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1293 articles avec action protection animale

Cirque Pinder : précisions importantes...

Publié le par Ricard Bruno

Bonjour,

Bien évidemment il n'y a aucun rapprochement à faire entre Brigitte Bardot et Caroline de Monaco. Le soutien de cette dernière a été présenté par Edelstein lui-même, tout un symbole...

La FBB dénonce de son côté très fermement le directeur de Pinder :

http://www.fondationbrigittebardot.fr/s-informer/spectacles-d-animaux/actualites/elephant-pinder

Dans cette affaire, notre adversaire n'est pas l'administration mais bien cet esclavagiste d'Edelstein. Il se sert des médias mais n'a jamais rien fait pour assurer la sécurité des éléphantes. Pour l'avoir déjà côtoyé, c'est vraiment quelqu'un de dangereux et menaçant, il n'a aucune empathie envers les animaux.

Le cirque reste probablement l'horreur de l'horreur pour les animaux captifs, le message est clair, nous demandons l'interdiction d'exploiter les animaux (tous les animaux, pas seulement sauvages) dans les cirques.

En attendant, pour Baby et Népal, il est évident que rien ne pourra être fait tant qu'ils resteront propriété de Pinder, c'est pourquoi nous avons demandé leur saisie afin de pouvoir les recueillir dans une structure adaptée à leurs besoins, non ouverte au public.

Cordialement,

Christophe Marie
Directeur Bureau Protection Animale
Porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot

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TF1 : quelle rigolade...reportage et publicité pour un dresseur d'ours!

Publié le par Ricard Bruno

 

Madame, Monsieur

 

Bonjour

 

Comme d'habitude votre groupe TF1 fait "la soude oreille" et renvoie systématiquement au blog de TF1 où nous n'avons jamais trouvé aucune réponse aux remarques faites, nous attendons toujours une réponse personnalisée, c'est vraiment prendre les téléspectateurs pour des imbéciles, ne vous étonnez pas après que l'audience de votre groupe soit en perte de vitesse, vous, vous moquez éperdument de vos téléspectateurs,.

Systématiquement c’est une réponse bidon que vous nous faites, j’attends ici et maintenant une vraie réponse de votre part.

Pour information je vais bien entendu relayer votre réponse sur les réseaux sociaux et sites Internet.

 

En attente cette fois ci une REPONSE, à publicité scandaleuse pour un montreur d'ours !

 

Bruno Ricard

 

 

NOTRE REPONSE

...

 

Bonjour,

 

C’est avec attention que nous avons pris connaissance de vos remarques concernant le Journal Télévisé de 20 Heures.

 

Nous vous remercions d’avoir pris contact avec notre service  et avons transmis vos observations à la médiatrice de l’information de TF1.

 

Nous vous invitons à consulter ses réponses sur le blog de la rédaction de TF1 News : http://lci.tf1.fr/redaction-lci/redaction-vous-repond/

 

Vous pouvez également vous rendre sur notre site Internet pour voir ou revoir nos différents JT : http://www.tf1.fr/programmes-tv-info/

 

Nous vous remercions de votre fidélité à nos journaux télévisés.

 

Cordialement,

 

 

Service Relations Téléspectateurs

Gauthier

Retrouvez-nous sur http://www.tf1.fr/tf1-et-vous/

 

...

 

Déroulé de ma demande :du  21 12 2012

DeRicard [mailto:b.ricard2@wanadoo.fr]
Envoyé vendredi 21 décembre 2012 20:52
ÀTELESPECTATEURS,

Objet [Contact] - Je viens de voir à l'instant ...

 

Message de Ricard :
Je viens de voir à l'instant même à 20h39 sur votre chaîne TF1 un intermède où une Interview d'un dresseur d'ours était fait, quelle honte que TF1 puisse cautionner et faire de la publicité pour cette horreur et en plus en surbrillance ils nous souhaite « bon Noël » mais vous , vous moquez du monde, c'est ignoble et scandaleux !

Bruno Ricard

Service Relations Téléspectateurs

Gauthier

Retrouvez-nous sur http://www.tf1.fr/tf1-et-vous/

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Brigitte Bardot et Caroline de Monaco au secours des éléphantes de Lyon

Publié le par Ricard Bruno

 

 

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Parc de la Tête-d’Or, Lyon, mercredi 19 décembre. Le Cirque Pinder, propriétaire des éléphantes Baby et Népal, a saisi ce lundi la justice pour les sauver de l’abattage décidé par la mairie et la préfecture pour cause de tuberculose

Alors que la justice a donné raison au préfet du Rhône qui a ordonné l'abattage des deux éléphantes, du Parc de la Tête d'Or, à Lyon, soupçonnées d'être atteintes de tuberculose, leur sort, toujours en suspens, continue de susciter de l'émotion.

Une pétition en ligne, portée par les réseaux sociaux, affirme ainsi avoir recueilli près de 65000 signatures. Dernier rebondissement : la Fondation Brigitte Bardot a demandé, lundi, au préfet du Rhône d'ordonner la «saisie» des deux éléphantes pour les confier à sa Fondation.

 

Dans une lettre ouverte à Jean-François Carenco, la Fondation Bardot lui demande de «prendre un nouvel arrêté, non plus d'abattage des éléphantes Baby et Népal, mais de saisie afin que ces animaux soient confiés à (sa) Fondation qui pourra leur assurer une fin de vie digne, dans un parc de quarantaine où elles pourront être soignées sans risque de contamination avec d'autres animaux ou du public.»

 

Caroline de Monaco «serait prête à envoyer son vétérinaire» auprès des pachydermes

 

Même la princesse de Hanovre, Caroline de Monaco, se mobilise pour Baby et Népal. Gilbert Edelstein, directeur du cirque Pinder, a confié à Paris Match, que la princesse «qui n'aurait malheureusement pas la place d'héberger les pachydermes le temps que leur propriétaire puisse les récupérer, serait en revanche prête à envoyer son vétérinaire pour effectuer de nouvelles analyses sur les animaux».

 

Vendredi, le juge des référés du tribunal administratif de Lyon, saisi par le propriétaire des éléphantes, avait donné raison au préfet, qui avait ordonné par un arrêté du 11 décembre l'euthanasie des deux pachydermes, après le décès par tuberculose d'une troisième éléphante. Leur propriétaire, Gilbert Edelstein, a aussitôt annoncé qu'il avait déposé un recours en cassation contre cette ordonnance, devant le Conseil d'Etat. Il a même appelé à la «grâce présidentielle».

 

Source : Le Parisien.fr

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Aidez moi à sauver Birdie

Publié le par Ricard Bruno

 

La somme demandée de 2138 euros a été réunie pour les soins de Birdie merci à toutes et à tous pour votre mobilisation!

Bruno Ricard 

Cliquez ici

 

AIDEZ MOI A LA SAUVER...

Brruno Ricard

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Maigreur extrême, bosses et creux recouverts de cratères

et de plaques, furoncles, escarres, brûlures de cigarettes,

plaies, gros kyste sous la queue, vulve très dilatée...


Vous avez su vous mobiliser d'une manière extraordinaire pour le petit BASILE et nous ne vous en remercierons jamais assez. 

Aujourd'hui, Dominique, Présidente de L'Homme et son Chien, a de nouveau besoin de votre aide pour BIRDIE, une chienne qui a vécu un véritable calvaire aux mains de son tortionnaire... Sans intervention de l'association, BIRDIE ne serait à l'heure actuelle plus de ce monde.

BIRDIE, 7 ans et demi, a enduré pendant de longues années des conditions de vie monstrueuses et des souffrances extrêmes : privation de nourriture et d'eau, conditions de détention extrêmes, coups violents, torture physique et morale.

Financez les soins de BIRDIE !
2138 Euros sont nécessaires pour la sauver !


Voici le déroulement de son sauvetage, raconté par Dominique : 

"Vendredi 14 décembre


BIRDIE est retirée par Mme le Maire et la police d'un petit village chez un sinistre individu. Nous ne pouvons pas en dire plus pour le moment, mais nous n'en resterons pas là, bien évidemment. Elle a très peur, elle grogne, elle titube, elle n'a plus la force de marcher, ses pattes avant se croisent. Elle est prise de vertiges. Elle tombe, elle se relève. Pour ne pas se faire mordre, les policiers la traînent au bout de sa laisse, pauvre petite créature chancelante. Elle arrive à la fourrière. BIRDIE est squelettique. Elle devrait peser entre 20 et 25 kilos. Elle en fait à peine 14. Son corps est irréel. Des bosses et des creux recouverts ça et là de cratères et de plaques, des furoncles, des escarres, des brûlures de cigarettes, des plaies, un gros kystes sous la queue, une vulve très dilatée... 

 

BIRDIE a enduré pendant de longues années des conditions de vie monstrueuses et des souffrances extrêmes : privation de nourriture et d'eau, conditions de détention extrêmes (d'où les escarres), coups violents (portés notamment sur sa tête), torture physique et morale. Elle craint l'humain, surtout les hommes.

 



Samedi 15 décembre, 10h00


Coup de fil de la fourrière qui m'annonce que, si on ne vient pas chercher BIRDIE, elle va mourir. "Elle est peut-être déjà morte", me dit-on au téléphone. Je leur dis que l'on va venir la chercher, mais il faut encore l'aval de la police. Une heure après, nous l'avons. Sébastien, un bénévole, saute dans ma voiture et part la chercher. 3h30 mn après, il est à la clinique de Maintenon. Mon vétérinaire m'appelle et me dit : "Mais qu'est-ce que c'est que cette chienne ?". Je lui réponds "Une pauvre chienne à sauver !". BIRDIE, terrorisée, manque de pincer le vétérinaire. Sébastien la conduit ensuite chez Fabienne, qui lui a ouvert sa porte, malgré sa déjà nombreuse nichée.

 

BIRDIE se jette sur l'eau, elle est capable de vider des gamelles entières. Elle dévore la nourriture. On est obligé d'y aller doucement, en plusieurs fois... elle va petit à petit se rassasier. A la fourrière, ils lui avaient donné une grosse gamelle de croquettes, elle s'était gavée, elle avait un ventre énorme. Grave erreur, elle aurait pu mourir. D'où, vomissements et diarrhées et un ventre terriblement gonflé. De bonnes croquettes, un vermifuge, des petites sorties, des gros câlins, BIRDIE doit se demander ce qui lui arrive ! Elle se love dans sa ouverture polaire au fond de son panier.

 



Lundi 17 décembre, 15h30


Rendez-vous chez le vétérinaire. Il la trouve déjà mieux. BIRDIE a peur, signe caractéristique : sa queue est plaquée sous son ventre. Examen général, muselière de rigueur. Elle a peur du véto et de ce qu'on va lui faire. Première mauvaise surprise : les oreilles. Gonflées par des hématomes internes, il est impossible d'y introduire un écouvillon. Heureusement que BIRDIE avait la muselière, car notre vétérinaire aurait eu trois doigts en moins au passage. Elle ne supporte pas que l'on touche à ses oreilles extrêmement douloureuses, car jamais soignées, et qui ont reçu des coups. L'auscultation ne sera possible que sous anesthésie donc remise à plus tard. Remise à plus tard également l'auscultation de sa bouche, il semblerait qu'il y ait pas mal de travail de ce côté-là aussi, mais sous anesthésie générale, plus tard. Vient le moment de la prise de sang. Plaquée contre Fabienne, ça se passe bien. Vient alors l'angoisse des résultats.

Ceux-ci traduisent clairement ce qu'a vécu BIRDIE pendant de longues années de maltraitance physique et morale. Des globules rouges au plus bas et des globules blancs au plus haut montrent que BIRDIE est totalement anémiée et qu'elle a une grosse inflammation. BIRDIE a été privée de nourriture et d'eau.


Son foie est un peu malade, mais ce n'est pas significatif. Cela rentrera dans l'ordre avec une nourriture de qualité et des bons soins. En revanche, ses reins vont bien, ouf ! La bonne nouvelle est que son organisme est en train de fabriquer de nouveaux globules rouges et donc on peut supposer qu'avec une bonne hygiène de vie et plein d'amour, ainsi que son traitement antibiotique (Clavaseptin), ses bains avec du Malaseb et plein de câlins, notre BIRDIE va reprendre du poil de la bête et être tirée d'affaire. Dans quinze jours, nous ferons un point avec le vétérinaire, puis nous envisagerons un détartrage et une investigation côté oreilles. 


BIRDIE revient de loin, elle a frôlé la mort après une lente agonie dans les mains de son bourreau, mais la chance a tourné !"

 

 



Le Maire du village a porté plainte pour "Privation de soin". Nous vous donnerons des nouvelles de l'avancement de la procédure dès que nous en aurons.

Le plus urgent maintenant est de se concentrer sur l'état de santé de BIRDIE. Elle doit en effet reprendre petit à petit du poids et suivre un lourd traitement antibiotique. Il faut que BIRDIE se reprenne peu à peu pour qu'un jour les composantes sanguines s'inversent, à savoir que les globules rouges remontent et que les globules blancs redescendent. C'est la même chose pour ces furoncles, escarres et autres. Les soins seront longs pour qu'elle reprenne un aspect à peu près normal.

Dans trois semaines est prévue une intervention chirurgicale pour le kyste à sa queue et pour sa bouche en piteux état qui la font souffrir, à condition bien évidemment que son état de santé lui permette de supporter l'anesthésie. Il faut en effet être très prudent avec une telle anémie et une telle infection.

BIRDIE devra également se faire détartrer et éventuellement retirer quelques dents. Quant aux oreilles, leurs parois sont pour l'instant trop gonflées de sang pour que le vétérinaire ne puisse faire quoi que ce soit. Ses yeux devront également être analysés, en espérant qu'il n'y ait pas présence de glaucomes.

Ensuite seulement, BIRDIE pourra être vaccinée et stérilisée.

Le chemin est donc encore très long avant que BIRDIE ne puisse se rétablir et retrouver une vie normale, ce qui n'a probablement jamais été le cas auparavant. L'associationL'Homme et son Chien en appelle à votre solidarité pour régler les frais vétérinaires déjà engagés et à venir.

Vos dons et Appels du Coeur permettront de financer :

  • le bilan sanguin,
  • les antibiotiques,
  • les croquettes spéciales pour 3 mois,
  • l'intervention chirurgicale,
  • le vermifuge,
  • les vitamines,
  • le shampoing,
  • les soins ophtalmologiques,
  • les soins à vie pour les oreilles,
  • l'ovariectomie,
  • les vaccins.


2138 Euros sont nécessaires pour cela !

Merci à tous pour votre soutien !


Fondée en 2009, l'association L'Homme et son Chien oeuvre pour la protection animale et l'aide aux personnes et à leurs animaux en détresse.


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Fondation Brigitte Bardot, le cirque et les animaux...

Publié le par Ricard Bruno

Hier, l'association des amis des bêtes a distribué des tracts aux clients du cirque contre leur « détention ». Le cirque répond amour du métier et de ses protégés.

De g. à dr., Jacques Mordon du cirque, et Daniel Raposo de la Fondation BB.

De g. à dr., Jacques Mordon du cirque, et Daniel Raposo de la Fondation BB. 

Il est certaines rencontres qui ont tout l'air de fables. Ainsi, hier après-midi, celle de Jacques Mordon, du cirque Roger Lanzac, et de Daniel Raposo, adhérent de la Fondation Brigitte Bardot. « L'asso BB, le cirque ses animaux. »

Le cirque fait étape pour trois dates à La Barre, avec son spectacle espagnol. Les amis des bêtes se sont saisis de l'occasion pour sensibiliser les clients du barnum au sort des bêtes en captivité. « Derrière le strass… La détresse », lit-on sur les dépliants que les quatre manifestants distribuent aux familles qui viennent assister au spectacle.


Certificat de capacité

Les spectateurs prennent le dépliant en passant, pressés de prendre leur billet et de s'abriter sous le chapiteau. « Il y a des éléphants ? », s'écrit un petit garçon, tenu par la main de sa grand-mère. Non, mais il y a des lions, est on tenté de lui répondre. Car Jacques Mordon fait volontiers faire le tour des 20 animaux du cirque : chevaux, dromadaires, lions, et même un lionceau. « Nous sommes titulaires d'un certificat de capacité délivré par le ministère de l'environnement ». De fait, la condition de détention des animaux est strictement définie par le législateur (lire par ailleurs).

Jacques Mordon, qui affiche 55 années de tournées du cirque au compteur, est intarissable sur la façon dont ses animaux « tous nés en captivité » sont bien soignés, sur l'art de dresser une bête à l'aide de friandises et non au moyen de coups, sur la moquette qui tapisse la remorque transportant les dromadaires sur les routes de France et de Navarre. « Les gens viennent pour voir les animaux. Sans eux on ne gagne pas notre vie, déjà qu'on a du mal à joindre les deux bouts avec la crise. » Imparable.

« Vivre en liberté »

Le discours des amis déclarés des bêtes n'est pas moins au point. « L'animal sauvage doit vivre en liberté, dans son milieu naturel ». Sur le trottoir, dans le froid, Daniel Raposo discute captivité des hippopotames avec le circasien. On croit rêver. Le cirque se joue sous nos yeux. Jacques Mordon se saisit de l'occasion pour indiquer que la Ville d'Anglet lui a demandé 1 400 euros pour occuper le domaine public et que la recette a été seulement de 450 euros le week-end dernier. L'adhérent de la Fondation Brigitte Bardot s'empare de la tribune pour rappeler que le 2 juillet, le maire d'Anglet Jean Espilondo lui écrivait que la Ville ne recevait plus de cirque avec animaux.

Hier, la Ville n'a pas suivi la tentative du cirque de marchander l'occupation du domaine public, précisant qu'elle fait l'objet d'un strict tarif. Et la mairie précise que le courrier adressé à Daniel Raposo faisait suite à une discussion lors de laquelle il avait été évoqué l'accueil des cirques durant la période d'été. « Le site de La Barre était occupé par les camping-cars en été, un cirque pourrait seulement être accueilli sur la place du Quintaou pendant cette période, mais c'est impossible pour des raisons d'hygiène », précise la Ville, insistant sur le fait qu'elle se mettrait hors la loi s'il lui prenait le goût d'édicter un arrêté interdisant un cirque et ses animaux. « La Fondation Brigitte Bardot doit s'adresser au législateur si elle veut que la loi évolue, ou aux services vétérinaires si elle estime que certains cirques maltraitent les animaux. »

 

Source : Cliquez ici

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Débat : "Faut-il en finir avec l'élevage industriel ?"

Publié le par Ricard Bruno

Ce débat porte sur l'élevage industriel et s'intitule :

"Faut-il en finir avec l'élevage industriel ?"

 

Les questions éthiques liées au traitement des animaux reviennent avec de plus en plus de force depuis quelques années dans le débat public. Parmi les chevaux de bataille des défenseurs de la condition animale, la fin de l’élevage intensif arrive bien souvent en première position.  En cause, la manière dont sont élevées les bêtes, modelée sur la production industrielle. Les conditions de vie des animaux d’élevage sont régulièrement pointées du doigt par les associations de protection animale.

La condamnation de l’élevage industriel n’est pas nouvelle. Éleveurs, scientifiques, ethnologues et philosophes se sont intéressés à la question du bien-être des animaux en batterie. Ces préoccupations se heurtent cependant généralement à des enjeux économiques ; renoncer à l’élevage intensif conduirait à réduire radicalement la compétitivité des exploitations agricoles. Par ailleurs, cela supposerait de repenser entièrement notre consommation de viande animale. En filigrane, c’est notre relation aux animaux qu’interroge l’élevage industriel.

Qu’en pensez-vous ? Faut-il mettre fin à l’élevage industriel ?

 

Si ce débat vous intéresse, n'hésitez pas à venir donner votre avis !

Cliquez ici

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Campagne de sensibilisation contre l'hippophagie...

Publié le par Ricard Bruno

 

 

Un poulain face à un couteau, un slogan, "comme pompon, 1 poulain sur 4 de moins de 18 mois est tué pour sa viande": cette image de la nouvelle campagne d'affichage de la Fondation Bardot contre la boucherie chevaline sera placardée sur les bus parisiens dès le 30 novembre. Depuis les années 80, Brigitte Bardot mène contre l'hippophagie "un de ses plus grands combats". "Manger du cheval est un scandale sans nom", a dit  l'ancienne actrice.

"Le cheval ce n'est pas du bétail, mais la plus noble conquête de l'homme

Il l'a servi avant la motorisation, dans les champs, à la guerre et a été son moyen de transport", a-t-elle ajouté. "Arrêtons de les tuer pour les manger!"

Sur un autre visuel, une jeune fille est en selle sur un cheval blanc, avec comme slogan: "comme Caramel, de nombreux chevaux de centres équestres son envoyés à l'abattoir". L'image vise à sensibiliser les 700.00O licenciés de la Fédération française d'équitation.

Le monde des courses est aussi critiqué avec la photographie d'un cheval attelé, "Arganza", qui partira "comme une majorité de trotteurs à l'abattoir".

"Maintenant, on gagne de l'argent avec lui dans les courses, le sport équestre et les loisirs et quand le cheval est blessé ou tout simplement plus utile à la monte, on l'envoie à l'abattoir. C'est terrible et inhumain", s'est indignée Brigitte Bardot.

Ces affiches seront visibles sur 1.460 bus parisiens et d'Ile-de-France jusqu'au 13 décembre.

 

Source : Cliquez ICI

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"Tolérance zéro" contre les baleiniers japonais !

Publié le par Ricard Bruno

L'ONG de défense des océans Sea Shepherd, bête noire des baleiniers japonais qu'elle harcèle chaque hiver dans l'océan austral, a officiellement ouvert lundi sa campagne 2012, baptisée "Tolérance zéro", en lançant son navire-amiral à la poursuite de la flotte nippone.


Le Steve Irwin a quitté Melbourne pour prendre la tête de la 9ème campagne de l'association, la plus ambitieuse de son histoire, avec quatre navires - dont le Brigitte Bardot - un hélicoptère, trois drones et une centaine de personnes engagées.


La campagne est plus précoce que les années précédentes parce que les militants entendent perturber les baleiniers dans le Pacifique nord, au large du Japon, plutôt que de les attendre dans les eaux de l'Antarctique.


"La mission, cette année, est de les intercepter dès que possible (...) pour les empêcher de tuer une seule baleine", a expliqué le directeur de la branche australienne de Sea Shepherd, Jeff Hansen.


Officiellement, les activités de la flotte nippone dans l'Antarctique sont destinées à la "recherche scientifique", une pratique tolérée par la Commission baleinière internationale qui interdit la chasse commerciale au cétacé depuis 1986.


Les autorités japonaises affirment que cette pêche fait partie intégrante de la culture nippone, sans cacher que la viande de baleine termine sur les étals.


En 2011, le Japon avait néanmoins été contraint d'interrompre prématurément sa campagne de pêche à cause du harcèlement des militants écologistes, après avoir capturé seulement 172 baleines, soit un cinquième de leur objectif.


En mars 2012, ils étaient rentrés après avoir capturé 266 baleines de Minke et un rorqual, soit moins d'un tiers des quelque 900 cétacés qu'ils comptaient tuer.


Sea Shepherd ("Berger de la Mer") s'est montrée peu diserte au sujet de l'éventuelle participation de Paul Watson, son fondateur, en fuite après une demande d'extradition du Costa Rica à la suite d'un incident lié à une campagne contre la pêche au requin.
Arrêté à l'aéroport de Francfort le 13 mai, il avait été assigné à résidence. Il s'est enfui le 22 juillet en sachant qu'il allait être extradé. Interpol, relayant le mandat d'arrêt du Costa Rica, a demandé son arrestation.
Watson est généralement chargé de commander un des navires de Sea Shepherd.


"J'aimerais être plus précis quant au navire (sur lequel il suivra la campagne) mais cette information doit demeurer secrète", écrivait-il au mois de juin sur le site de l'organisation.


Outre le "Steve Irwin" et le "Brigitte Bardot", la flotte de Sea Shepherd se compose cette année du "Bob Barker" et du "Sam Simon", du nom du producteur des "Simpsons" qui a financé l'achat de ce bateau, ancienne propriété du gouvernement allemand.
Sea Shepherd a été fondée en 1977 par Watson après son départ de Greenpeace.


Son organisation n'a pas hésité à éperonner en 1979 le baleinier Sierra, qui a coulé dans le port de Lisbonne, même si elle assure tout faire pour "ne mettre personne en danger". Le Japon avait qualifié par le passé ses méthodes de "terroristes".

 

Source : Cliquez ici

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Abattage rituel des animaux : OUI à l'étourdissement obligatoire!

Publié le par Ricard Bruno

 

Avatar de Christophe MariePar 
Fondation Bardot

LE PLUS. La souffrance des animaux lors de l'abattage est un sujet sensible et complexe à remettre en cause. Une proposition de loi, déposée par la Sénatrice Sylvie-Goy-Chavent (UDI), veut rendre obligatoire l'étourdissement des animaux avant tout abattage. Christophe Marie, porte-parole de la fondation Brigitte Bardot, explique en quoi cela représenterait une véritable avancée pour la protection animale.

Édité par Gaëlle-Marie Zimmermann   Auteur parrainé par Amandine Schmitt

Abattoir à Ruffec le 28 février 2012 (NOSSANT/SIPA).

Abattoir à Ruffec le 28 février 2012 (NOSSANT/SIPA)

 

La France est signataire, depuis 1979, de la Convention européenne sur la protection des animaux d'abattage, qui précise : "Les procédés d'étourdissements autorisés par les parties contractantes doivent plonger l'animal dans un état d'inconscience où il est maintenu jusqu'à l'abattage, lui épargnant en tout état de cause toute souffrance évitable". 

 

Pourtant, des millions d'animaux sont toujours égorgés à vif chaque année en France.

 

Limiter autant que possible la souffrance

 

Le principe qui préside dans les textes européens est celui de l'interdiction de l'abattage des animaux conscients, c'est-à-dire l'obligation d'étourdir les animaux avant leur mise à mort de façon à leur éviter toute souffrance inutile. Toutefois, des possibilités de dérogation ont été prévues, notamment lors d’abattages selon des rites religieux.

 

En France, cette dérogation s’est généralisée à l’insu des consommateurs. Dans un rapport de novembre 2011, le Conseil général de l’alimentation, de l’agriculture et des espaces ruraux précise que 51% des abattages pratiqués en France sont des abattages rituels, alors que les consommateurs musulmans et juifs ne représentent pas plus de 7% des consommateurs français. D’après la chambre d’Agriculture d’Ile-de-France : "100% des animaux abattus en Ile-de-France le sont selon les traditions musulmanes et juives".

 

De l’exception à la règle générale

 

Les raisons de cette généralisation de l'abattage sans étourdissement préalable sont essentiellement économiques. Elle permet aux abattoirs d'accéder à de nouveaux marchés, celui de la viande casher et halal, tout en écoulant les invendus sur le marché classique. Or, cet écoulement se fait sans étiquetage particulier.

 

Outre la nécessité d'informer le consommateur, il convient de faire respecter la réglementation dont le principe est celui de l'interdiction de la souffrance animale. En 2004, l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) a émis un avis pour la Commission européenne selon lequel "en raison des graves problèmes de bien-être animal liés à l'abattage sans étourdissement, un étourdissement doit toujours être réalisé avant l'égorgement".

 

Selon l'avis de l'EFSA, "des coups destinés à provoquer une saignée rapide engendrent d'importantes destructions de tissus dans des zones fortement innervées. La baisse de tension rapide qui suit l'hémorragie est nettement ressentie par l'animal conscient et entraîne terreur et panique. L'animal, conscient, souffre aussi quand son sang se répand dans sa trachée".

 

Longue et douloureuse agonie

 

Selon le rapport d’expertise Douleurs animales de l’INRA : "Chez les veaux et les bovins adultes, on observe une grande variabilité dans la perte de conscience des animaux avec des extrêmes de 8 secondes à 14 minutes".

 

Dans son avis 02/104 de 2006, la Fédération des Vétérinaires d’Europe précise : "Du point de vue de la protection des animaux et par respect pour l’animal en tant qu’être sensible, la pratique consistant à abattre les animaux sans étourdissement préalable est inacceptable, quelles que soient les circonstances".

 

L’étourdissement compatible avec le culte musulman

 

Le Recteur de la Grande Mosquée de Paris, le Dr Dalil Boubakeur, alors président du Conseil Français du Culte Musulman avait déclaré, en février 2006 dans un entretien à Filières Avicoles : "J’ai personnellement assuré à Brigitte Bardot, lorsque je l’ai rencontrée, que l’Islam n’est pas hostile à l’étourdissement mais à condition qu’il ne soit pas irréversible".

 

La réversibilité de l’étourdissement des animaux d’abattoir a été établie, en décembre 2006, par l’Académie vétérinaire de France qui a remis un rapport, aux ministères de l’Agriculture et de l’Intérieur, dans lequel on peut lire : "L’étourdissement électrique des animaux de boucherie, et notamment des ovins, est réversible s’il est correctement appliqué ; l’animal soumis à cette forme d’étourdissement reste vivant, mais dans un état d’inconscience et d’insensibilité à la douleur".

 

L’appel de Sylvie Goy-Chavent à François Hollande

 

La dérogation à l’obligation d’insensibiliser les animaux avant leur abattage n’est pas justifiée, c’est pourquoi, dans sa Proposition de Loi, la Sénatrice Sylvie Goy-Chavent demande que soit rendu obligatoire, avant l’abattage ou la mise à mort, l’étourdissement des animaux, y compris dans le cadre d’un abattage rituel.

 

La Sénatrice UDI de l’Ain a également interpellé, le 13 novembre 2012, le Président François Hollande via une publication pleine page dans "le Parisien" co-financée par la Fondation Brigitte Bardot qui appelle, par ailleurs, ses sympathisants à soutenir la proposition de loi en signant la pétition mise en ligne sur le site www.abattagerituel.fr

 

Pour un débat parlementaire

 

Interpellé par la Fondation Brigitte Bardot, le 26 octobre dernier sur un site d’abattage lors de l’Aïd-el-Kebir, le Président de l’Assemblée nationale, Claude Bartolone, s’est dit "toujours favorable à toutes les évolutions de la société".

 

L’expérience nous montre que toutes les propositions de loi, sur ce thème, enregistrées au Sénat et à l’Assemblée Nationale ont été retirées sous pression du gouvernement, celle-ci subira-t-elle le même sort ? E si le changement, c’était maintenant ?

 

Source : Cliquez ici

 

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Le Brigitte Bardot reprend la mer, prêt pour l'action !

Publié le par Ricard Bruno

Dès 1977, ils se retrouvent sur la banquise canadienne pour dénoncer le massacre des phoques. A l'époque, c'est une page historique de la protection animale qui s'ouvre pour ne plus se refermer.

Aux Féroé contre le massacre des globicéphales

2010, marquera une nouvelle étape dans l'histoire de cette collaboration, la FBB et Sea Shepherd montent une mission aux îles Féroé contre le massacre des cétacés. Mais c'est en 2011 que l'union fera la force...

TGV des mers

25 mai 2011, le voile est levé sur le trimaran à grande vitesse baptisé "Brigitte Bardot" dont la Fondation a cofinancé l’achat. Dans une belle lettre adressée à Brigitte Bardot, Paul Watson écrit : "Ce navire, sous votre nom, peut avoir un incroyable impact dans notre opposition au cruel massacre des merveilleuses créatures qui peuplent nos océans. Ensemble, nous rendrons les mers hostiles à ceux dont les cœurs sont dominés par la cruauté et la cupidité. Ce navire sera le vôtre et nous serons très honorés d’être vos pirates de la compassion". Brigitte Bardot, très touchée par ce magnifique projet et par la déclaration du capitaine lui répond : "Merci à vous Paul d’avoir eu cette idée magique qui me comble de fierté. Ensemble nous vaincrons ! Vous êtes la force et le courage, moi l’amour et la détermination. Que le "Brigitte Bardot" commandé par Paul Watson soit un symbole de victoire !"

Premières missions

L’objectif du "Brigitte Bardot" : combattre les braconniers sur toutes les mers du globe. Aussitôt après son baptême aux chantiers navals de la Ciotat, le trimaran furtif se rend dans les eaux libyennes pour s’opposer à la pêche illégale au thon rouge et libérer les poissons pris au piège de filets clandestins. Ensuite, il part en mission aux îles Féroé pour lutter contre les massacres de globicéphales puis en Antarctique pour défendre les baleines…

Appel de detresse

Fin décembre 2011, alors que le "Brigitte Bardot" était en train de poursuivre le "Nisshin Maru" (baleinier japonais), une vague de six mètres est venue s'écraser à bâbord, fissurant la proue. Le Capitaine Paul Watson, à bord du navire amiral le « Steve Irwin », a immédiatement mis le cap vers le "Brigitte Bardot" (distance estimée à 20 heures de mer) pour venir en aide à l’équipage et au trimaran.

Le troisième navire de Sea Shepherd, le "Bob Barker" a pu continuer la poursuite de la flotte baleinière alors que le "Steve Irwin" escortait le trimaran endommagé à Fremantle (Australie) pour réparations. L’équipage et le navire ont pu être sauvés !

Brigitte Bardot

Trimaran de pointe contre les brigands des mers

Le Brigitte Bardot reprend la mer, prêt pour l'action

Par le Capitaine Locky MacLean

Le capitaine Luis Manuel Pinho observe le grutage du Brigitte Bardot. Photo: Simon AgerLe capitaine Luis Manuel Pinho observe le grutage du Brigitte Bardot. Photo: Simon Ager

Le 16 avril 2012, le Brigitte Bardot, vaisseau éclaireur de Sea Shepherd, a été remis à l'eau après trois mois passés à terre pour réparer les dégâts causés par une puissante vague dans l'océan Antarctique. Le manager du bateau, Simon Ager, était euphorique: "C'est grâce au travail de professionnels et de volontaires passionnés que nous pouvons voir aujourd'hui le Brigitte Bardot reprendre gracieusement la mer. Le bateau est complètement réparé, mieux préparé que jamais et prêt à continuer la lutte. Nous avons tous deux l'air un peu abîmé par ces péripéties, mais notre détermination en est renouvelée."

"Au moment où nous avons procédé à la mise à l'eau, certains outils de navigation cruciaux étaient en train d'être réengagés", explique le capitaine du Brigitte Bardot , Luis Manuel Pinho. " Nous avons dû manoeuvrer le bateau à la main, des élingues de la grue au quai, car certains appareils n'étaient pas encore opérationnels et on ne pouvait pas les tester hors de l'eau. Ce fut notre premier challenge." Le directeur de Sea Shepherd Australie, Jeff Hansen, qui habite Fremantle, était là pendant la mise à l'eau: "Beaucoup d'australiens ont eu le coeur brisé par le retour au port si précoce du Brigitte Bardot, alors que l'opération Divine Wind battait son plein. Son rôle de vaisseau éclaireur est crucial pour trouver le navire-usine de la flotte baleinière. Les australiens sont parmi les défenseurs des cétacés les plus acharnés, et on a assisté à un fantastique élan de solidarité, où entrepreneurs locaux et bénévoles se sont alliés pour défendre la cause des baleines".

Mise à l'eau du Brigitte Bardot à l'aide d'une grue, afin de procéder aux tests en mer. Photo: Simon AgerMise à l'eau du Brigitte Bardot à l'aide d'une grue, afin de procéder aux tests en mer.
Photo: Simon Ager

Le capitaine Pinho, qui a pris le commandement du navire pour le transit, explique le voyage qui l'attend: "Il y a environ 1750 miles de Fremantle à Melbourne. Nous pouvons parcourir cette distance en 5 ou 7 jours, selon les conditions météo. On doit considérer le Brigitte Bardotplus comme un petit bateau qu'un navire. On doit ajuster la vitesse et le cap en fonction des conditions de mer. Nous devons prévoir parfaitement le moment où nous allons négocier certains passages difficiles, comme le cap Leeuwin qu'il faut éviter de franchir dans de mauvaises conditions météo, ou le détroit de Bass, dont la traversée peut s'avérer dangereuse. Ceci dit, ce bateau est un incroyable exercice d'architecture navale, et malgré ses 16 ans d'existence il reste une référence en termes d'efficacité sur l'eau. Naviguer sur l'océan à bord duBrigitte Bardot est une expérience formidable", déclare le capitaine Pinho, qui est lui-même architecte naval.

"Une fois à Melbourne, nous nous mettrons à quai près du Steve Irwin, et nous continuerons à améliorer le Brigitte Bardot et à le préparer pour les campagnes à venir", explique le manager du bateau, Simon Ager, qui fait partie de l'équipage du bateau depuis que celui-ci a rejoint la flotte de Sea Shepherd.

"Simon est sans conteste un de nos membres d'équipage les plus dévoués et les plus travailleurs, et après avoir vu les efforts qu'il a déployés pour réparer le bateau, je peux témoigner de son impatience à voir le bateau reprendre la mer", a déclaré le capitaine Locky MacLean, qui a supervisé le réarmement depuis que le bateau est revenu endommagé de l'océan Austral.

Le responsable de Sea Shepherd Australie, Jeff Hansen, regrettera la présence du Brigitte Bardot dans sa ville, mais il a souligné que le bateau et l'équipage avaient beaucoup de travail devant eux. L'arrivée du Brigitte Bardot est prévue à Williamstown, Victoria, le dernier week-end d'avril. Il sera ouvert aux visites au quai de Seaworks Foundation, près du Steve Irwin.

Le Brigitte Bardot sur son site de réparation, en train d'être remis à flot. Photo: Simon AgerMise à l'eau du Brigitte Bardot à l'aide d'une grue, afin de procéder aux tests en mer. Photo: Simon Ager Le Brigitte Bardot de retour sur l'eau, prêt pour des essais en mer. Photo: Simon AgerLe Brigitte Bardot de retour sur l'eau, prêt pour des essais en mer. Photo: Simon Ager

Le retour du Brigitte Bardot



16 avril 2012 - Le Brigitte Bardot, endommagé durant l'opération
Divine Wind, est réparé et navigue à nouveau.

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