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1351 articles avec action protection animale

Brigitte bardot émission Les Terriens de Thierry Ardisson le

Publié le par Ricard Bruno

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Châtenet (17) : d’autres chevaux du centre Fidji’s paradise saisis...

Publié le par Ricard Bruno

Le parquet de Saintes avait ordonné, courant août, le placement des 110 équidés, chevaux et ânes,

Le parquet de Saintes avait ordonné, courant août, le placement des 110 équidés, chevaux et ânes,

Trois chevaux, enfermés dans le noir depuis une quinzaine de jours, ont été découverts dans un triste état dans le centre d’accueil. Une enquête pénale est en cours 

Les opérations de saisie des équidés de l’association Fidji’s paradise se poursuivent à Châtenet.  Les associations Equilvive, Alternative animale, 30 millions d’amis et la Fondation Brigitte Bardot devaient, ce mardi, en récupérer 85. Mais seulement 29 restaient sur la propriété. Il en manquerait donc, paraît-il confiés à des familles.

Tous les bâtiments ont été fouillés. Et trois chevaux, enfermés dans le noir depuis une quinzaine de jours, ont été découverts dans un triste état. 

Commencées le 17 août, ces opérations sont conduites par les services de la Direction départementale de protection des populations (DDPP) en présence d’un vétérinaire judiciaire et d’une douzaine de gendarmes.

Courant août, le parquet de Saintes avait  prononcé une réquisition de placement de ces bêtes, 110 au total. Une enquête pénale est en cours dans cette affaire.

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Deux singes, porteurs d'un virus dangereux, mis en quarantaine au refuge de l'Arche à Château-Gontier

Publié le par Ricard Bruno

Un grillage de "La pinède des singes" à Labenne dans les Landes détérioré après l'euthanasie de 163 macaques en mai dernier

Un grillage de "La pinède des singes" à Labenne dans les Landes détérioré après l'euthanasie de 163 macaques en mai dernier

Les deux derniers macaques de Java encore vivants de l'ancienne pinède des singes de Labenne (Landes) ne seront pas euthanasiés. Ces deux singes, porteur d'un virus dangereux, vont être transférés au refuge de l'Arche à Château-Gontier.

Miguel et Junior, les deux derniers macaques encore vivants de l'ancienne pinède des singes de Labenne échappent à l'euthanasie. La préfecture des Landes a tranché ce mercredi matin après une réunion avec des représentants de la Fondation Brigitte Bardot et de la Fondation 30 millions d'amis. Ces deux singes, porteur de l'herpès B, un virus dangereux pour l'homme en cas de morsure, seront transférés, normalement début octobre, au refuge de l'Arche, à Château-Gontier en Mayenne.

Cette solution de transfert vers le refuge de l'Arche à Château-Gontier a été présentée par la Fondation Brigitte Bardot et l'association 30 millions d'amis. Les deux associations s'étaient émues, en mai dernier, de l'euthanasie des 163 autres singes de l'ancien parc animalier, atteints eux-aussi de l'herpès B. Miguel et Junior seront mis en quarantaine à leur arrivée au refuge de l'Arche . Les deux macaques de Java seront placés pendant un mois dans une cage en intérieur.Les vétérinaires du refuge leur feront subir une série de tests sans avoir à les toucher comme des analyses fécales pour la bactériologie, la parasitologie.

A l'issue des différents tests pratiqués, les vétérinaires prolongeront le placement des deux singes de Labenne en quarantaine, ou ils les placeront dans une volière à l'intérieur du refuge de l'Arche où le public pourra venir les voir.

La Fondation Brigitte Bardot parle de "victoire". L'association rappelle dans un communiqué avoir appris avec stupéfaction, le 19 mai dernier, "l'opération d'abattage" lancée contre les macaques de la Pinède des singes à Labenne. Une opération menée "sur un simple principe de précaution" ajoute la Fondation Brigitte Bardot.

La Fondation Brigitte Bardot était intervenu aussitôt publiquement auprès du Préfet des Landes pour exiger publiquement "l'arrêt des tueries" mais 163 macaques seront abattus. La Fondation assure ensuite avoir engagé "un long bras de fer" avec les autorités.

La Fondation Brigitte Bardot s'était engagée auprès du Préfet et du propriétaire des animaux à organiser la prise en charge et l'accueil des deux macaques restants dans une structure agrée, disposant de personnels qualifiés.

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La Fondation Brigitte Bardot s'alarme du sort des animaux domestiques abandonnés au cours de l'évacuation de Saint-Martin

Publié le par Ricard Bruno

Image d'illustration...

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Dans une lettre adressée ce mardi à la ministre des Outre-Mer, Annick Girardin, la Fondation Brigitte Bardot s’inquiète du sort des chiens et chats que sont contraints d’abandonner les insulaires évacués de île, après le passage de l'ouragan Irma.

"Notre fondation reçoit de nombreux témoignages l'alertant de la situation douloureuse des habitants de Saint-Martin, contraints d'abandonner leur animal de compagnie sur l'île dévastée comme l'exige le plan d'évacuation" décrit Christophe Marie, l'un des directeurs de la Fondation. 

Avant d'interpeller la ministre: "C'est un appel exceptionnel face à une situation exceptionnelle, il faut aider ces personnes à quitter l'île sans laisser derrière elles "un membre de leur famille". 

dans une caisse de transport

La Fondation Brigitte Bardot souhaite donc que le plan d'évacuation prenne en compte cette situation. "Un chat, un chien dans une caisse de transport ne prend pas plus de place qu'un bagage et a une toute autre valeur, affective notamment". 

La Fondation Brigitte Bardot s'alarme du sort des animaux domestiques abandonnés au cours de l'évacuation de Saint-Martin

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Crins Blancs, la maison de retraite des chevaux...

Publié le par Ricard Bruno

Installée à "Relanges" depuis 2000, l’association Crins Blancs offre aux chevaux âgés ou handicapés une retraite bien méritée. Elle peut compter sur des bénévoles actifs aux petits soins.

Crins Blancs, la maison de retraite des chevaux...

Ne le confondez pas avec un centre équestre. Si on y trouve des chevaux, Crins Blancs a une tout autre vocation. Ici, au pied du château de Lichecourt, les équidés profitent d’une retraite bien méritée. Initialement lancée en 1995 en Moselle, l’association a migré vers Relanges en 2000. L’équipe actuelle, elle, est en place depuis 2006.

Sa belle histoire, Crins Blancs la doit à Carole Champy, sa présidente d’honneur. Anciennement à la tête de la société hippique spinalienne, elle est à l’origine de ce transfert. « À Épinal, une jument s’est blessée dans un manège. Je me suis alors demandé ce que devenaient les chevaux de selle, à savoir les chevaux montés en club, de voltige, d’attelage… », confie-t-elle. Depuis, avec une poignée de bénévoles, elle se bat pour offrir aux chevaux un droit à la retraite.

Aujourd’hui, 18 chevaux vivent en toute quiétude dans leurs box et sur les dix hectares de terrain de l’association. « Nous sommes spécialisés dans l’accueil du cheval âgé, c’est ce que l’on appelle de la gériatrie équine. »

Des aides de deux fondations

À Crins Blancs, on croise donc des chevaux à la retraite, mais également handicapés. Des animaux qui nécessitent une attention et des soins particuliers qui ont un coût. Financièrement, l’association peut compter sur le soutien de deux importantes fondations : 30 Millions d’amis et Brigitte Bardot, qui attribuent chaque année (deux fois par an pour la première) une subvention au refuge.

Les chevaux qui résident à l’écurie reçoivent quotidiennement l’amour des bénévoles. Parmi eux, Dany Harand, membre active depuis 2001 qui a même travaillé ici en tant que palefrenier-soigneur entre 2009 et 2011. Et puis il y a la présidente de l’association, Geneviève Guillaume. Des groupes de jeunes de la communauté de communes viennent également tous les jours pour nourrir les pensionnaires. Des pensionnaires dont la vie n’a pas toujours été simple. Comme Mirette, qui est à l’origine de l’association. « C’est elle qui avait eu un accident sur un manège à Épinal. Le vétérinaire m’avait donné le choix, soit on l’abattait, soit on l’enfermait dans un petit box pendant neuf mois. Elle est donc restée enfermée tout ce temps, avec une fracture ouverte, dans un box aménagé pour elle. C’est une jument avec une volonté de fer qui a compris qu’on lui tendait la main », se souvient Carole Champy.

Si l’association, compte une centaine d’adhérents, elle est à la recherche de nouveaux bénévoles prêts à s’investir au refuge. « Nous aurions besoin de personnes prêtes à retrousser leurs manches. Notamment des hommes pour les travaux lourds puisqu’il y a des aménagements à faire au niveau des écuries. » L’appel est lancé.

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La protection animale, victime collatérale de la réforme du code du travail...

Publié le par Ricard Bruno

La réduction du nombre de contrats aidés prévue par la nouvelle réforme du code du travail met en danger les associations de protection animale, qui comptent de nombreux salariés embauchés sous ce régime spécifique.

La protection animale, victime collatérale de la réforme du code du travail...

Les refuges pour animaux sont-ils condamnés ? Ils tirent en tout cas le signal d’alarme sur les effets pervers de la nouvelle réforme du code du travail. La mesure phare visée : la diminution importante du nombre de contrats aidés. 310 000 de ces contrats seront sauvegardés en 2017 contre 459 000 signés en 2016… Soit une réduction de 32.5 %.

Ce type de contrats – dont le principe a vu le jour en 1984 – permet d’embaucher des personnes ayant des difficultés d’accès à l’emploi. Financés en grande partie par l’Etat, ils sont légion dans le milieu associatif (qui dispose de très peu de moyens) et notamment dans la protection animale.

L’effet d’une bombe

Cette annonce a donc fait l’effet d’une bombe pour de nombreuses structures qui recueillent des animaux. « Notre avenir est clairement compromis, dénonce Stéphanie Slusarek, présidente du refuge Animaux sans foyer à Montgeron (91). Au 1er août, 2 contrats aidés sur les 3 devaient être remplacés. Alors que j’étais en pleine recherche de candidatures, le Pôle Emploi m’a appelé pour me dire qu’il y avait un gel des contrats aidés. Résultat : je n’ai plus qu’un seul soigneur embauché en temps partiel et nous n’avons absolument pas les moyens de prendre en charge un salaire à plein temps. »

Quant à l’association ADADA (63), elle confie son affolement : « D’ici décembre 2017, ce sont 8 contrats sur 13 qui sont supprimés. Nous sommes très inquiets pour nos 320 ânes ! », explique Marinette Panabiere, sa présidente.

Le refuge de Marmagne (71) et l’association AVA (76), ont partagé la même inquiétude à la Fondation 30 Millions d’Amis.

Des fermetures faute de personnel

Face à la vague de contestations des associations mais aussi des collectivités, le gouvernement a annoncé que trois secteurs resteraient prioritaires pour les emplois aidés : l’accompagnement des enfants handicapés, l’Outre-mer et les secteurs d’urgence sanitaire et sociale. La protection animale n’y figure donc pas ! Et pourtant, les refuges indépendants sont nombreux à compter sur ses emplois aidés pour faire fonctionner leurs structures au quotidien, en plus de l’aide des bénévoles. Sans subvention et ne comptant que sur les dons des particuliers, ces refuges ne pourront subsister. « Nous ne pouvons pas fonctionner en ne comptant que sur l’appui des bénévoles. Malgré leur formidable travail, ce n’est pas une situation pérenne », confirme Stéphanie Slusarek.

Constat similaire pour Dolorès B., qui bénéficiait d’un contrat aidé dans un petit refuge dans la Saône-et-Loire : « Nous n'avons pas de bénévoles pouvant s'occuper des animaux, ni tous les jours, ni toute la journée. Cela veut donc dire que le refuge devra fermer faute de personnel suffisant. »

 

Notre avenir est clairement compromis. S. Slusarek, pdte du refuge de Montgeron (91)
 

 

Des milliers d’animaux en danger

En diminuant d’un tiers le nombre de contrats aidés, le gouvernement met donc en danger des milliers d’animaux abandonnés ou maltraités, dont la survie ne dépend que des refuges qui s’interrogent sur les moyens dont ils disposeront demain pour continuer de mener à bien leur mission de service public. Une mission qu’ils remplissent auprès des animaux, certes, mais également auprès des hommes : « Il faut aussi garder en tête que ces contrats sont destinés à des personnes qui ont connu une longue période de chômage. En travaillant dans nos structures, ces salariés bénéficiaient aussi d’une re-sociabilisation de l’humain par le biais de l’animal », confie la présidente du refuge de Montgeron (91).

Le préfet, juge de paix ?

La Fondation 30 Millions d’Amis, qui soutient plus de 250 refuges dans toute la France, s’alarme des conséquences dramatiques de cette réforme et enjoint le gouvernement à maintenir un maximum d’emplois aidés dans la protection animale. Contacté par 30millionsdamis.fr, le ministère du Travail est malheureusement resté sourd à nos sollicitations.

Le président Macron a toutefois demandé à ses préfets de gérer les situations délicates : « Je vous invite à bâtir, dans chacun de vos départements, un plan de mise en œuvre de cette réforme des contrats aidés en veillant d'abord à ce que toutes les situations délicates soient traitées rapidement et efficacement, afin de favoriser la continuité des actions engagées. » Espérons que les préfets seront à l’écoute des refuges… et sensibles au sort de leurs protégés.

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Brigitte Macron reçoit 2 représentants de la fondation Brigitte Bardot...

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Macron commence à prendre ses marques. Au début de l’été, c’est elle qui a accueilli les stars internationales le chanteur de U2 Bono et Rihanna avant qu’ils aillent s’entretenir avec son mari, mais la première dame a aussi ses propres invités, qu’elle reçoit à l’abri des caméras à l’image de Marc Lavoine, révèle Le Parisien. Selon le quotidien, ce n’est pas pour lui faire le coup des “yeux revolvers”, mais pour lui parler “cartables connectés” qu’il aurait été reçu par l’épouse du président de la République. Le but de ce rendez-vous, présenter des sacs connectés permettant aux enfants malades de suivre leurs cours depuis l’hôpital. Le chanteur faisait partie en 2005 des fondateurs de l’association “Le Collectif” à l’origine de ce joli projet. Quand elle reçoit, Brigitte Macron fait dans la discrétion puisque Le Parisien relève que ce n’est qu’a posteriori que son agenda est publié. Marc Lavoine n’est pas le seul à avoir l’attention de Brigitte Macron, puisqu’elle serait aussi à l’écoute des doléances d’une Brigitte. Le Parisien indique que deux représentantes de la Fondation Brigitte Bardot ont eu l’occasion de venir parler abattoirs, fourrure, ou encore exploitation animale.
 

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Deux chiens et huit chats maltraités placés dans un refuge

Publié le par Ricard Bruno

Alertée d’une situation de maltraitance par une dénonciation de voisinage, l’Association de secours et de placement des animaux des Vosges, aidée des gendarmes, est intervenue au domicile d’une famille.

Deux chiens et huit chats maltraités placés dans un refuge
Deux chiens et huit chats maltraités placés dans un refugeDeux chiens et huit chats maltraités placés dans un refugeDeux chiens et huit chats maltraités placés dans un refuge
Deux chiens et huit chats maltraités placés dans un refugeDeux chiens et huit chats maltraités placés dans un refugeDeux chiens et huit chats maltraités placés dans un refuge

Agissant sur réquisition du procureur ce mercredi en fin d’après-midi, des bénévoles de l’Association de secours et de placement des animaux des Vosges (ASPA) ont retiré un berger allemand de quatre ans, un croisé cane corso de trois mois, ainsi que huit chats et chatons du domicile d’une famille demeurant avenue Général-Leclerc.

Alerté par une dénonciation

« Enfermés dans des petites cages et pataugeant dans leurs excréments de plusieurs jours, les chiens manquent visiblement de soins. Le chiot, squelettique, est rongé par les vers. Les chats étaient confinés dans la salle de bains, sans lumière ni aération ! C’est de la maltraitance », s’insurge Nicolas Simonet, président de l’ASPA. Alerté par une dénonciation anonyme, il était venu constater les faits. « La situation exigeait une mesure de sauvegarde », estime cet enquêteur de la fondation Brigitte Bardot.

Mais, devant le manque de coopération des propriétaires, et craignant une réaction hostile, Nicolas Simonet avait obtenu le soutien des gendarmes de la communauté de brigade de Darney, afin de procéder au retrait des pauvres bêtes.

Après quelques minutes d’entêtement et d’habiles négociations de la part des forces de l’ordre, les propriétaires ont eux-mêmes conduit les chiens vers la fourgonnette de l’association, laissant les bénévoles s’occuper des chats.

Les animaux seront accueillis par un refuge dans l’attente d’une décision de justice.

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BRIGITTE BARDOT‏ s'adresse à vous !

Publié le par Ricard Bruno

BRIGITTE BARDOT‏ s'adresse à vous !

J'ai besoin de vos signatures pour protéger les chevaux de l'abattoir. Je vous en prie, signez en masse... Merci !

Brigitte Bardot

 

Cliquez ICI pour signer la pétition!

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Une nouvelle vidéo choc de L214 dans un élevage de Doux !

Publié le par Ricard Bruno

35.000 poulets dans un élevage industriel vendéen de Doux. L214

35.000 poulets dans un élevage industriel vendéen de Doux. L214

VIDÉO - Les militants de l'organisation contre l'élevage intensif se sont introduits dans une exploitation où vivent 35.000 poussins.

L'Association pour le bien-être animal et le véganisme L214 diffuser ce mercredi soir une nouvelle vidéo choc dénonçant les conditions dans lesquelles sont élevés des poulets dans une exploitation industrielle de Vendée sous contrat avec le groupe Doux. Les images dont Le Figaro s'est procuré une copie ont été tournées à cinq reprises entre fin avril et fin mai 2017. On y voit évoluer 35.000 poussins jaunes bien propres sur de la paille fraîche très au large dans un bâtiment de 1200 m2 éclairé par de la lumière artificielle. Au fur et à mesure qu'ils grandissent, les conditions se dégradent jusqu'à leur départ, au bout de 32 jours, pour l'abattoir vendéen de Chantonnay appartenant au même groupe Doux. Ces poulets sont destinés à la filière export du groupe, numéro un de volailles en Europe et troisième exportateur mondial. «Nous avons voulu montrer de près ce que signifiait la croissance rapide des poulets en élevage intensif, indique Brigitte Gothière, cofondatrice de L214. En 32 jours, les poussins grossissent assez pour être envoyés à l'abattoir à 1,4 kg. Sur les images, on peut constater les conséquences désastreuses de cette croissance forcée et accélérée».

Croissance quatre fois plus rapide qu'en 1950

En effet, on voit des poulets difformes avec une tête de poussin et un corps d'adulte, évoluant sur leurs excréments dans un espace devenu trop exigu, partiellement déplumés dans cette ambiance ammoniaquée. Tous ne survivent pas jusqu'à l'étape finale. Certains, n'arrivant plus à porter le poids de leur corps pour se déplacer vers les mangeoires, meurent de faim et de soif. Quand les cadavres ne sont pas ramassés, ils sont rongés par la vermine. «Sélection génétique, nourriture hyperprotéinée, accélérateur de croissance et conditions d'élevage font qu'aujourd'hui, les poulets grossissent quatre fois plus vite qu'en 1950», souligne L214.

Enfin, les images d'abattage ont été tournées, quant à elle, entre janvier et février 2017, à l'abattoir de Chantonnay où sont abattus 185.000 poulets par jour. Un militant de l'association y a travaillé quelques jours au poste d'accrochage en début de chaîne. Nous n'avons pas d'images de la saignée par exemple. La cadence d'accrochage est de 120 poulets à la minute et il y a deux chaînes qui tournent en parallèle (donc 240 poulets à la minute). Les poulets sont étourdis par électro narcose. L214 recommande qu'ils soient endormis par gaz dès leur arrivée dans les caissettes de transport avant d'être suspendus la tête en bas.

Campagne de dénigrement

«Cette vidéo fait manifestement partie d'une campagne de grande ampleur intitulée «35 jours». Elle utilise des images destinées à provoquer des amalgames», assure Jean-Michel Schaeffer, président de la confédération française de l'aviculture (CFA). «Ce faisant, L214, qui poursuit en réalité l'objectif de destruction des filières d'élevage, cherche à instiller le doute dans l'esprit des consommateurs et à déstabiliser l'ensemble de la filière volaille de ce pays avec le risque terrible de mettre en difficulté les éleveurs et leurs familles».

«Même si des pratiques isolées peuvent exister, reconnaît le numéro un de la CFA, elles ne doivent en aucun cas masquer le fait que l'immense majorité des éleveurs fait son travail en respectant la réglementation et est engagée depuis des années dans une amélioration continue de ses pratiques d'élevage».

Par ailleurs, il fait remarquer qu'à «un moment où toutes les parties prenantes de l'agriculture discutent de l'avenir de l'alimentation en France dans le cadre des États Généraux de l'Alimentation, les représentants de la filière déplorent que l'association L214 caricature le débat. Elles regrettent qu'elle ait fait le choix du sensationnel plutôt que de les alerter de façon constructive sur la problématique rencontrée par cet élevage».

Hier soir, le groupe Doux a publié un communiqué sur son site internet, prenant acte des images tournées par l'association et annonçant l'ouverture d'une enquête en interne afin de «prendre les mesures nécessaires le cas échéant».

Pour éviter que ce genre de pratique ne se reproduise, l'Association L214 vient pour sa part de lancer une pétition en ligne qu'elle remettra au ministre de l'Agriculture Stéphane Travert.

Source de l'article : Cliquez ICI

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