Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

1224 articles avec action protection animale

FÉRIA D’ALÈS La manifestation couleur sang des anti-corrida

Publié le par Ricard Bruno

C'est une mise en scène choc que les militants anti-corrida ont choisi de faire cet après-midi. EB/OG

C'est une mise en scène choc que les militants anti-corrida ont choisi de faire cet après-midi. EB/OG

Deux heures avant la première corrida de la Féria d'Alès, environ 500 manifestants se sont rassemblés cet après-midi devant la clinique Bonnefon autour d'un "happening sanguinolent".

15 heures. L'avenue Carnot, entre le pont neuf et le rond point de la route d'Uzès, est encerclée par les policiers. Les anti-corridas, munis de leurs banderoles, pancartes et sifflets arrivent par groupe. Jean-Pierre Garrigues, président du Comité radicalement anti-corrida (Crac), concocte un mélange aux allures de sauce tomate dans une bétonnière. Sur le passage piéton, une bâche a été installée pour y déverser la préparation, dans laquelle les manifestantes s'allongeront un peu plus tard. "Nous voulons symboliser la mort des taureaux à travers cette mise en scène", exlique Roger Lahana, vice président du Crac.

Environ 500 manifestants ont répondu présents. EB/OG

Environ 500 manifestants ont répondu présents. EB/OG

15h30. Environ 500 militants sont réunis et hurlent à tue-tête "Basta, corrida ! Basta, corrida !" Du haut d'un petit échafaudage monté pour l'occasion, Jean-Pierre Garrigues prend la parole : "Merci à tous d'être venus. Aujourd'hui, nous nous sommes rassemblés de manière différente par rapport à l'année dernière car nous voulons marquer les esprits. Nous essayons sans cesse de nous renouveler pour ne pas faire partie du paysage de la Féria. Je comprends que certains puissent être agacés car les choses ne vont pas assez vite. Cette lutte est extrêmement dure et plus nous multiplieront les actions, plus nous aurons de chances d'atteindre notre objectif : abolir cette pourriture de corrida !"

La manifestation a duré plus de deux heures. EB/OG

La manifestation a duré plus de deux heures. EB/OG

16h. Alors que les premières interventions d'associations de défense d'animaux commencent, un couple d'aficionados tente de franchir les barrières de sécurité en bousculant les militants. Ces derniers ne se laissent pas faire et une brève échauffourée éclate. Les deux personnes sont rapidement maîtrisées par les forces de l'ordre et écartées de la manifestation. C'est un Jean-Pierre Garrigues furibond qui reprend le micro. Il ne mâche pas ses mots : "Un couple d'enfoirés s'est permis de passer par là. Le type, c'est un abruti. Il a cogné un policier", scande t-il. L'incident clos, les prises de paroles reprennent.

"Basta, corrida !" crient les militantes. EB/OG

"Basta, corrida !" crient les militantes. EB/OG

16h55. La grande corrida démarre dans cinq minutes aux arènes du Tempéras. C'est le moment de marquer les esprits. Une vingtaine de femmes vêtues de noir s'allongent sur la bâche recouverte du mélange couleur sang. Avec des cornes en plastique sur leur tête et une pique sous le bras, elles symbolisent "les taureaux qui sont massacrés pendant les corridas". Les militants se taisent et observent. Caméras et appareils photos immortalisent la scène choc. Puis, des faux billets de 20 euros avec la photo de Max Roustan sont jetés sur elles, en référence à l'indemnisation financière de 15 000 € versée par la ville à l'association Toros Alès Cévennes pour compenser le manque à gagner dû à l'action des anti-corrida en 2014. Au même moment, un taureau devait faire son entrée dans les arènes du Tempéras.

Des faux billets de 20 euros avec une photo de Max Roustan ont été jetées sur elles. EB/OG

Des faux billets de 20 euros avec une photo de Max Roustan ont été jetées sur elles. EB/OG

Une vingtaine de femmes se sont allongées sur la bâche recouverte de sang pendant plusieurs minutes. EB/OG

Une vingtaine de femmes se sont allongées sur la bâche recouverte de sang pendant plusieurs minutes. EB/OG

Elodie Boschet

 

Source de  l'article : Cliquez ICI : https://www.objectifgard.com/2015/05/16/feria-dales-la-manifestation-couleur-sang-des-anti-corrida/

 

Partager cet article

Repost 0

De l’eau pour sauver les protégés de la B.B. de Marrakech

Publié le par Ricard Bruno

Vous aimez les animaux ? Alors vous ne pourrez pas rester de marbre..

Maroc03

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous nous plaignons – souvent – des prises en charge des animaux chez nous (Belgique – France – Luxembourg) par certains refuges, certaines associations, mais par rapport à certains, nous avons, à force de batailles, d’énergie, de temps et d’argent, pu faire évoluer certaines choses qui évoluent encore et encore !

helga-chien1

A Marrakech, lieu touristiquement parlant, merveilleux, malgré tout ce que tente encore et encore Helga Heidrich et sa fondation du même nom, la situation des animaux est si catastrophique que si nous ne les aidons pas, ils vont tous mourir de soif !!!

Vous avez bien compris : ils vont mourir de soif !

maxresdefault-1

Cette Brigitte Bardot marrakchie a également créé un refuge où sont accueillis plus de 400 animaux (chiens, chats, chevaux, ânes, singes, …) mais après les fourrages, les légumes, la nourriture diverses, les soins vétérinaires, … maintenant il n’y a plus de quoi acheter chaque jour, au min 4 citernes d’eau à 120dirhams la citerne (soit à peu près 10euros) car là-bas, ce n’est pas comme ici, l’eau est une ‘denrée’ réellement rare et tout le monde n’y a pas encore accès…

Refuge2-ane-aveugle-et-helga
Pour faire un don à la Fondation Helga Heidrich SOS Animaux :
Iban: 007 450 0000 00495 300 0121 66 Swift: BCMAMAMC
Route Regional, 212
C.R. Agafay, Douar Ait Dauod,
Region Ait Timour
40000 Marrakech / Maroc
(Attijarwiafabank, Marrakech)
Ou :
Iban: DE39 250800200561400400 ~
Swift: DRESDEFF250
BLZ: 250 80020
Kontonummer: 0561400400
BP: 7066 Sidi Abbad
40 000 Marrakech Maroc
(Commerzbank)

Accueil et site de cette très belle association : http://www.fhh-sos-animaux.com/?lang=fr

Partager cet article

Repost 0

Corrida : basta !

Publié le par Ricard Bruno

Corrida : basta !

 

Cette année encore, 600 taureaux périront dans les arènes françaises. © Sipa
Le 14 mai 2015 | Mise à jour le 15 mai 2015
 

Paris Match. A quand remonte l’introduction de la corrida en France ?
Jean-Pierre Garrigues. En 1853, Saint-Esprit-lès-Bayonne est le théâtre de la première corrida, organisée pour satisfaire la passion d’Eugénie de Montijo, l’épouse de Napoléon III. La tauromachie va se répandre de manière illégale, en dépit de la loi Gramont (2 juillet 1850) qui condamne « les personnes ayant fait subir publiquement des mauvais traitements aux animaux ». Cette loi sera malheureusement amendée le 24 avril 1951. Depuis, on tolère les combats de coqs dans le Nord de la France et dans les Dom Tom, et la corrida dans le Sud. Un décret de 1959 précise que la « tradition doit être locale et ininterrompue », sans plus de précisions. Le flou permet aux villes de remettre la barbarie au goût du jour quand elles le souhaitent : c’est le cas de Carcassonne qui a reçu en 2002 l’autorisation d’organiser des corridas... après 50 ans d’interruption ! Actuellement, 66 villes et villages situés dans 11 départements du sud de la France pratiquent la corrida grâce aux subventions publiques. En 2008, l’Espagne, elle, avait fait le choix de ne plus subventionner la tauromachie en raison de la crise. Résultat : les corridas ont chuté de moitié. Chez nous en revanche, on continue de financer la cruauté sans complexe. A Alès par exemple, le maire vient de remettre 15 000 euros sur la table. Sans argent public, il n’y aurait pas de corrida.

Ni d’écoles taurines !
Il existe deux écoles dans le Sud-Ouest et trois dans le Sud-Est. Nous avons attaqué en justice celles de Bézier, de Nîmes et d’Arles pour mettre fin à leur activité sadique. Ces associations de loi 1901 sont subventionnées par les mairies, le conseil général et régional. Les mercredis et samedis après-midi, les enfants, dès l’âge de 7 ans, débutent leur formation morbide en s’entraînant sur le « carreton », une sorte de brouette munie de cornes. Quand ils maîtrisent bien les gestes, on passe aux travaux pratiques en plantant des poignards et des épées dans le dos d’un veau. On atteint là le summum de l’ignominie : dans ces « écoles », on apprend aux enfants à torturer des animaux.

C’est comme ça que débutent les tueurs en série…
Au cœur de notre combat figure également la protection de l’enfance afin que les gamins ne soient plus initiés à la barbarie dans ces écoles du crime ou traînés dans les corridas.

Des pratiques cruelles pour diminuer l'animal

D’où proviennent les taureaux massacrés dans les arènes françaises ?
Les taureaux dits de combat, que les aficionados font passer pour des bêtes sauvages absolument féroces, sont en réalité des bovins. Les éleveurs reçoivent donc des subventions de l’Union européenne, environ 160 millions d’euros par an. 90% minimum des animaux vont directement à l’abattoir pour leur viande, le reste finit dans les arènes à l’âge de 4 ans, alors qu’ils pourraient vivre jusqu’à 25 ans. Contrairement aux arguments avancés par les bourreaux, la corrida est bien loin d’être un pan de l’économie française : 85% à 90% des taureaux mis à mort chez nous proviennent du Portugal et de l’Espagne.

Quant au combat, il n’a rien de loyal…
L’homme veut imposer au taureau de rentrer dans son jeu : il doit donc le conditionner pour qu’il respecte les règles imposées. La corrida consiste à torturer six bêtes durant 20 minutes chacune. Si l’animal est en pleine forme, le toréro voltige en 5 secondes. Et s’il est trop faible, il s’effondre au bout de 10 mètres. Il faut donc trouver la juste dose : lors d’un débat télévisé organisé en Espagne, un vétérinaire taurin a avoué que les cocktails à base de sédatifs et d’excitants sont une pratique courante.

On pratique aussi l’afeitado. De quoi s’agit-il ?
 L’afeitado consiste à scier les cornes du taureau à vif, sur la partie innervée, puis de les limer pour refaire la pointe. Ce serait comme nous scier une dent sans anesthésie ! Dans un documentaire espagnol, on voit le taureau, maintenu dans un caisson, baver et trembler de souffrance. Cette amputation s’accompagne parfois de l’implantation d’un petit morceau de bois. Dès que l’animal heurte quelque chose dans l’arène, la douleur est si violente qu’il n’aura plus envie de donner des coups. Pour le taureau, les cornes sont comme des antennes. L’objectif de l’afeitado est de le diminuer et de lui ôter toute perception spatiale. Parmi les autres pratiques d’affaiblissement, il y a l’incision des sabots, les coins de bois enfoncés entre les onglons, la déshydratation, les purges à coup de laxatifs puissants, les yeux enduits de vaseline pour désorienter l’animal, les sacs de sables balancés sur l’arrière du taureau quand il est encore dans le toril... La liste est longue, les tortionnaires ont une imagination fertile. Les conditions de transport sont également une épreuve douloureuse. Les trajets depuis le sud de l’Espagne durent des jours. Enfermés dans des caissons de contention, les animaux ne reçoivent ni eau, ni nourriture. En 2001, plusieurs taureaux déshydratés ont été retrouvés sans vie dans ces camions de la mort. Parfois, ils voyagent sur des plans inclinés afin de fatiguer les muscles de leurs pattes.

Un happening spectaculaire à Alès le samedi 16 mai

Archaïque et ringarde, la tauromachie s’effondre en Espagne et décline en France. Comment lui donner définitivement le coup de grâce ?
Une seule solution : l’abrogation de l’alinéa 7 de l’article 521.1 du Code pénal qui tolère que des sévices graves soient infligés aux animaux sous couverts de tradition locale. L’opinion publique est largement mûre : 73%* des Français souhaitent l’abolition de la corrida et 83%* sont pour l’interdiction d’accès des jeunes de moins de 14 ans* à ces « spectacles ». Problème : les élus aficionados, c’est à dire 50 députés sur 577, et Manuel Valls, qui n’a jamais caché son goût pour les arènes, mènent une dictature tauromachique. Ils confisquent le débat alors que trois propositions de loi ont été déposées par Laurence Abeille (Europe Ecologie Les Verts), Geneviève Gaillard (PS) et Damien Meslot (UMP). Au CRAC Europe, nous avons créé un vade-mecum afin de former des militants pour aller à la rencontre des députés et des sénateurs et obtenir leur signature pour l’abolition de la corrida. Nous en avons actuellement récolté une centaine. Le CRAC Europe se bat également pour obtenir l’abrogation de l’inscription de la corrida au patrimoine culturel immatériel de la France, réalisée en catimini en 2011. Nous avions perdu en première instance, notre appel sera examiné lundi 18 mai par la Cour administrative de Paris. Si les recours nationaux ne fonctionnent pas, nous irons devant la Cour européenne des droits de l’Homme.

Quelles seront vos prochaines actions ?
Nous organisons un happening spectaculaire à Alès le samedi 16 mai, à 15h, à 250 mètres des arènes. Puis le 28 juin, nous serons à Rieumes à l’occasion d’une manifestation unitaire avec la Fondation Brigitte Bardot, Animaux en Péril et la FLAC (Fédération des Luttes pour l’Abolition des Corridas). Rieumes est la seule commune de Haute-Garonne à organiser des corridas depuis seulement 10 ans. En attendant d’avoir un débat dans l’hémicycle, il faut continuer d’exercer la pression sur le terrain de manière pacifique pour faire tomber les villes une à une. Nous nous attendons à une mobilisation maximale.

*Selon un sondage Ifop/Alliance anticorrida (www.allianceanticorrida.fr)

Rendez-vous : le samedi 16 mai à 15h devant la clinique Bonnefon, 45 avenue Carnot, le long du Gardon, à Alès. Le samedi 28 juin à Rieumes à partir de 9h. Toutes les infos sur anticorrida.com, fondationbrigittebardot.fr et flac-anticorrida.org

A lire : « Corrida. La honte », par Roger Lahana, Les Editions du Puits de Roulle.

A (re)voir par ceux qui persistent à croire que la corrida est un art : le documentaire « Alinéa 3 » réalisé par Jérôme Lescure dans 5 arènes du Sud de la France durant l’été 2004.  

« Derrière les murs… Alès les 11 et 12 mai 2013 », par Jérôme Lescure. Attention images choquantes:

 

DERRIÈRE LES MURS... Alès le 11 et 12 mai 2013par jeromelescure

Partager cet article

Repost 0

Communication du CRAC Europe...

Publié le par Ricard Bruno

La lettre d'information

jeudi 14 mai 2015

Tous à Alès samedi !

Bonjour,

Chers amis de combat,

Notre manifestation alésienne commencera dans 48 heures : samedi 16 mai à partir de 15h00, rendez-vous sur le parking (qui nous est réservé) au bord du Gardon, côté ville, face à la clinique Bonnefon, avenue Carnot, au numéro 46 ! D’après des     « sources autorisées », plus de 200 policiers nous attendent, on ne sait jamais ! Venez nombreux pour une mise en scène sans précédent.

Déjà, les médias relaient notre action : Midi Libre avec un article très honnête, Radio France Bleu Gard Lozère et Radio Totem samedi matin, France 4 va nous suivre dès le vendredi soir, un article sans concession de Paris Match en ligne qui vient d’être publié Une pratique archaïque et barbare – Corrida : basta !  , Sud Radio en direct demain matin…

En parallèle, nous venons d’apprendre que l’appel lancé par Droits des Animaux et le CRAC Europe afin d’obtenir l’abrogation de l’inscription de la corrida au PCI français sera examiné lundi 18 mai (communiqué ci-dessous). Audience ouverte au public au 68 rue François Miron, 75004 Paris, métro St Paul à 15h00. Nous y serons !

Et le 28 juin, soyons nombreux à Rieumes pour contribuer à faire disparaitre cette ignominie locale qui nous permettrait de gagner un département (la Haute-Garonne) avec nos amis de la Fondation Brigitte Bardot, Animaux en Péril, la FLAC et l’ARAC.

Maintenons la pression ! Et bravo à tous les militants indépendants qui sautent dans les arènes. Nous sommes solidaires de toutes les actions pacifiques. La violence est en face. Les autorités attendent-elles un mort dans nos rangs pour enfin tenir compte de l’opinion de l’immense majorité des français et ouvrir un débat démocratique à l’Assemblée Nationale ? Il est plus que temps face à l’hyper-violence des aficionados…

Tous unis et solidaires, nous allons gagner ! Cela ne dépend que de nous toutes et tous !

Bien à vous

Jean-Pierre Garrigues
Président du CRAC Europe

Abrogation de l’inscription de la corrida au patrimoine culturel immatériel (PCI) français

Le CRAC Europe et Droits des Animaux poursuivent leur action

Le 22 avril 2011, la France stupéfaite apprenait l’inscription de la corrida au PCI français. Le 24 avril 2011, le ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand, écrivait dans ses carnets (La récréation, 2013, R. Laffont, page 408) : « Stupéfaction ! Une obscure commission du ministère dont je ne soupçonnais même pas l’existence vient d’inscrire la tauromachie au patrimoine immatériel de la France au même titre que les chants e bergers basques et la tarte Tatin. La tauromachie n’est pas une tradition innocente et j’imagine le forcing auquel ont dû se livrer en catimini toutes sortes d’élus pour entraîner une poignée de fonctionnaires à consigner cette inscription. »

Le CRAC Europe et l’association Droits des animaux ont immédiatement attaqué cette inscription. Ils ont perdu en première instance le 3 avril 2013, contre toute attente, et ont fait appel de cette décision du tribunal administratif de Paris. L’audience de la cour administrative d’appel de Paris se déroulera le lundi 18 mai à 15h00. De nouveaux arguments seront développés. Si nécessaire, les associations requérantes feront valoir leurs droits devant la Cour Européenne des Droits de l’Homme.

Jean-Pierre Garrigues
Président du CRAC Europe (Comité Radicalement Anti Corrida) pour la protection de l’enfance

David Chauvet
Droits des Animaux

Partager cet article

Repost 0

Viande de chien et de chat !Yulin, le festival de la barbarie!

Publié le par Ricard Bruno

 

Yulin, 2014 : un vendeur met au défi une activiste de la cause animale de lui racheter un chien au prix fort pour le sauver du carnage!
Le 21 juin, la ville de Yulin (Chine) célèbrera comme chaque année le solstice d’été en massacrant des milliers de chiens et de chats. Il est urgent de dire stop !
Si vous souhaitez mesurer l’horreur de la nature humaine, c’est à Yulin qu’il faut aller. Tous les ans, pour fêter le solstice d’été, cette ville du sud-est de la région autonome du Guangxi, en Chine, organise une boucherie canine et féline à ciel ouvert. Pendant les jours qui précèdent l’évènement, les marchands exposent les animaux vivants, comprimés dans des cages de fer. Chiens et chats sont brandis au moyen d’une lance qui leur enserre le cou, tués sur place à coup de bâtons puis saignés. De l’avis des amateurs, plus la bête souffre, plus la viande sera goûteuse…

Comme dans le cochon, tout est bon : on repart du marché le panier rempli de museaux, de pattes et de queues fraîchement coupés. Le soir du 21 juin, on ripaille autour de grandes tablées. Chiens et chats se dévorent frits, grillés ou bouillis, accompagnés de lychees et d’alcool fort. Selon la coutume traditionnelle, grignoter du canidé et du félin aurait des vertus médicinales. Après tout, notre propre société reste convaincue que la consommation de chaire animale est nécessaire à notre vitalité, mais la torture et la mise à mort s’effectuent à l’abri des regards: c’est meilleur pour la digestion.

Les annonces mensongères des autorités 

Officiellement, environ 10 000 chiens et 4 000 chats sont exterminés lors du festival de Yulin. Le chiffre serait plus proche des 40 000 chiens et 10 000 chats, selon les associations chinoises de défense des animaux. Les élevages-abattoirs clandestins pullulent et malheur à ceux qui laissent vadrouiller leurs bêtes ; elles sont kidnappées dans les rues par les ramasseurs professionnels. S’ensuit un début de vie concentrationnaire dans des hangars. Transportés ensuite dans des conditions invraisemblables, victimes de faim, de déshydratation, de maltraitances, beaucoup d’animaux ne survivent pas. A quoi bon puisqu’ils finiront sur les étalages.

Depuis quelques années, les associations chinoises pointent du doigt le festival de Yulin, soutenues par les amis des animaux du monde entier. « La Chine est le plus gros consommateur de chiens (10 à 20 millions par an) et de chats en Asie, rappelle Brigitte Auloy, chargée de mission de la Fondation Brigitte Bardot. Deux millions de Chinois s’y opposent et 31 députés ont proposé au gouvernement d’interdire cette consommation et les traditions barbares qui s’y rapportent comme le festival de Yulin. Une pression internationale est une aide précieuse pour mettre fin au massacre ». Face au boycott et à la polémique qui ne cesse d’enfler, le gouvernement local de Yulin sous-entend régulièrement, par voie de presse, que le festival sera annulé. L’annonce (mensongère) avait déjà été faite l’année dernière. En Chine, chiens et chats restent le meilleur repas de l’homme.   

Signez la pétition contre le festival de Yulin sur http://www.fondationbrigittebardot.fr/agir/petitions/yulin

En vidéo. Yulin, l’enfer sur terre. Attention images choquantes. 

Pour la vidéo et lien de l'article cliquez ICI: http://www.parismatch.com/Actu/Societe/Viande-de-chien-et-de-chat-Yulin-le-festival-de-la-barbarie-759642

Partager cet article

Repost 0

"Gift" : une vidéo déchirante qui fait réfléchir à l'adoption animale

Publié le par Ricard Bruno

Tout le monde ne s'en rend pas forcément compte, mais adopter un animal de compagnie est un réel engagement et ne doit pas être un acte pris à la légère. Pour sensibiliser à ce sujet, DeadLens, une société de production vidéo, a créé ce court-métrage en remplaçant l'adoption d'un chien par celle d'un enfant. Ça a beau exagérer la réalité, le message transmis par ces images estextrêmement bouleversant et nous a laissés les larmes aux yeux...

Source de l'article : http://www.minutebuzz.com/insolite--gift-une-video-dechirante-qui-fait-reflechir-a-ladoption-animale/

Partager cet article

Repost 0

Chasse au dauphin: le Japon choqué par une sanction

Publié le par Ricard Bruno

cliquez pour agrandir

Chasse au dauphin: le Japon choqué par une sanction

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
L'Association nippone des zoos et aquariums (JAZA) a fait part de son incompréhension jeudi après avoir été suspendue par des instances internationales en raison de méthodes de chasse au dauphin au Japon jugées "cruelles".

L'Association mondiale des zoos et des aquariums (WAZA) a décidé la semaine dernière de suspendre sa branche nippone, accusée de continuer à se procurer des dauphins provenant de la chasse très controversée pratiquée à Taïji (sud-ouest du Japon).

Les pêcheurs de Taïji capturent chaque saison des centaines de dauphins qu'ils rassemblent dans un corral où ils sont dépecés pour leur viande, une activité traditionnelle fustigée par les associations de défense des animaux.

Mais, selon ses opposants, comme la demande pour la chair de dauphin est insuffisante, cette chasse n'est rentable qu'en revendant à des prix très élevés des cétacés vivants à des delphinariums et aquariums.

La WAZA reproche à l'association japonaise d'avoir refusé sa recommandation d'imposer un moratoire de deux ans sur les dauphins en provenance de Taïji.

Elle "requiert de tous ses membres qu'ils adhèrent à sa politique interdisant de participer à des méthodes cruelles et sans discrimination pour attraper des animaux sauvages", selon un communiqué publié la semaine dernière.

"Nous sommes surpris par l'annonce (de la WAZA) parce que nous avons discuté de ce problème avec elle et que nous avons suivi ses conseils (pour améliorer les méthodes de capture)", a réagi le directeur de la JAZA, Kensho Nagaï.

"Nous nous procurons chaque année 20 dauphins de Taïji, mais nous avons amélioré nos techniques de chasse, en les séparant de ce qui se passe à Taïji pour la viande", s'est défendu M. Nagaï.

"Toutefois, nous ne contrôlons pas le reste des captures de dauphins au Japon, qui seraient en partie revendus par des agents locaux à des aquariums en Chine et au Moyen-Orient"

"Nous avons demandé à la WAZA de définir scientifiquement ce qui est cruel et ce qui ne l'est pas", a ajouté le responsable des zoos et aquariums japonais.

La JAZA doit débattre de la controverse sur les dauphins de Taïji à l'occasion de son assemblée générale le mois prochain.

Ecologistes et défenseurs des animaux ont salué la décision de l'Association mondiales des zoos et aquariums.

"Nous exhortons le gouvernement japonais à mettre fin à la capture de dauphins vivants et à leur massacre à Taïji ainsi qu'aux autres chasses au dauphin pratiquées par le Japon", a affirmé Mark Palmer, directeur associé de l'International Marine Mammal Project.

Partager cet article

Repost 0

Russie: Des mannequins posent avec un ours pour dénoncer la chasse

Publié le par Ricard Bruno

Séance photo pour une campagne anti-chasse. - Olga Barantseva/YouTube

Séance photo pour une campagne anti-chasse. - Olga Barantseva/YouTube

Touchez pas aux grizzlis! La photographe russe Olga Barantseva a eu cette idée saugrenue: réaliser une séance photo avec des mannequins (jusqu’ici, rien d’étonnant), et ...un ours. La jeune femme souhaite dénoncer la chasse de l’animal. Une vidéo postée sur YouTube montre l’étonnant shooting.

L’ours Stephen-une célébrité en Russie- se trémousse dans la neige dans les bras de jeunes mannequins peu vêtus. «Nous souhaitions montrer l’harmonie naturelle entre l’homme et l’ours », explique la photographe. L’une des mannequins se confie au DailyMail. «Au début j’avais peur de travailler avec Stephen, mais lors de la première étreinte, j’ai senti sa chaleur et la douceur de sa fourrure».

«L’expérience m’a fait comprendre que ces animaux ne sont pas tous assoiffés de sang et dangereux pour l’homme. Nous pouvons vivre ensemble de manière pacifique tant qu’on se respecte»

Partager cet article

Repost 0

Lilie, petite chienne maltraitée par ses maîtres, a été sauvée

Publié le par Ricard Bruno

Animaux. La clinique vétérinaire de Fariipiti a partagé son histoire sur le web. Une plainte va être déposée.

Crédit : Clinique Vétérinaire de Tahiti à Fariipiti Mahina Arue (Facebook)
Crédit : Clinique Vétérinaire de Tahiti à Fariipiti Mahina Arue (Facebook)
Les internautes sont de nouveau sous le choc après la publication de photographies d'un animal maltraité par ses maîtres. La clinique vétérinaire de Fariipiti a partagé hier jeudi, l'histoire de la chienne Lilie. La clinique l'a recueillie le 4 avril dernier.
"Attachée en permanence par ses propriétaires, la corde lui a cisaillé les muscles du cou. Kidnappée pour son bien par le voisinage afin de la soustraire à la cruauté de ses propriétaires, Lilie a été soignée à la clinique et est aujourd'hui sauvée", expliquent les vétérinaires sur les réseaux sociaux.
La clinique annonce qu'une plainte a été déposée contre les propriétaires. Rétablie, Lilie a été mise à l'adoption. Elle a déjà trouvé une nouvelle famille, qu'elle devrait rejoindre dès ce samedi. 

L'année dernière, c'est l'histoire de Blanc Blanc  qui avait ému la toile locale. Son maître, sous l'emprise de l'alcool, l'avait égorgé, car il aboyait trop fort... Le chien avait été recueilli par une vétérinaire qui n'avait malheureusement pas réussi à le sauver. Jugé en janvier dernier, le bourreau de Blanc Blanc a été reconnu coupable de cruauté envers un animal domestique. Il a écopé d'une amende de 15 000 Fcfp et d'une interdiction de détenir un animal. L'homme a aussi été condamné à verser 1Fcfp symbolique de dommages et intérêts à l'association Ia Maitai Te Animara à l'origine de la plainte, et 50 000 Fcfp de dommages et intérêts plus 10 000 Fcfp au titre de l'article 475 à la fondation Brigitte Bardot. Le bourreau a évité la prison. 

Plus récemment, l'histoire de Tuki  a fait le tour du web. Le petit teckel a été retrouvé par sa maîtresse sur une plage, mort, brûlé vif, à quelques mètres du domicile familial. Une pétition a largement circulé afin de retrouver les auteurs de cet acte. L'élan provoqué sur les réseaux sociaux a amené la fondation Brigitte Bardot à s'intéresser à cette histoire. La petite maîtresse de Tuki a reçu une lettre de soutien. Une procédure judiciaire devait être lancée. 
 
 
 
Crédit : Clinique Vétérinaire de Tahiti à Fariipiti Mahina Arue (Facebook)
Crédit : Clinique Vétérinaire de Tahiti à Fariipiti Mahina Arue (Facebook)

Partager cet article

Repost 0

FLAC : Communiqué...

Publié le par Ricard Bruno

La lettre d'info - 17 avril 2015

Chers amis,

Une pétition pour la démocratie !

Devant l’absence de débat parlementaire concernant la corrida, la FLAC a mise en ligne une pétition destinée à réunir les signatures de tous les citoyens désireux de voir enfin la question de l’abolition abordée démocratiquement.

Notre ambition : démontrer qu’un tel débat est devenu incontournable et que cette question doit désormais faire l’objet d’un vote de nos parlementaires. Le temps est venu !

Nous avons besoin de votre signature ! Nous avons besoin de votre soutien !

Notre pétition

UNE LOI POUR ABOLIR LA CORRIDA !

Monsieur le Président de la République,
Monsieur le Premier Ministre,
Présidence de l’Assemblée nationale,
Présidence du Sénat,
Présidences des groupes politiques parlementaires

Tandis que notre code pénal prévoit une peine de deux ans d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende à l’encontre des auteurs d’actes de cruautés et sévices graves envers un animal domestique (ce qu’est le taureau dit « de corrida » ou « de lidia »), un alinéa présent dans l’article concerné exempte la corrida et ses acteurs de ces sanctions « lorsqu’une tradition locale ininterrompue peut être invoquée ».

Cette exception à l’application de la loi permet ainsi à la corrida de survivre dans les régions et villes où l’appel à la « tradition » encourage à supplicier et mettre à mort chaque année des centaines de jeunes taureaux de 2 à 5 ans, pour le plaisir et la distraction du public !

Plusieurs propositions de loi ont été déposées récemment afin de demander l’abolition de ces spectacles sanglants et dégradants. Malgré les demandes et l’action des parlementaires favorables à cette abolition, aucune n’a encore été mise à l’ordre du jour ! Cette situation ne peut plus durer.

La Fédération des Luttes pour l’Abolition des Corridas ne peut que regretter que malgré la très forte opposition et le rejet de la majorité des citoyens français selon de nombreux sondages, y compris dans les régions taurines, la corrida semble toujours protégée et exemptée de l’application des règles fondamentales du débat démocratique… La corrida serait-elle hors du champ républicain ?

Les signataires de cette pétition demandent au gouvernement français, aux responsables politiques et à l’ensemble des partis et formations représentées à l’assemblée nationale, de permettre enfin que l’une ou l’autre des propositions de loi existantes soit mise à l’ordre du jour et qu’ainsi la question de l’abolition de la corrida soit enfin abordée au sein de nos institutions.

Les politiques porteurs de ces propositions, leurs soutiens, les associations opposées à la corrida et les nombreux citoyens soucieux de mettre fin à cette pratique violente et cruelle doivent être entendus ! La corrida n’a pas à être artificiellement et arbitrairement maintenue à l’écart du champ d’application de la démocratie et de l’évolution de la loi, de la société et des moeurs.

Thierry Hély
Président de la FLAC (Fédération des Luttes pour l’Abolition des Corridas)

Retrouvez cet article et venez en discuter sur notre nouveau site internet.

Vous pouvez signer la pétition directement sur cette page :

Prochainement

Enfants et corrida… Conférence à Béziers avec le professeur Hubert MONTAGNER Enfants et corrida… Conférence à Béziers avec le professeur Hubert MONTAGNER

Articles récents

Une pétition pour la démocratie ! Une pétition pour la démocratie !
On ne soulage pas une souffrance par une autre souffrance On ne soulage pas une souffrance par une autre souffrance
Corrida, finances, fisc… Un bilan accablant ! Corrida, finances, fisc… Un bilan accablant !
Don & Adhésion Dons & Adhésion

Suivez-nous

Suivez la FLAC sur FacebookSuivez la FLAC Europe sur TwitterSuivez la FLAC sur DailyMotion

Cet email a été envoyé à *|EMAIL|*
Cliquez ici pour vous désabonner

F.L.A.C.
BP 49
34300 Agde

Partager cet article

Repost 0