean-Luc Mélenchon, Marine Le Pen et Emmanuel Macron, les principaux candidats se disent tous préoccupés par le bien-être animal, à des degrés divers.

Ainsi, la nécessité d'améliorer les conditions d'abattage fait l'unanimité, Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon, mais aussi Nicolas Dupont-Aignan (Debout la France) et Jacques Cheminade (Solidarité & Progrès) se disant favorables à l'étourdissement systématique des animaux avant leur mise à mort.

Les candidats du PS, de La France insoumise et du Front national se retrouvent aussi pour condamner les projets de fermes-usines et promouvoir la recherche de solutions de remplacement à l'expérimentation animale.

 

Cette émergence de la condition animale dans le débat politique est "une nouveauté", souligne Daniel Boy, chercheur au Centre de recherches politiques de Sciences Po Paris (Cevipof), pour qui le sujet était "vraiment absent" à la présidentielle de 2012.

Jusqu'à présent, relève-t-il, "la question du droit des animaux, de leur bon ou mauvais traitement, était soulevée par des groupes très motivés, (...) très militants, mais qui n'avaient pas beaucoup d'audience nationale".

"Maintenant, il y a un élargissement", notamment parce qu'ils "ont trouvé des moyens d'expression extrêmement efficaces": "Filmer des abattoirs et diffuser les images sur Youtube et les réseaux sociaux, c'est une arme extraordinaire, le numérique rendant une cause facilement diffusable à peu de frais", explique le chercheur.

Depuis 2013, l'association L214 a ainsi diffusé plus d'une dizaine de vidéos-choc montrant la maltraitance des animaux dans des abattoirs à travers la France, qui ont eu un fort retentissement auprès de l'opinion.

Parti animaliste

Mais surtout, pour la première fois, "les milieux de la protection animale, qui étaient assez éclatés" sont parvenus à "une forme de convergence très forte" en adoptant un "manifeste" destiné à faire entrer le bien-être animal dans la campagne, renchérit Christophe Traïni, professeur de sciences politique à l'IEP d'Aix-en-Provence.

Dans ce document, 26 organisations, dont la SPA, le Fonds international pour la protection des animaux, L214, Peta ou la Fondation Brigitte Bardot, exhortent les candidats à prendre position sur 30 propositions: interdiction de l'écornage, de la castration à vif et du gavage, transport limité, étourdissement avant la mise à mort pour les animaux d'élevage, lutte contre l'expérimentation animale, abolition des corridas, réforme de la chasse...

Pour l'instant, seuls cinq candidats ont répondu. Mais pour Lucille Peget, coordonnatrice du projet, "c'est déjà extraordinaire dans la mesure où il y a quelques années, ça aurait été impensable".

"Avant, parler de la condition animale, c'était un peu mièvre, mémé à chat...", estime-t-elle, mais maintenant, "les politiques se rendent compte que c'est une question sociétale, politique."

"Plus ou moins sincèrement, ils ne font plus l'impasse sur le sujet", confirme Christophe Marie, de la Fondation Brigitte Bardot.

Reste que ce sujet demeure souvent marginal dans les discours. "Que les animaux soient sous-traités n'est pas tellement étonnant, étant donné que l'environnement est lui-même sous-traité" dans les grands débats, note M. Boy.

 

Pour mieux faire entendre leur voix, certains défenseurs des animaux ont franchi un pas supplémentaire, en se lançant eux-mêmes dans le combat politique: une poignée d'entre eux a lancé en novembre le Parti animaliste, à l'image de ceux qui existent dans plusieurs pays européens, notamment aux Pays-Bas.

Malgré "la sensibilisation croissante de l'opinion publique" à la cause animale, attestée par des sondages, "les réponses apportées sur le plan politique sont complètement insuffisantes", explique l'une de ses fondatrices, Hélène Thouy.

Le parti, qui veut notamment abolir la corrida, créer un ministère de la protection animale et constitutionnaliser la protection animale, revendique un millier d'adhérents. Et espère présenter une centaine de candidats aux législatives.

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Cécilia : premier chimpanzé au monde libéré d’un zoo par la justice...

Publié le par Ricard Bruno

Libérée ! Un chimpanzé de 19 ans est le premier au monde à être délivré d’un zoo argentin, la justice lui ayant appliqué un droit réservé aux humains. Cécilia rejoint actuellement une réserve naturelle au Brésil. La Fondation 30 Millions d’Amis salue cette avancée et espère qu’elle serve de modèle en Europe.

Une décision historique pour Cécilia qui va découvrir une nouvelle vie ! © DR

Une décision historique pour Cécilia qui va découvrir une nouvelle vie ! © DR

C’est historique. Pour la première fois au monde, la justice argentine a délivré un chimpanzé qui déprimait dans un zoo en lui appliquant un droit normalement réservé aux humains : celui de l’habeas corpus, une liberté fondamentale qui interdit l’emprisonnement d’une personne sans avoir été préalablement jugée.
 
« L’animal est un sujet de droits et non un objet » a conclu la juge argentine Maria Alejandra Mauricio. Elle a également ajouté que son verdict démontrait que les animaux possédaient aussi des droits primordiaux : « On ne parle pas de droits civils inscrits dans le Code civil, mais des propres droits d’une espèce : droit à se développer, à vivre dans son habitat naturel ».
 
La Fondation 30 Millions d’Amis se félicite de cette décision exemplaire ! Elle espère qu’elle pourra servir de modèle en Europe.

Une nouvelle vie dans une réserve brésilienne

Cécilia, âgée de 19 ans, se morfondait au zoo argentin de Mendoza (situé à l’ouest du pays) où elle vivait seule dans une cage depuis plusieurs années. Elle souffrait particulièrement depuis la mort de ses congénères Charly et Xuxa. Selon la plainte de l'Association de défense des droits des animaux argentine (Afada) qui a permis de la faire libérer, elle « se trouvait dans des conditions de captivité déplorables ».
 
Elle vient de rejoindre le Brésil où elle va être relâchée dans la réserve naturelle du Sanctuaire des grands primates de Sorocaba, près de Sao Paulo (05/04/2017). Ce centre abrite déjà une cinquantaine de chimpanzés qui ont eux-aussi souffert de la captivité dans le passé. Désormais, elle pourra vivre dans de grands espaces verts et retrouver des compagnons de vie.

Sandra, un précédent en Argentine

Sandra, orang-outan de 29 ans également pensionnaire d'un zoo argentin, avait déjà joui de cette mesure en 2014 mais elle n'avait pas été mise en œuvre « en raison des risques pour le primate » selon une information de l’Agence France Presse.
 
En 2015, la Cour suprême de New-York accordait un statut de personnes « non-humaines » à Hercules et Leo, deux chimpanzés utilisés par l’université Stony Brook à Long Island pour une étude sur les bipèdes, et leur permettait aussi de bénéficier de l’Habeas Corpus. Malheureusement, le processus de libération s’est arrêté net : l’université s’est arrangée pour les renvoyer au centre qui les avait vendus, en Louisiane. Conséquence directe : la juridiction de New-York ne pouvait plus intervenir car les animaux ne vivaient plus dans le même Etat…

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