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1258 articles avec action protection animale

Deux oursons au bord de la mort bouleversent le Monténégro...

Publié le par Ricard Bruno

Les oursons sauvés Masha et Brundo...Les oursons sauvés Masha et Brundo...
Les oursons sauvés Masha et Brundo...Les oursons sauvés Masha et Brundo...

Les oursons sauvés Masha et Brundo...

Dans le village de Brestica, au Monténégro, deux oursons sauvages ont été sauvés par une femme d’une mort certaine. Un homme met tout en œuvre pour qu’ils ne soient pas domestiqués.

Le Monténégro s'émeut pour deux oursons, sauvés d'une mort certaine par l'homme mais arrachés à la vie sauvage. Début mars, Ilinka Bigovic, 61 ans, est chez elle, dans le village de Brestica, sous le mont Pusti Lisac, à 80 kilomètres de Podgorica, près de la frontière bosnienne. «J'entendais des cris. Qui persistaient, nuit et jour, pendant deux ou trois jours», se souvient la sexagénaire. Avec son frère, elle explore les alentours jusqu'à tomber sur les deux oursons, «séparés, au bord de la mort, faibles», raconte-t-elle à l'AFP, avant de poursuivre : «Nous les avons ramenés à la maison, les avons mis au chaud près du poêle, leur avons donné du lait et du miel».

La sexagénaire, qui élève ses chèvres, est habituée à la fréquentation des animaux: un loup a récemment égorgé son bélier, elle voit régulièrement des ours. Prendre en charge deux oursons ne l'effraie pas. L'histoire se répand comme une traînée de poudre parmi les 620 000 habitants de ce pays des Balkans. Beaucoup viennent se faire photographier avec les animaux dans les bras.

Masha et Brundo ne doivent pas être domestiqués

Chacun s'émeut mais Miljan Milickovic s'étrangle. Ce passionné d'animaux sait que les oursons sont en train d'être irrémédiablement domestiqués. Avec comme seules perspectives si rien n'est fait, le zoo ou le cirque. Cet ingénieur de 31 ans convainc Ilinka Bigovic de le laisser les emporter. Il les baptise Masha et Brundo, les installe dans sa propriété, dans des conditions aussi proches que possibles de la vie sauvage, au milieu d'un cerf, d'un émeu, d'un sanglier et d'un lama.

La situation ne peut qu'être provisoire: Masha et Brundo s'approchent sans peur des hommes et des autres animaux, en quête de câlins, de jeu, ou de nourriture. «Le mal est déjà fait pour ces oursons», dit Miljan Milickovic. «En voulant leur sauver leur vie, les hommes ont (...) compliqué leur retour à la vie sauvage», renchérit Jovana Janjusevic, du Centre pour la protection ornithologique qui s'occupe aussi de protection des grands animaux. «Au-delà de deux mois passés en compagnie de l'homme, ils ne peuvent être rendus à la nature.» Pour cela, il faut les confier à des structures spécialisées. Il n'y en a pas au Monténégro. La solution est peut-être en Roumanie ou en Grèce. Les militants sont engagés dans une course contre la montre, pour obtenir les autorisations nécessaires.

Masha et Brundo passeraient entre un an et 18 mois dans un tel centre avant d'être rendus à leurs montagnes. Précisons que les montagnes monténégrines abriteraient 50 à 100 ours bruns, selon les écologistes. L'association nationale des chasseurs évoque le chiffre précis de 357.

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Johannesburg autorise le commerce de la corne de rhinocéros !

Publié le par Ricard Bruno

Le placebo le plus cher au monde est désormais autorisé à la vente en Afrique du Sud. Une décision qui soulève les inquiétudes des défenseurs du mammifère.

L'équipe du Parc national Kruger, en Afrique du Sud, éloigne un rhinocéros d'une zone risquée de braconnage, le 17 octobre 2014.

L'équipe du Parc national Kruger, en Afrique du Sud, éloigne un rhinocéros d'une zone risquée de braconnage, le 17 octobre 2014.

Il aura fallu des années de batailles judiciaires aux éleveurs sud-africains de rhinocéros pour l’emporter. Ils avaient déjà obtenu gain de cause en novembre 2015, et l’appel du gouvernement avait une première fois été débouté en mai 2016. Cette fois, c’est la bonne : la décision rendue le 30 mars par la Cour constitutionnelle de Johannesburg les autorise à faire commerce, à l’intérieur du pays, des très convoitées cornes du mammifère.

L’interdiction était en place depuis un moratoire pris en 2009 par le ministère de l’Environnement. La Convention internationale sur le commerce des espèces menacées (Cites), qui interdit l’exportation de cornes de rhinocéros, reste en place. C’est une première depuis la signature de celle-ci en 1973 à Washington.

L’issue finale ravit Pelham Jones, le président de la puissante PROA, l’association des propriétaires privés de rhinocéros. Mais c’est avant tout pour sauver les mammifères que celui-ci justifie son enthousiasme. «Pas un seul rhinocéros n’a été sauvé grâce aux interdictions de vente de leurs cornes, avance-t-il. Ça n’a fait que créer un vaste marché illégal et transnational. On est très content que cette injustice prenne fin.»

Les propriétaires de rhinocéros mettent en avant une méthode douce pour prélever une partie de la corne des rhinocéros. Impressionnante, l’opération, à la tronçonneuse, serait, à les en croire, indolore pour le mammifère anesthésié. La corne, composée de kératine, la protéine présente dans nos ongles et cheveux, repousse ensuite de quelques centimètres par an. 

Un juteux business

En dépit des diverses interdictions de vente, le braconnage de rhinocéros a explosé ces dix dernières années. Particulièrement en Afrique du Sud, qui compte plus de 70% des 29 500 rhinocéros encore en vie dans le monde. Alors qu’en 2007, seuls 13 mammifères y ont été braconnés, 1 054 ont été tués en 2016, soit une moyenne de trois par jour dans le parc Kruger, la plus grande réserve animalière d’Afrique du Sud.

Selon le Fonds mondial pour la nature (WWF), «le principal facteur qui explique l’essor de ce commerce est l’explosion de la demande au Vietnam. Elle serait due à la parution d’informations expliquant qu’un officiel du gouvernement atteint du cancer serait entré en rémission grâce à l’usage de la corne de rhino».

Anticancéreux, aphrodisiaque ou simple médicament contre la fièvre et les maladies cardio-vasculaires, les vertus prêtées à ce morceau de kératine sont tenaces. Pourtant, aucune étude scientifique n’a jamais prouvé sa moindre utilité pour le corps humain. Mais pas au point d’empêcher l’utilisation abondante de la corne de rhinocéros par la médecine asiatique. L’essor d’une classe riche dans les deux principaux pays importateurs de cornes que sont le Vietnam et la Chine, ne permet pas de prévoir un tarissement de la demande.

«Nous ne souhaitons pas stimuler la demande, se défend pourtant Pelham Jones. Si le prix au kilogramme est de 60 000 dollars sur le marché noir et qu’on le vend légalement à 10 000 dollars, le commerce illégal ne pourra pas perdurer.» Et aucun risque, toujours selon lui, que des «cornes de sang», arrachées par les braconniers après avoir exécuté le mammifère, se retrouvent désormais sur le marché sud-africain. «Il faut avoir des permis et être capable de prouver l’origine de la corne, précise-t-il. Seules celles qui viennent d’une réserve privée ou d’un animal mort naturellement pourront être commercialisées.»

Défigurer pour sauver

Un avis peu partagé par les associations de défense du mammifère. «Les services répressifs de l’Etat ne seront pas en mesure de contrôler le commerce légal alors que le braconnage est déjà très élevé», estime le docteur Jo Shaw, responsable du programme rhinos chez WWF en Afrique du sud. La protection des rhinocéros, face à des réseaux criminels structurés, se chiffre en millions d’euros pour l’Afrique du Sud.

Défigurer l’animal en lui retirant sa corne reste la méthode la plus dissuasive. Elle est malgré tout choisie par de nombreuses réserves en Afrique et même plus récemment en Europe. Suite à l’exécution d’un rhinocéros et au vol de sa corne il y a un mois dans le zoo de Thoiry, dans les Yvelines, le parc de Pairi Daiza en Belgique et celui de Dvur-Králové-nad-Labem en République Tchèque, ont préventivement coupé les cornes de leurs rhinocéros.

Mais une telle mesure est bien plus difficile à mettre en place dans des endroits comme le parc Kruger et ses près de 20 000 kilomètres carrés. Les bêtes décornées y restent menacées, car elles conservent 10% de corne que convoitent toujours les braconniers.

Pour Susie Ellis, présidente de l’International Rhino Fondation, basée aux Etats-Unis, «la demande de cornes de rhinocéros étant très limitée en Afrique du Sud, il est difficile de comprendre pourquoi le commerce devrait être autorisé». L’histoire montre qu’une levée d’interdiction peut avoir des conséquences catastrophiques.

«En 2008, la Cites a autorisé le Botswana, l’Afrique du Sud, la Namibie et le Zimbabwe à vendre 100 tonnes d’ivoire d’éléphant à la Chine et au Japon pour réduire la demande et détruire le commerce illégal, explique-t-elle. Mais c’est tout le contraire qui s’est produit et qui a provoqué la mort de plus de 30 000 animaux par an. Il risque de se passer la même chose maintenant avec les rhinocéros.» 

Enfin, la nouvelle régulation qui autorise l’exportation de deux cornes de rhinocéros par personne et pour un «usage personnel», envoie un mauvais signal. «Cela donne encore l’impression que la corne pourrait avoir une valeur médicale», explique-t-elle.

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Corrida : INVITATION en plein festival de Cannes !

Publié le par Ricard Bruno

Corrida : INVITATION en plein festival de Cannes !

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Quarante ans après, Michelle Rodriguez succède à Brigitte Bardot auprès des bébés phoques

Publié le par Ricard Bruno

Quarante ans après, Michelle Rodriguez succède à Brigitte Bardot auprès des bébés phoques

En mars 1977, le capitaine Paul Watson emmenait l’actrice française Brigitte Bardot dans l’est du Canada pour une campagne de dénonciation de l’abattage des bébés phoques. Quarante plus tard, le fondateur de Sea Shepherd a proposé le même voyage sur place à l’actrice américaine Michelle Rodriguez et une équipe entièrement féminine.

Les braconniers ont laissé place au réchauffement climatique

Si le fameux appel de Brigitte Bardot a bien éveillé les consciences, la chasse au phoque ne s’est malheureusement jamais arrêtée – 350.000 bêtes tuées ces six dernières années, d’où la nécessité pour Sea Shepherd de le reproduire de nouveau, mais pas seulement.

>> Voir le clip de Sea Shepherd avec Michelle Rodriguez ci-dessous :

L’ONG entend alerter également sur les conséquences dévastatrices du réchauffement climatique. Elle a en effet pu constater sur place que le golfe du Saint-Laurent n’était plus gelé comme il avait l’habitude de l’être, or ce sont sur ses glaces que les phoques donnent naissance à leurs petits. «Sans la glace, il n’est pas possible de trouver les phoques», s’est alarmé Sea Shepherd.

«Ce que j’ai vu, c’est une catastrophe écologique»

Finalement, après plusieurs jours de recherche, l’équipe de l’ONG a pu trouver des bébés phoques. «Cela valait le coup de prendre des risques, ce sont de belles créatures», a déclaré Michelle Rodriguez. «Je m’attendais à voir des milliers de phoques sur un solide bloc de glace. Ce que j’ai vu, c’est une catastrophe écologique», a-t-elle toutefois déploré.

Quarante ans après, Michelle Rodriguez succède à Brigitte Bardot auprès des bébés phoques

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VICTOIRE ! pour nos amis les animaux...

Publié le par Ricard Bruno

VICTOIRE ! pour nos amis les animaux...

Cyril Hanouna (et plus généralement Touche Pas A Mon Poste) a annulé son prime du 23/03/2017 avec des animaux en plateau. De plus, l'animateur s'est engagé à ne plus avoir recours à ce type de pratique.

Espérons que la promesse soit tenue !

L'engagement pour la cause animale prend de plus en plus d'ampleur. Chacun a le pouvoir de changer les choses, de parler, de mobiliser autrui.

Merci à toutes et à tous pour ce soutien et ces partages. Tout ça est entièrement grâce à vous. Restez mobilisés !

Pétition qui su faire changer d'avis TPMP : Cliquez ICI

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Brigitte Bardot demande à Gilles Bouleau et Anne-Claire Coudray de poser au moins une question sur la cause animale lors du débat lundi soir sur TF1

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot demande à Gilles Bouleau et Anne-Claire Coudray de poser au moins une question sur la cause animale lors du débat lundi soir sur TF1

Brigitte Bardot , présidente de la fondation qui porte son nom, a adressé ce vendredi une lettre ouverte à Catherine Nayl, la directrice de l'information de TF1, et aux deux présentateurs du débat, Anne-Claire Coudray et Gilles Bouleau.

La grande militante pour la cause animale dénonce "l'indifférence des journalistes et le mépris affiché face aux milliers de personnes qui se mobilisent" et demande à TF1 "de prendre mesure de cette indignation".

Ainsi, Brigitte Bardot souhaite qu'au minimum une question sur la cause animale soit posée lors du débat des 5 principaux candidats à l'élection présidentielle qui aura lieu lundi soir sur TF1 , "afin de connaître les engagements des candidats sur ce sujet".

Ce n'est évidemment pas la première fois que l'actrice interpelle les médias sur le sujet.

Lors de la primaire de la droite et du centre, elle avait appelé les journalistes à "animaliser le débat" et avait souhaité la création d'un secrétariat d'Etat à la condition animale. 

Brigitte Bardot demande à Gilles Bouleau et Anne-Claire Coudray de poser au moins une question sur la cause animale lors du débat lundi soir sur TF1

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Débat sur TF1: Brigitte Bardot veut au moins une question sur la condition animale...

Publié le par Ricard Bruno

Débat sur TF1: Brigitte Bardot veut au moins une question sur la condition animale...

Brigitte Bardot dénonce le silence "assourdissant" des candidats à la présidentielle sur la condition animale et demande qu'"au minimum une question" à ce sujet leur soit posée lors du débat prévu lundi sur TF1.

"Alors que les Français sont scandalisés, à raison, devant l'accumulation de preuves sur les actes de cruauté perpétrés dans les élevages, les transports et les abattoirs, le silence assourdissant des candidats au plus haut poste de notre pays n'est plus tolérable", écrit l'ex-actrice dans une lettre ouverte à la directrice générale adjointe de TF1 Catherine Nayl et aux présentateurs Anne-Claire Coudray et Gilles Bouleau.

Elle leur demande de "prendre enfin la mesure" de "l'indignation" de "millions de personnes" en posant "au minimum une question sur la condition animale afin de connaître les engagements des candidats sur ce sujet qui, pour beaucoup, fera la différence au moment du vote".

Brigitte Bardot avait déjà accusé avec véhémence les politiques de ne rien faire pour mettre un terme à "la cruauté" de la "maltraitance" des animaux dans les abattoirs, les élevages et les cirques, dans une tribune parue fin février sur son compte Twitter.

Les cinq "grands" candidats Jean-Luc Mélenchon, Emmanuel Macron, Benoît Hamon, François Fillon et Marine Le Pen doivent débattre lundi soir sur TF1 de trois thèmes: "Quel modèle de société?", "quel modèle économique?" et "quelle place pour la France dans le monde?".

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Le cuir d'ananas, l'invention végane qui sauve la peau des animaux...

Publié le par Ricard Bruno

NATURE La jeune entreprise Pinatex, aux Philippines, fabrique du cuir à partir de feuilles d’ananas pour le prêt-à-porter. Une solution salvatrice pour les bovins et l’environnement…

Le cuir d'ananas est produit par l'entreprise Pinatex - Screenshot Youtube.com

Le cuir d'ananas est produit par l'entreprise Pinatex - Screenshot Youtube.com

Une bonne nouvelle pour les végétariens… et pour les bovins. Il faut le reconnaître aux véganes, bien que leur mode de vie sans viande, lait, œufs, cuir et laine soit stricte, ils fourmillent d’idées pour remplacer ce qui aurait pu leur manquer. Ainsi, la créatrice de Pinatex  Carmen Hijosa, qui a pourtant travaillé longtemps dans l’industrie du cuir animal, fabrique à présent du cuir issu des feuilles de l’ananas.

Bien que l’entreprise Pinatex, qui se trouve aux Philippines, soit la première connue à ce jour pour vendre du cuir d’ananas, la technique ne date pas d’hier. Dans l’archipel océanique, on utilisait déjà la verdure de ce fuit pour fabriquer des accessoires féminins au 16e. C’est de cet artisanat que Carmen Hijosa s’est inspirée : elle extrait les fibres des feuilles d’ananas pour en faire un tissu robuste dont les nervures ressemblent à s’y méprendre à du cuir animal. 480 feuilles (soit environ 16 ananas) sont nécessaires pour fabriquer un mètre carré de textile qui pourra un jour servir à fabriquer des sacs à main, vestes et chaussures.

Fibre d'ananas issue des feuilles et qui forme le cuir - Screenshot Youtube.com

Fibre d'ananas issue des feuilles et qui forme le cuir - Screenshot Youtube.com

Bénéfique aux animaux, le cuir d’ananas est également bon pour l’environnement. Car « les processus de tannage [des animaux] et de production ont des effets néfastes sur l’environnement, ainsi que sur le bien-être des animaux et des personnes impliquées », explique la créatrice à PlayGround Magazine. Plus de raisons de faire la peau aux animaux.

 

Source de l'article : Cliquez ICI

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Brigitte Bardot dans Valeurs Actuelles n°4190 du 16 au 22 03 2017

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot dans Valeurs Actuelles n°4190 du 16 au 22 03 2017
Brigitte Bardot dans Valeurs Actuelles n°4190 du 16 au 22 03 2017
Brigitte Bardot dans Valeurs Actuelles n°4190 du 16 au 22 03 2017
Brigitte Bardot dans Valeurs Actuelles n°4190 du 16 au 22 03 2017
Brigitte Bardot dans Valeurs Actuelles n°4190 du 16 au 22 03 2017

Brigitte Bardot dans Valeurs Actuelles n°4190 du 16 au 22 03 2017

Prix : 4,90 euros

En vente chez tout les marchands de journaux

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Elle refuse un shooting photos car on lui demande de porter de la fourrure

Publié le par Ricard Bruno

Elle refuse un shooting photos car on lui demande de porter de la fourrure

Ruby Jean Wilson ne s'attendait pas à créer une telle hystérie sur les internets. La raison ? La jeune mannequin a refusé de prendre la pose durant un shooting lorsqu'elle a appris qu'elle devait porter de la fourrure animale. Une expérience qu'elle a partagée sur ses réseaux sociaux afin de boycotter les créateurs favorisant la maltraitance animale.

Il y a quelques semaines, le mannequin australien Ruby Jean Wilson a eu la mauvaise surprise de découvrir que le shooting pour lequel la jeune femme avait signé incluait de la fourrure animale. Celle qui lutte quotidiennement pour la protection animale ne pouvait pas accepter - et qu'importe l'impact sur sa carrière - ce projet professionnel. Ses valeurs étant en totale contradiction avec la marque en question, Ruby a décidé de quitter le plateau et de rester fidèle à ses convictions. Mais la jeune femme n'en est pas restée là. Elle a raconté son histoire sur son compte Facebook, en espérant que cette expérience sensibilise la fashion sphère

 
Ruby Jean Wilson
il y a environ 4 mois

Today I found myself in a difficult position where (through no fault of my agents) I got to a shoot to discover it was a fur look book.

After sitting for a while having my makeup done and thinking to myself that it was too late to step down and not wanting to inconvenience the whole team by leaving, I decided that it wasn't something I wanted to be a part of.

I explained the situation and left the shoot.

..."Aujourd'hui, je me suis retrouvée dans une position difficile (et ce n'est pas la faute de mes agents). Je me suis rendue à un shooting photos et j'ai découvert qu'il s'agissait d'un book pour de la fourrure. Après être restée assise un long moment pendant qu'on me maquillait, en pensant qu'il était trop tard pour faire marche arrière et pour déranger tout le staff en partant, j'ai décidé que ce n'était pas un projet auquel je voulais faire partie. J'ai expliqué cette situation et je suis partie. J'encourage mes amis de la mode sur Facebook à reconsidérer les causes auxquelles ils apportent leur soutien, à réaliser que si nous ne prenons pas la parole et ne refusons pas certaines choses en tant que mannequins / designers / créateurs, les choses ne changeront jamais. Je ne suis pas parfaite et ma vision du monde change au fur et à mesure mais c'est pas à pas que l'on s'améliore. C'est la seule façon dont les choses changent aujourd'hui et changeront demain. Malgré l'anxiété que j'ai éprouvée en prenant cette décision, je me suis sentie tellement mieux en refusant de faire cette chose avec laquelle je ne suis pas d'accord. Et je suis persuadée que la fourrure animale est démodée, pas nécessaire et uniquement utilisée à des fins financières.
J'estime que travailler au sein de l'industrie de la mode ne doit pas nous obliger à répondre à tous les caprices des créateurs ou de tous ceux qui te payent. On doit décider tous ensemble de ce qui n'est plus cool. À vrai dire, je pense qu'en tant que mannequins, nous avons besoin de commencer très vite à dire non à des choses comme la fourrure. #LaFausseFourrureCestPareil #LaModeCestPourSamuser"

Bientôt la fin de la fourrure animale ?

Depuis quelques mois, on remarque que de nombreuses enseignes abandonnent peu à peu la fourrure animale. Dernièrement, The Kooples rejoignait le mouvement.

Source de l'article : Cliquez ICI

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