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action protection animale

Cadavres d’animaux au sol, bêtes affamées… : un agriculteur condamné pour maltraitance à Rennes

Publié le par Ricard Bruno

123 animaux avaient été évacués de l’exploitation agricole et pris en charge par des associations.

123 animaux avaient été évacués de l’exploitation agricole et pris en charge par des associations.

Après la saisie de 123 animaux, dans une exploitation agricole à La Dominelais (Ille-et-Vilaine), leur propriétaire a été condamné, lundi 13 septembre, par le tribunal correctionnel de Rennes. Les gendarmes avaient fait la macabre découverte, en 2020, avec des animaux en état de décomposition, d’autres affamés et des chiens qui erraient dans leurs déjections. L’homme était également jugé pour des menaces sur un inspecteur des services vétérinaires et pour la détention d’une arme.

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Maltraitance animale : « Oui, je l’avoue, j’étais dépassée », admet la prévenue

Publié le par Ricard Bruno

Une Haut-Saônoise de 27 ans comparaissait ce vendredi devant le tribunal de police pour avoir, sous couvert d’une fausse association, recueilli et proposé à l’adoption des dizaines de chats. Elle a reconnu les faits mais pas la maltraitance.

Maltraitance animale : « Oui, je l’avoue, j’étais dépassée », admet la prévenue

« Oui, je reconnais que j’ai fait n’importe quoi. J’étais dépassée, je l’avoue », admet la prévenue à la barre. Cette Haut-Saônoise de 27 ans, mère de deux enfants, sans emploi, comparaissait vendredi pour cinq infractions commises entre le 1er  et le 18 juin 2020 : mauvais traitements sur animaux, détention de chien d’attaque sans permis ni assurance, cession de chiens et de chats sans registre de vente ni registre de suivi sanitaire.

Alertée par des rumeurs, la fondation Brigitte-Bardot s’était rendue sur place en juin 2020 et avait découvert une scène « ahurissante » : « Une maison insalubre avec une forte odeur d’urine, des litières sales, une gamelle d’eau avec des mouches mortes, des excréments au sol, une assiette avec des raviolis en boîte, des animaux avec des plaies sur la queue, la bouche, une patte cassée, certains ayant besoin de soins d’urgence, l’ensemble ayant des puces, tiques, vers », lit le président du tribunal.

Annonces sur LeBonCoin

La jeune femme, qui se présentait comme présidente d’une association (mal) nommée « L’amour des animaux », non déclarée, récupérait des chatons donnés sur LeBonCoin et les vendait ensuite à des adoptants. 40 euros par chat, en liquide. Les animaux n’étaient ni identifiés, ni vermifugés, ni pucés. « J’ai voulu aider les gens. Ça partait d’une bonne intention », se justifie-t-elle, niant les mauvais traitements. « Il y a des choses que je n’ai pas faites dans les règles mais j’aurais aimé avoir de l’aide », regrette-t-elle, accusant la fondation Bardot de l’avoir « cassée » et de lui avoir menti lors de son contrôle. « Deux femmes se sont fait passer pour deux sœurs pour acheter des chats. Arrivées sur place, elles ont sorti une petite carte », relate-t-elle.

« On va toujours vous parler de l’amour des animaux »

Ce que dément Me Claude, avocat de l’association, évoquant une seconde visite durant laquelle la même situation a été constatée. « On va toujours vous parler de l’amour des animaux, mais on met une seule gamelle d’eau infestée de mouches et des raviolis », s’étonne-t-il. Et d’émettre des inquiétudes au sujet de l’enfant, découvert sur place « pieds nus au milieu de l’urine de chat », dont la chambre était « sale et insalubre ». « Je reçois la visite d’une assistante sociale. Tout est propre maintenant. C’était sale parce que j’avais trop d’animaux. J’ai compris qu’il ne fallait pas faire passer les bêtes avant sa famille. Mon association, c’est fini », jure la prévenue, décidée à trouver du travail et n’accueillir plus que ses propres animaux.

Le ministère public a requis 100 € d’amende pour chaque infraction et l’interdiction de détenir un animal pendant un an. La fondation Bardot a demandé 1 000 euros de dommages et intérêts. La décision, mise en délibéré, sera rendue le 1er  octobre.

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Un sanctuaire dans le Cantal, pour les animaux réchappés de maltraitance

Publié le par Ricard Bruno

La prairie des animaux est un sanctuaire animalier qui permet de recueillir des animaux maltraités.

La prairie des animaux est un sanctuaire animalier qui permet de recueillir des animaux maltraités.

Un sanctuaire animalier dans le Cantal, c’était l’idée de Cathy Pommier. Passionnée de camélidés, elle a décidé d’accueillir tout animal, abandonné ou maltraité, au sein d’une ferme avec deux hectares de terrain. L’association permet d’intervenir quand il y a un signalement, partout dans le département. Elle recherche un terrain plus vaste, pour accueillir plus de pensionnaires.

C’est là, derrière. À deux pas du château de Naucaze. Près de ces ruines du X II e siècle, ces animaux ont trouvé leur sanctuaire. Enfin, ils sont tombés entre de bonnes mains. Celles de Cathy Pommier, présidente du Sanctuaire animalier La prairie des animaux. Cette infirmière à temps plein au centre hospitalier d’Aurillac travaille de nui t pour s’occuper d’eux le jour,à Maurs.

L'association leur offre une deuxième chance

« C’est la seule solution que j’aie trouvée. Je ne peux pas m’arrêter de travailler, car sans salaire, je ne pourrais plus m’en occuper non plus. » Son dévouement se lit sur son visage. La reconnaissance qui en découle aussi, sur ceux de ses protégés. Ces écorchés de la vie, qui savourent ici, leur deuxième chance. Comme cette chamelle, sauvée d’un parc animalier où elle subissait des mauvaises conditions de détention.Ou comme Aglaé et Sidonie, deux cochons vietnamiens, rescapés d’un élevage. « Sur Leboncoin, la vendeuse proposait ces cochons à 80€ l’un. L’échange se faisait sur un parking. Nous avons trouvé cela étrange, et nous nous sommes rendus sur place. Il n’y avait rien, aucune pancarte. » Pas d’indication, mais un voisin qui émettait des doutes sur la nature des activités qui se déroulaient là.

À l’arrivée, c’est pire que ce qu’elle imaginait.

"Ils étaient “élevés” dans le noir, dans une cave. La vendeuse les faisait se reproduire là. Ils n’avaient pour espace qu’un parterre d’un mètre par un mètre, et pour litière leurs déjections et d'autres cochons morts. L’enfer."

Une affaire de maltraitance traduite en justice

Les rescapés ont été placés en famille d’accueil, et Cathy Pommier a gardé Aglaé et Sidonie. « Comme elles n’avaient vécu que dans l’obscurité, elles ont mis du temps à se réadapter à la lumière. Elles avaient des gouttes pour les yeux, tous les jours. » Aujourd’hui, Aglaé et Sidonie se refont une santé sur ce terrain où elles vivent aux côtés d’autres rescapés, comme des poneys miniatures nains (75 cm au garrot), des chèvres, des oies… Cathy Pommier les laisse tout faire. « Elles ont besoin de se baigner, donc elles se sont creusé des piscines. C’est moche, et peu importe. C’est leur liberté de le faire, elles l’ont fait là, c’est parfait pour moi. »

L’affaire de maltraitance a été traduite en justice. Le sanctuaire animalier s’est porté partie civile, avec d’autres associations de défense animale. La vendeuse a été condamnée.

« Nous faisons des sauvetages d’animaux maltraités ou abandonnés. Dès qu’il y a un signalement, nous procédons à une vérification rigoureuse des faits qui nous sont rapportés. Puis, nous précisions notre champ d’action, dans le cadre légal. Pour intervenir chez quelqu’un, nous devons être en présence de la gendarmerie ou du maire de la commune. »

DANIÈLE SERMADIRAS (Secrétaire de l'association)


Pour ce faire, elle s’appuie sur l’aide d’associations d’envergure, comme L214 ou la Fondation Brigitte Bardot. Créatrice de Lamalpapoche, le gîte-ferme du lieu-dit « La Viguerie », Cathy Pommier est passionnée de camélidés. Lamas et alpagas trouvent ici leur compte, avec, à leurs pieds, l’arche de Noé. Pour subvenir aux besoins de l’association, elle organise des balades aux alentours avec les chameaux, sur réservation et le gîte permet lui aussi de faire connaître le site.  

Signalement. Le Sanctuaire animalier La prairie des animaux au 06.84.50.29.10. Même numéro pour la réservation des balades et des visites, qui ont lieu deux fois par semaine.https://www.lamontagne.fr/aurillac-15000/loisirs/un-sanctuaire-dans-le-cantal-pour-les-animaux-rechappes-de-maltraitance_14005688/

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Brigitte Bardot à Tomi Tomek: «Tu es merveilleuse».

Publié le par Ricard Bruno

Les deux militantes sont plus unies que jamais dans leur lutte pour la cause animale. Direction Dubaï!

La photo de TT commentée par BB.

La photo de TT commentée par BB.

La relation entre l’ancienne actrice française Brigitte Bardot et la fervente militante neuchâteloise Tomi Tomek se raffermit au fil des combats. La preuve avec un mot tendre rédigé à la main au dos d’une photo de Tomi Tomek parmi des chats: «Ma Tomi, tu es merveilleuse», lui écrit BB.

«On croirait un conte de fées», écrit Brigitte Bardot en commentant la photo et en espérant qu’un «pauvre chat si maltraité va retrouver avec toi, sa douceur et ses "ronrons"». Pour Brigitte Bardot, 86 ans, «la liberté est la valeur de la vie»., comme elle l’écrit à sa complice neuchâteloise de 68 ans.

Vraiment touchée

«Je suis vraiment touchée, elle est adorable», commente Tomi Tomek, à la réception de ce courrier. Ce qui les unit, après plusieurs combats communs, c’est la défense des chats et des chiens exterminés à Dubaï en prévision de l’Exposition universelle qui doit débuter le 1er octobre prochain.

Dans un courrier commun, la fondation «SOS Chats» de Noiraigue et la «Fondation Brigitte Bardot» de Paris se sont adressées en anglais à Razan Al Mubarak, fondatrice du «Fond de conservation des espèces Mohamed bin Zayed» et directrice de l’«Agence pour l’environnement - Abou Dabi», le plus grand régulateur environnemental de la région du Golfe. Ce n’est pas la première démarche entreprise: Tomi Tomek a déjà publié les photos chocs d’un chien affamé.

Chien amputé

«À Dubaï, selon les défenseurs des animaux, les chats sont assoiffés et affamés, quand ils ne sont pas abattus», assure Tomi Tomek, en évoquant les images d’un chien amputé d’une patte et d’un chat attaché à une brique. «Nous observons que les auteurs d’actes aussi brutaux et criminels font rarement l’objet d’enquêtes et de poursuites», reprennent Tomi Tomek et Brigitte Auloy, directrice internationale de la «Fondation Brigitte Bardot»

Une vidéo insoutenable a été publiée sur «YouTube», qui montre un chat lancé contre un mur et un autre en cage donné en pâture à deux chiens. Tomi Tomek se porte garante de sa véracité, sans dévoiler son auteur qu’elle sait menacé. «Il a produit et veut partager ce reportage pour montrer au monde ce qui se passe en ce moment dans la ville de Dubaï», indique Tomi Tomek.


Très dévoué à la cause animale, le Youtubeur est courageux dans un pays où la critique est punissable. «Cette vidéo est insoutenable mais c’est la réalité de l’impunité accordée aux Émiriens et à tout crime lié aux animaux», prévient une informatrice de Tomi Tomek. Selon ses informations, les coupables ont été identifiés, sermonnés, mais pas condamnés.

 

L’an dernier, c’est pour sauver les chevreuils du cimetière bâlois du Hörnli que Brigitte Bardot s’était investie aux côtés de Tomi Tomek, en s’adressant à la présidente du Grand Conseil de Bâle-Ville. «Il n’est pas utile d’ajouter la violence à la violence», écrivait-elle dans un courrier daté du 18 novembre dernier.

 

À Dubaï, Tomi Tomek lui renvoie l’ascenseur en prenant ce dossier en main. Leur amitié épistolaire remonte à 1985, mais les deux militantes ne se sont jamais rencontrées: elles communiquent par lettres, BB étant réfractaire aux e-mails. Après des années de vouvoiement, elles ont cassé la glace, jusqu’à ce «tu es merveilleuse» de l’été 2021.

 

 

Pétition ! POUR DES COSMÉTIQUES SANS CRUAUTÉ — S’ENGAGER EN FAVEUR D’UNE EUROPE SANS EXPÉRIMENTATION ANIMALE

Publié le par Ricard Bruno

Pétition ! POUR DES COSMÉTIQUES SANS CRUAUTÉ — S’ENGAGER EN FAVEUR D’UNE EUROPE SANS EXPÉRIMENTATION ANIMALE
Objectifs
Avec l’interdiction, par l’UE, d’expérimenter les produits cosmétiques sur les animaux, c’était la promesse d’une Europe dans laquelle les animaux ne souffrent plus, ni ne meurent, pour des cosmétiques. Cette promesse n’a pas été tenue. Les autorités exigent toujours des expérimentations animales pour des ingrédients utilisés dans les cosmétiques, ce qui va à l’encontre des attentes et des souhaits du public et de l’intention des législateurs.
Or, nous n’avons jamais disposé d’outils aussi puissants pour garantir la sécurité des produits cosmétiques sans expérimentation sur les animaux, ni d’occasion plus belle de révolutionner la protection humaine et environnementale. La Commission européenne doit maintenir et renforcer l’interdiction de l’expérimentation sur les animaux et favoriser la transition vers une évaluation de la sécurité des produits sans expérimentation animale.

Nous invitons la Commission européenne à prendre les mesures suivantes:

1. Garantir et renforcer l’interdiction de l’expérimentation animale pour les cosmétiques.
Engager une modification législative pour assurer la protection des consommateurs, des travailleurs et de l’environnement envers tous les ingrédients cosmétiques sans que ces derniers soient testés sur des animaux quel que soit l’objectif ou le moment.

2. Réformer la réglementation de l’UE relative aux produits chimiques.
Garantir la protection de la santé humaine et de l’environnement en gérant les produits chimiques sans ajouter de nouvelles exigences en matière d’expérimentation animale.

3. Moderniser la science dans l’UE.
S’engager en faveur d’une proposition législative établissant une feuille de route pour l’élimination progressive de toutes les expérimentations animales dans l’UE avant la fin de la législature actuelle.
 
Adresse internet de la présente initiative dans le registre de la Commission européenne
 
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Dives-sur-Mer. Une journée de sensibilisation à la cause animale

Publié le par Ricard Bruno

Dives-sur-Mer. Une journée de sensibilisation à la cause animale

Cette année, l’association SOS Chats et Chiens fête son 10e anniversaire. Dimanche, elle organisera, sous la halle, son rendez-vous annuel consacré à la protection animale et aux artistes.

 

« Nous nous sommes battus pour pouvoir proposer cette édition, prévue en avril, afin de ne pas l’annuler deux ans de suite pour raison sanitaire, explique Jean-Claude Choubrac, le président de l’association. Nous serons installés sous les halles historiques mais aussi sur le parvis. Les stands y seront répartis, avec un espace central extérieur pour des démonstrations (éducation, secourisme). »

De nombreuses associations tiendront un stand dont la fondation Brigitte Bardot, L214 et la SPA de Cabourg. Cette année, « nous avons l’honneur de recevoir Sea Shepherd », indique Jean-Claude Choubrac.

 

Le visiteur pourra également rencontrer des professionnels du bien-être animal (ostéopathe, maréchal-ferrant, toiletteur, spécialiste de l’alimentation, hydrothérapeute, éducateur canin). Autre volet de la manifestation, de nombreux artistes exposeront leurs œuvres consacrées aux animaux.

Dimanche 29 août, de 10 h à 18 h, halles et centre-ville. Entrée gratuite

 

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Yvelines. Les derniers renards de La Celle-Saint-Cloud graciés par la justice

Publié le par Ricard Bruno

La justice a décidé de suspendre l’arrêté du préfet des Yvelines qui prévoyait l’abattage d’une famille de renards à La Celle-Saint-Cloud.

Le tribunal administratif de Versailles (Yvelines) a suspendu l’arrêté qui prévoyait l’abattage de renards, à La Celle-Saint-Cloud.

Le tribunal administratif de Versailles (Yvelines) a suspendu l’arrêté qui prévoyait l’abattage de renards, à La Celle-Saint-Cloud.

Le tribunal administratif de Versailles vient de suspendre l’arrêté du préfet des Yvelines qui demandait l’abattage d’une famille de renards à La Celle-Saint-Cloud. Ce jeudi 26 août, la justice a ordonné que la campagne de capture soit immédiatement stoppée, donnant ainsi raison à l’association pour la protection des animaux sauvages. L’Aspas était à l’origine de la procédure.

 

Ces derniers mois, ce sujet a fait couler beaucoup d’encre.

Courant mai, une habitante avait découvert qu’une famille de renards avait élu domicile dans sa propriété. Les semaines suivantes, des habitants du quartier s’étaient plaints de la mort de chats ou de poules. L’abattage avait été annoncé puis validé par arrêté du préfet des Yvelines, le 9 août dernier. Sept goupils devaient être capturés puis tués, notamment pour des raisons sanitaires ; risque de gale sarcoptique ou encore échinococcose alvéolaire.

Tout cela avait entraîné de nombreuses protestations dans les rangs des défenseurs de la cause animale. Une pétition, toujours en ligne, avait été lancée. À ce jour, elle flirte avec les 38 000 signataires.

« Irréversible »

Entre-temps, le Conseil d’État avait annulé le classement du renard dans la liste des espèces susceptibles d’occasionner des dégâts dans le département des Yvelines. Et puis, Brigitte Bardot était sorti du bois, le mercredi 18 août, indignée que dans l’Oise, un arrêté ait été publié prévoyant l’abattage de 3 000 renards d’ici le mois de mars 2022.

C’est dans ce contexte que l’Aspas, dont le siège social est situé à Strasbourg (dép. 67 – Bas-Rhin), s’est présentée au tribunal administratif de Versailles.

Face au juge des référés, l’association a fait valoir l’urgence de la situation. Urgence logique puisque tout nouvel acte serait irréversible.

« Le risque sanitaire n’est pas établi »

Dans sa plaidoirie, le porte-parole de l’association a soutenu qu’il n’était pas démontré « que la présence du renard entraînerait une pression excessive sur la petite faune sauvage […] Le risque sanitaire invoqué n’est pas établi. La gale sarcoptique est peur répandue et ne représente aucune gravité pour l’homme. L’échinococcose alvéolaire est très rare, surtout présente dans l’Est de la France et le Massif central et ne se transmet pas par contact direct avec le renard mais par l’intermédiaire des végétaux contaminés par leurs excréments. »

« Pas de dommage important »

Dans sa décision, le tribunal a estimé que « la disparition de deux chats domestiques ainsi que de poules, en nombre indéterminé, ne caractérisait pas un dommage important. »

Du point de vue sanitaire, le juge a conclu que les deux maladies visées étaient très peu fréquentes dans les Yvelines. Et que la destruction des renards « ne constituait pas un moyen efficace pour éviter leur propagation. »

Sur son site, L’Aspas a immédiatement crié victoire. « Elle celle de tout un collectif de citoyens, d’associations, de personnalités qui se sont massivement mobilisés ces dernières semaines pour sauver ces renards. »

Contactée, la préfecture des Yvelines nous a indiqué qu’elle n’interjetterait pas appel de cette décision.

Selon l’association, il resterait trois renards en vie sur les sept qui avaient élu domicile à La Celle-Saint-Cloud.

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Thouars. Blessé, le cheval Espoir a pu rejoindre une clinique en Belgique

Publié le par Ricard Bruno

Thouars. Blessé, le cheval Espoir a pu rejoindre une clinique en Belgique

La semaine dernière, l’association Arche et Relais a lancé un appel à l’aide : un de ses chevaux était blessé, et elle n’avait plus les finances pour payer son opération. Grâce aux soutiens de donateurs et de la fondation Brigitte Bardot, Espoir a été opéré dans une clinique spécialisée en Belgique.

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Yvelines. Le préfet autorise l’abattage de sept renards et provoque la colère des défenseurs des animaux

Publié le par Ricard Bruno

Yvelines. Le préfet autorise l’abattage de sept renards et provoque la colère des défenseurs des animaux

Sept renards sont soupçonnés d’avoir tué des chats à La Celle-Saint-Cloud (Yvelines). Après des plaintes de riverains, le préfet a pris un arrêté le 9 août dernier autorisant l’abattage des animaux, rapporte Le Parisien. Pour expliquer ce choix, la préfecture a également indiqué à nos confrères que les bêtes « peuvent participer à la transmission de la gale sarcoptique et de l’échinococcose alvéolaire ». Deux ont déjà été capturées et sont mortes.

 

Une pétition et un référé au tribunal

En juin dernier, la mairie avait annoncé sur son site Internet l’arrivée de deux piégeurs. La pétition « Non à l’abattage des renards du bois de Beauregard à La Celle Saint-Cloud » avait alors été lancée sur le site Change.org pour sauver et déplacer cette famille de renards. Selon le quotidien francilien, elle a ensuite été partagée par des associations de défense des animaux comme One Voice, La Fondation Brigitte Bardot et 30 Millions d’amis. Ce mardi 24 août, elle rassemble près de 38 000 signatures.

 

Par ailleurs, l’Association pour la protection des animaux sauvages (Aspas) a annoncé sur sa page officielle Facebook avoir déposé un référé au tribunal administratif de Versailles avec l’espoir de faire annuler l’arrêté préfectoral, complète Le Parisien.

 

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