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1224 articles avec action protection animale

Stop aux longs transports d’animaux

Publié le par Ricard Bruno

Pétition cliquez ici

 

Après une courte existence en élevage, les animaux sont transportés vers les abattoirs pour être tués. Des millions d’entre eux le sont des des distances très longues, parfois durant plusieurs jours.

Plus ces transports sont longs, plus les animaux souffrent. Épuisés, deshydratés, piétinés, blessés, certains animaux ne résistent pas et meurent pendant le transport. Même de jeunes veaux non sevrés issus de l’industrie laitière, malgré leur grande vulnérabilité, sont expédiés sur des centaines de kilomètres avant d’être engraissés puis abattus.

À ces conditions déjà pénibles s’ajoutent souvent l’absence d’eau ou de nourriture et le surchargement des camions.

Malgré des situations dramatiques souvent documentées et dénoncées par les associations, la réglementation européenne permet de transporter les animaux sur de très longues distances. Fait aggravant : les exigences légales actuelles ne sont que très rarement contrôlées et suivies de sanctions dissuasives à l'égard des contrevenants.

L’Allemagne, les Pays-Bas, le Danemark ont demandé à la Commission européenne une révision et un renforcement de la réglementation européenne régissant le transport d’animaux vivants (Règlement CE 1/2005 du 22 décembre 2005). Ces pays sont soutenus par la Suède, l'Autriche, et la Belgique.

Nous nous unissons à la campagne #StopTheTrucks initiée par l'Eurogroup For Animals, et demandons au gouvernement français de soutenir lui aussi un renforcement de la loi européenne s’appliquant en France.

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Ségolène Royal autorise la chasse aux oies après la date de fermeture officielle !

Publié le par Ricard Bruno

ce montage ne fait pas parti de l'article original...

ce montage ne fait pas parti de l'article original...

En pleine période de froid, et à quelques jours seulement de la fin de la saison cynégétique, la Ministre Ségolène Royal a déclaré à l’Assemblée nationale le 25 janvier que les oies pourront être chassées… dix jours de plus après la fermeture du 31 janvier !

 

Oies cendrées (Anser anser)

Oies cendrées (Anser anser)

Alors que plusieurs pays européens ont déjà fermé la chasse, la France continue à chasser des oiseaux affaiblis et affamés dans de nombreux départements. Et ce, au mépris de la règlementation.

Cette invitation au non-respect du droit est également synonyme de mépris de la Cour Européenne de Justice qui poursuit déjà la France pour le braconnage constant des bruants ortolans !

Déni de justice, déni écologique

Pourtant les décisions des Ministres français de l'environnement d'autoriser la chasse aux oies après le 31 janvier sont annulées depuis près de 20 ans par le Conseil d'État. Le Commissaire Européen Vella a répondu clairement aux questions de Madame Royal par courrier en date du 13 mars 2015 que les conditions de dérogation prévues par la Directive Oiseaux pour chasser les oies au-delà de la période légale de chasse n’étaient pas réunies dès lors que les prélèvements s’effectueraient alors sur des populations en migration de retour vers les sites de nidification. Les études scientifiques confirment le début des migrations dès la fin de la deuxième décade de janvier.

Ce n’est pas un problème pour la Ministre française en charge de l’écologie qui a déclaré dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale ce mercredi 25 janvier que, compte tenu du fait qu’un arrêté de prorogation de la période de chasse serait illégal, elle donnera des consignes orales pour ne pas verbaliser les braconniers jusqu’au 10 février !

Madame Ségolène Royal cède une fois de plus au lobby cynégétique. Pourtant la période de chasse en France est la plus longue d’Europe (plus de 6,5 mois de l’année) et s’exerce sur le nombre d’espèces le plus élevé en Europe : 90 espèces dont 64 d’oiseaux, pour des prélèvements annuels de 25 à 30 millions d’oiseaux. À noter qu’une vingtaine d’espèces chassées souffrent d’un mauvais état de conservation, inscrites sur les listes rouges européennes voire mondiales pour deux d’entre elles.

Officialiser le braconnage n’est pas compatible avec un État de droit. C’est d’autant plus choquant lorsque l’État français prétend être exemplaire pour la conservation de la biodiversité au lendemain du premier conseil d’administration de l’Agence française pour la biodiversité. La LPO a introduit un recours indemnitaire contre le Ministère en charge de l’écologie en août 2015 auprès du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, pour non-respect successif des décisions du Conseil d’État. Suite à cette nouvelle affaire, la LPO demande aux avocats spécialisés d’étudier la possibilité de poursuivre Madame Royal en responsabilité pénale, détachable de sa fonction ministérielle.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Une Varoise infiltrée au cœur des trafics d’animaux...

Publié le par Ricard Bruno

Avec Samba et Cacahuète, deux des chimpanzés sauvegardés,...
Avec Samba et Cacahuète, deux des chimpanzés sauvegardés,...
Avec Samba et Cacahuète, deux des chimpanzés sauvegardés,...
Avec Samba et Cacahuète, deux des chimpanzés sauvegardés,...

Avec Samba et Cacahuète, deux des chimpanzés sauvegardés,...

De la savane africaine aux soirées tropéziennes, Marylin Pons-Riffet se veut l'activiste pacifique de la cause animale. Soutenue par Bardot, elle s'est infiltrée dans le milieu des chasses aux trophées.

Si elle se définit elle-même comme une "activiste" de la cause animale très inspirée par Brigitte Bardot, Marylin Pons-Riffet part du principe que "tout le monde peut aller au combat". Cette gérante de société grimaudoise les collectionne depuis son retour du Sénégal en 2004.

Forte de ses multiples casquettes (lire ci-dessous), elle œuvre sans relâche dans le département...

Source de l'article : Cliquez ICI

 

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Le gavage, la corrida et la chasse n’incarnent pas «l’esprit du Sud»

Publié le par Ricard Bruno

En 2003, un élevage d’oies en plein air, dans le Gers.

En 2003, un élevage d’oies en plein air, dans le Gers.

Ecrivains, acteurs, ingénieurs ou paysans : tous ont grandi dans le Sud, et défendent une certaine idée d’une culture méridionale, qui privilégie la justice et celle des droits des animaux.

La production de foie gras est une activité qui n’est pas exempte de périls ; les éleveurs de canards et d’oies destinés au gavage en font, une nouvelle fois, la triste expérience avec l’épidémie de grippe aviaire qui a conduit l’Etat à ordonner l’abattage de plus de 1 million de palmipèdes, sacrifiés afin d’éviter la contamination des populations humaines. Pourtant, le foie gras, selon certains, ferait partie de ces traditions «participant de l’esprit du Sud», qu’il faudrait maintenir à tout prix. Ainsi, au mois d’octobre à Mont-de-Marsan, une manifestation a été organisée pour «défendre les traditions» et «l’esprit du Sud». On pouvait y entendre : «Gardons nos traditions», «Nos ortolans, cessez d’en faire tout un fromage», ou encore «Les interdits, ça suffit !» A cette occasion, une «charte des libertés et de la diversité culturelle», aussi appelée «charte de Plumaçon» du nom des arènes de Mont-de-Marsan, a même été remise à la préfecture. La grandiloquence de ce titre ne doit pas dissimuler que les traditions, qui sont ainsi bruyamment défendues, sont d’abord celles qui autorisent et encouragent la souffrance et la mort des animaux.

Nous aussi, nous sommes du Sud. Et nous refusons de laisser certains résumer son esprit à ces traditions moyenâgeuses de torture animale qui nous font honte : la corrida, la chasse ou le foie gras. Nous avons grandi dans le Sud et nous défendons une certaine idée de la justice : celle des droits des animaux.

Les organisateurs de ces diverses manifestations se posent en victimes et dénoncent «une volonté d’uniformisation de la société». Ils nous feraient presque oublier les véritables victimes… Chaque année, en France, ce sont 40 millions de canards qui sont gavés par pompe hydraulique ou pneumatique à l’aide d’un embuc métallique d’une vingtaine de centimètres enfoncé dans l’œsophage. Et on sait que durant la période de gavage, le taux de mortalité des canards est multiplié par dix (1).

Dans les arènes françaises, ce sont plusieurs milliers de jeunes taureaux qui sont torturés pendant vingt minutes, puis tués à l’arme blanche. Quant à la chasse, elle implique que plus de 30 millions d’animaux sauvages soient traqués dans leur habitat - pour certains jusqu’à l’épuisement - avant d’être tués par balle. A cela s’ajoutent tous les animaux piégés, comme les 30 000 ortolans capturés (de surcroît dans la plus grande illégalité) et engraissés dans le noir pour finir, le plus souvent, noyés dans de l’armagnac. On notera au passage qu’avec seulement 2 % de femmes parmi les adhérents de la Fédération nationale des chasseurs, cette tradition n’est pas partagée par une moitié de la population. L’esprit du Sud, vraiment ? Les organisateurs de ces manifestations se voient comme des résistants. Mais défendre son bout de foie gras, ce n’est pas résister à un occupant.

Faut-il le rappeler, les traditions lorsqu’elles sont profondément injustes et cruelles ne méritent pas d’être maintenues. C’est d’ailleurs ce qu’a fait Mataelpino, un village espagnol situé dans les montagnes près de Madrid. Depuis quelques années, cette petite commune organise un boloencierro (3), c’est-à-dire un lâcher de taureaux où les animaux sont remplacés par des boules géantes en polystyrène de 125 kilogrammes et 3 mètres de diamètre. Cet événement a augmenté l’attraction touristique du village (4) ; voilà l’esprit du Sud que nous aimons ! Et cet esprit, c’est aussi celui de nos voisins catalans, qui, à la suite d’un long processus démocratique, ont voté, en 2010, l’abolition des corridas. De même, chez les Républicains espagnols qui voulaient, en cas de victoire, abolir les corridas sur tout le territoire (5). Malheureusement, Franco gagna la guerre civile et développa ce spectacle barbare dans toute l’Espagne.

 

Pour nous, l’esprit du Sud-Ouest, c’est aussi un véritable esprit de résistance qui nous fait prendre le parti des plus faibles. Et aujourd’hui, les plus faibles sont souvent les animaux. Nous défendons ceux qui n’ont pas de droits, comme au XVIIIe siècle la Montalbanaise Olympe de Gouges plaidait la cause des femmes. Nous le faisons, comme au XIXe siècle le Castrais Jean Jaurès défendait les ouvriers et s’élevait contre l’injustice. Et nous croyons, avec Claude Lévi-Strauss, qui a enseigné la philosophie au lycée Victor-Duruy de Mont-de-Marsan, qu’«un jour viendra où l’idée que, pour se nourrir, les humains du passé élevaient et massacraient des êtres vivants et exposaient complaisamment leur chair en lambeaux dans les vitrines, inspirera sans doute la même répulsion qu’aux voyageurs du XVIe ou du XVIIe siècle, les repas cannibales des sauvages américains, océaniens ou africains (6)».

Enfin, il n’est pas non plus interdit de regarder ce qui se passe autour de nous. Israël était le quatrième producteur de foie gras au monde. Caracas au Venezuela ou encore les Etats Sonora, Coahuila et Guerrero au Mexique organisaient des corridas. La chasse à courre était également une tradition ancrée en Grande-Bretagne. Pourtant, à un moment donné, ces peuples se sont questionnés et ont interdit ces pratiques. Et à chaque fois, la raison invoquée était la souffrance animale. Voilà pourquoi, nous, enfants du Sud, nous nous désolidarisons de cette minorité, qui prétend représenter l’esprit du Sud, alors qu’elle ne fait qu’avaliser l’injustice et la cruauté.

SIGNATAIRES: Hervé Berbille Ingénieur agro-alimentaire, Marie Bernadou Psychologue clinicienne en Haute-Garonne, Jean-Baptiste Del Amo Ecrivain, Mylène Demongeot Actrice, Jean-Paul Dubois Ecrivain, Tristan Garcia Ecrivain et philosophe, Héloïse Guay de Bellissen Ecrivaine, Théo Ribeton Journaliste auxInrockuptibleset à Stylist, Olivier Steiner Ecrivain.

(1) Rapport du Comité scientifique de la Commission européenne de la santé et du bien-être des animaux : «les Aspects de bien-être des canards et oies dans la production de foie gras», adopté le 16 décembre 1998. (2) Serge Ravanel, l’Esprit de résistance, Seuil, 1995. (3) El Mundo, du 21 août 2011 http://www.elmundo.es/elmundo/2011/08/21/ madrid/1313932751.html (4) http://www.digitaljournal.com/news/world/running-of-the-balls-becomes-major-event-in-spanish-town-video/article/405755 (5) Journal espagnol ABC, du 11 juillet 1937, pp. 5. (6) Claude Lévi-Strauss, «la Leçon de sagesse des vaches folles», Etudes rurales, pp. 157-158, 2001.

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Scandaleux : Emmanuel Macron n'est pas opposé à la reprise des chasses présidentielles !

Publié le par Ricard Bruno

Scandaleux : Emmanuel Macron n'est pas opposé à la reprise des chasses présidentielles !

C'est par une phrase au détour d'une interview que nous apprenons que le candidat à l'élection présidentielle, Emmanuel Macron, indique qu'il n'a pas d'opposition de principe à la relance des chasses présidentielles. Surprenant et choquant...

Un candidat qui favoriserait les chasseurs ?

Avant chaque élection présidentielle, tous les candidats ou presque veulent à tout prix draguer les chasseurs. Un idée fixe, étonnante même, qui laisserait croire que les chasseurs ont un poids politique très important.

En voilà un qui ne déroge pas à la règle : Emmanuel Macron. Et une déclaration fait froid dans le dos. Dans une interview sur le site chassons.com parue le 5 janvier dernier, le candidat explique en ce qui concerne la relance des chasses présidentielles : "Je n’ai pas d’opposition de principe, mais si cela devait être le cas, cela ne serait pas pour un petit moment d’entre-soi aux frais de la République mais uniquement pour les intérêts de la France."

On peut se demander quels seraient les intérêts de la France à remettre en place une tuerie organisée. Le plus intéressant serait peut-être de poser la question à l'équipe de son mouvement, En Marche. Nous vous invitons dès à présent à leur envoyer un mail. Nous vous remercions de garder la trame de ce mail et - si vous voulez faire des modifications - ne pas laisser de place à l'insulte. Merci de nous adresser les éventuelles réponses que vous pourriez recevoir.

Notons qu'en guise de conclusion de cette interview, Emmanuel macron dit être entouré "d'éminents chasseurs" !

Mail à envoyer à contact@en-marche.fr

Madame, Monsieur,

J'ai pris connaissance de l'interview que Monsieur Emmanuel Macron a donné au site internet Chassons. J'ai été très étonné(e) de sa réponse concernant la reprise des chasses présidentielles.

Comme il l'indique dans l'interview, " Je n’ai pas d’opposition de principe, mais si cela devait être le cas, cela ne serait pas pour un petit moment d’entre-soi aux frais de la République mais uniquement pour les intérêts de la France."

En tant que protecteur des animaux, j'ai été choqué par cette réponse et la possibilité de revoir surgir les chasses présidentielles qui sont de véritables carnages.

A l'heure où l'environnement, la protection et le bien-être des animaux est au coeur de la préoccupation des Français, il me semble étonnant qu'une telle position sur la chasse puisse être défendue par Monsieur Macron.

Je vous remercie de me répondre et de me préciser quels sont les engagemements de Monsieur Macron en faveur de la protection des animaux. Je pourrais ainsi relayer ses réponses au plus grand nombre de mes connaissances.

 

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Ces singes réagissent à la mort d’un petit robot espion, la vidéo cartonne sur la Toile

Publié le par Ricard Bruno

La scène a été filmée en Inde dans le cadre du
documentaire animalier «Spy in the Wild» de la «BBC»…
Pour sa nouvelle série documentaire animalière, « Spy in the Wild », la BBC a décidé de placer des robots au milieu des animaux qu’elle observe. Un extrait en particulier du premier épisode, diffusé ce jeudi soir, est même devenu viral. Ces images filmées en Inde montrent la réaction des singes face à la « mort » d’un petit robot qui se trouvait parmi eux.
Dans un enclos, des primates s’intéressent à un de leur jeune congénère un peu différent. Il s’agit en fait d’un des engins mis au point par la chaîne britannique pour filmer la vie sauvage au plus près. La machine est en effet capable de reproduire le comportement des animaux dont il a la forme.
Après un temps d’observation, un singe sort du groupe et décide de prendre avec lui le robot mais le fait tomber au sol. Il devient alors totalement immobile, comme mort. Quant aux autres primates, ils semblent comme conscients du décès du petit singe factice.
« Il y a chez eux un sentiment de chagrin et d’empathie envers l’autre » explique alors la voix off du documentaire.

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Abattoirs : Réponse du député Thierry Solère...

Publié le par Ricard Bruno

Voici la réponse de mon député de la 9ème circonscription des hauts de Seine...Thierry Solère concernant la proposition de loi au respect de l’animal en abattoir.
Je vous invite à faire de même auprès de votre député...
Bruno

Abattoirs : Réponse du député Thierry Solère...

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Pétition : Stoppons le massacre des baleines

Publié le par Ricard Bruno

Pétition : Stoppons le massacre des baleines

À l'attention : de la Cour Internationale de Justice

Les japonnais viennent d'annoncer la reprise de la chasse à la baleine en Antarctique en Mars prochain.

Ces massacres sont stupides et inutiles. Il existe un moratoire international sur la chasse à la baleine depuis 1986, malgré tout, les baleiniers japonais continuent ces tueries barbares.

Une loi doit être votée pour interdire définitivement la destruction des baleines, et doit être respectée par tous les pays y compris le Japon.

Ces magnifiques mammifères marins font partie de nos océans, laissez les vivre en PAIX.

Merci de signer cette pétition :  I C I

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Cadavres et maltraitance : scène d’horreur dans une écurie du Haut-Doubs...

Publié le par Ricard Bruno

Le tribunal de Besançon a condamné un homme qui avait délaissé ses sept chevaux. Deux ont été retrouvés morts, dont un partiellement découpé à la tronçonneuse.

Squelettiques, les cinq chevaux survivants ont été recueillis par la fondation Brigitte Bardot. Photo d’illustration

Squelettiques, les cinq chevaux survivants ont été recueillis par la fondation Brigitte Bardot. Photo d’illustration

C’est sa propre fille qui a découvert le sinistre tableau et, choquée, a aussitôt prévenu les gendarmes. Un homme de 50 ans comparaissait devant le tribunal de Besançon pour maltraitance et détention de cadavre animal non autorisée.

Écroué le 28 avril 2015 pour des faits sans lien avec cette affaire, il avait, dès le lendemain, appelé sa fille pour qu’elle aille jeter un œil à son écurie située à Longemaison, dans le Haut-Doubs.

Les équidés pataugeaient dans un mètre de crottin

Ce qu’elle a découvert, imitée ensuite par les gendarmes, le vétérinaire et le maire, était difficilement soutenable… Dans leurs boxes, cinq équidés squelettiques pataugeaient dans un mètre de crottin. Deux cadavres gisaient non loin de là. L’un était mort depuis suffisamment longtemps pour être en état de décomposition avec, détaille la présidente du tribunal « des asticots de deux centimètres de long » dans ses chairs. L’autre cheval avait été partiellement découpé par une tronçonneuse, déposée à côté, encore ensanglantée.

Le prévenu ne nie pas les faits, mais avance des circonstances atténuantes, notamment ses difficultés financières qui l’ont contraint, dit-il, à se passer des coûteux services de l’équarrisseur. Ces chevaux lui avaient été confiés par un ami, qui devait les récupérer dans plusieurs mois, selon lui.

La fondation Brigitte Bardot, qui a pris en charge les bêtes survivantes, s’est constitué partie civile, demandant notamment 26.000 € pour les frais engagés. Cette requête a été rejetée par la juge.

Le prévenu a en revanche été condamné pour les faits. Il devra payer une amende cumulée de 1.700 €, à laquelle s’ajoutent 1.000 € de préjudice et 450 € de frais d’avocat.

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D'Aristote à Bardot, ils ont pris le parti des animaux....

Publié le par Ricard Bruno

D'Aristote à Bardot, ils ont pris le parti des animaux....

La lutte pour la défense des bêtes retient aujourd'hui toute notre attention après des siècles de désintérêt. Pourtant, les premiers jalons remontent à l'Antiquité. Les philosophes grecs Aristote et Pythagore ont défendu le végétarisme en dénonçant la nourriture carnée et les sacrifices rituels. À la même époque, la civilisation de la vallée de l'Indus théorise la réincarnation des morts humains en animaux. Au siècle des Lumières, Jean-Jacques Rousseau redonne de l'élan à la cause animale dans son Discours sur l'inégalité (1754). Puis la considération pour les animaux progresse à l'ère industrielle. En 1822, le Royaume-Uni adopte la toute première loi de protection animale : le Martin's Act qui interdit les actes de cruauté à l'encontre du bétail. Deux ans après, est crée la première association de protection : la Royal Society for the Prevention of Cruelty to Animals. Elle éveille les consciences dans le monde : en France, la Société protectrice des animaux (SPA) voit le jour en 1845. Mais il faudra attendre 1976 pour voir une loi sur la protection animale.

 

Ces dernières décennies dans l'Hexagone, les figures de proue de la cause animale se nomment Allain Bougrain-Dubourg et Brigitte Bardot. Président de la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO), le premier médiatise son combat grâce à des documentaires télévisés à succès ou des émissions radio en compagnie de la philosophe Élisabeth de Fontenay qui étudie les rapports entre les hommes et les animaux dans l'histoire. Selon elle, l'humanité du XXIe siècle doit passer un nouveau contrat avec l'animal domestique et réduire sa consommation de viande. Elle cosigne aussi un ouvrage avec le neuropsychiatre Boris Cyrulnik : Les Animaux aussi ont des droits.

Quant à BB, elle met sa notoriété d'actrice au service de la lutte contre la souffrance animale. Ses coups de gueule contre le massacre des phoques, l'extermination des éléphants, l'utilisation de fourrures pour les vêtements sont restés dans les annales. Avant que d'autres stars ne s'engagent tels Brad Pitt ou Pamela Anderson... En novembre dernier, l'humoriste héraultais Rémi Gaillard a fait le buzz sur internet en s'enfermant dans une cage de la SPA de Montpellier pour sensibiliser sur l'abandon.

Fondée en 2008, l'association L214 s'est fait une réputation en révélant les scandales de maltraitance dans les abattoirs (voir p. 3). Militant à l'origine pour l'abolition du foie gras, elle se consacre désormais à la défense des animaux à viande. Sa renommée s'est établie parallèlement au développement du mouvement « vegan » (ndlr : refus absolu de toute forme d'exploitation animale et donc de toute consommation de produits d'origine animale) qui a pris un essor considérable ces derniers temps. Les stars Joaquin Phœnix, James Cameron, Natalie Portmann, Paul McCartney, Mike Tyson, ou feu Prince affichent leur adhésion à ce mode de vie. La thématique s'est même invitée dans la campagne présidentielle via Jean-Luc Mélenchon. «Sortir de la domination des protéines carnées dans la consommation est aussi nécessaire que sortir des énergies carbonées», a déclaré le fondateur du Parti de gauche en dévoilant sa recette de quinoa.

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