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1224 articles avec action protection animale

Dimanche 3 mars 2013 : Manifestation contre l'élevage industriel à Paris

Publié le par Ricard Bruno

 

Dimanche 3 mars 2013 : Manifestation contre l'élevage industriel à Paris

A l'appel du collectif local Novissen* (acronyme de NOVIllages Se Soucient de leurENvironnement.); un grand rassemblement  pour exprimer ensemble notre opposition à l’intensification de l’élevage en général et à ses conséquences sur la qualité de la vie humaine et animale.

Rassemblement : Gare Montparnasse pour un départ de la manifestation à 13 H 30 afin de se rendre Porte de Versailles au salon de l’Agriculture.

Une pétition est maintenant en ligne. N'hésitez pas à la signer ici !
 

Vendredi 17 février 2012 - Brigitte Bardot écrit au Préfet de la Somme

"Monsieur le Préfet,

Le 18 février, de nombreux Picards manifesteront près de la sous-préfecture d’Abbeville contre un projet d’élevage intensif condamnant 1000 vaches laitières et 750 veaux à "vivre" dans des conditions carcérales et de souffrance insupportables.

Cette "ferme-usine" symbolise la dérive de l’élevage intensif en France, tuant au passage les petits producteurs et condamnant les animaux à l’enfer.

Selon l’Art. L214-1 du Code rural "Tout animal étant un être sensible doit être placé par son propriétaire dans des conditions compatibles avec les impératifs biologiques de son espèce". L’usine prévue sur les communes de Drucat et Buigny-Saint-Maclou ne répond pas à cette exigence.

Il n’est pas tolérable d’enfermer 1000 vaches dans un bâtiment, sur une surface individuelle ridicule. Tous ces ruminants privés de pâturage ne sortiront de leur "usine" que pour être transportés dans des conditions indignes puis égorgés dans un abattoir, c’est dégueulasse!

Idem pour les veaux arrachés à leur mère puis entassés dans des camions qui les conduiront à la mort. Nous n’avons pas le droit de fermer les yeux sur cette exploitation scandaleuse, quotidienne, cette épouvante pour les animaux et cette honte pour l’humanité.

C’est pourquoi je tiens à m’associer aux Picards qui se mobilisent actuellement contre ce projet. Je vous demande d’entendre leurs revendications, leur colère, on ne doit plus tolérer l’intolérable, la France ne doit pas recréer des camps de concentration animaliers!

Je compte sur votre humanité et vous prie de croire, Monsieur le Préfet, en l’assurance de mes sentiments écœurés.

Brigitte Bardot"

Rappel des risques

 Source : Cliquez ici

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Le Japon suspend la chasse à la baleine suite aux heurts avec Sea Shepherd

Publié le par Ricard Bruno

 

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Après une journée intense à lutter contre Sea Shepherd, la flotte japonaise de pêche à la baleine a suspendu ses opérations. Beaucoup de connaisseurs pensent que la période de chasse à la baleine dans l’océan Austral est terminée pour cette saison.

Ces dernières 24h ont été très dures. Comme vous pouvez le voir sur les photos, 4 navires de Sea Shepherd, le navire japonais et un pétrolier s’affrontaient, tout cela dans de dangereuses conditions et sur une mer glacée.

Jeff Hansen, directeur de Sea Shepherd Australie a affirmé : « Le Nisshin Maru [baleinier japonais] s’est rendu responsable de collision volontaire et d’un délit de fuite. Il a éperonné le Sun Laurel [navire de Sea Shepherd], mettant la vie de son équipage en danger, et les a ensuite tout simplement abandonnés »

L’institut japonais de recherche sur le cétacé a mentionné qu’ils suspendaient leur chasse suite à une difficulté pour se ravitailler : Sea Shepherd en est très certainement responsable.

sea-shepherd-nishin-maru

Les navires de Sea Shepherd, le Bob Barker et le Steve Irwin, ont été aussi éperonnés par le navire usine de la flotte baleinière japonaise, le Nisshin Maru, dit « l’étoile de la mort », un monstre d’acier de plus de 8 000 tonnes. Suite à son éperonnage, le Bob Barker a émis un signal de détresse May Day. A l’émission de ce signal de détresse, le Nisshin Maru s’est retourné et s’est enfui vers le nord.

Il n’y a fort heureusement aucun blessé chez Sea Shepherd.

Paul Watson a déclaré à ABC News « La saison se termine dans 18 jours. Ils ne peuvent pas remonter au nord pour faire le plein. C’en est terminé pour cette année je pense. »

Source : Cliquez ici

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Stéphanie de Monaco et Brigitte Bardot : même combat !

Publié le par Ricard Bruno

Stéphanie de Monaco et Brigitte Bardot même combat ! Elles veulent sauver deux éléphantes.

Les pachydermes sont suspectés d’être porteurs du virus de la tuberculose, devraient  être euthanasiés sur décision préfectorale.

Stéphanie veut les défendre comme elle l’a confié à la radio ce matin : « On ne leur a pas laissé une chance. Tout ce que je demande c‘est qu’on ait une chance de les tester et éventuellement les traiter, car c’est possible. J’ai réuni un panel d’experts des Etats-Unis où cela se fait fréquemment. »

Elel veut même accueillir Baby et Nepal ! « Il y a toujours des solutions plutôt que d’enlever la vie à deux animaux qui n’ont rien demandé à personne et qui ne sont même pas malades ! Leur dernier test était négatif. Je me suis engagée auprès du ministre de l’Agriculture pour les accueillir dans notre propriété pour leur faire d’autres tests. Et les mettre en isolement. C’est prévu. Nous avons une propriété au dessus de Monaco avec ma famille. Mon père y a déjà accueilli des animaux dans ce genre de situation. »

Source : Cliquez ici

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LA BRIGITTE BARDOT HONGROISE...

Publié le par Ricard Bruno

Son message d'appel à l'aide...


SEULE, AVEC TRES PEU D'AIDE, IL EST TRES DIFFICILE! LA NOURRITURE DE

CES ANIMAUX COUTE 15 OU 20 EUROS PAR JOUR. J'ACCEPTE DES

NOURRITURES AUSSI. J'AI BESOIN D'AIDE! Je m'appelle Éva Svecz, je suis

Hongroise, je vis en Hongrie, à Debrecen. La protection des animaux me tient

à coeur. Je soigne 48 chiens que j'ai sauvés. En plus, je porte tous les jours des

nourritures pour 25 ou 30 chiens et chats indigents aussi. Il est très difficile de

résoudre tout: des nourritures, des vaccinations, des opérations, des

médicaments. J'AI BESOIN D'AIDE! Merci beaucoup! Adresse: Éva Svecz 12,rue

Puszedli, H-4002 Debrecen, Hongrie. OTP:11773384-00460363 IBAN:HU62

11773384 00460363 00000000 BIC:OTPVHUHB. PayPal:sveczeva@t-email.hu 

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UN GRAND MERCI POUR ELLE !

Bruno Ricard 


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STOP VIVISECTION...Pétition...!

Publié le par Ricard Bruno

STOP VIVISECTION gives citizens the opportunity to say NO to animal experimentation and urge the European Union to take into consideration a different scientific approach, geared to protect human beings and animals' rights.

Thanks to Citizens' Initiative, European citizens - with 1 million signatures - can take part in legislative decision making process of the European Union.

We urge the European Commission to abrogate directive 2010/63/EU on the protection of animals used for scientific purposes and to present a new proposal that does away with animal experimentation and instead makes compulsory the use - in biomedical and toxicological research – of data directly relevant for the human species.

Pétition

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STOP VIVISECTION...Pétition...!

Publié le par Ricard Bruno

STOP VIVISECTION gives citizens the opportunity to say NO to animal experimentation and urge the European Union to take into consideration a different scientific approach, geared to protect human beings and animals' rights.

Thanks to Citizens' Initiative, European citizens - with 1 million signatures - can take part in legislative decision making process of the European Union.

We urge the European Commission to abrogate directive 2010/63/EU on the protection of animals used for scientific purposes and to present a new proposal that does away with animal experimentation and instead makes compulsory the use - in biomedical and toxicological research – of data directly relevant for the human species.

Pétition

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Destruction des animaux prétendus nuisibles : réagissez !

Publié le par Ricard Bruno

Le ministère de l’Ecologie lance une nouvelle consultation publique concernant des modifications de l’arrêté du 2 août 2012 fixant la liste, les périodes et les modalités de destruction des espèces d’animaux nuisibles jusqu’au 30 juin 2015.

La Fondation Brigitte Bardot dénoncent ces nouvelles dispositions et vous demandent de participer à la consultation publique sur le site Internet du ministère de l’Ecologie ouverte du 7 février au 4 mars 2013 :

Donnez votre avis ici

Ces modifications concernent 30 départements et sont majoritairement en défaveur des animaux concernés c’est-à-dire les espèces prétendues nuisibles comme les mustélidés (belette, fouine, martre et putois), les corvidés (corbeau freux, corneille noire, pie bavarde et geai des chênes), les renards et les étourneaux. Soit 10 espèces au total.

Comme on pouvait s’y attendre, les chasseurs veulent allonger la liste des animaux classés nuisibles dans leur département sous prétexte qu’elles portent atteintes aux intérêts protégés (les cultures et les élevages cynégétiques notamment).

Ainsi, la fouine est classée nuisible dans 12 nouveaux départements, la martre et l’étourneau dans 7, la pie dans 3 et le geai, la corneille et le corbeau dans 1 département nouveau chacun.

La Fondation Brigitte Bardot serait heureuse de connaître les chiffres avancés (et les modes de calculs) par les chasseurs-piégeurs concernant l’état des populations actuelles des espèces classées nuisibles en France ! En effet, si la liste est établie en fonction de ces chiffres, il faudrait que tous les français puissent en avoir connaissance pour se rendre compte par eux-mêmes de l’état des populations de ces animaux tant dénigrés…

Nous espérons que vous serez très nombreux à participer à cette nouvelle consultation publique afin que nos voix soient enfin entendues et respectées !

Il en va de notre biodiversité…

 Source : Fondation Brigitte Bardot

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Menace sur le centre de la faune sauvage poitevine...

Publié le par Ricard Bruno

Spécialisé dans le sauvetage des animaux blessés, le centre créé par la Châtelleraudaise Lydia Bourdeau est menacé pour cause de manque d’argent.

Hérissons, faons, chevreuils, écureuils, chouettes, buses, faucons crécerelles, pour ne citer que les espèces les plus courantes… Ils sont environ 1.500 (524 rien qu'en 2012) à être passés pour des petits bobos ou des blessures graves au centre de soins de la faune sauvage poitevine, selon les chiffres de Lydia Bourdeau,

Elle est la responsable en même temps que la fondatrice et unique bénévole de cette structure créée en 2007. Passionnée, la jeune femme a réussi à faire connaître son action, bénévole et gratuite, créant un réseau au niveau du département et au-delà.

 Une pétition de plus de neuf cents signatures

Cette belle aventure pourrait pourtant bien s'arrêter. Le nerf de la guerre… « Aujourd'hui, je n'ai plus du tout les moyens de me verser un salaire, explique-t-elle. Il faut savoir que le centre, ça m'occupe 50 heures par semaine et je ne peux donc pas prendre un emploi à temps plein à côté ».
De 2010 à 2012, Lydia Bourdeau a bénéficié d'un contrat aidé (un CUI/CAE). « Pour payer les charges salariales, je me versais un salaire de 650 € net par mois au lieu de 740 €. »
Aujourd'hui, elle enchaîne sur un an d'indemnisation chômage. Mais n'a pas de solution sur la durée pour continuer à faire vivre le centre. Elle estime les besoins de financement (pour un salaire) à 10.000 € annuels.
Du coup, elle se tourne vers les politiques. Le conseiller général Christian Michaud, le vice-président de la Région Jean-François Macaire, la députée Véronique Massonneau, la députée européenne Bernadette Vergnaud, la ministre de l'Environnement Delphine Batho, ont tous été sollicités. Sans véritable solution.

Les politiques saisis

Les aides possibles sont en effet le plus souvent dédiées à l'équipement, pas au fonctionnement. Ou alors, elles ne sont pas adaptées. « Par exemple, la ministre me suggère de créer un emploi jeune. Mais je ne peux pas prendre quelqu'un de non qualifié pour une activité qui réclame une réelle compétence. »
En désespoir de cause, Lydia Bourdeau a lancé une pétition créditée, selon elle, de plus de 900 signatures : « À part Christian Michaud qui m'a prise au sérieux, tout le monde se renvoie la balle. Je me dis qu'à un moment je vais devoir arrêter ». Vrai gâchis.

bon à savoir

Sous statut associatif (le siège est à Targé), le centre, reconnu d'intérêt général en 2011, est installé dans un lieu tenu confidentiel - afin de garantir la tranquillité des animaux - de la région de Châtellerault. Placée sous la réglementation du code de l'environnement, la structure est soumise à une autorisation d'ouverture et doit être gérée par une personne titulaire d'un certificat de capacité pour un centre de soins, deux conditions validées par la Direction départementale de la protection des populations (ex-direction vétérinaire), laquelle est amenée à y faire des contrôles. Un registre d'entrée et de sortie est également tenu à jour.
 « Le centre accueille tous les animaux sauvages, mammifères et oiseaux, qu'ils soient blessés, malades, orphelins, indique Lydia Bourdeau. L'objectif est d'en prendre soin et de les réintroduire dans la nature. L'idée est aussi de contribuer à préserver chaque espèce ». La responsable du centre avance un taux de réussite de 82 %.
 Qui l'appelle en cas de découverte d'un animal blessé ? « Des particuliers, des vétérinaires, la Ligue de protection des oiseaux, les communes, les pompiers, les gendarmes et même les douanes… Désormais, on connaît mon numéro », sourit la jeune femme.
Le centre bénéficie actuellement des adhésions et de dons de particuliers, ainsi que, indique la responsable, de l'aide matérielle des fondations Brigitte Bardot et Nature et Découvertes.

Source : Cliquez ici

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Chien enterré vivant et chien égorgé : les coupables devant le tribunal

Publié le par Ricard Bruno

 

Parmi les affaires jugées cet après-midi, deux particulièrement sordides concernaient des actes de cruautés envers des chiens, avec, notamment, l'histoire d'Ethan qui avait défrayé la chronique en octobre dernier. (photo d'illustration)

Chien enterré vivant et chien égorgé : les coupables devant le tribunal

8 mois de prison avec sursis pour avoir enterré vivant Ethan
Franck S., 33 ans, comparaissait pour avoir enterré vivant un Jack Russel de 3 ans, nommé Ethan, le 16 octobre dernier. Ses propriétaires lui avaient confié pensant que tout se passerait bien. Une semaine plus tard, Franck S. faisait subir ce traumatisme au chien. Ethan a survécu et a trouvé une famille d'accueil. À la barre, le prévenu n'a cessé de clamer son innocence, évoquant, sans plus de précisions, avoir confié le chien à une tierce personne avant qu'il ne soit enterré. Ses explications n'ont pas convaincu et il a été condamné à huit mois de prison avec sursis et à deux ans de mise à l'épreuve avec l'obligation de se soigner, de travailler ou de rechercher activement du travail et d'indemniser la partie civile. Il a aussi l'interdiction de détenir un animal. Il devra verser à la fondation Brigitte Bardot, à la SPA et à 30 millions d'amis, un euro de dédommagement et intérêt et 500 euros pour les frais d'avocat, chacun, ainsi qu'un euro pour le préjudice moral à la LCMA. La Lisa, qui a recueilli l'animal recevra un euro pour le préjudice moral, 689 euros pour le préjudice matériel et 500 euros pour les frais d'avocat.

Ils veulent tuer un chien en l'égorgeant, il survit plusieurs jours
Yves C., 38 ans, Thibaut H., 23 ans, Gwendoline H., 22 ans et Mickaël P., 23 ans comparaissaient pour acte de cruauté sur un berger allemand. Au cours d'une soirée, les quatre amis, d'après l'idée de Gwendoline et de Mickaël, ont décidé de tuer le chien, affirmant qu'il était agressif et qu'ils n'avaient pas trouvé d'autres solutions ce soir-là. Ils ont tiré au sort celui qui devrait commettre l'acte et la manière dont ils allaient lui donner la mort. Yves a conduit ses amis dans des bois, à Saint Loup en Champagne, le 28 février 2012. Mickaël est resté avec lui dans la voiture pendant que les deux autres, tirés au sort, ont égorgé et poignardé à de nombreuses reprises le chien. Gwendoline a porté le dernier coup, le laissant pour mort. Livré à lui-même, l'animal a survécu entre sept et dix jours avant que des personnes ne le trouvent et ne l'amènent à la mairie du village. La maire l'a emmené au vétérinaire qui a dû l'euthanasier compte tenu des souffrances qu'il a endurées.
Le tribunal les a condamnés tous les quatre. Thibaut, considéré comme auteur, écope de six mois avec sursis, 105 de travail d'intérêt général à effectuer dans les 18 mois, ainsi que d'une obligation de travailler, d'indemniser la partie civile et l'interdiction de détenir un animal. Gwendoline, considérée comme auteur, écope de huit mois avec sursis 140 de travail d'intérêt général à effectuer dans les 18 mois, ainsi que d'une obligation de travailler, d'indemniser la partie civile et l'interdiction de détenir un animal. Yves, considéré comme complice, doit faire un stage de citoyenneté d'une valeur maximum de 450 euros. Mickaël écope de 105 heures de travail d'intérêt général avec deux mois de prison au-dessus de la tête s'il ne les effectue pas.
La Lisa et la fondation Brigitte Bardot recevront, chacune, un euro pour le préjudice moral et chaque prévenu devra leur verser 100 euros pour les frais d'avocat.

 

Source : Cliquez ici

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3ème marche pour Baby et Népal...

Publié le par Ricard Bruno

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