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Une vache à l’agonie dans un fossé en Ariège : deux plaintes déposées

Publié le par Ricard Bruno

La vache a été découverte dans un fossé, agonisante.

La vache a été découverte dans un fossé, agonisante.

Deux plaintes ont été déposées auprès de la gendarmerie de Lavelanet à la suite de la découverte, en fin de semaine dernière, d’une vache agonisante dans un fossé, au bord d’une route, dans le secteur montagneux qui court entre Luzenac et Ax-les-Thermes. "C’est un témoin qui m’a contactée, relate Amandine Medine, présidente de l’association "Les Compagnons des Animaux". Nous avons déposé une plainte et j’ai contacté la fondation Brigitte Bardot qui, elle aussi, doit prendre contact avec la gendarmerie".

 

Lorsque ce témoin a vu la vache, elle était couchée dans un fossé. Le témoin l’a d’abord cru morte. Des corbeaux s’en prenaient déjà à elle, mais la vache n’était qu’agonisante. "Elle était dans ce fossé depuis trois jours", affirme Amandine Medine.

L’association a pris contact avec des vétérinaires, avant d’alerter Philippe Lacube, président de la chambre d’agriculture. Ce dernier s’est rangé derrière l’avis des vétérinaires, qui demandaient à ce que l’animal soit maintenu en vie 24 heures, pour voir s’il trouvait les forces pour surmonter son état de santé. Finalement, la vache n’a pas survécu.

 

"C’est un troupeau qui est sous-alimenté, affirme Amandine Medine. Le foin est pourri. Les vaches n’ont pas d’eau".

Selon la présidente des "Compagnons des animaux", le reste du troupeau a été caché avant l’arrivée des gendarmes. Un troupeau qui se trouverait, lui aussi, dans un sale état.

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Brigitte Bardot : Cette vidéo écœurante et choquante qui donne envie de vomir, elle brise le silence

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot : Cette vidéo écœurante et choquante qui donne envie de vomir, elle brise le silence

Brigitte Bardot n’est pas seulement une actrice mythique. C’est également une célébrité dévouée à la cause animale…et elle nous le prouve encore aujourd’hui.

Quand on touche aux animaux, Brigitte Bardot réagit de suite. Pas question de s’en prendre à eux. Cette histoire va la mettre en colère!

Brigitte Bardot, toujours là pour eux

Une artiste pas comme les autres

Dans les années cinquante, le public considérait Brigitte Bardot comme la plus belle femme du monde. Et elle en était plus que consciente de son pouvoir sur les hommes. D’ailleurs, ce n’est pas pour rien si plusieurs artistes adoraient travailler avec elle. Bientôt, même la gent féminine la prend pour modèle. Coupe et couleur de cheveux et tenues vestimentaires, la légende est née ! En plus d’être jolie, elle sait absolument tout faire. Elle chante, elle danse et puis surtout les caméras adorent capter son regard ou sa silhouette. Devenue un hymne féministe, le refrain de la chanson Harley Davisdon est presque aussi connue que pour la marque du deux roues. Objeko vous propose de (re)découvrir ce clip intemporel.

Pour mieux comprendre son engagement, il faut faire un petit voyage dans le temps. À l’époque, son combat commence lorsqu’elle réalise la maltraitance des animaux dans les abattoirs. À l’époque, un pistolet (censé être) indolore fait grand bruit. Après avoir pris la parole sur ce sujet, elle va inciter ses fans à réduire leur consommation de viande rouge. Sans devenir végétarienne pour autant, elle devient une lanceuse d’alerte sur ce phénomène révoltant.

Au milieu des années soixante-dix, Brigitte Bardot va prendre de court tout le monde. Elle va mettre un terme à sa carrière. Pourtant, elle avait encore pas mal de projets. Les réalisateurs continuaient de se battre pour la faire tourner. En somme, elle était vraiment au sommet de la gloire. Ensuite, tout s’enchaîne. On comprend peu à peu qu’elle veut plus jamais qu’on aborde le cinéma en sa présence. Devenue une fervente ambassadrice de la Société Protectrice des Animaux, elle va se lier comme jamais à une espèce en particulier, les phoques.

Une femme engagée

En France, on demeure admiratifs face à son courage. Après tout, son destin était tout tracé mais elle a tout dézingué ! Bientôt, parmi ses amis les stars, certaines se joignent son combat pour sauver les phoques d’une mort atroce programmée. Au sommet de l’État, on ne parle plus que ça. Dans le même temps, elle crée sa Fondation. Grâce à cette nouvelle renommée, elle se sent libre d’intervenir. Maintenant, elle a un nom et on la prend en sérieux. D’ailleurs, fût une période, il ne se passe pas un jour sans qu’elle s’exprime pour défendre tel ou tel animal. Sans prendre de gants et à l’aide de son vocabulaire franc, on ne compte plus ses coups d’éclat.

À la fin des années 80, Brigitte Bardot déclare “J’ai donné ma jeunesse et ma beauté aux hommes. Que je donne ma sagesse et mon expérience et le meilleur de moi-même aux animaux” Voilà qui a le mérite d’être clair. Des années plus tard, c’est l’heure du bilan. Sa Fondation ne connait pas la crise, elle continue d’intervenir dans les débats. Hélas, quand on découvre ses lettres à des hommes et des femmes politiques peu recommandables, on comprend alors qu’elle a changé de bord. De fait, quelques dérapages vont la rendre de plus en plus inaudible aux yeux de l’opinion. Quel dommage !

En ce début d’année 2021, Brigitte Bardot réagit avec véhémence sur son compte Twitter. Lorsqu’elle apprend le destin tragique de ce petit sanglier sans défense, elle va alors réclamer la tête de ses assassins. Objeko vous raconte les tenants et les aboutissants de cette sombre histoire

La goutte d’eau

Aux confrères d’Objeko, son papa de cœur raconte la complicité qui le liait à l’animal. “Hercule avait dix mois. Je l’avais élevé au biberon. Il dormait dehors dans le domaine mais, tous les jours, il venait manger son lait et ses pâtes au pied de la maison. Il était habitué à la présence humaine. Pour moi, ce n’était pas qu’un animal, c’était mon bébé. C’était fusionnel et il me le rendait bien”

Hélas, lorsqu’Hercule s’échappe, ce n’est pas du tout pour aller attaquer le voisinage, bien au contraire. C’est parce qu’il est encore petit et qu’il a du mal à s’accoutumer à certaines règles mises en place. À l’instar d’un animal de compagnie dressé, il y a des hauts et des bas. Mais selon son maitre, il n’aurait pas fait de mal à une mouche.

Ce jour-là, tout va basculer. Des chasseurs font un repérage. En le voyant libre, l’un d’entre eux ne réfléchit pas. Il décide d’éliminer de sang froid le petit Hercule sans défense. Absence d’empathie ? Erreur de jugement ? Toujours est-il que la vidéo de ce massacre circule encore sur la Toile. Folle de rage, Brigitte Bardot prendre sa plume numérique pour dézinguer les bourreaux. Elle dénonce alors le sentiment de toute puissance du lobby de la chasse en France.

Va-t-elle être entendue ? En tout cas, au ministère de la Transition Écologique, on prend l’affaire très au sérieux. Ce crime ne restera pas impuni promet Barbara Pompili. Invitée sur le plateau de la dernière saison de Top chef, Objeko vous avait raconté qu’elle avait eu à cœur de faire passer un message fort !

Lot-et-Garonne : un chien dans la poubelle, la mairie porte plainte

Publié le par Ricard Bruno

Un automobiliste a signalé la présence de la dépouille dans un container, route de Cauderoue à Barbaste.

Un automobiliste a signalé la présence de la dépouille dans un container, route de Cauderoue à Barbaste.

Le propriétaire a été identifié. La mairie a porté plainte pour maltraitance animale

Philippe Grodecoeur circulait, dimanche, route de Cauderoue, commune de Barbaste, au volant de son auto quand passant à hauteur de containers à poubelles il a aperçu les pattes d’un chien dépassant d’un amas de sacs noirs. « J’ai pensé halluciner » raconte-t-il. Ce dernier a donc fait marche arrière et a ainsi découvert la dépouille d’un labrador couleur sable qui avait été déposé là au milieu des ordures. Choqué par cette image, Philippe Grodecoeur a tenté de prévenir les collectivités locales concernées mais en ce dimanche ses tentatives ont été vaines. Il a donc posté sur les réseaux sociaux des photos de cette triste découverte. « Je ne comprends pas qu’on puisse se débarrasser de son chien de la sorte » s’indigne-t-il.

La mairie de Barbaste alertée ainsi a donc dépêché ses services techniques pour procéder à l’enlèvement du cadavre du chien. La bête étant tatouée, son propriétaire a pu être identifié. Ses explications n’ont semble-t-il pas convaincu grand monde. Le maire de Barbaste, Valérie Tonin, jugeant le procédé « indécent » a décidé de porter plainte pour maltraitance animale.

La SPA du 47 avisée de cette affaire, rappelle les obligations légales en la matière et les risques encourus par les contrevenants : « Les dépouilles d’animaux domestiques que l’on soit propriétaire ou que l’on a découvert ceux-ci accidentés sur la voie publique doivent être amenés à un vétérinaire en vue de les faire incinérer par un centre agréé. Tout dépôt de cadavres dans des bennes à ordures ou sur la voie publique est puni d’une amende de 3750€ ».

Source de l'article : Cliquez ICI

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Brigitte Bardot : Interview à la revue "Notre temps" d'avril 2021

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot : Interview à la revue "Notre temps" d'avril 2021
Brigitte Bardot : Interview à la revue "Notre temps" d'avril 2021
Brigitte Bardot : Interview à la revue "Notre temps" d'avril 2021

Brigitte Bardot : "J'ai envie de vomir", la star révoltée par la mort barbare de Hercule

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot : "J'ai envie de vomir", la star révoltée par la mort barbare de Hercule
Écoeurée par une nouvelle vidéo publiée sur les réseaux sociaux montrant un sanglier domestiqué se faire massacrer par des chasseurs, Brigitte Bardot a poussé un violent coup de gueule sur Twitter.

Scandalisée, Brigitte Bardot a reposté sur Twitter une vidéo abjecte où l'on peut apercevoir un sanglier domestiqué se faire abattre froidement par un groupe de chasseurs. Venu pour réclamer un peu d'affection et de tendresse, le sanglier suit paisiblement et calmement les chasseurs dans leur promenade quand tout à coup, l'un d'entre eux tue l'animal, lâchant au passage un petit rire narquois.

"Quelle que soit la date, l'assassinat scandaleux du sanglier #Hercule par un salopard de chasseur qui l'a tué à bout portant est une horreur !" écrit l'ancienne actrice de 86 ans avant d'ajouter : "Beaucoup trop de chasseurs ne sont que des assassins, soutenus politiquement, plus des êtres humains mais des monstres, des ordures, des fous de la gâchette qui ont l'outrecuidance de me trainer devant les tribunaux. J'ai envie de vomir devant 

Ces images avaient initialement été publiées par le journaliste Hugo Clément qui écrivait : "Vidéo complète que nous avons pu nous procurer : un sanglier domestiqué, échappé d'un enclos, recherche l'affection d'un groupe de chasseurs. L'un d'eux va l'abattre à bout portant, au mépris de toutes les règles de sécurité. On entend certains de ses collègues protester. "Alain Martin, qui avait recueilli Hercule sur son domaine de Monceau, a pleuré sa mort. "Hercule avait dix mois. Je l'avais élevé au biberon. Il dormait dehors dans le domaine mais, tous les jours, il venait manger son lait et ses pâtes au pied de la maison. Il était habitué à la présence humaine. Pour moi, ce n'était pas qu'un animal, c'était mon bébé. C'était fusionnel et il me le rendait bien", a-t-il déclaré au Parisien. La ministre Barbara Pompili a demandé l'ouverture d'une enquête.

Pour rappel, les chasseurs ont bénéficié de nombreuses dérogations pendant les différents confinements imposés en France. Aujourd'hui encore, alors que la plupart des Français doivent rentrer chez eux à 18 heures, les chasseurs peuvent tout à fait sortir chasser pour tirer le sanglier, le cerf ou le chevreuil. "Le couvre-feu à partir de 18 heures peut perturber l'organisation des chasses, notamment lorsque les participants résident à une grande distance du lieu d'action de chasse, ce que le confinement d'automne a mis en évidence dans le département", avait par exemple notifié Marie Lajus, la préfète d'Indre-et-Loire dans un courrier du 5 février 2021.

https://twitter.com/hashtag/Hercule?src=hashtag_click 

Source de l'article : Cliquez ICI

Oise : Un député violenté par le « service d’ordre » d’une chasse à courre

Publié le par Ricard Bruno

CHASSE Dimitri Houbron (LREM) était venu incognito assister à une chasse à courre à Compiègne en compagnie des militants de l’association AVA

Oise : Un député violenté par le « service d’ordre » d’une chasse à courre
  • Une chasse à courre se tenait, samedi, en forêt de Compiègne, dans l’Oise.
  • Le député LREM Dimitri Houbron avait décidé de venir incognito en observateur avec des militants de l’association AVA.
  • L’élu dénonce un climat tendu, et même des violences, de la part des « marcheurs », une sorte de service d’ordre des chasseurs.

C’est la boulette. Samedi dernier, comme souvent, une partie de chasse à courre avait été organisée en forêt de Compiègne, dans l’Oise. Et comme souvent aussi, des militants de l’association AVA étaient présents pour observer le déroulement de la chasse. Sauf que cette fois, parmi eux et incognito, se trouvait Dimitri Houbron, député du Nord (LREM). L’élu, ouvertement opposé aux chasses traditionnelles, avait souhaité se rendre compte par lui-même des tensions rapportées par les médias et sur les réseaux sociaux entre les pro et les antivénerie. Il n’a pas été déçu par l’accueil mouvementé qui lui a été réservé.

Député de la majorité, Dimitri Houbron ne cache pas son opposition aux pratiques telles que la vénerie sous terre ou la chasse à courre. A l’instar de plus de 900.000 Français, dont 185 parlementaires, il a d’ailleurs signé le référendum d'initiative partagée pour les animaux visant à interdire ces pratiques. « Avant de signer, j’avais pris contact avec l’association AVA pour comprendre les raisons qui motivaient ces militants à se mobiliser contre la vénerie », explique l’élu. Il avait même poussé l’expérience plus loin en allant assister, entre les deux confinements, à une chasse à courre avec l’association. « Ça n’avait pas été aussi tendu que ça l’a été samedi. Ce n’était même quasiment pas violent à l’époque alors que là, c’était particulièrement compliqué », assure-t-il.

« Je me suis pris des coups de pied pour me faire trébucher »

Samedi, Dimitri Houbron est retourné sur le terrain, en forêt de Compiègne, dans l’Oise. « L’association AVA avait eu de gros soucis il y a deux semaines. Les militants avaient peur d’y retourner et ils m’ont sollicité pour que je sois une sorte de pare-feu si les choses devaient dégénérer », explique-t-il. Selon le député, l’ambiance a très vite dégénéré dès leur arrivée sur place : « Au début de journée, c’était très tendu et même violent. Je me suis pris des coups de pied pour me faire trébucher par des jeunes portant des gilets jaunes avec l’inscription ''J’aime la chasse'' », affirme-t-il.

Ces personnes en gilets jaunes, ce sont les « marcheurs » comme ils s’appellent entre eux. Il s’agit d’une sorte de service d’ordre déployé pour « encadrer la présence de nos opposants sur le terrain », décrit la Société de vénerie. « Ils étaient très astucieux, pour éviter d’être filmés par nos caméras, ils se mettaient sur le côté pour nous faire des croche-pied », poursuit le député. Ce petit manège a duré jusqu’à ce que Dimitri Houbron fasse finalement état de sa qualité de député de la République en brandissant sa carte de parlementaire. « Côté chasseurs et ''marcheurs'', ils étaient une centaine alors que nous n’étions qu’une vingtaine. Les choses auraient très vite pu s’envenimer », déplore-t-il. Le sésame tricolore a fait son effet et les violences ont cessé aussitôt : « Le petit jeune qui m’avait donné des coups de pied est même venu me voir en s’excusant presque, disant qu’il pensait que j’étais membre d’AVA. Mais que je sois militant ou parlementaire, la violence ne se justifie pas. »

Les événements de samedi n’ont fait que conforter le député dans sa position contre la chasse à courre. Pour autant, Dimitri Houbron sait que l’interdire ne sera pas si facile. Selon lui, des parlementaires signataires du référendum se sont même retirés « sous la pression du lobby des chasseurs ». « Le monde de la chasse fait corps autour de la vénerie. Ils pensent qu’interdire une pratique comme la chasse à courre, c’est ouvrir une boîte de Pandore », analyse le député. Réaliste, il reconnaît qu’aucune velléité de légiférer sur le sujet n’aboutira avant l’élection présidentielle. « Pour avoir une chance de voir bouger les choses, il faut que les candidats à la présidentielle se positionnent clairement à propos des chasses traditionnelles », insiste Dimitri Houbron.

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Un braconnier d’oiseaux protégés condamné à de la prison ferme : une première en France

Publié le par Ricard Bruno

Un braconnier d’oiseaux protégés condamné à de la prison ferme : une première en France

Un retraité de 76 ans a été condamné lundi 22 février à un an de prison ferme. Cet ancien agriculteur de La Crau, dans le Var, pratiquait la chasse à la glu sur des oiseaux protégés. 

Comme le rapportent nos confrères de Ouest-France, 75 cadavres de rouges-gorges ont été retrouvés dans un congélateur lors d’une perquisition au domicile du braconnier. En 2019, ce sont 1 903 pièges à passereaux que les inspecteurs avaient retrouvés chez cette même personne, ainsi que 17 armes de chasse. 

Les découvertes macabres se sont poursuivies. Les inspecteurs ont trouvé douze tarins des aulnes emprisonnés dans des cages. La population mondiale de tarins a diminué de 30 % en dix ans et est considérée comme « préoccupation mineure » selon l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). 

Selon les enquêteurs, l’homme prévoyait de revendre les oiseaux tués, prisés dans certaines régions pour être consommés. Lundi, c’est donc le tribunal de Toulon qui a condamné ce retraité à deux ans de prison (dont neuf mois fermes plus un sursis de trois mois non respecté) et 150 000 euros d’amende. 

Poursuivi en justice par diverses associations comme la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO), la Fondation Brigitte Bardot et One Voice pour « destruction d’espèce protégée », ce braconnier vient d’écoper d’une peine jusqu’ici inédite en France. « On a voulu faire un exemple, on a tapé fort », s’est réjouie la LPO. 

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Brigitte Bardot Lettre ouverte au président du Kirghizistan

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot Lettre ouverte au président du  Kirghizistan

Article dans un journal étranger le 

French actress Brigitte Bardot offers help to President Japarov in prevention of violence against stray dogs

AKIPRESS.COM - French actress and animal rights activist Brigitte Bardot sent a letter to President of Kyrgyzstan Sadyr Japarov asking to stop killing of stray dogs.

She offered assistance in prevention of violence against stray dogys and noted that her Foundation present in Central Asia may offer ideas to the government for transition to ethical and sustainable management of stray dogs.

Brigitte Bardot set up the foundation for protection of animals in 1986.

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Les gendarmes de Saint-Tropez sauvent six poules maltraitées par un Parisien

Publié le par Ricard Bruno

La vie de gendarme n'est pas un long fleuve tranquille et encore moins à Saint-Tropez. Photo : DR

La vie de gendarme n'est pas un long fleuve tranquille et encore moins à Saint-Tropez. Photo : DR

La vie de gendarme n'est pas un long fleuve tranquille et encore moins à Saint-Tropez.

L'événement marquant du jour pour les militaires a été un "sauvetage de gallinacées dans le centre-ville de Saint-Tropez".

Ces six pauvres poulettes étaient enfermées à l'arrière d'une caravane, dans une cage exiguë de moins d'un mètre carré, où elles ne pouvaient se mouvoir, sauf à se chevaucher.

Elles appartenaient à un Parisien en séjour à Saint-Tropez pendant quinze jours. Période pendant laquelle il comptait laisser les bêtes à plumes à leur triste sort, cernées par un grillage de fortune et bercées par le bruit incessant des voitures, le véhicule étant garé près de l'avenue Général Leclerc, artère principale d'entrée de la commune.

Renseignés par un policier municipal à la retraite, les gendarmes de la brigade de Saint-Tropez sont immédiatement intervenus et ont constaté les conditions inacceptables de ces dames de la basse-cour.

Renforcés par l'association grimaudoise de défense des animaux, les gendarmes de Saint-Tropez ont libéré les poulettes et les ont mises entre les mains des bienveillants bénévoles.

Entendu sur les faits, le propriétaire risque une peine d'amende devant le tribunal de police.

 

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