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1239 articles avec action protection animale

Communiqué de presse de la F L A C ...

Publié le par Ricard Bruno

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COMMUNIQUE DE PRESSE DE LA FLAC
Fédération de Lutte pour l'Abolition des  Corridas

Bonjour,

Nous portons à votre connaissance ci-dessous le communiqué que nous avons adressé aux organisateurs des corridas qui auront lieu à Rodilhan le 27 octobre 2013.

En effet, nous estimons indécent et particulièrement choquant de maintenir ces corridas sans attendre au moins que le tout prochain procès pour violences extrêmes des taurins ait lieu au Tribunal de Nîmes. A fortiori quand on sait que le maire de Rodilhan en personne est impliqué dans ces violences. 

Voir lien ci-dessous.

http://www.flac-anticorrida.org/tous-a-rodilhan-la-provocation-de-trop/


Merci
Cordialement

Thierry Hély
Porte-parole de la FLAC
www.flac-anticorrida.org  

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Interdire la corrida et les combats de coqs...proposition de loi

Publié le par Ricard Bruno

Ces sénateurs ont déposé une proposition de loi visant à interdire la corrida et les combats de coqs!

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Ces sénateurs ont déposé une proposition de loi « relative à la suppression de l’autorisation exceptionnelle de sévices et d’actes de cruauté sur les animaux lors des corridas ». Cette loi comporte pour unique article :
« Le septième alinéa de l’article 521-1 du code pénal est supprimé. »

La suppression du septième alinéa de l’article 521-1 du code pénal reviendrait à étendre l'interdiction des corridas et des combats de coqs à l'intégralité du territoire français:
« Les dispositions du présent article ne sont pas applicables aux courses de taureaux lorsqu'une tradition locale ininterrompue peut être invoquée. Elles ne sont pas non plus applicables aux combats de coqs dans les localités où une tradition ininterrompue peut être établie. »

Lire ci-dessous l'intégralité de la proposition de loi :

N° 43

SÉNAT

SESSION ORDINAIRE DE 2013-2014

Enregistré à la Présidence du Sénat le 7 octobre 2013

PROPOSITION DE LOI

visant à punirsans exceptionles sévices graves envers les animaux domestiques,apprivoisésou tenus en captivité,

PRÉSENTÉE

Par MM. Roland POVINELLI et Roger MADEC,

Sénateurs

(Envoyée à la commission des lois constitutionnelles, de législation, du suffrage universel, du Règlement et d'administration générale, sous réserve de la constitution éventuelle d'une commission spéciale dans les conditions prévues par le Règlement.)

EXPOSÉ DES MOTIFS

Mesdames, Messieurs,

Se développe dans notre société un intérêt grandissant à l'égard des questions éthiques déterminant notre relation avec les autres êtres vivants et spécialement avec les animaux non-humains. Cette nouvelle vision résulte en grande partie d'une connaissance de plus en plus précise de la biologie des espèces considérées.

Pour prendre en premier lieu l'exemple des combats de coqs, l'on dénombre encore 27 pays où des combats de coqs sont encore plus ou moins légalement organisés, la France demeurant l'un des trois derniers bastions européens de cette pratique.

À l'image des taureaux, qui sont souvent mutilés avant d'entrer dans l'arène, les coqs ont la crête, les oreillons et les barbillons réduits à leur plus simple expression pour éviter d'offrir une prise trop facile aux becs de leurs adversaires.

Une mutilation pratiquée à vif, tout comme celle de l'ergot scié lorsque le coq atteint 12 à 14 mois, peu de temps avant ses premiers combats. Avant d'entrer dans le gallodrome, les coqs sont équipés d'un ergot métallique de 52 mm de long, droit et lisse, qui a le « mérite », selon les coqueleurs, de ne provoquer que des blessures nettes qui cicatrisent rapidement, à l'inverse des ergots naturels courbes qui arrachent les chairs...

Une conception traditionnelle et dominante dans notre société était basée sur la croyance d'une discontinuité radicale, voire d'une opposition, entre l'être humain et le reste des animaux. Or, les études des capacités cognitives et du système nerveux des animaux ont établi une continuité manifeste entre l'homme et les autres animaux.

Il a été démontré scientifiquement que les animaux possèdent des systèmes particuliers pour la perception des stimulations nocives et que cette perception s'accompagne d'une intense et désagréable composante affective.

Dès lors, la conclusion à laquelle ces observations aboutissent est que les taureaux, comme les coqs, ressentent la douleur, le stress et la souffrance avec des caractéristiques semblables à celles ressenties par les êtres humains. De fait, la législation de l'Union européenne reconnaît explicitement que les animaux sont des êtres sensibles et pose comme objectif « d'éviter aux animaux toute douleur ou souffrance non nécessaire ».

Pour atteindre cet objectif, des normes spécifiques ont été mises au point sur l'élevage, les conditions de vie des animaux de ferme, les animaleries, les zoos, sur le transport des animaux, leur abattage pour la consommation et sur l'usage de l'expérimentation.

Mais c'est bien la notion de tradition qui constitue ici le principal problème et qui laisse perdurer un non-sens juridique auquel les juridictions ne peuvent répondre que par une dénaturation des textes.

L'article 521 du code pénal, héritier de l'article 453 de l'ancien code, incrimine et réprime le délit d'acte de cruauté envers les animaux apprivoisés ou tenus captifs. À titre d'exception, l'article prévoit un fait justificatif de l'acte de cruauté « pour les courses de taureaux lorsque existe une tradition locale ininterrompue » et « aux combats de coqs dans les localités où une tradition ininterrompue peut être établie. »

En premier lieu, la tradition ininterrompue ne peut être considérée comme un fait justificatif recevable et s'opposer à la qualification infractionnelle d'actes répréhensibles. En effet, la liste des faits justificatifs en droit pénal français est définie de manière exhaustive aux articles 122-4, 122-5, L122-6 et 122-7 du code pénal. Il s'agit de l'ordre de la loi, du commandement de l'autorité légitime, de la légitime défense et de l'état de nécessité.

De plus, selon une étude menée par le juge Gérard CHAROLLOIS, Vice-président au tribunal de grande instance de Périgueux, les juridictions qui se sont prononcées jusqu'à ce jour ont manifestement dénaturé le sens de la loi. Additionnés au non sens juridique de cette notion de « tradition ininterrompue, les « écarts » juridictionnels ne font que jouer en la faveur de ceux qui sollicitent la suppression de son septième alinéa.

Ces juridictions ont ainsi été appelées à interpréter la loi et notamment la proposition clé : « lorsque existe une tradition locale ininterrompue ». Un spectacle taurin pouvait-il être organisé en banlieue de Bordeaux (Floirac), alors que quelques décennies séparaient ce spectacle de la dernière corrida de Bordeaux ? Un club taurin peut-il légalement chercher à relancer les corridas à Toulouse, alors qu'il n'y a pas eu de tels « jeux » depuis 1976 ?

Les juges ont couvert la corrida en retenant que dans l'ensemble régional existait une tradition de tauromachie.

Leur raisonnement constitue une évidente dénaturation de la loi et de la notion « de tradition locale ininterrompue ». Il deviendrait évident, en retenant leur interprétation du texte, qu'entre Fréjus, dans le Var et Mont-de-Marsan, dans les Landes, les promoteurs de spectacles pourraient soutenir qu'existe une tradition locale ininterrompue et insusceptible de l'être dès lors qu'il suffirait de constater l'existence d'une corrida, dans une localité quelconque du tiers Sud de la France pour affirmer que la disposition légale ne peut pas jouer. La restriction perd tout sens et l'interprétation donnée par le juge toulousain retire à la prudence du législateur toute portée.

Si « local » veut dire « tiers Sud de la France », il n'y a plus à rechercher l'existence ou l'absence d'une interruption de la tradition. Il suffit que des corridas aient lieu à Nîmes pour en justifier à Toulouse ou partout ailleurs. « L'interruption » visée par la loi devient une condition impossible et la proposition « Lorsque existe une tradition locale ininterrompue » devient absurde.

De plus, ces considérations, qui ne sont que d'ordre géographiques, font peser un énorme risque de rupture du principe constitutionnel d'égalité des citoyens devant la loi.

Quoi qu'il en soit, le patrimoine traditionnel d'une société est un bien à préserver tant qu'il n'existe pas une meilleure raison qui justifierait son extinction.

Les traditions changent et des pratiques considérées comme acceptables il y a à peine quelques années sont actuellement illégales ou sont considérées comme éthiquement inacceptables. Il y a d'innombrables exemples de ces changements dans toutes les sociétés. Pour preuve, le 28 juillet 2010, le Parlement catalan a voté, par 68 voix contre 55 (et 9 abstentions), l'abrogation de l'article 6 de la loi de protection animale qui tolérait les corridas.

La question principale est de savoir si un spectacle dans lequel la violence sur un être vivant constitue l'aspect essentiel, outre d'autres éléments, est un bien culturel à préserver et à transmettre aux générations futures. Nous répondons par la négative et la présente proposition de loi a pour double objectif d'éviter la douleur animale et de transmettre aux nouvelles générations des valeurs exemptes de cruauté.

Enfin, d'un point de vue purement économique, il est faux de prétendre que l'interdiction des corridas porterait atteinte au développement touristique et économique des régions où elles se pratiquent.

En effet, ce sont les férias qui génèrent une activité économique locale et qui profitent aux commerçants. Seule une minorité des personnes qui viennent faire la fête dans les rues passe dans les arènes. En moyenne, 90 % des personnes qui viennent faire la fête dans les rues n'assistent pas aux corridas.

Il apparait dès lors indispensable que la France, qui a déjà accumulé au regard de ses voisins européens un grand retard en matière de défense de la cause animale, revienne sur ces pratiques d'un autre âge et s'aligne sur la volonté de ses concitoyens qui, en majorité, les rejettent.

PROPOSITION DE LOI

Article unique

Le septième alinéa de l'article 521-1 du code pénal est supprimé.

Source : Cliquez ICI

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Le convoi de l’espoir...pour l’Espagne...Mobilisation générale...

Publié le par Ricard Bruno

Le convoi de l’espoir...pour l’Espagne

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Mes amis

 

"Ce que certains humains détruisent, d'autres le reconstruisent."

 

AIRE est une association venant en aide aux chiens d'Europe dans la détresse et particulièrement aux chiens des perreras espagnoles (mouroirs) et aux chiens errants, les "Vagabundos" des rues d'Espagne.

Ces chiens qui sans notre aide, n'ont plus que quelques jours à vivre....

AIRE vient aussi en aide aux chiens errants de Roumanie qui sont impitoyablement massacrés en cette année 2013...

Très souvent ces Miséreux sont blessés ou malades, souvent gravement ce qui nécessite de lourds frais vétérinaires.

Grâce à votre générosité, AIRE peut les secourir !

 

MERCI PAR AVANCE POUR VOTRE MOBILISATION ET VOTRE GENEROSITE !

 

"Les sauvetages de l'enfer" AIRE France Matias El Galgo Peludo

 

Cliquez ici pour venir en aide à l’association AIRE


Paypal : Cliquez ICI


ChèqueAIRE FRANCE / Les Ceps / RD 543 / 13480 Cabriès / France 


Le camion de l’association AIRE

 

Un camion vers l'espoir... Pour que l'association AIRE France soit le 5ème camion du "Convoi de l'espoir 2013" organisé par l'association G.A.L.G.O.S...  Pour que nous puissions aider les chiens martyrs d'Espagne que nous avons pris en charge, pour aider aussi un refuge à Zafra,l' Asociación Protectora de Animales y Plantas de Zafra: El refugio de Brown... Pour eux qui n'ont rien et qui espèrent tout.... 

 

NOUS AVONS BESOIN DE VOUS !

Bruno Ricard

 

 

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Sacrifice sanglant de l’Aïd-el-Kebir à Belfort : la Fondation réagit !

Publié le par Ricard Bruno

Le 11 octobre 2013, les plus grandes associations françaises de protection animale adressent une lettre ouverte au préfet du territoire de Belfort dans laquelle elles font part de leur stupeur et de leur indignation devant la barbarie imposée aux riverains lors du prochain sacrifice sanglant de l’Aïd-el-Kebir

Monsieur le Préfet,

Les plus grandes associations françaises de protection animale représentées par La Société Protectrice des Animaux, La Fondation Brigitte Bardot, La Fondation Assistance aux Animaux, L’Association Li-Za et Allain Bougrain Dubourg vous font part de leur stupeur et de leur indignation face à la décision que vous avez prise le 1er août dernier, en catimini, autorisant l’abattage sans étourdissement de plusieurs centaines d’animaux au cœur de la ville de Belfort.

Une telle décision, qui va mettre en scène pendant quatre jours le supplice de centaines d’animaux, n’aurait humainement jamais dû être autorisée.

Il n’est pas acceptable de promouvoir de tels actes de cruauté qui banalisent la souffrance et la mort. Vous allez être le Préfet de la souffrance animale et Belfort le territoire de la barbarie !

La mise à mort d’animaux, même autorisée, ne peut être cautionnée et imposée à toute une population, y compris des enfants. Une République laïque comme la France se doit d’imposer un strict respect de la neutralité pour tout acte relatif à un événement religieux.

Nous vous rappelons que la loi française impose l’étourdissement préalable et que les dérogations bafouent cette loi dont vous êtes le garant. C’est pourquoi nous vous demandons d’annuler au plus vite cette manifestation indigne de la République française laïque.

Par ailleurs, compte tenu de l’information tardive de votre arrêté, nous prenons la décision d’engager une action devant le tribunal administratif en raison de la gravité des faits.

Certains que vous saurez réserver à notre requête une issue favorable, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Préfet, l’expression de notre considération distinguées

Natacha HARRY

Présidente de la SPA

Brigitte BARDOT

Présidente de la FBB

Allain BOUGRAIN DUBOURG

Dany SAVAL

Présidente de LI-ZA

Jean-Noël ALESSANDRI

Président de la FAAA

Le 9 octobre, Brigitte Bardot adressait une première lettre ouverte au préfet du territoire de Belfort

 

Monsieur le Préfet,

Je suis scandalisée par votre arrêté du 1er août autorisant, place Robespierre en plein centre-ville de Belfort, le sacrifice sanglant de l’Aïd-el-Kebir.

Les riverains sont nombreux à se révolter face à cette vision barbare qu’on leur impose, une pétition rassemblant plus de 25 000 signatures sera d’ailleurs remise, aujourd’hui, au maire de Belfort.

Si Robespierre a imposé un régime de terreur et porte la responsabilité de nombreuses décapitations en place publique, il n’était pas utile d’associer son nom à ces égorgements rituels qui plongent les bêtes dans une souffrance insupportable.

Vous condamnez 900 moutons à mort, dans des conditions abjectes, la gorge tranchée mais toujours conscients durant une longue et douloureuse agonie.

Monsieur le Préfet, vous n’avez pas le droit d’organiser ce genre de sacrifice public en l’imposant à une population qui n’en veut pas. Vous devez aussi entendre cette colère, cet écœurement devant des coutumes d’une violence et d’un archaïsme absolus.

Je vous demande d’intervenir immédiatement pour suspendre cet arrêté indigne d’un représentant d’une république laïque !

Brigitte Bardot

Présidente

Signez les pétitions : sur MesOpinions.com  et sur Avaaz.org

 

- See more at: http://www.fondationbrigittebardot.fr/s-informer/animaux-de-ferme/abattage/actualites/aid-belfort#sthash.CafMYkIV.dpuf

Source Fondation Brigitte Bardot...

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Le convoi de l'espoir..aidons les !

Publié le par Ricard Bruno

Un camion vers l'Espagne...

Pour eux qui n'ont rien et qui espèrent tout....

NOUS AVONS BESOIN DE VOUS ! 

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Pétition Non à la création d'un abattoir provisoire halal à Belfort

Publié le par Ricard Bruno

Pour signer la pétition Cliquez ICI

NON à la création d'un abattoir provisoire Halal à Belfort!

Non à la création d'un abattoir provisoire halal à Belfort

Pourquoi c'est important

 

Cette décision a été prise sans consultation publique !

 

La nouvelle annoncée le 26 septembre 2013 dans le journal Le Pays, de l'ouverture d'un abattoir provisoire halal à Belfort , à proximité d'un lieu de passage très fréquenté (la maison du peuple), a bouleversé la population qui s'oppose à ce genre d'abattage faisant preuve de cruauté envers les animaux.

 

On leur tranche la gorge sans les étourdir, les laissant se vider de leur sang et agoniser pendant de longues minutes.

Aucun animal ne mérite de souffrir ainsi.

Une telle barbarie ne doit pas entacher cette ville. Belfort ne doit pas devenir une ville de sang.

 

300 animaux par jour seront sacrifiés pendant 3 jours soit 900 bêtes condamnées à une mort horrible!!

 

Que ce soit au nom de l'art, de l'alimentation, de la religion, c'est un crime ,un non respect de l'Etre Vivant,

 

un manque de respect envers les citoyens qui ne souhaitent pas voir de sang à leur pied.

 

Nous pouvons faire la fête sans sacrifice barbare Monsieur le Maire.

 

Cordialement,

Défense Animale Belfort.

 

Vous pouvez réagir auprès du maire de Belfort Etienne Butzbach :

 

- en lui écrivant : Hôtel de Ville, Place d'Armes 90020 Belfort Cedex

- ou appeler directement la Mairie au 03 84 54 24 24, fax : 03 84 21 71 71,

- mail: courrier@mairie-belfort.fr  

- ou encore déposer vos commentaires sur la page Facebook Belfort Officiel.

page facebook du maire : https://www.facebook.com/ebutzbach

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Expérimentation animale : Signons l'Initiative Citoyenne Européenne

Publié le par Ricard Bruno

      Pour signer la pétition c'est ICI

Compte tenu des raisons éthiques que l'on peut opposer à l'expérimentation animale, d'une part, et des solides éléments scientifiques qui invalident la prédictivité du "modèle animal" pour l'être humain, d'autre part, nous demandons instamment à la Commission européenne d'abroger la directive 2010/63/UE relative à la protection des animaux utilisés à des fins scientifiques et de présenter à la place une nouvelle proposition de directive visant à mettre fin à l’expérimentation animale et de rendre obligatoire, pour la recherche biomédicale et toxicologique, l’utilisation de données pertinentes pour l’espèce humaine.

STOP VIVISECTION étape par étape

Depuis le 1er Avril 2012, grâce à l'initiative citoyenne, avec un million de signatures, les citoyens européens peuvent participer à l'activité législative de l'Union européenne.

Avec ce nouvel outil, la Commission européenne est tenue d'analyser les demandes des citoyens dans les trois mois suivant le dépôt des signatures nécessaires, en organisant une audition publique du comité organisateur et en publiant par la suite une communication expliquant de quelle manière elle entend intervenir.

Grâce à l'Initiative citoyenne, avec 1 million de signatures, les citoyens européens peuvent prendre part à l'élaboration des politiques de l'Union européenne.

Pour signer, c’est ICI

Source : Fondation Brigitte Bardot

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L'embargo européen sur les produits dérivés du phoque confirmé

Publié le par Ricard Bruno

 

 

La Cour de justice de l'UE a confirmé jeudi le rejet d'un recours déposé par la principale organisation inuit du Canada visant à autoriser le commerce des produits dérivés du phoque en Europe. (c) Afp

 

La Cour de justice de l'UE a confirmé jeudi le rejet d'un recours déposé par la principale organisation inuit du Canada visant à autoriser le commerce des produits dérivés du phoque en Europe. (c) Afp

- La Cour de justice de l'UE a confirmé jeudi le rejet d'un recours déposé par la principale organisation inuit du Canada visant à autoriser le commerce des produits dérivés du phoque en Europe.

Cet arrêt de la Cour devrait définitivement clore la bataille judiciaire entamée depuis 2009 par les chasseurs de phoques du Canada, du Groenland et de Norvège auprès des tribunaux de l'UE.

La Cour, qui siège à Luxembourg, a confirmé une ordonnance du Tribunal de l'UE prise en septembre 2011 qui avait jugé "irrecevable" le recours de la principale organisation inuit du Canada, Inuit Tapiriit Kanatami (ITK). En avril dernier, dans le cadre d'une autre procédure, le Tribunal de l'UE avait déjà validé le moratoire européen sur les produits dérivés du phoque et débouté ITK.

Depuis 2009, l'Union européenne interdit le commerce des produits dérivés du phoque, à l'exception de la vente "à des fins non lucratives" des produits provenant de la chasse traditionnelle pratiquée par les Inuits.

Les Inuits ne se satisfont pas de cette exemption et voudraient que l'interdiction du commerce des produits du phoque soit purement et simplement abolie. Selon ITK, l'embargo européen va entraîner à terme la disparition du marché des produits du phoque. Le prix des peaux de phoque a chuté depuis la mise en place de l'interdiction européenne, malgré l'exemption accordée aux Inuits.

L'UE juge "cruelles" les méthodes de chasse utilisées, notamment l'usage de l'hakapik, une sorte de massue dotée d'un pic en métal utilisée pour assommer les phoques avant qu'ils ne soient dépecés. Selon les critiques, il arrive que les pinnipèdes soient dépecés alors qu'ils sont encore conscients.

Le Canada et la Norvège, qui tuent chaque année des dizaines de milliers de phoques, affirment quant à eux que la chasse se fait sans cruauté.

Le différend entre l'UE d'un côté et le Canada et la Norvège de l'autre est désormais entre les mains de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) à Genève. Selon Ottawa et Oslo, l'interdiction européenne constitue une discrimination commerciale car elle ne touche pas les produits à base de phoque émanant de pays membres de l’UE comme la Suède et la Finlande. L’UE a balayé cet argument en indiquant que ces pays n’utilisaient pas les mêmes méthodes d’abattage.

L’OMC devrait rendre une décision sur ce conflit d’ici à quelques mois. L’Organisation peut prononcer des amendes très lourdes à l’encontre de ses membres qui ne respectent pas ses décisions.

Source : Cliquez ICI

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Manifestation contre l'industrie de la fourrure...

Publié le par Ricard Bruno

Plutôt nus qu'en manteau de fourrure ! "Laissons leur peau aux animaux" était une marche organisée ce samedi à Marseille, Paris et Toulon à l'appel de plusieurs associations et soutenue par la fondation Brigitte Bardot.

Cinq "Vénus à la fourrure" étaient là pour des happenings sur le parcours, lesquels consistaient à montrer sous la fourrure des corps ensanglantés. Ceci pour dénoncer les souffrances des animaux lorsqu'on les dépèce pour leur prendre leur peau.

"Chaque année quelque 60 millions d'animaux sont tués dans le monde pour alimenter l'industrie de la fourrure. Ils sont gazés, électrocutés et la plupart du temps dépecés vivants", expliquait Francine, une des organisatrices de la manifestation.

Source : Cliquez ICI

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Manifestation "Laissons leur peau aux animaux" 2013

Publié le par Ricard Bruno

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Demain manifestation à 13h30 place de la république à Paris et à Marseillesur le vieux port, on compte sur vous qui viendra ? moi j’y serais et vous ?

Marche "Laissons leur peau aux animaux" 2013

Rejoignez cette marche pour dénoncer ce commerce de la souffrance le samedi 5 octobre 2013 à Paris et Marseille.

Cette année, la date a été choisie de façon à intervenir avant la majorité des actes d'achat hivernaux ! L'événement sera accompagné d'un "village associatif".

Infos pratiques :

 

Paris : RV à 13h30, place de la République (75010).

Évènement Paris

Marseille : RV à 14h00 sous l'Ombriere ( le miroir) sur le vieux port.

Toutes les informations utiles sur les pages suivantes :

Évènement Marseille

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