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1224 articles avec action protection animale

Oui, les chiens ont un sens moral !

Publié le par Ricard Bruno

Une étude réalisée à l'Université de Kyoto (Japon) montre que les chiens et les singes peuvent distinguer le bien du mal dans les actions de l'homme...

Les chiens et les singes différencient le bien et le mal

Les chiens et les singes différencient le bien et le mal

Son amour n’est pas inconditionnel. Le professeur James Anderson, de l’Université de Kyoto, a mené une étude afin de savoir si les animaux étaient doués d’un certain sens de la morale, qui serait chez eux inné.

Le psychologue comparatif a dans cette optique effectué des tests en présence de chiens de compagnie et de singes. Les premiers étaient ainsi conviés à regarder leur propriétaire essayant d’ouvrir un récipient, tandis qu’un autre homme le regardait sans lever le petit doigt, proposait ou refusait son aide.

Par la suite, le chien ira plus vers la personne qui a aidé. James Anderson va même jusqu’à dire au New Scientist que « la relation des chiens avec les humains peut les avoir rendus sensibles à nos problèmes ».

En 2011 dans la même université il avait été démontré que les chiens préféraient les personnes « donnant de l’argent à des mendiants à ceux qui refusaient ». la réponse est donc là : Oui, Médor et Rex vous jugent… en permanence.

Quant aux singes, ils semblent comprendre l’équité et l’utilité. Ils auront tendance à s’éloigner des personnes qui refusent leur aide. Pas si bêtes les bêtes.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Abattoirs, des bourreaux ou des hommes ? Enquête le 16 février sur France 2

Publié le par Ricard Bruno

Abattoirs, des bourreaux ou des hommes ? Enquête le 16 février sur France 2

Une enquête de Virginie Vilar, Geoffrey le Guilcher, Emmanuel Bach et Mikael Bozo, à découvrir le jeudi 16 février prochain en première partie de soirée sur France 2. Lors du magazine Envoyé spécial présenté par Élise Lucet.

 

Depuis 2015, l’association pour la protection animale L214 diffuse régulièrement des images chocs dénonçant les maltraitances dans les abattoirs français. Ces vidéos sont visionnées des centaines de milliers de fois et provoquent toujours l’indignation. Mais que se passe-t-il après, une fois que ces images ont fait scandale ? Que deviennent les salariés mis en cause ? Quelles sont les conséquences pour les abattoirs pris pour cible ?

Pour le savoir, l'équipe de ce reportage a enquêté pendant des mois. Pour la première fois, un salarié filmé à son insu témoigne des conséquences sur sa vie de ces vidéos, il a craqué et doit se faire suivre par un psychologue. D’autres ouvriers d’abattoirs ont perdu leur travail. Beaucoup expliquent ces dérapages par les cadences infernales imposées par la filière et la dureté d’un métier qui casse les hommes.

Nous suivrons aussi un infiltré de L214 et des images exclusives seront diffusées : gestes illégaux et maltraitances au cœur d’un abattoir français qui pensait pourtant avoir tout fait pour l’éviter.

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JUSTICE POUR BRUJO ! STOP AUX TORTIONNAIRES D'ANIMAUX !

Publié le par Ricard Bruno

JUSTICE POUR BRUJO ! STOP AUX TORTIONNAIRES D'ANIMAUX !

Pétition : Cliquez ICI

 

À l'attention : Parlement européen, Commission européenne, du Ministre de la Justice en Espagne

Les Galgos en Espagne, symbole européen de la maltraitance animale

Chaque année, en Espagne, des dizaines de milliers de galgos (lévriers espagnols) sont tués ou torturés après la chasse par leur galguero sous prétexte qu’ils n’ont pas assez bien chassé.

Galgo Brujo, la torche vivante

Il y a un mois, l’un d’eux, Brujo, a été pendu, puis jeté dans un bain d’huile de vidange (très inflammable et corrosive)  et brûlé vif. Il n’a pu être sauvé.

Où sont les incendiaires de Brujo ?

Ils courent encore, impunis et prêts à commettre un autre crime.
Cela ne concerne pas que l'Espagne. Cela concerne de nombreux pays européens.

Stop à la souveraineté des états membres en matière de protection animale

Interrogée sur les animaux de compagnie maltraités et torturés en Europe, la Commission européenne répond : « cela n’entre pas dans le champ de compétence de l’Union européenne, les états membres sont souverains.». Entrent dans son champ de compétence les animaux relevant du marché intérieur (industries alimentaires, chimie, laboratoires, politique agricole commune et santé publique).

Les tortionnaires d’animaux restent trop souvent impunis parce que la législation européenne de protection animale ne s'impose pas aux états membres.

AGISSONS pour que cesse la « souveraineté » des états européens en matière de protection animale.

SIGNATAIRES

Ester CALLOL PEREZ
présidente association GALGOS 112
Sant Feliu de Guíxols-Girona, Espagne

Agnès DUFAU
présidente association DAYA CERVELLO
Barcelone, Espagne

Emma INFANTE SENTELLES
présidente association FUTUR ANIMAL
Barcelone, Espagne

Joëlle VALOIS
présidente association COLLECTIF EUROPEEN POUR LA PROTECTION DES LEVRIERS
Paris, France

Sabrina LEMAY
présidente fonds de dotation ANIMAL MEDIATION ENFANCE
Hautmont, France

Joëlle PELLEGRIN OLDENBOURG
présidente association GALGOS ETHIQUE EUROPE
Paris, France

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Strasbourg, une manifestation pour réclamer la fermeture du zoo de l’Orangerie...

Publié le par Ricard Bruno

Une cinquantaine de militants s’est rassemblée ce dimanche après-midi à Strasbourg pour réclamer la fermeture du zoo de l’Orangerie devant les enclos du parc.
Les manifestants de 269 Life France, se définissant comme une "association végane pour le respect des intérêts fondamentaux de tous les animaux" et organisatrice de l’évènement, ont dénoncé les conditions de vie des animaux et n’ont pas hésité pour cela à se mettre eux aussi en cage.

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Brigitte Bardot....30 ans de combats pour les animaux

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot....30 ans de combats pour les animaux
Brigitte Bardot....30 ans de combats pour les animaux
Brigitte Bardot....30 ans de combats pour les animaux

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La LPO obtient la suspension du braconnage des oies !

Publié le par Ricard Bruno

Saisi en urgence par la LPO, le Conseil d’État suspend cette décision inique.

Oies cendrées (Anser anser)

Oies cendrées (Anser anser)

On se souvient de l’émotion suscitée par les déclarations de la Ministre Ségolène Royal devant l’Assemblée Nationale le 25 janvier déclarant qu'elle ne prendrait pas d’arrêté pour prolonger la chasse aux oies après le 31 janvier, reconnaissant que ce serait illégal. Et que, par conséquent, elle donnerait des consignes orales pour ne pas verbaliser les contrevenants.

Résultat : voilà une semaine que les coups de feu résonnent dans les marais après la fermeture de la chasse. Assurés d’impunité, des chasseurs-braconniers s’en donnent à cœur joie. Qui sait combien d’oies cendrées et autres canards, limicoles, etc… auront été victimes de cette « complicité bienveillante » ?

Pourtant la science, le droit et la justice sont sans interprétation possible.

La science, ce sont les études les plus sérieuses qui témoignent des dates du début de la migration. Y compris celle conduite par l’ONCFS en charge par ailleurs… de faire respecter le droit avec la police de la nature. On comprend mieux l’insistance des responsables cynégétiques majoritaires au CA de cet établissement public de ne pas fusionner avec la toute nouvelle Agence française de la biodiversité. Et jusqu’à refuser de travailler en bonne intelligence avec elle (Cf. motion contre la mutualisation votée le 11 janvier).

Le droit, c’est la Directive européenne sur les oiseaux, traduite en droit français qui dit logiquement qu’on ne chasse pas les oiseaux qui ont commencé leur migration vers leur lieu de reproduction. Le droit européen a été rappelé à la Ministre Ségolène Royal par le Commissaire Européen Karmenu Vella le 13 mars 2015.

La justice enfin, ce sont les décisions constantes du Conseil d’État qui, depuis 20 ans, casse les choix ministériels de prolonger la chasse aux oies cendrées après le 31 janvier. Avec cynisme, les différents ministres prennent des arrêtés en méconnaissance totale avec la jurisprudence, sachant que leur arrêté inique ne sera cassé qu’après la période de braconnage.

Suivant l’annonce ministérielle, les agents de l’ONCFS ont reçu des consignes pour ne plus aller dans les marais depuis 31 janvier et ce jusqu’au 12 février afin d’éviter d’avoir… à faire leur travail ! En conséquence, les actions les plus élémentaires de surveillance contre la propagation de la grippe aviaire sont stoppées. Du reste, les chasseurs-braconniers amènent des oies domestiques dans les marais comme appelants, en contact avec les oiseaux sauvages.

« … la décision ministérielle interdisant la sanction d’actes de chasse illégaux, sans que soit avancé un motif d’intérêt général justifiant cette mesure, crée une situation d’urgence du fait notamment des prélèvements d’oies pouvant être opérés et des troubles créés pour l’ensemble de la faune en zone humide... l’argumentation tirée d’une méconnaissance de l’interdiction de chasser les oies cendrées après le 31 janvier crée un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée ».

En conséquence l’exécution de la décision ministérielle est suspendue : la police de la chasse peut de nouveau sanctionner, selon le droit commun, des actes illégaux de chasse d’oies cendrées.

La LPO a déjà écrit à la Ministre Ségolène Royal pour lui demander de donner des consignes claires afin que la police de la nature se déploie rapidement pour faire stopper les actes de braconnage dès aujourd'hui. Il est temps que les migrateurs puissent reprendre leur route sans risquer un coup de fusil.

Par ailleurs, Allain Bougrain Dubourg dépose plainte au nom de la LPO devant la Cour de Justice de la République aujourd’hui mardi 7 février.

Merci à tous ceux qui nous ont soutenus !

Source de l'article : Cliquez ICI

 

ORDONNACE DU CONSEIL D'ETAT

La LPO obtient la suspension du braconnage des oies !
La LPO obtient la suspension du braconnage des oies !
La LPO obtient la suspension du braconnage des oies !
La LPO obtient la suspension du braconnage des oies !

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Cette année encore, 50.000 lévriers vont être abandonnés ou tués en Espagne

Publié le par Ricard Bruno

A la fin de la période de chasse, de nombreux chasseurs tuent ou abandonnent leurs galgos, les lévriers qui les accompagnent.

Cette année encore, 50.000 lévriers vont être abandonnés ou tués en Espagne

MASSACRE. Chaque année en Espagne, le mois de février est synonyme de mort pour environ 50.000 lévriers selon les chiffres de Galgos, une association qui propose à l'adoption certains de ces chiens qui ont pu être sauvés. Ces derniers sont tués ou abandonnés par leur maître une fois la période de chasse (novembre à février) terminée. Ce pays est l’un des rares membres de l'Union européenne qui autorise encore la chasse des lièvres et lapins avec cette race, ce qui est interdit en France depuis 1844. Tous les ans, de nombreuses voix s'élèvent contre les mauvais traitements qu'infligent les chasseurs espagnols à leur chien. Certains de ces animaux finissent pendus ou sont jetés dans des puits ce qui permet au propriétaire de s'en débarrasser en toute discrétion. Mais des centaines de lévriers sont également abandonnés parfois après avoir eu les pattes cassées afin de les empêcher de revenir. Certains se retrouvent dans des chenils municipaux, où beaucoup seront euthanasiés. Afin de ne pas payer une place en pension jusqu'à la prochaine période de chasse, certains propriétaires n'hésitent pas à parquer eux-même leur chien dans des chenils sauvages sans eau ni nourriture. 

La justice espagnole préfère fermer les yeux

Les galgos (nom donné aux lévriers de chasse en Espagne) subissent des mauvais traitements avant même la période de la chasse. En effet, les chiens sont bien souvent entraînés de façon cruelle : par exemple, certains propriétaires exercent leur animal à la course en l'attachant à l'arrière d'une voiture et en roulant à près de 60 km/ h. Qu'importe si le chien n'arrive pas à suivre et en vient à trainer sur le sol. Pour la législation ibérique, ce procédé est considéré comme un délit seulement si l'animal est blessé grièvement ou si cela conduit à sa mort. Devant ce qui est considéré comme "une tradition séculaire" ou encore comme un "trésor millénaire" selon Antonio Romero, chasseur et ancien parlementaire, la justice espagnole choisit bien souvent de fermer les yeux. Le massacre des galgos peut donc recommencer chaque année en toute impunité... ou presque. En 2013 un éleveur et président d'association de chasse a été condamné à sept mois et demi de prison pour avoir pendu deux de ses chiens. 

Source de l'article : Cliquez ICI

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Pamela Ander­son : bien­tôt derrière des barreaux...Pour la bonne cause !

Publié le par Ricard Bruno

Pamela Ander­son : bien­tôt derrière des barreaux...Pour la bonne cause !

Brigitte Bardot peut être fière. A son tour très enga­gée dans la défense des animaux, l'ex-sirène d'Alerte à Malibu s'apprête à faire le buzz avec une opéra­tion très spécia­le…

Elle n’est plus vrai­ment actrice. Ce n’est qu’en échange d’un joli chèque qu’elle a fina­le­ment accepté de faire une appa­ri­tion dans l’adap­ta­tion ciné­ma­to­gra­phique d’Alerte à Malibu, sur les écrans en juin. De son propre aveu, elle a égale­ment passé l’âge de s’ef­feuiller dans les maga­zines ou sur scène. Sa présence dénu­dée en couver­ture de Play­boy, en décembre 2015, ne sera pas renou­ve­lée. Et pour­tant, à l’ap­proche de ses 50 ans qu’elle fêtera le 1er juillet prochain, Pamela Ander­son conti­nue de faire de sa vie une véri­table perfor­mance !

Débarquée en France pour un séjour de plusieurs semaines, le 25 janvier dernier, Pam, cham­pionne de la petite foulée en maillot rouge échan­cré, a succes­si­ve­ment visité un camp de réfu­giés à Grande-Synthe (près de Dunkerque), célé­bré la 40e édition des trophées The Best de Massimo Gargia, dans les salons plus confor­tables du Fours Seasons George V (à Paris), puis embrassé le richis­sime entre­pre­neur alle­mand Hermann Bühl­be­cker, four­rure synthé­tique sur les épaules, sur les bords du Rhin (à Cologne). Hale­tant speed dating !

Mais qu’on ne s’y trompe pas : c’est en tant que star enga­gée dans l’hu­ma­ni­taire et ambas­sa­drice de la Peta, asso­cia­tion soute­nant la cause animale, que l’in­sub­mer­sible sirène d’Alerte à Malibu refait surface devant les photo­graphes. Pamela est la plus grande fan de notre Brigitte Bardot natio­nale, mais à la diffé­rence de son aînée, elle ne se vit pas en bête traquée. A la réclu­sion, elle préfère la surex­po­si­tion, détour­nant habi­le­ment flashs et projec­teurs sur ses combats.

Son prochain happe­ning promet. Un an après avoir dénoncé le gavage des oies à l’As­sem­blée natio­nale, dans un hémi­cycle curieu­se­ment bondé, la pulpeuse star vient de répondre favo­ra­ble­ment à une propo­si­tion de l’hu­mo­riste Rémi Gaillard. En novembre dernier, le roi du canu­lar sur Inter­net s’était enfermé dans une cage de la SPA de Mont­pel­lier, afin de sensi­bi­li­ser le public au sort des animaux aban­don­nés. Son objec­tif : faire adop­ter les 300 bêtes du refuge ou récol­ter au mini­mum 50 000 euros pour que leurs condi­tions de vie soient amélio­rées. Au terme de 5 jours et 4 nuits passés dans une cage, Rémi en était ressorti, avec plus de 200 000 euros de dons.

Ce 31 janvier, le risque-tout n’a pas hésité à inter­pel­ler Pamela, via Twit­ter. Accep­te­rait-elle de s’en­fer­mer à son tour dans une cage ? Réponse de l’in­té­res­sée : « Où et quand bébé ? Je te suis – faisons-le – Et pourquoi pas durant le Festi­val du Film de Cannes ? »

On leur décerne déjà la palme du don de soi !

Source de l'article : Cliquez ICI

Pamela Ander­son : bien­tôt derrière des barreaux...Pour la bonne cause !

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LETTTRE D'UN GALGO...

Publié le par Ricard Bruno

LETTTRE D'UN GALGO...

Lettre ouverte à lire en entier...
Bruno Ricard

LETTTRE D'UN GALGO

Je suis un galgo et je vis en Espagne. J’ai un maître qui s’occupe de moi... Ça fait des jours et des lunes que mon maître m’a traîné dans un box. Il fait noir, je peux à peine me tourner et me lever. J’ai faim et soif, alors je dors. Je dors sur mes excréments ; ça pue à m’en étouffer ! Mais voici la lumière qui m'aveugle, l’air frais rentre doucement dans mes poumons, mon maître me prend par la peau du cou. Ma mère me portait ainsi lorsque j’étais un chiot ; j’ai grandi, aujourd'hui, et ça me fait mal. Je vois ma mère attachée à sa corde. Elle en a fait tant de bébés, qu'elle en a les tétines qui pendent. Mon maître me pose au sol devant la voiture. Comme à son habitude, il me salue à coups de bottes et me jette dans la voiture. Ca fait mal ! Je tremble. Il me regarde et rit !

On prend une route que je connais. Les virages me font perdre ma place. Je me retrouve sur le sol de la voiture et mes douleurs sont amplifiées par les chocs de la route. Ca me fait mal sur tout le corps. Il sort de la voiture ; j’entends d’autres hommes et des chiens. J’entends, aussi, les oiseaux. Ça sent bon la campagne et l’odeur de la viande rôtie sous des flammes. J’ai faim ! Très faim ! Mon maître me sort, enfin, de la voiture, toujours par la peau du cou. Je vois des chiens, je les connais, mais me souviens que quand nous sommes ensemble, ça se finit toujours mal. Je n’ai pas le temps de penser, mon maître prend une corde qu’il attache au fil de fer qui me sert de collier. Il serre fort. Très fort ! Je peux voir d’où vient cette odeur de viande qui me donne des crampes d’estomac. C’est étrange, cette viande a la morphologie d’un chien comme moi... Mais pas le temps de réfléchir, je me retrouve aligné comme les autres et nos maîtres qui nous serrent le cou. Ils sont comme moi, ces chiens, ils ont peur et faim ! Il y en a même qui tombent au sol... Leur maître tire et tire sur la corde. Non, ils ne bougent plus, il ne reste que du vide dans leurs yeux !

Voilà un animal au loin. Mon maître me lâche, enfin, et tous les autres aussi. Il faut manger et ce qui court la bas. C'est à manger. Il y a de l’électricité dans l’air, les hommes crient des choses que je ne peux pas comprendre. Les chiens se battent pour avoir cette proie. Moi, je cours de toutes mes forces. J'en oublie mes côtes cassées par les coups du matin.

Ma copine, une galga plus jeune d’un an, me rattrape et chope l’animal à pleines. dents. Il ne bouge plus. Elle le pose aux pieds de son maître, qui la frappe avec ses bottes ferrées en guise de merci ! Je n’ai même pas le temps de lui dire bravo ; mon maître est furieux. Il me frappe avec un gros bâton qu’il ne quitte jamais. Je prends des coups et ma copine aussi ! Elle est devant sa voiture, me regarde mais ne bouge plus. Son maître la prend comme un sac et la jette sur ce grand feu. Elle ne bouge pas, ne pleure pas. Elle est libre, enfin ! Moi, je suis jeté dans la voiture. Il me regarde et crie de plus en plus, me frappe de plus en plus. J'ai des plaies qui recouvrent mon corps. Je ne dis plus rien et serre les dents. Non je n’ai pas mal. La douleur couvre la douleur.

Je suis en boule sur le sol de la voiture. On rentre à la maison. Il me sort, me jette au sol et me traîne par terre en hurlant. Je ne comprend pas pourquoi : on l’a prise cette bête, il devrait être content. Il m’attache au soleil. La corde est trop courte pour atteindre la gamelle d’eau croupie. J’ai peur, j’ai mal, j’ai faim ! Ma mère, que l’on a détachée pour que je prenne sa place, vient me voir et doucement lèche mes plaies. Ca fait du bien. Elle ne peut rien faire pour le fil de fer qui me serre le coup. Le soleil craque mes plaies, la douleur m’empêche de respirer et la chaleur m’écrase. Je voudrais que tout s’arrête, comme mon amie. Mon maître prend ma mère et part avec en voiture. La nuit est tombée, je suis toujours là, au sol. Il y a un peu de rosée, je la lèche pour humidifier ma langue ; mon maître est revenu ; Il est toujours fâché. Mais... où est ma mère ?

Le matin arrive enfin. J'ai eu froid cette nuit. Peur aussi et mal, très mal ! Et ma mère qui n’était pas là... Je ne pense même plus à la faim qui bouffe mon ventre. Je le vois. I est devant la porte de la maison ou je n’ai jamais mis les pattes et me

regarde d'un air qui me glace le sang ! Je ne bouge pas, il va peut-être m’oublier ! Non ! Il vient, me frappe (bonjour, mon maître), ne prend pas la peine de me prendre par la peau du cou mais me traîne par mon fil de fer (ça change !) ! Les cailloux, ça fait mal sur mes plaies et mes os cassés. Je suis dans le coffre de la voiture. Il fait noir. Un moment est passé, j’ai senti la route, le moteur ne tourne plus. J'entends les oiseaux. Il ouvre le coffre et me jette au sol. C'est de l’herbe, c’est doux et humide. Oh ! Merci mon maître !

Il fume un de ses cigares, moi je reste au sol. Ca fait du bien l’air, l’herbe... Puis, il me traîne au sol devant un arbre, tire une corde au dessus d’une branche et tire. Mon corps se soulève, je suis étranglé par le fil de fer. Mes pattes arrière se tiennent encore un peu au sol. Ne flanche pas, tu vas t’en sortir. Il s’éloigne et part en voiture.

Je suis seul et l’air ne passe presque plus dans ma gorge. Je vois ma mère dans la même position. Elle me regarde, mais il n’y a plus de vie dans ses yeux. Je ne comprend rien ! J'ai envie que tout s’arrête ; ne plus avoir mal, ne plus avoir faim, ne plus avoir peur. Mes pattes flanchent de plus en plus et l’air passe de moins en moins. Là, doucement, mes douleurs partent. C'est étrange, je ne sens plus rien. Je suis bien, je ne respire plus.

Je me réveille ! Il y a des gens autour de moi. Ils crient aussi. "Non, laissez moi, j’ai peur !". Ils ont du plastique sur les mains. Une femme me tient, elle a coupé la corde. Je suis sur elle, au sol. Les autres, je les voient, ils coupent la corde de ma mère sans vie. Un homme laisse couler sur son visage des larmes. On me parle doucement, on me touche. Mais pourquoi font- ils cela ? De toute façon je sais qu’ils vont me faire mal comme les autres, les hommes font mal.

On me prend dans les bras doucement, on me pose sur une couverture. Je sens l’odeur de ma mère dans une autre couverture. Je n’aime pas ça. J’ai toujours faim, soif, mal et peur.

La voiture se gare et une femme arrive devant moi. Je tremble, je ne grogne pas. Elle me caresse la tête. "Non, ne me frappe pas !". Je me recourbe le plus possible, ferme les yeux, je sais que les mains de l'homme font très mal. Pas celles-la ! Elles sont douces. C'est une nouvelle sensation. Elle me fait entrer dans la maison. Je suis dans les bras d’un homme et je bouge un peu car je sais très bien que je n’ai pas le droit de rentrer. Il y a du monde ici ; d’autres chiens comme moi. Ils jouent. Il y en a un que je connais. Comment sont-ils arrivés ici ? J’ai peur ! On me pose sur une table froide "Aïe, ça fait mal !". Ils mettent des trucs sur mes plaies, ils s’agitent tous autour de moi mais me parlent doucement. Parfois, je sens une caresse, une main. On me couvre, on me lave, on me met des choses sur mes plaies et mes os cassés. Ca fait du bien, je ne sens presque plus la douleur.

On me pose au sol. Je suis épuisé et me couche, les pattes écartées. Bon, il faut dire que je ne tiens plus du tout sur mes pattes. Les gens me regardent avec douceur. Une gamelle d’eau arrive devant moi, je me jette dessus avant qu’elle ne reparte. Je bois jusqu'à plus soif et puis c’est une gamelle de nourriture qui arrive ! Je mange. C'est bon ! Je regarde les gens du coin des yeux. Ils me sourient. Puis, on me met dans une pièce où il y a d’autres galgos mal en point. Ils sont calmes. Des femmes passent et font des câlins.

Je crois que j’ai compris. Je suis mort et tout est parfait.Un de mes confrères me dit que ce n’est pas le paradis, que je ne suis pas mort et que les humains ne sont pas tous méchants. Que l’on va bien s’occuper de moi ici et que je vais trouver une famille qui veut de moi et de mes blessures. Une famille où l’on peut manger à sa faim et boire. Où l’on joue avec nous. Il me parle des caresses des enfants qui jouent avec nous. Il me dit que je ne suis pas au paradis mais dans un refuge. Moi, je lui dit que le paradis c’est ici. Je peux dormir, enfin !

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La connerie humaine dans toute sa splendeur "Un Bac option chasse à Limoux dans l'Aude"

Publié le par Ricard Bruno

Cas unique en France, des élèves de l'Institut Saint-Joseph de Limoux, dans l'Aude, préparent un bac option chasse. Durant leur formation, les lycéens vont passer le permis de chasser, l'agrément piégeur et le brevet de chasse à l'arc.

Limoux (Aude) - un bac option chasse pour les lycéens - 2017!

Limoux (Aude) - un bac option chasse pour les lycéens - 2017!

Depuis plusieurs années, des formations étaient dispensées avec la Fédération des chasseurs de l'Aude en dehors du temps scolaire et pédagogique, dans cet établissement privé sous contrat. Mais c'est la première année que cette option est disponible dans ce lycée agricole de Limoux qui dispense également des formations forestières.

La formation a été validée par la DRAF, la Direction Régionale de l'Agriculture et de la Forêt d'Occitanie.

Pour la Fédération des chasseurs, c'est un bon moyen de rajeunir ses troupes et de développer une image de la chasse responsable et axée sur la sécurité.

Une initiative qui intéresse déjà d'autres fédérations de chasse en France.

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