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1353 articles avec action protection animale

Les échanges commerciaux qui menacent la vie sauvage !

Publié le par Ricard Bruno

Une étude dresse une carte mondiale identifiant les zones dont la biodiversité est menacée par la production de biens et de services d’exportation.
Au Brésil, une partie des menaces qui pèsent sur le singe-araignée (Ateles paniscus) sont directement attribuables à l’exploitation forestière et à la production agricole entraînées par la consommation de biens aux Etats-Unis. En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/biodiversite/article/2017/01/04/les-echanges-commerciaux-qui-menacent-la-vie-sauvage_5057696_1652692.html#5wX1tHlxChKxzX2u.99

Au Brésil, une partie des menaces qui pèsent sur le singe-araignée (Ateles paniscus) sont directement attribuables à l’exploitation forestière et à la production agricole entraînées par la consommation de biens aux Etats-Unis. En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/biodiversite/article/2017/01/04/les-echanges-commerciaux-qui-menacent-la-vie-sauvage_5057696_1652692.html#5wX1tHlxChKxzX2u.99

C’est un fait connu : la déforestation, la surpêche ou le braconnage entraînent une érosion spectaculaire de la biodiversité partout sur la planète. Et l’un des principaux moteurs de cette surexploitation des ressources naturelles réside dans la production de biens et de services destinés à l’exportation. Une étude publiée mercredi 4 janvier dans la revue Nature Ecology & Evolution, permet d’identifier précisément quels consommateurs, dans un pays, menacent quelles espèces dans un autre. Elle dresse un atlas mondial indiquant, par nuances de couleurs, les zones de biodiversité les plus affectées par le commerce international.

« Nous pouvons ainsi pointer les routes économiques internationales ayant le plus grand impact sur la faune sauvage, afin d’améliorer les politiques de conservation, expliquent les auteurs, Daniel Moran (université norvégienne de science et de technologie) et Keiichiro Kanemoto (université Shinshu, Japon). Notre objectif est que les entreprises et les consommateurs utilisent cette carte pour sauvegarder la biodiversité. » Car il y a urgence : selon le WWF, plus de la moitié des populations de vertébrés ont disparu dans le monde par rapport à 1970 et, à ce rythme, les deux tiers d’entre elles pourraient suivre d’ici à 2020.

Les deux scientifiques poursuivent un travail entrepris depuis plus de sept ans. En 2012, ils avaient déjà publié dans Nature, sous la direction de Manfred Lenzen, spécialiste de développement durable à l’université de Sydney, une cartographie des pressions exercées sur les écosystèmes par les chaînes d’approvisionnement en marchandises et en produits alimentaires. En excluant les espèces invasives, ils concluaient que 30 % des menaces qui pèsent sur les espèces dans le monde sont liées au commerce international – une proportion qui peut atteindre 50 % à 60 % dans certains pays comme Madagascar, la Papouasie-Nouvelle-Guinée ou le Sri Lanka.

Impact sur l’Asie du Sud-Est

La consommation – principalement par les pays développés – de café importé, de thé, de sucre, de textiles, de poisson et d’autres articles manufacturés affecte ainsi la biodiversité des pays producteurs – majoritairement en développement – à des milliers de kilomètres de là. L’étude publiée mercredi va plus loin, en détaillant les menaces qui pèsent sur la biodiversité à la fois terrestre et côtière, et ce à une échelle régionale et non plus seulement nationale.

Les pressions exercées sur la biodiversité mondiale par l’Union européenne. Le violet foncé montre les espèces terrestres les plus affectées et le vert celles maritimes.  En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/biodiversite/article/2017/01/04/les-echanges-commerciaux-qui-menacent-la-vie-sauvage_5057696_1652692.html#ElX52z0FvjzV1CB3.99

Les pressions exercées sur la biodiversité mondiale par l’Union européenne. Le violet foncé montre les espèces terrestres les plus affectées et le vert celles maritimes. En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/biodiversite/article/2017/01/04/les-echanges-commerciaux-qui-menacent-la-vie-sauvage_5057696_1652692.html#ElX52z0FvjzV1CB3.99

Pour réaliser leur carte, les auteurs ont recensé les zones de répartition de 6 803 espèces animales vulnérables ou en danger, inscrites sur la liste rouge de l’Union internationale de conservation de la nature. Les périls qui entraînent leur disparition – 166 au total, tels que l’exploitation forestière, l’agriculture, l’urbanisation ou les transports – ont été reliés à des secteurs de production économique. Puis les biens et services concernés, issus de 15 000 industries dans le monde, ont été associés aux consommateurs finaux dans 187 pays. En découle un pourcentage de risque pour une espèce dans un pays en raison de la consommation de biens dans un autre.

Au Brésil, par exemple, la survie du singe-araignée commun (Ateles paniscus) est compromise par l’exploitation forestière et la production agricole entraînées par la consommation de biens aux États-Unis. La consommation de thé au Japon est, elle, responsable du déclin des populations au nord du Vietnam, en Thaïlande, ou encore au dans la partie méridionale du Sri Lanka. Le bois de Malaisie, largement commercialisé en Europe et en Chine, a lui un peu plus privé d’abri l’éléphant, l’aigle criard et l’ours malais.


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/biodiversite/article/2017/01/04/les-echanges-commerciaux-qui-menacent-la-vie-sauvage_5057696_1652692.html#ElX52z0FvjzV1CB3.99
Les pressions exercées sur la biodiversité mondiale par les Etats-Unis. Le violet foncé montre les espèces terrestres les plus affectées et le vert celles maritimes. En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/biodiversite/article/2017/01/04/les-echanges-commerciaux-qui-menacent-la-vie-sauvage_5057696_1652692.html#ElX52z0FvjzV1CB3.99

Les pressions exercées sur la biodiversité mondiale par les Etats-Unis. Le violet foncé montre les espèces terrestres les plus affectées et le vert celles maritimes. En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/biodiversite/article/2017/01/04/les-echanges-commerciaux-qui-menacent-la-vie-sauvage_5057696_1652692.html#ElX52z0FvjzV1CB3.99

Globalement, l’Asie du Sud-Est est la région la plus affectée en ce qui concerne la biodiversité marine. Les consommateurs américains et européens y sont responsables de nombreux fléaux pour la faune – en premier lieu la pêche, l’aquaculture et la pollution. L’Europe exerce également de fortes pressions dans l’océan Indien, sur les îles de La Réunion, de Maurice et des Seychelles. Sur les terres émergées, les Etats-Unis affectent la biodiversité de l’Europe du Sud, des côtes du Mexique, du sud du Canada, du Brésil (Amazonie et plateau brésilien), de l’Espagne ou du Portugal, tandis que les Vingt-Huit menacent celle du Maroc, de l’Ethiopie, de Madagascar ou de la Turquie, essentiellement pour des produits agricoles.

Etiquetage des produits

« Notre carte peut aider les entreprises à faire un choix judicieux de leurs intrants et à atténuer leurs impacts sur la biodiversité. Nous espérons que les entreprises compareront nos cartes et leurs lieux d’achat et reconsidéreront leurs chaînes d’approvisionnement », explique Keiichiro Kanemoto. Les auteurs appellent à un étiquetage des produits en fonction des risques qu’ils entraînent pour la biodiversité. « Les consommateurs pourraient ainsi choisir des produits respectueux de la biodiversité dans leur vie quotidienne », poursuit le scientifique nippon.

D’autant que, selon l’étude, les zones à protéger sont moins vastes qu’attendu : 5 % des aires marines les plus affectées par la consommation américaine concentrent par exemple 60 % des habitats des espèces menacées. Aujourd’hui, 90 % des 6 milliards de dollars (5,7 milliards d’euros) mobilisés annuellement pour protéger les espèces en danger sont dépensés dans les pays riches. Or « ce sont rarement dans ces pays que se trouvent les points chauds », relève M. Kanemoto.

« C’est une des premières études qui permet de faire le lien direct entre l’impact sur la biodiversité d’un côté et les pays consommateurs et les industries qui en sont responsables de l’autre, au lieu de se contenter d’étudier les pays touchés, juge Céline Bellard, écologue à l’University College de Londres. Or dans un monde globalisé où la plupart des consommateurs souhaitent des produits exotiques, il est essentiel d’avoir une vision claire de l’impact de notre consommation sur la biodiversité mondiale. En outre, les programmes de protection de la biodiversité, notamment lors des conventions internationales, nécessitent d’identifier la responsabilité des pays et des industries. »

« Néanmoins, il s’agit d’une première étape. A terme, il sera important, à une échelle locale, d’utiliser des informations plus précises sur les populations menacées et d’élargir l’étude aux activités illégales, prévient-elle. Il faudra également étudier l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement : entre les industries productrices en amont et les consommateurs en bout de chaîne, les intermédiaires ont aussi une responsabilité dans le déclin de la biodiversité. »


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Bonne année 2017 à nos amis les animaux...

Publié le par Ricard Bruno

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Il fait la tournée des marchés de Noël en exhibant un ours et fait scandale !

Publié le par Ricard Bruno

Il fait la tournée des marchés de Noël en exhibant un ours et fait scandale !

Depuis quelques jours, la présence d’un ours dans plusieurs marchés de Noël français crée la polémique. Valentin, un ours noir du Canada de 250 kilos né en captivité, fera l’object d’un spectacle ce 23 décembre au marché du Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis) et sera le 24 décembre à Hazebrouck, dans les Flandres (Nord).

« Pour une heure de spectacle par jour, combien de temps vivent-ils enfermés ? »

Plusieurs associations ont regretté cette présence jugée rétrograde et dégradante. La Fondation Brigitte Bardot a notamment adressé un courier au maire du Blanc-Mesnil, déplorant le « le caractère indigne et immoral de telles exhibitions dans lesquelles la nature même de l’animal est inhibée, asservie pour le seul plaisir de l’homme ».Une pétition, adressée cette fois au maire d’Hazebrouck et demandant l’annulation de la venue de l’ours Valentin, a par ailleurs déjà récolté plus de 40 000 signatures.

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Brigitte Bardot appelle les Français à faire la grève de la viande

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot appelle les Français à faire la grève de la viande

Dans une interview accordée à Var-matin/Nice-Matin, la protectrice emblématique des animaux souhaite "que les Français fassent la grève de la viande".

Trente ans qu’elle se bat avec ses bénévoles pour faire avancer la cause animale. Et, quoi qu’elle en dise, avec succès.

Mais, pour Brigitte Bardot, tant qu’il restera un chien, un chat ou n’importe quel animal en danger ou en souffrance, il ne sera pas temps de baisser les armes.

B.B. livre dans le dernier magazine hors-série de Nice-Matin et Var-matin ses derniers combats, avec l’espoir de voir "au moins un vœu se réaliser".

Parmi eux, Brigitte Bardot appelle les Français à faire la grève de la viande, "au moins quelques jours". "Ça ne leur ferait pas de mal et ça foutrait en pistouille toutes ces histoires d’abattoirs. Imaginez le bordel si les Français ne mangeaient plus de viande pendant trois jours!, explique-t-elle en riant. Bien sûr, je serais critiquée mais comment peut-on donner un travail à des gens en leur disant vous allez égorger des animaux innocents? L’homme se déshumanise totalement. On perd le sens de beaucoup de choses..."

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Brigitte Bardot vous souhaite un merveilleux Noël...

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot vous souhaite un merveilleux Noël...

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Le plus grand marché de viande de chien du Corée du Sud s’apprête à fermer ses portes !

Publié le par Ricard Bruno

Le plus grand marché de viande de chien du Corée du Sud s’apprête à fermer ses portes !

Mardi 13 décembre, un accord a été trouvé et signé entre la ville de Seongnam (Corée du Sud) et les vendeurs de viande de chien du plus grand marché du coin. Dès la semaine prochaine, le nombre d’animaux détenus en cage devrait bien diminuer…

Un petit pas pour l’Homme, un grand pas pour les animaux. En échange d’une aide financière devant leur permettre de se reconvertir, les 22 vendeurs de viande de chien du marché de Moran se sont mis d’accord avec les autorités de Seongnam : ils vont progressivement cesser leur commerce si cruel pour tout amoureux des canidés, a rapporté le Korea Herald. Et si tout se passe comme prévu, cette pratique d’un autre temps devrait ailleurs avoir totalement disparu d’ici mai 2017.

Le marché de Moran fournissait, depuis les années 60, un tiers de la viande de chien consommée en Corée du Sud, a rappelé la BBC. Pour cette raison, il était dans le viseur de nombreuses associations locales, nationales et internationales qui se battaient pour faire s’arrêter les massacres canins qui, souvent, étaient violents (électrocutions et pendaisons étant courantes) et effectués en pleine rue.

La fin du marché de viande canine, de la poudre aux yeux ?

«La ville de Seongnam va prendre l’initiative de transformer l’image de la Corée du Sud. ‘’La grandeur d’une nation et ses progrès moraux peuvent être jugés par la manière dont elle traite les animaux.’’», a par ailleurs livré Lee Jae-Myung,  – maire de la ville instigatrice de ce projet citant Gandhi – comme pour justifier sa volonté de changement. Mais il se pourrait que cette décision ne soit pas directement liée à la question du bien-être animal…

En 2018, les Jeux olympiques d’hiver se tiendront en effet à Pyeongchang (Corée du Sud). Un fait qui pourrait avoir motivé les autorités à agir au plus vite : tout est une question de réputation. «Nous devrons surveiller en permanence les magasins de viande de chien du marché afin de voir s’ils arrêtent vraiment d’abattre des chiens. Et les autorités de la ville devront aussi continuer de pousser en faveur d’une interdiction totale de la vente de viande de chien ici», a par conséquent réagi Jang In-young, le porte-parole de The Korean Animal Welfare Association.

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Vegan Place de Noël demain samedi 17 12 2016...Place du Palais-Royal

Publié le par Ricard Bruno

Vegan Place de Noël demain samedi 17 12 2016...Place du Palais-Royal

J'y serais demain et vous?

Demain à 11:30 - 17:30

Demain · Entre 3 et 6° Brouillard

Place du Palais-Royal, 75001 Paris

Village associatif défini par trois mots-clés : "Paix, partage et éthique !"
Comment préparer un Noël vegan et festif ? De nombreux associations et collectifs engagés en faveur des animaux auront à cœur de répondre à cette question.
Alliant militantisme et convivialité, la Vegan Place, organisée par L214, s'articule autour de trois espaces : gourmandise, information et diffusion. Montrons qu'un autre monde est possible pour les animaux !

Vegan Place de Noël demain samedi 17 12 2016...Place du Palais-Royal

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Cruauté animale : "trop c'est trop !"

Publié le par Ricard Bruno

Cruauté animale : "trop c'est trop !"
Les associations de protection animale continuent de s'insurger contre la cruauté. Ce mardi, Lysiane, de la "diagonale des Sans-Voix", qui s'est créé lors de la dernière édition du Grand Raid, a retrouvé un chiot dans un sac plastique, au niveau du Port-Ouest. Une image que les bénévoles qui oeuvrent pour le bien-être des chines et des chats de l'île voudraient voir disparaître du paysage.

"Aujourd'hui, en allant chez le garagiste, pour ce qui devait être un de ces trajets du quotidien, nous avons reçu en pleine tronche cette image insoutenable d'un petit chiot déposé là, en plein soleil, ensaché dans un vulgaire plastique, alors que les températures avoisinent les 30-35°C actuellement dans cette petite bourgade de l'ouest...

Nous avons évidemment rebroussé chemin pour vérifier si son petit coeur battait encore... Mais nous sommes malheureusement arrivées trop tard... Plus le moindre souffle de vie dans ce petit être sans défense que nous avons choisi d'appeler Hok'ee (qui veut dire abandonné en langue Navajo).

Nous aurions pu pleurer. Mais les larmes ne coulent plus !! Non pas par habitude !! Qui pourrait s'habituer à l'abject? Mais parce que le coeur est aussi lourd que les yeux sont secs... Le matin-même, c'est un chétif chaton que j'avais déjà retrouvé gisant sur le bitume...

Alors trop, c'est trop !"

Tel était le texte paru sur la page Facebook de la Diagonale des Sans-Voix après la cruelle découverte. Le groupe appelle donc à la mobilisation des médias, mais aussi des structures nationales, telles que l'association L214 ou encore la fondation Brigitte Bardot. Un appel à la mobilisation a été lancé à la population pour que chacun interpelle les députés locaux, en mentionnant leurs coordonnées électroniques sur la publication.

Parce que plusieurs personnalités publiques se sont engagées pour le bien-être animal, un message a également été envoyé à Rémi Gaillard, bloggeur montpellierain qui s'est fait connaître des associations animalières à la suite de son action auprès de la SPA dans le Sud de la France. Le comédien est resté enfermé dans une cage pour animaux pendant plusieurs jours, afin de récolter des fonds et engrenger des adoptions. Plus de 100 000 euros ont été récoltés et plusieurs dizaines d'animaux ont trouvé une famille.

Une action similiaire est souhaitée par les structures locales.

Cruauté animale : "trop c'est trop !"

L'errance, un problème qui se pose aussi à Maurice

Chez nos voisins mauriciens, c'est l'actrice Pamela Anderson qui s'est insurgée face à l'eutanasie de masse pratiquée sur l'île soeur pour régler le fléau de l'errance animale.

Relayée depuis les informations de l'association PETA, une pétition nommée "Save Mauritius'Dogs" a été remise au haut-commissariat mauricien à Londres par l'actrice. 179 000 personnes ont signé la pétition pour dénoncer la "cruauté envers les chiens à l’île Maurice".

Cruauté animale : "trop c'est trop !"

L'errance des animaux à l'île Maurice est un fléau déjà dénoncé par Brigitte Bardot, qui avait appelé en novembre dernier le gouvernement à agir.

En écho aux actions menées, les associations réunionnaises se battent pour que la cruauté et l'errance animale disparaîssent de l'île, prônant notamment la sensibilisation aux bons soins ou encore à la stérilisation de masse.

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À Jumièges, des chats enfermés au milieu de cadavres et excréments

Publié le par Ricard Bruno

Lundi 12 décembre 2016, la fondation Brigitte Bardot est intervenue à Jumièges pour sauver une vingtaine de chats enfermés dans une maison dans des conditions déplorables.

Une opération a permis de libérer des chats victimes de maltraitance à Jumièges (Seine-Maritime) (illustration)

Une opération a permis de libérer des chats victimes de maltraitance à Jumièges (Seine-Maritime) (illustration)

L’opération a démarré lundi 12 décembre 2016 à 15 h. À la demande de la Direction Départementale de la Protection des Populations (DDPP 76), la Fondation Brigitte Bardot a procédé au retrait de chats enfermés dans des conditions déplorables dans une maison d’habitation à Jumièges (Seine-Maritime).

La propriétaire hospitalisée

Le porte-parole de la fondation Brigitte Bardot, Christophe Marie explique la situation.

Des voisins ont averti les services vétérinaires. La propriétaire de la maison est âgée de 94 ans et elle est hospitalisée depuis plusieurs jours. On nous a dit que le situation était vraiment cauchemardesque. Il y aurait une vingtaine de chats encore vivants mais il doivent se trouver au milieu de cadavres et de monticules d’excréments.

Le parquet a été saisi et c’est donc sous son autorité que la fondation Bardot a été amenée à intervenir.

Pourra-t-elle récupérer ses chats ?

« Les chats vont être transférés au refuge de la Mare Auzou à Saint-Aubin-le Guichard (Eure).  On va les soigner et c’est ensuite qu’une décision de justice devra dire si le refuge est autorisé à les garder ou non. »

La fondation fondera sa demande sur le motif d’actes de maltraitance. « Même si la situation est particulière car la propriétaire est âgée et hospitalisée, elle peut évidemment demander à récupérer quelques chats. En général, on travaille avec les services sociaux sur le sujet. »

Une situation que la fondation voit rarement dans le département et même dans la Région.

En Normandie, nous sommes plus habitués à intervenir pour des cheptels laissés à l’abandon ou maltraités.
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Roumanie: Il sauve la vie d’un chien en lui faisant du bouche-à-bouche...

Publié le par Ricard Bruno

Un pompier roumain pratique massage cardiaque et bouche à bouche pour sauver un chien...

Un pompier roumain pratique massage cardiaque et bouche à bouche pour sauver un chien...

Il est devenu un héros national, célébré en Roumanie et sur les réseaux sociaux dans le monde entier. Mugurel Costache, un jeune pompier roumain, s’est distingué en sauvant un chien en lui faisant du bouche-à-bouche.

Après avoir extrait un homme d’une cinquantaine d’années d’un appartement en flammes, le soldat du feu de Pitesti (au nord-ouest de Bucarest) a également porté assistance à un chien gisant inconscient, intoxiqué par la fumée.

 

Il lui a aussitôt fait du bouche-à-bouche ainsi qu’un massage cardiaque, ce qui lui a permis de reprendre conscience. Une vidéo réalisée pendant cette opération de sauvetage a été vue 1,1 million de fois sur internet, tandis que les médias roumains rendaient hommage au « héros de Pitesti ».

« Si le pompier n’était pas intervenu, le chien n’aurait eu aucune chance » de survivre, a déclaré Liliana Stanila, un vétérinaire, à l’agence de presse Mediafax. « J’ai reçu des messages d’un peu partout, de Dubaï, d’Espagne, d’Allemagne, de France, d’Italie et d’Angleterre », a de son côté raconté le pompier, confiant qu’il aimerait adopter le chien, « si son maître était d’accord ».

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