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1239 articles avec action protection animale

Jean-Jacques Candelier, député, veut mutiler nos chiens !

Publié le par Ricard Bruno

Le 15 janvier dernier, Jean-Jacques Candelier, député-maire de Bruille-lez-Marchiennes (Nord) groupe GDR (Gauche Démocrate et Républicaine), a déposé une proposition de loi à l’Assemblée Nationale visant à réhabiliter l’otectomie (coupe des oreilles des chiens) et ce afin de « prévenir tous comportements agressifs » ! La Fondation Brigitte Bardot, qui travaille activement pour l'amélioration de la condition animale, ne peut qu'être scandalisée devant cette pratique, interdite depuis 2004 et assimilée à de la mutilation, et face aux argumentaires ridicules développés par cet élu.

Mutiler l’animal pour répondre à une mode

Dans son texte, Jean-Jacques Candelier semble regretter le temps où l’on pouvait allègrement faire couper les oreilles de son chien afin de répondre à des critères de mode. Il ose même déplorer « l’abandon du standard historique des chiens de race » et souhaiter que les autorités puissent « promouvoir le vrai chien de race issu de la sélection, seule garantie d’équilibre et de caractère »… L’otectomie serait-elle devenue un critère de race à part entière ? Doit-on en déduire qu’un chien sans pedigree est un sous-chien, un danger pour l’homme et la société, et qu’il faudrait encourager à son éradication ? Vient ensuite un amalgame d’idées archaïques et non avérées…

Non, M. Candelier ! Il n’y a aucun lien entre coupe des oreilles et dangerosité

! M. Candelier affirme avec aplomb – mais sans citer aucune source – que l’otectomie doit être réalisée pour des raisons de santé animale et de sécurité publique, puisque « les oreilles naturelles seraient source de souffrance », « et qu’un chien qui souffre peut devenir agressif, et donc dangereux ». L’agressivité d’un chien peut être due à un ensemble de facteurs divers (conditions de traitement, d’élevage, d’éducation, etc), mais sûrement pas au fait que les oreilles soient coupées ou non. A l’heure où la Fondation Brigitte Bardot initie, auprès du président de la République et de son gouvernement, la mise en place des « Assises de la protection animale », cette proposition de loi montre combien la route est encore longue avant d’arriver à une relation harmonieuse et respectueuse entre l’homme et l’animal.

Lire la proposition de loi : http://www.assemblee-nationale.fr/13/propositions/pion0595.asp  

Source : Fondation Brigitte Bardot

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Les corridas pourraient être interdites aux mineurs !

Publié le par Ricard Bruno

corrida-copie-2.jpg
Un courrier de l'Élysée annonçant la création d'un groupe de réflexion a mis le feu aux poudres.

À huit semaines de l'ouverture de la saison tauromachique française qui sonnera à Arles le 21 mars prochain, la polémique est vive entre les organisateurs de corridas et les associations abolitionnistes. Motif de la discorde : l'interdiction éventuelle de l'accès aux mineurs.

C'est un courrier de l'Élysée, reçu la semaine dernière, qui a suffi à relancer l'activité des anti-corridas (SPA, Fondation Brigitte-Bardot, Alliance anticorrida, Flac…). Dans cette correspondance, Cédric Goubert, chef de cabinet du président Nicolas Sarkozy, annonce la création d'un groupe de travail pour étudier l'éventualité de cette mesure. «Sans engagement de présenter un texte», précise tout de même la lettre.

Mais dans la nébuleuse associative des «anti», ce courrier a été reçu comme une avancée littéralement historique. «C'est la première fois qu'un gouvernement nous entend. Nous sommes désormais reçus dans les ministères. Notre cause avance incontestablement. En dessous de 15 ans, un enfant n'est pas apte à juger et à être confronté à un tel spectacle» explique Claire Starozinski, la responsable de l'Alliance anticorrida. «En France, il y a un réel effort à faire en matière de protection animale auprès des jeunes générations , ajoute Caroline Lanty la présidente de la SPA. Le paradoxe, c'est que des jeunes entre 5 et 12 ans puissent assister le plus légalement du monde à ces scènes de torture alors que la corrida est interdite dans 90 % du pays et que des faits analogues, hors des arènes, sont punissables. Il y a un manque de cohésion dans la législation.»

 

Pas de hooligans dans l'arène

 

Le rôle du président de la République est d'entendre tous les Français, y compris les anticorridas. L'ouverture de ce groupe de travail va permettre une analyse scientifique sur le sujet. «Pour l'instant, on ne connaît pas de mineur qui ait été psychologiquement déstabilisé après avoir assisté à une corrida», s'insurge Simon Casas, le directeur des arènes de Nîmes.

Une chose est sûre, p our lui  : «c'est bien moins dangereux pour les enfants que les films ultraviolents de la télévision. Dans les arènes, on ne rencontre pas de hooligans, de spectateurs qui font le salut nazi, ou qui se battent comme dans les stades de foot.» Dans la région, cette mesure, si elle était un jour adoptée, sonnerait en tout cas sans doute le glas des écoles taurines majoritairement fréquentées par des… moins de 15 ans. «C'est effectivement aussi dans notre stratégie d'abolition que de mettre un terme à l'enseignement tauromachique», reconnaît Claire Starozinski.

«Les anticorridas n'ont pas vocation à éduquer tous les enfants du monde. Chez nous, les enfants viennent par pure passion, parfois même malgré la réticence de leurs parents», plaide Gîlles Raoux, ancien torero et professeur au centre de la tauromachie de Nîmes. «Interdire les mineurs aux arènes, c'est faire le procès d'intention des parents considérés comme incapables de gérer la santé mentale de leurs propres enfants. Alors que la tauromachie véhicule des valeurs positives», surenchérit Simon Casas en défenseur de la corrida.

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Protection animale

Publié le par Ricard Bruno

Evolution en matière de protection animale !


Le 27 septembre dernier, Brigitte Bardot avait rencontré le Président de la République, afin d’aborder plusieurs points en matière de protection animale, et d’apporter des solutions concrètes. En marge du Grenelle de l’Environnement, dont les groupes étaient déjà constitués, la Fondation Brigitte Bardot a demandé à Nicolas Sarkozy la création d’un Groupe de travail interministériel sur la condition animale, piloté par le Ministère de l’Agriculture, mais élargi à tous les ministères concernés (Ecologie, Justice, Intérieur…). A ce titre, la Fondation Brigitte Bardot présentera lundi 21 janvier son projet au Ministère de l’Agriculture, où seront également présentes d’autres associations de protection animale.

Parce que l’homme doit reconsidérer son rapport à l’animal et à la nature
Aujourd’hui, nous sommes face à une évidence : il est moralement inacceptable de traiter des êtres vivants, sensibles, comme de la marchandise, et d’exploiter les animaux à outrance comme ils le sont actuellement. Le combat mené par la Fondation Brigitte Bardot est vaste et concerne autant les animaux domestiques que les animaux sauvages. Dans un souci d’œcuménisme et d’efficacité, la FBB a donc souhaité que soient associés à cette réflexion l’ensemble des associations françaises de défense animale, ainsi que des parlementaires français.

 

Les projets prioritaires proposés par la Fondation
- Réforme du statut juridique de l’animal (encore considéré comme « meuble » par le code civil), et condamnation de tous les sévices graves sur animaux
- Création d’une taxe sur toutes les activités liées à l’exploitation des animaux (cirques, zoos, courses hippiques, animaleries…) pour financer des programmes de sauvegarde
- « Moralisation » du commerce des animaux de compagnie (interdiction d’ouvrir de nouvelles animaleries, suppression des importations en provenance de pays tiers,…)
- Révision de la réglementation sur le transport des animaux de ferme, respect de l’étourdissement préalable avant abattage sans exception, définition du statut du cheval
- Interdiction progressive des animaux sauvages dans les spectacles itinérants, interdiction des chasses cruelles « traditionnelles » (vénerie…)
- Développement de méthodes scientifiques substitutives à l’expérimentation animale, et reconnaissance d'un droit à l'objection de conscience

A l’initiative de cette démarche, la Fondation Brigitte Bardot se félicite de la tournure que semble prendre ce projet et assure son soutien et son engagement auprès du Ministère de l’Agriculture.

Source : Fondation Brigitte Bardot


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Chine : Une ignominie : Mobilisation Signez la pétition !

Publié le par Ricard Bruno

S'il vous plaît signez cette pétition c'est un scandale que l'on puisse faire ça.
(attention les images sont horribles)
 
Je ne vous conseille pas de regarder les images car c'est vraiment horrible (ne répondez pas en me disant que c'est immonde, c'est malheureusement réel et la curiosité n'est pas toujours utile) : en gros c'est les cris de petits animaux dépecés vivants.
Signer la pétition tout simplement, en ajoutant votre nom en bas de liste et le n°correspondant.
VIDÉO:
 
Site PETA France : http://www.petafrance.com
 
Avec mes meilleures salutations.
BRUNO RICARD
 Lorsque la liste contient 500 noms, merci de l'envoyer à l'adresse email suivante :
 
 
 

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EXPÉRIMENTATION ANIMALE : MOBILISATION !

Publié le par Ricard Bruno

EXPÉRIMENTATION ANIMALE : Pour le droit à l'objection de conscience!
singe-exp--rimentation.jpg
La Commission européenne vient de rendre public son dernier rapport sur les statistiques concernant le nombre d’animaux utilisés à des fins expérimentales dans les Etats membres de l’Union Européenne.

Une fois encore, la France détient le triste record avec…
2 325 398 animaux sacrifiés sur la seule année 2004
(qui sert de référence) pour un total de 12 117 583 animaux expérimentés dans les 25 Etats-membres (avant l’entrée de la Roumanie et la Bulgarie).

Ces chiffres sont, une nouvelle fois, en augmentation par rapport aux dernières statistiques rendues publiques alors que nos ministres successifs tentent de faire croire que l’expérimentation animale est, à terme, vouée à disparaître au profit de méthodes substitutives, plus fiables et éthiquement recevables.

La Fondation Brigitte Bardot travaille actuellement à un projet d’objection de conscience à l’expérimentation animale qui, à l’instar de la réglementation italienne (où, et à l’inverse de la France, les statistiques sont en baisse pour atteindre 896 966 animaux expérimentés), autoriserait les citoyens à ne plus être complices de cette « science » sans conscience.

Nous, soussignés, demandons au ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche de défendre ce droit d’objection de conscience à l’expérimentation animale soutenu par la Fondation Brigitte Bardot.

signez notre pétition . . .
http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/petition.php?Id=351
>>POUR LE >>POUR LE DROIT A L’OBJECTION DE CONSCIENCE !DROIT A L’OBJECTION DE CONSCIENCE !

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COMBATS D'ANIMAUX

Publié le par Ricard Bruno

corrida.jpgLa corrida fait débat à l'assemblée nationale !


Deux propositions de loi viennent d'être présentées aux députés. La Fondation Brigitte Bardot s'est associée à l'Alliance Anticorrida, à l'OABA et à la SPA de Marseille Provence pour solliciter le soutien des députés (voir lettre ci-dessous adressée aux 577 députés).



Appel aux parlementaires :

Au cours de la dernière législature, les associations signataires de la présente ont apporté leur soutien à la Proposition de loi présentée par Mme Marland-Militello " visant à interdire tous les sévices graves envers les animaux domestiques ou apprivoisés, ou tenus en captivité, susceptibles d'être exercés lorsqu'une tradition locale ininterrompue peut être invoquée ".

Cette proposition répond à nos attentes et à celles d'une très large majorité de Français scandalisés par l'organisation de jeux cruels, mais aussi par l'incohérence de notre législation qui considère les courses de taureaux et combats de coqs comme sévices graves sans toutefois les condamner dans certaines régions dites de tradition.

Pourtant, l'évolution de l'homme et de notre société passent par l'abolition de " traditions " barbares… comme la corrida !

Le 27 septembre dernier, une proposition de loi " tendant à interdire l'accès aux courses de taureaux aux mineurs de quinze ans " a été enregistrée à la Présidence de l'Assemblée. Ce texte, présenté par MM. Jean-Pierre Brard, Jean-Jacques Candelier et Daniel Paul, est une réflexion qui doit être prise en compte car la protection de la jeunesse est une démarche légitime à laquelle nous souscrivons bien évidemment.

Toutefois, il nous paraît indispensable d'élargir la réflexion et arriver à une remise en cause de ces combats d'animaux. C'est pourquoi, nous renouvelons notre soutien à la proposition de loi réactualisée de Mme Marland-Militello qui sera présentée, dans les prochains jours, à tous les députés (quel que soit leur groupe politique) susceptibles de s'y associer.

PETITION
Votre mobilisation est importante
:


Vous pouvez nous aider dans cette campagne en signant les deux pétitions mises en ligne sur le site :

http://www.petition-anticorrida.com

Nous comptons sur votre mobilisation !


Source : Fondation Brigitt Bardot

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Stoppons le commerce des peaux de chats en Suisse !

Publié le par Ricard Bruno


Aidons les associations qui luttent contre le commerce ignoble de peaux de chiens et de chats !
Merci pour eux !


BRUNO RICARD

A l'attention de Madame Calmy-Rey, Présidente de la Confédération Suisse.

"Madame la Présidente,

Je m'associe à la Fondation 30 Millions d'Amis pour vous demander de prendre toutes mesures afin que la Suisse vote une loi interdisant la commercialisation, l'importation et l'exportation de fourrures de chiens et de chats.

En effet, de récentes révélations de l'association SOS Chat de Noiraigue, confirmées par une enquête de la Fondation 30 Millions d'Amis, attestent de l'existence formelle sur le territoire suisse d'une production nationale de fourrures de chats.

L'Union européenne a déjà adopté, en juin 2007, une interdiction stricte et totale de cet odieux commerce. Néanmoins, cette mesure ne pourra avoir l'effet escompté que si la Suisse rejoint ses amis européens sur cette voie."

Pétition :
http://www.30millionsdamis.fr/petitions/index.php?petition_id=21

Date limite de remise de la pétition : 01/01/2008.

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Chiens "dangereux" - Mobilisation des principales associations de protection animale

Publié le par Ricard Bruno

Chiens "dangereux" - Mobilisation des principales associations de protection animale

Les quatre principales associations françaises de défense des animaux (les Fondations Assistance aux Animaux, Brigitte Bardot, 30 Millions d’Amis et la Société Protectrice des Animaux) se sont unies pour dénoncer certains articles du projet de loi gouvernemental « renforçant les mesures de prévention et de protection des personnes contre les chiens dangereux ».
Si elles ne remettent pas en cause la nécessité de responsabiliser le propriétaire de l’animal potentiellement dangereux, il leur paraît toutefois nécessaire de modifier, supprimer ou compléter le projet tel qu’adopté par le Sénat. L’urgence ne doit surtout pas conduire à une précipitation qui serait préjudiciable à l’objectif visé.

Dans une lettre adressée le 20/11/2007 à Madame Catherine VAUTRIN, députée de la Marne et rapporteur du projet de loi à l’Assemblée Nationale, les 4 associations - qui ont toute légitimité pour se faire entendre puisqu’elles seront en première ligne lors de l’application de la loi - ont fait part de leurs remarques et de leurs propositions unitaires visant à amender le texte.

 

PROJET DE LOI

adopté

le 7 novembre 2007

N° 20

SÉNAT

SESSION ORDINAIRE DE 2007-2008

ATTENTION

DOCUMENT PROVISOIRE

Seule l’impression définitive a valeur de texte authentique

PROJET DE LOI

ADOPTE PAR LE SENAT

renforçant les mesures de

prévention et de protection des personnes contre les chiens dangereux.

AMENDEMENTS PROPOSES PAR LES ASSOCIATIONS DE PROTECTION ANIMALE

Le Sénat a adopté, en première lecture, le projet de loi dont la teneur suit :

Article 1er A

(nouveau)

Il est institué, auprès du ministère de l'intérieur et du ministère de l'agriculture et de la pêche, un Observatoire national du comportement canin.

Demandent la modification de l’article qui sera rédigé comme suit : « Il est institué, auprès des ministères de l'intérieur, de l’écologie et de l'agriculture et de la pêche, un observatoire national du chien. Cet organisme sera notamment composé de différents représentants du monde canin : vétérinaire, comportementaliste, association de protection animale…»

Article 1er

I. –

Après les mots : « les animaux domestiques, », la fin du premier alinéa du I est ainsi rédigée : « le maire ou, à défaut, le préfet peut prescrire à son propriétaire ou à son détenteur de prendre des mesures de nature à prévenir le danger. Il peut à ce titre, à la suite de l'évaluation comportementale d'un chien réalisée en application de l'article L. 211-14-1, imposer à son propriétaire ou à son détenteur de suivre la formation et d'obtenir l'attestation d'aptitude mentionnées à l'article L. 211-13-1. »

La fin du premier alinéa du I est ainsi rédigée : « le maire ou, à défaut, le préfet peut prescrire à son propriétaire ou à son détenteur de prendre des mesures de nature à prévenir le danger. Il peut à ce titre, par arrêté, demander à son propriétaire ou à son détenteur de lui communiquer le résultat de l’évaluation comportementale réalisée en application de l'article L. 211-14-1. Le Maire pourra ensuite imposer à son propriétaire ou à son détenteur (à supprimer) de suivre la formation et d'obtenir l'attestation d'aptitude mentionnées à l'article L. 211-13-1. », pour autant que l’évaluation comportementale du chien diagnostique un danger potentiel.

2° Le deuxième alinéa du II est complété par les mots : « , ou dont le propriétaire ou le détenteur n'est pas titulaire de l'attestation d'aptitude prévue à l'article L. 211

II

« Elle est communiquée au maire par le vétérinaire. »

Demandent la suppression de cet alinéa

 

-13-1 ».(nouveau). – Le premier alinéa de l'article L. 211-14-1 du même code est complété par une phrase ainsi rédigée :

Article 2

Après l'article L. 211-13 du même code, il est inséré un article L. 211-13-1 ainsi rédigé :

«

Art. L. 211-13-1. – I. – Le détenteur d'un chien mentionné à l'article L. 211-12 est tenu d'être titulaire d'une attestation d'aptitude sanctionnant une formation portant sur l'éducation et le comportement canins, ainsi que sur la prévention des accidents.

Article 2

bis (nouveau)

À la fin du deuxième alinéa (1°) du II de l'article L. 211-14 du même code, la référence : « L. 214-5 » est remplacée par la référence : « L. 212-10 »

 

Article 3

Le II de l'article L. 211-14 du même code est complété par trois alinéas ainsi rédigés :

« 5 »° De l'obtention, par le propriétaire ou le détenteur du chien, de l'attestation d'aptitude mentionnée au I de l'article L. 211-13-1 ;

« 6 »° De la réalisation de l'évaluation comportementale prévue au II du même article.

Article 4

Après l'article L. 211-14-1 du même code, il est inséré un article L. 211-14-2 ainsi rédigé :

«

« Le propriétaire ou le détenteur du chien est en outre tenu de le soumettre, pendant la période de surveillance définie en application du premier alinéa de l'article L. 223-10, à l'évaluation comportementale mentionnée à l'article L. 211-14-1, qui est communiquée au maire.

« À la suite de cette évaluation, le maire ou, à défaut, le préfet peut imposer au propriétaire ou au détenteur du chien de suivre la formation et d'obtenir l'attestation d'aptitude mentionnées à l'article L. 211-13-1.

« Faute pour l'intéressé de s'être soumis à ces obligations, le maire ou, à défaut, le préfet peut ordonner par arrêté que l'animal soit placé dans un lieu de dépôt adapté à la garde de celui-ci. Il peut, en cas de danger grave et immédiat et après avis d'un vétérinaire désigné par la direction des services vétérinaires, faire procéder à son euthanasie

 

Demandent la suppression de l’article L211-14-2

Il est proposé un nouvel article L223-10 du code rural rédigé tel qu’il suit :

« Tout animal ayant mordu ou griffé une personne, même s'il n'est pas suspect de rage, est, si l'on peut s'en saisir sans l'abattre, soumis par son propriétaire ou détenteur et à ses frais à la surveillance du vétérinaire. Les mêmes dispositions s'appliquent aux animaux ayant mordu ou griffé des animaux domestiques et des animaux sauvages apprivoisés ou tenus en captivité dans les territoires définis par arrêté du ministre compétent, dans lesquels la rage a été constatée.

Le propriétaire ou le détenteur du chien est en outre tenu de le soumettre, pendant la période de surveillance définie ci-dessus, à l’évaluation comportementale mentionnée à l’article L.211-14-1, qui est communiquée au maire. Dès qu'elle a connaissance des faits de la nature de ceux mentionnés à l'alinéa qui précède, l'autorité investie des pouvoirs de police rappelle au propriétaire ou détenteur les obligations ci-dessus définies et, en tant que de besoin, le met en demeure de les observer dans les vingt-quatre heures.

À la suite de cette évaluation, le maire ou, à défaut, le préfet peut imposer au propriétaire ou au détenteur du chien de suivre la formation et d'obtenir l'attestation d'aptitude mentionnée à l'article L. 211-13-1.

Faute pour l'intéressé de s'être soumis à ces obligations, le maire ou, à défaut, le préfet peut ordonner par arrêté que l'animal soit placé dans un lieu de dépôt adapté à la garde de celui-ci. Il peut, en cas de danger grave et immédiat et après avis d'un vétérinaire désigné par la direction des services vétérinaires en disposer dans les conditions définies par l’article L211-25. En cas de décision d’euthanasie validée par un vétérinaire désigné par la Direction des Services Vétérinaires, le propriétaire de l’animal pourra demander dans un délai de 8 jours un contre avis vétérinaire »

Cette mesure nécessite la modification de l’article L211-11 alinéa 2.

Art. L. 211-14-2. – Tout fait de morsure d'une personne par un chien est déclaré au maire par le propriétaire ou le détenteur de l'animal.».

Article 4

bis (nouveau)

I. – Après l'article L. 211-14-1 du même code, il est inséré un article L. 211-14-2 ainsi rédigé :

«

 

ministre de l'intérieur et du ministre chargé de l'agriculture doit être soumis à l'évaluation comportementale prévue à l'article L. 211-14-1.

L’article L211-14-2 devra être rédigé comme suit : « Tout chien non mentionné à l'article L. 211-12 et correspondant à des critères très stricts proposés par l’observatoire national du chien, et validés par les associations de protection animale qui y siègeront doit être soumis à l'évaluation comportementale prévue à l'article L. 211-14-1 »

« L'évaluation est demandée par le propriétaire ou le détenteur du chien.

Demandent la suppression de cet alinéa

« L'évaluation donne lieu à la délivrance d'un certificat vétérinaire. Il en est fait mention au fichier national canin. »

Demandent la suppression de cette partie de l’alinéa « Il en est fait mention au fichier national canin. »

II. – Dans le premier alinéa de l'article L. 211-12, les références : « L. 211-13 à L. 211-16 » sont remplacées par les références : « L. 211-13, L. 211-13-1, L. 211-14, L. 211-15 et L. 211-16 ».

Art. L. 211-14-2. – Tout chien non mentionné à l'article L. 211-12 et correspondant, à l'âge d'un an, à des critères de poids définis par un arrêté du

Article 5

............................................Supprimé............................................

Article 5

bis (nouveau)

Après l'article L. 211-13 du même code, il est inséré un article L. 211-13-2 ainsi rédigé :

«

« Les résultats de cette évaluation sont communiqués au maire de la commune du lieu de résidence du propriétaire ou du détenteur.

« Le maire peut, au vu des résultats de l'évaluation comportementale, soit délivrer le récépissé prévu à l'article L. 211-14 si l'ensemble des autres conditions prévues à cet article sont remplies, soit placer l'animal dans un lieu de dépôt adapté à l'accueil et à la garde de celui-ci, à la charge du propriétaire

Art. L. 211-13-2. – Sans préjudice de l'article L. 211-15, les propriétaires ou détenteurs de chiens de la première catégorie mentionnée à l'article L. 211-12 doivent soumettre l'animal à l'évaluation comportementale prévue à l'article L. 211-14-1.. En cas de décision d’euthanasie validée par un vétérinaire désigné par la Direction des Services Vétérinaires, le propriétaire de l’animal pourra demander dans un délai de 8 jours francs et ouvrés un contre avis par le vétérinaire de son choix. En cas de maintien de la décision d’euthanasie, il est prévu une faculté pour les associations de protection animale de le récupérer»

Article 5

ter (nouveau)

I. – Après l'article L. 211-17 du même code, il est inséré un article L. 211-17-1 ainsi rédigé :

«

L’article L211-17-1 devra être modifié comme suit : « Les personnels des entreprises exerçant les activités mentionnées à l'article 1er de la loi n° 83-629 du 12 juillet 1983 réglementant les activités privées de sécurité ainsi que les personnels mentionnés à l'article 11 de la même loi qui utilisent des chiens dans le cadre d'une activité de surveillance ou de gardiennage doivent suivre une formation spécifique définie par décret et obtenir l'attestation d'aptitude mentionnée à l'article L. 211-13-1 »

Demandent que soit rajouté un alinéa 3 à l’article L211-17-1 ainsi rédigé :

L’animal devra être soumis à une évaluation comportementale spécifique dont les conditions seront définies par décret.

  1.  

  2. - Demandent que soit rajouté un alinéa 4 à l’article L211-17-1 ainsi rédigé : « Les détenteurs ou gardien de chiens utilisés dans le cadre d’une activité
  3.  

  1.  

  2. de surveillance ou de gardiennage devront en plus être titulaire du certificat de capacité ».
  3.  

     

  4. - Demandent que soit désormais précisé dans l’article L221-17-1 que « les personnels mentionnés à l’article 11 sont désormais tenus de détenir un certificat de capacité »
  5.  

« Les frais afférents à leur formation sont à la charge de leur employeur. »

Cet alinéa devra être modifié comme suit : « Les frais afférents à leur formation, à l’obtention du certificat de capacité et à l’évaluation comportementale du chien sont à la charge de leur employeur. »

II. – Après l'article L. 215-3-1 du même code, il est inséré un article L. 215-3-1-1 ainsi rédigé :

«

« II. – Les personnes physiques coupables de l'infraction définie au I encourent également la peine complémentaire prévue au 11° de l'article 131-6 du code pénal.

« III. – Les personnes morales reconnues pénalement responsables dans les conditions prévues à l'article 121-2 du code pénal de l'infraction prévue au I encourent les peines suivantes :

« 1° L'amende, dans les conditions prévues à l'article 131-38 du code pénal ;

« 2° L'interdiction, pour une durée de cinq ans au plus, d'exercer directement ou indirectement une des activités mentionnées au 1° de l'article 1er de la loi n° 83-629 du 12 juillet 1983 réglementant les activités privées de sécurité. »

 

Art. L. 211-17-1. – Les personnels des entreprises exerçant les activités mentionnées à l'article 1er de la loi n° 83-629 du 12 juillet 1983 réglementant les activités privées de sécurité ainsi que les personnels mentionnés à l'article 11 de la même loi qui, sans être tenus de détenir le certificat de capacité prévu à l'article L. 211-17, utilisent des chiens dans le cadre d'une activité de surveillance ou de gardiennage doivent suivre la formation et obtenir l'attestation d'aptitude mentionnées à l'article L. 211-13-1.Art. L. 215-3-1-1. – I. – Est puni de trois mois d'emprisonnement et de 3 750 € d'amende le fait d'employer, pour exercer les activités définies au premier alinéa de l'article L. 211-17-1, toute personne non titulaire de l'attestation d'aptitude mentionnée à l'article L. 211-13-1.

Article 5

quater (nouveau)

L'article L. 211-18 du code rural est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Les personnes exerçant les activités mentionnées au premier alinéa du IV de l'article L. 214-6 ne sont pas tenues d'être titulaires de l'attestation d'aptitude mentionnée au I de l'article L. 211-13-1. »

 

Article 6

L'article L. 214-8 du même code est ainsi modifié :

1° Après le troisième alinéa (2°) du I, il est inséré un 3° ainsi rédigé :

« 3° Pour les ventes de chiens, d'un certificat vétérinaire dans des conditions définies par décret. » ;

2° Dans le IV, les mots : « d'un chien ou » sont supprimés ;

3° Le IV est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Toute cession à titre gratuit ou onéreux d'un chien, faite par une personne autre que celles pratiquant les activités mentionnées au IV de l'article L. 214-6, est subordonnée à la délivrance du certificat mentionné au 3° du I du présent article. »

Article 7

............................................Supprimé............................................

Article 8

Dans les trois derniers alinéas du I de l'article L. 211-11 (trois fois), dans l'article L. 211-20 (cinq fois), dans l'article L. 211-21 (trois fois) et dans l'article L. 211-27 du même code (une fois), le mot : « gardien » est remplacé par le mot : « détenteur ».

Article 8

bis (nouveau)

I. – Après l'article 221-6-1 du code pénal, il est inséré un article 221-6-2 ainsi rédigé :

«

« Les peines sont portées à sept ans d'emprisonnement et à 100 000 € d'amende lorsque :

« 1° La propriété, la garde ou la détention du chien est illicite en application de dispositions législatives ou réglementaires ou d'une décision judiciaire ou administrative ;

 

« 2° Le propriétaire, le gardien ou le détenteur du chien se trouvait en état d'ivresse manifeste ou sous l'emprise manifeste de produits stupéfiants ;

« 3° Le propriétaire, le gardien ou le détenteur du chien n'avait pas exécuté les mesures prescrites par le maire, conformément aux dispositions de l'article L. 211-11 du code rural, pour prévenir le danger présenté par l'animal ;

« 4° Le propriétaire, le gardien ou le détenteur du chien n'avait pas procédé à la déclaration en mairie du lieu de résidence du chien dans les conditions prévues à l'article L. 211-14 du code rural ;

« 5° Le propriétaire, le gardien ou le détenteur du chien ne justifie pas d'une vaccination antirabique de son animal en cours de validité ;

« Demandent la suppression de la clause numéro 5 » (car la vaccination antirabique n’est pas obligatoire en France sauf pour les chiens de catégories)

« 6° Il s'agissait d'un chien de la première ou de la deuxième catégorie qui n'était pas muselé ou tenu en laisse par une personne majeure conformément aux dispositions du code rural ;

« 7° Il s'agissait d'un chien ayant fait l'objet de mauvais traitements de la part de son propriétaire, gardien ou détenteur ;

« 8° Le propriétaire ou celui qui détient le chien au moment des faits a commis une violation manifestement délibérée d'une obligation particulière de prudence ou de sécurité prévue par la loi ou le règlement autre que celles mentionnées ci-dessus.

« Les peines sont portées à dix ans d'emprisonnement et à 150 000 € d'amende lorsque l'atteinte involontaire à l'intégrité de la personne a été commise avec deux ou plusieurs des circonstances mentionnées aux 1° et suivants du présent article. »

Demandent que soit inséré un article 221-6-3 ainsi rédigé :

« Dans les cas énumérés à l’article 221-6-3, toute association régulièrement déclarée depuis au moins cinq ans à la date des faits et dont l'objet statutaire est la défense et la protection des animaux peut exercer les droits reconnus à la partie civile en ce qui concerne les infractions réprimant les sévices graves ou actes de cruauté et les mauvais traitements envers les animaux ainsi que les atteintes volontaires à la vie d'un animal prévus par le code pénal »

 

II. – Après l'article 222-19-1 du même code, il est inséré un article 222-19-2 ainsi rédigé :

«

« Les peines sont portées à cinq ans d'emprisonnement et à 75 000 € d'amende lorsque :

« 1° La propriété, la garde ou la détention du chien est illicite en application de dispositions législatives ou réglementaires ou d'une décision judiciaire ou administrative ;

« 2° Le propriétaire, le gardien ou le détenteur du chien se trouvait en état d'ivresse manifeste ou sous l'emprise manifeste de produits stupéfiants ;

« 3° Le propriétaire, le gardien ou le détenteur du chien n'avait pas exécuté les mesures prescrites par le maire, conformément aux dispositions de l'article L. 211-11 du code rural, pour prévenir le danger présenté par l'animal ;

« 4° Le propriétaire, le gardien ou le détenteur du chien n'avait pas procédé à la déclaration en mairie du lieu de résidence du chien dans les conditions prévues à l'article L. 211-14 du code rural ;

« 5° Le propriétaire, le gardien ou le détenteur du chien ne justifie pas d'une vaccination antirabique de son animal en cours de validité ;
« Demandent la suppression de la clause numéro 5 » (car la vaccination antirabique n’est pas obligatoire en France sauf pour les chiens de catégories)

« 6° Il s'agissait d'un chien de la première ou de la deuxième catégorie qui n'était pas muselé ou tenu en laisse par une personne majeure conformément aux dispositions du code rural ;

« 7° Il s'agissait d'un chien ayant fait l'objet de mauvais traitements de la part de son propriétaire, gardien ou détenteur.

« 8° Le propriétaire ou celui qui détient le chien au moment des faits a commis une violation manifestement délibérée d'une obligation particulière de prudence ou de sécurité prévue par la loi ou le règlement autre que celles mentionnées ci-dessus.

« Les peines sont portées à sept ans d'emprisonnement et à 100 000 € d'amende lorsque l'atteinte involontaire à l'intégrité de la personne a été commise avec deux ou plusieurs des circonstances mentionnées aux 1° et suivants du présent article. »

 

Demandent que soit inséré un article 222-19-3 ainsi rédigé :

« Dans les cas énumérés à l’article 222-19-3, toute association régulièrement déclarée depuis au moins cinq ans à la date des faits et dont l'objet statutaire est la défense et la protection des animaux peut exercer les droits reconnus à la partie civile en ce qui concerne les infractions réprimant les sévices graves ou actes de cruauté et les mauvais traitements envers les animaux ainsi que les atteintes volontaires à la vie d'un animal prévus par le code pénal »

«

« Les peines sont portées à trois ans d'emprisonnement et à 45 000 € d'amende lorsque :

« 1° La propriété, la garde ou la détention du chien est illicite en application de dispositions législatives ou réglementaires ou d'une décision judiciaire ou administrative ;

« 2° Le propriétaire, le gardien ou le détenteur du chien se trouvait en état d'ivresse manifeste ou sous l'emprise manifeste de produits stupéfiants ;

« 3° Le propriétaire, le gardien ou le détenteur du chien n'avait pas exécuté les mesures prescrites par le maire, conformément aux dispositions de l'article L. 211-11 du code rural, pour prévenir le danger présenté par l'animal ;

« 4° Le propriétaire, le gardien ou le détenteur du chien n'avait pas procédé à la déclaration en mairie du lieu de résidence du chien dans les conditions prévues à l'article L. 211-14 du code rural ;

« 5° Le propriétaire, le gardien ou le détenteur du chien ne justifie pas d'une vaccination antirabique de son animal en cours de validité ;

« 6° Il s'agissait d'un chien de la première ou de la deuxième catégorie qui n'était pas muselé ou tenu en laisse par une personne majeure conformément aux dispositions du code rural ;

« 7° Il s'agissait d'un chien ayant fait l'objet de mauvais traitements de la part de son propriétaire, gardien ou détenteur ;

« 8° Le propriétaire ou celui qui détient le chien au moment des faits a commis une violation manifestement délibérée d'une obligation particulière de

 

prudence ou de sécurité prévue par la loi ou le règlement autre que celles mentionnées ci-dessus.

« Les peines sont portées à cinq ans d'emprisonnement et à 75 000 € d'amende lorsque l'atteinte involontaire à l'intégrité de la personne a été commise avec deux ou plusieurs des circonstances mentionnées aux 1° et suivants du présent article. »

Demandent que soit inséré un article 222-20-3 ainsi rédigé :

« Dans les cas énumérés à l’article 222-20-3, toute association régulièrement déclarée depuis au moins cinq ans à la date des faits et dont l'objet statutaire est la défense et la protection des animaux peut exercer les droits reconnus à la partie civile en ce qui concerne les infractions réprimant les sévices graves ou actes de cruauté et les mauvais traitements envers les animaux ainsi que les atteintes volontaires à la vie d'un animal prévus par le code pénal »

IV. – Dans le premier alinéa de l'article 222-21 du même code, les mots : « définies aux articles 222-19 et 222-20 » sont remplacés par les mots : « prévues par la présente section ».

Les associations de protection animale appellent à la réflexion quant aux peines encourues en cas d’homicide et d’atteinte involontaire à l’intégrité physique d’une personne. Les sanctions encourues dans le présent projet devront être alignées aux sanctions existantes en matière de protection animale (acte cruauté/mauvais traitement) afin d’assurer une cohérence juridique. En effet, les associations de protection animale rappellent que les sanctions prononcées par les juridictions pénales en matière de mauvais traitements et d’actes de cruauté sont très faibles. Dans la mesure où le comportement agressif peut résulter de mauvais traitements ou d’actes de cruauté, les Associations de protection animale rappellent leur souhait de voir les sanctions appliquées effectivement

Art. 221-6-2. – Lorsque l'homicide involontaire prévu par l'article 221-6 résulte de l'agression commise par un chien, le propriétaire ou celui qui détient le chien au moment des faits est puni de cinq ans d'emprisonnement et de 75 000 € d'amende.Art. 222-19-2. – Lorsque l'atteinte involontaire à l'intégrité de la personne ayant entraîné une incapacité totale de travail de plus de trois mois prévue par l'article 222-19 résulte de l'agression commise par un chien, le propriétaire ou celui qui détient le chien au moment des faits est puni de trois ans d'emprisonnement et de 45 000 € d'amende.Art. 222-20-2. – Lorsque l'atteinte involontaire à l'intégrité de la personne ayant entraîné une incapacité totale de travail de moins de trois mois prévue par l'article 222-19 résulte de l'agression commise par un chien, le propriétaire ou celui qui détient le chien au moment des faits est puni de deux ans d'emprisonnement et de 30 000 € d'amende.

Article 9

Le code de procédure pénale est ainsi modifié :

1° L’article 99-1 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque, au cours de la procédure judiciaire, la conservation de l'animal saisi ou retiré n'est plus nécessaire à la manifestation de la vérité et que l'animal est susceptible de présenter un danger grave et immédiat pour les personnes ou

 

les animaux domestiques, le procureur de la République ou le juge d'instruction lorsqu'il est saisi ordonne la remise de l'animal à l'autorité administrative afin que celle-ci mette en oeuvre les mesures prévues au II de l'article L. 211-11 du code rural, » ;

Demandent que l’article 99-1 soit précisé in fine par, « dans ce cas, il est prévu que l’animal puisse être remis à une association de protection animale qui pourra librement en disposer».

2° Avant le dernier alinéa de l'article 398-1, il est inséré un 9° ainsi rédigé :

« 9° Les délits prévus par le code rural en matière de garde et de circulation des animaux. »

Article 10

La première phrase du premier alinéa de l'article L. 212-10 du code rural est complétée par les mots : « mis en oeuvre par les personnes qu'il habilite à cet effet ».

Article 11

Dans l'article L. 211-28 du même code, après la référence : « L. 211-11, », est insérée la référence : « L. 211-13-1, », et après la référence : « L. 211-14, », sont insérées les références : « L. 211-14-1, L. 211-14-2, ».

Article 12

............................................Supprimé............................................

Réintégration de l’article 12 supprimé par le Sénat

A l’article L. 5144-3 du code de la santé publique, il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« Des dérogations peuvent également être accordées dans les mêmes conditions qu’à l’alinéa précédent pour l’acquisition, la détention et l’utilisation des médicaments vétérinaires nécessaires à la réalisation des actes vétérinaires dispensés gratuitement dans l'enceinte des établissements visés au VI de l’article L. 214-6 du code rural. »

Et complété par :

 

« ainsi que les refuges et fourrières gérés par les institutions de protection animale. »

Article 13

I. – Les propriétaires ou détenteurs de chiens de la première catégorie mentionnée à l'article L. 211-12 du code rural à la date de publication de la présente loi disposent d'un délai de six mois pour faire procéder à l'évaluation comportementale mentionnée à l'article L. 211-14-1 du même code.

II. – Les propriétaires ou détenteurs de chiens de la deuxième catégorie mentionnée à l'article L. 211-12 du même code à la date de publication de la présente loi disposent d'un délai de dix-huit mois pour faire procéder à l'évaluation comportementale prévue à l'article L. 211-14-1 du même code ;. – Les détenteurs de chiens mentionnés à l'article L. 211-12 du même code à la date de la publication de la présente loi, ainsi que les personnes définies au premier alinéa de l'article L. 211-17-1 du même code, doivent obtenir l'attestation d'aptitude mentionnée à l'article L. 211-13-1 du même code dans un délai d'un an à compter de la publication du décret prévu au même article, et au plus tard le 31 janvier 2009.

III

À défaut pour les intéressés de justifier qu'ils ont satisfait aux obligations mentionnées aux 1°, 2° et 3° ci-dessus, le récépissé de déclaration prévu à l'article L. 211-14 du même code est caduc.

Article 13

bis (nouveau)

Les propriétaires ou détenteurs, à la date de la publication de la présente loi, de chiens mentionnés à l'article L. 211-14-3 du même code doivent, dans un délai de deux ans à compter de la publication de l'arrêté prévu au même article et au plus tard le 31 janvier 2010, les soumettre à l'évaluation comportementale prévue à l'article L. 211-14-1 du même code.

Le délai prévu au premier alinéa peut être prolongé par décret dans la limite de six mois.

 

Article 14

............................................Supprimé............................................

Article 15

La présente loi est applicable à Mayotte, à l'exception de ses articles 6 et 10.

 

Dans ce cas, l'euthanasie de l'animal, à la charge du propriétaire, peut intervenir sans délai. »

« Demandent la modification de l’article L211-13-2 alinéa 3 comme suit

« Le maire peut, au vu des résultats de l'évaluation comportementale, soit délivrer le récépissé prévu à l'article L. 211-14 si l'ensemble des autres conditions prévues à cet article sont remplies, soit placer l'animal dans un lieu de dépôt adapté à l'accueil et à la garde de celui-ci, dans les conditions fixées dans l’article II de l’article 211-25.

Demandent la modification de l’ordre des articles

« 5 »° De la réalisation de l'évaluation comportementale prévue à l’article L211-13-1. »

« 6 »° De l'obtention, par le propriétaire ou le détenteur du chien, de l'attestation d'aptitude mentionnée au I de l'article L. 211-13-1 ;

« Lorsque le chien n'a pas atteint l'âge auquel cette évaluation doit être réalisée, il est délivré à son propriétaire ou détenteur un récépissé provisoire dans des conditions précisées par décret »

.

Demandent la modification de l’article qui sera rédigé comme suit « Le détenteur d'un chien mentionné à l'article L. 211-12 est tenu de faire procéder à l’évaluation comportementale de son animal. A l’issue de celle-ci, le Maire pourra demander au propriétaire de l’animal d'être titulaire d'une attestation d'aptitude sanctionnant une formation portant sur l'éducation et le comportement canins, ainsi que sur la prévention des accidents, pour autant que l’évaluation comportementale du chien diagnostique un danger potentiel.

« Les frais afférents à cette formation sont à la charge du propriétaire ou du détenteur du chien.

« Un décret définit le contenu de la formation et les modalités d'obtention de l'attestation d'aptitude. Il détermine également les conditions d'agrément et de contrôle des personnes habilitées à dispenser la formation et à délivrer l'attestation d'aptitude.

« II. – Le détenteur d'un chien mentionné à l'article L. 211-12 est tenu, lorsque le chien est âgé de plus de huit mois et de moins de douze mois, de le soumettre à l'évaluation comportementale prévue à l'article L. 211-14-1.

« Cette évaluation peut être renouvelée. Le maire peut en outre demander à tout moment une nouvelle évaluation en application de l'article L. 211-14-1. » -

Cet alinéa devra être modifié comme suit « Le Maire, s’il peut justifier du danger grave et immédiat de l’animal, pourra demander une nouvelle évaluation en application de l’article L211-14-1».L'article L. 211-11 du code rural est ainsi modifié :Source : http://www.30millionsdamis.fr/acces-special/actualites/detail/article/220-chiens-dangereux-mobilisation-des-principales-associations-de-protection-animale.html

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Action urgente : écrire contre l'importation de fourrures de phoques

Publié le par Ricard Bruno

               U r g e n t !
 
C'est urgent : les Pays-Bas et la Belgique ont voté l'interdiction d'importer des produits issus de la chasse aux phoques. En réaction à ces interdictions, le Canada a saisi l'Organisation Mondiale du Commerce (OMC) en invoquant les règles internationales de libre échange. La PMAF est inquiète des conséquences que pourrait avoir ce recours auprès de l'OMC s'il aboutit : au-delà du cas des phoques, il signifierait qu'aucun pays ne pourrait s'opposer au commerce sur son territoire de produits éthiquement contestables et contestés.
Selon de nombreuses enquêtes d'opinion, une vaste majorité de citoyens européens est massivement opposée à la chasse aux jeunes phoques. En septembre 2006, le Parlement Européen a réclamé de la Commission qu'elle travaille à l'adoption d'une loi interdisant la commercialisation de produits issus de phoques du Groenland et de phoques à capuchon.
Ce que vous pouvez faire : écrire au Commissaire Européen Peter Mandelson, lui demandant de soutenir l'interdiction de la commercialisation de phoques en Europe, et de soutenir les gouvernements belges et hollandais face au recours Canadien auprès de l'OMC
 
Envoyez vos courriers à :
Peter Mandelson
Commissionner for Trade
Commission Européenne
Rue de la Loi 200
1049 Bruxelles
Belgique
mac-cartney-sur-la-banquise-et-phoque.jpg

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