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Deux chats pris pour cible à la carabine : une enquête de police en cours à Saint-Malo

Publié le par Ricard Bruno

En l'espace de deux mois, deux chats ont été blessés à la carabine à plomb dans des rues proches de l'avenue Pasteur, dans le quartier de Paramé, à Saint-Malo.

 

En l’espace de deux mois, deux chats ont été blessés à la carabine à plomb dans des rues proches de l’avenue Pasteur, à Paramé. Voici l’une des petites victimes, qui a reçu du plomb le long de sa colonne vertébrale.

En l’espace de deux mois, deux chats ont été blessés à la carabine à plomb dans des rues proches de l’avenue Pasteur, à Paramé. Voici l’une des petites victimes, qui a reçu du plomb le long de sa colonne vertébrale.

Qui en veut aux chats du quartier de Paramé, à Saint-Malo (Ille-et-Vilaine) ? La question se pose aujourd’hui après l’agression de deux chats, appartenant à deux propriétaires différents, à proximité de l’avenue Pasteur, entre les avenues Krüger, Charles Guernier et la rue de la Duchesse Anne à Saint-Malo.

Les articulations de la patte broyée

Un premier chat a été pris pour cible le 16 août 2017, en début de matinée.

On l’a retrouvé clopinant et sanguinolent. Il ne pouvait plus s’appuyer sur l’une de ses pattes », se rappellent ses propriétaires.

Leur petite bête a aussitôt été prise en charge par un vétérinaire, avant d’être confiée aux bons soins d’un chirurgien.

Notre chat avait les articulations de la patte broyée par les plombs. Il a fallu deux opérations et trois anesthésies pour le remettre sur pattes.

Et, accessoirement, un chèque de 1 200 euros à débourser pour les frais médicaux.

Le vétérinaire est formel : notre chat a été blessé par un tir de carabine. La radio montre clairement deux plombs.

Écœurés et révoltés par « cet acte de cruauté » envers leur animal, ce couple de retraités a déposé plainte auprès du commissariat de police.

Enquête en cours

Une police malouine qui semble d’ailleurs prendre la chose très au sérieux depuis qu’un second sévice lui a été signalé dans le même quartier.

Ça s’est passé deux mois plus tard, dimanche 8 octobre, toujours dans la matinée. Un autre chat a été victime, là encore d’un tir de carabine.

La pauvre bête a pris du plomb dans la colonne. Sa propriétaire l’a retrouvée rampant au sol, l’arrière-train paralysé. Si ce chat s’est depuis remis de sa grave blessure, sa propriétaire a également dû mettre la main au portefeuille : 1 500 euros de frais de vétérinaire. Elle est surtout, elle aussi, scandalisée par cet acte gratuit.

Une enquête de police est actuellement en cours. La Fondation Brigitte Bardot a annoncé son intention de se porter partie civile en cas de procès pour « sévices graves ou actes de cruauté envers un animal ».

Source de l'article : Cliquez ICI

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Un stand de la fondation Brigitte Bardot...

Publié le par Ricard Bruno

Un stand de la fondation Brigitte Bardot...

Ce samedi, Christelle et Carole, deux bénévoles de la fondation Brigitte Bardot avaient installé leur stand d’information place Leclerc. Elles ont l’habitude, une fois par mois, d’être présentes dans les rues piétonnes de Poitiers. Comme elles habitent le Civraisien, il était naturel de proposer cette campagne de sensibilisation, concernant la protection des animaux, au public du sud Vienne. La Fondation Brigitte Bardot, fondée en 1986, est présente dans 70 pays. Elle compte plus de 75.000 donateurs, et près de 500 bénévoles en France. La Fondation agit directement sur le terrain à travers des aides aux refuges, des sauvetages d’animaux, des campagnes de stérilisation d’animaux errants et son assistance aux personnes sans domicile fixe. Elle intervient aussi juridiquement contre les cas de cruauté ou de maltraitance. Les deux bénévoles présentes ce samedi veulent être de tous les combats auprès de la fondation : l’expérimentation animale, le massacre des lévriers en Espagne, les transports des animaux, la fermeture des élevages de visons, le changement du statut juridique des chevaux et éviter ainsi la consommation de leur viande… Elles reviendront, au printemps, sensibiliser le plus de personnes possible sur la cause animale.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Ce restaurant à Saint-Tropez relève le défi du repas 100% végétarien

Publié le par Ricard Bruno

Ce restaurant à Saint-Tropez relève le défi du repas 100% végétarien

A l'appel de l'association L214 et de l'association végétarienne de France, le restaurant indien Gandhi du quai de l'épi a concocté un menu spécial de l'entrée au dessert.

Siva, le patron du restaurant aux saveurs épicées est de toutes les( bonnes) causes. Bien connu du monde associatif et caritatif, cette fois-ci, il a décidé d'entendre l'appel lancé par l'association végétarienne de France et L214. L'idée est proposer à tous les clients un repas complètement dépourvu de viande ou provenant d'un animal. Sans lait, sans fromage, ni oeuf, donc mais aussi sans poissons, etc.

Ce fut chose faite ce midi avec un menu validé par Brigitte Bardot. Au menu donc : samoussas de légumes, soupe de lentilles, curry d'aubergines, pommes de terre à l'indienne, etc.

Un régal pour les yeux et les papilles des clients qui, végétarien ou non, ont eux aussi répondu présents en masse. "On a dû refuser du monde. cela prouve aussi qu'il y a une vraie demande", analyse Samia Falouti, délégué de l'association végétarienne de France pour les Bouches-du-Rhône et du Var et ambassatrice du concept VegOresto, qui organise des événements un peu partout en France.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Sondage : Faut-il interdire les animaux sauvages dans les cirques ?

Publié le par Ricard Bruno

Mes amis on se mobilise pour voter bien sur OUI !

Bruno Ricard 

La tigresse échappée de cette cage du cirque Bormann, dans le XVe arrondissement, s’est retrouvée en pleine rue, avant d'être abattue par son propriétaire dans le square Sarrabezolles

La tigresse échappée de cette cage du cirque Bormann, dans le XVe arrondissement, s’est retrouvée en pleine rue, avant d'être abattue par son propriétaire dans le square Sarrabezolles

Après la mort d’une tigresse, abattue vendredi en plein Paris par le propriétaire d'un cirque, les associations de défense de la cause animale donnent de la voix. La fondation Brigitte Bardot, «scandalisée par l'abattage du tigre», demande au gouvernement d'interdire l'exploitation des animaux dans les cirques. «C'est un miracle qu'il n'y ait pas eu de victimes humaines cette fois, il faut réagir immédiatement et bannir cette exploitation de l'animal sauvage réduit à l'esclavage», réagit-elle dans un communiqué.

Comme la Fondation Brigitte Bardot, le président de la Ligue de protection des oiseaux (LPO), Allain Bougrain-Dubourg, demande à la maire de Paris, Anne Hidalgo, qu’elle «en finisse avec ces présentations d’animaux sauvages dans les cirques». L'affaire provoque le même tollé du côté de One Voice, de la SPA, de 30 millions d'amis ou de Code animal. Cette association, qui milite contre la captivité des animaux sauvages dans les cirques, les zoos ou chez les particuliers, a recensé en France une quarantaine d’accidents, plus ou moins graves, impliquant des animaux de cirque depuis la fin des années 1990.

Selon vous, faut-il interdire les animaux sauvages dans les cirques ?

Pour voter cliquez ICI !

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Plainfaing : des ânes et des chèvres enchaînés...

Publié le par Ricard Bruno

Plusieurs associations de défense des animaux (SPA, CREL, 30 millions d'amis, Fondation Brigitte Bardot) se battent depuis plusieurs semaines dénonçant un cas d'animaux maltraités sur la commune de Plainfaing. Sur ces photos les militants associatifs montrent les mauvaises conditions de vie imposées à des ânes et des chèvres par leur propriétaire, près d'une habitation où jonchent des carcasses de voitures.

Plainfaing : des ânes et des chèvres enchaînés...
Plainfaing : des ânes et des chèvres enchaînés...

Les associations ont déposé plainte. Les services vétérinaires de la DDCSPP (direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations) se sont rendus sur place une première fois le 15 novembre dernier : ils ont constaté que les chèvres étaient attachées avec de courtes chaînes à des carcasses de voitures, sans abreuvement, ni abri. Deux ânes subissaient le même sort, enchaînés sur des monticules de terre sans alimentation suffisante. Les services vétérinaires ont mis en demeure le propriétaire avec ultimatum de déplacer les animaux sur une pâture avec de quoi boire, manger et se mettre à l'abri notamment en cette période hivernale.

Plainfaing : des ânes et des chèvres enchaînés...

Une deuxième visite des services vétérinaires vendredi 24 novembre a permis de constater que rien n'avait changé. Des procès-verbaux vont être dressés exigeant l'identification des animaux et le changement de leurs conditions de vie.
Quant aux associations, elles dénoncent un dialogue impossible avec le propriétaire, décrit comme un homme irrascible et grossier. S'il ne se plie pas aux mises en demeure, ses animaux lui seront retirés.

(photos fournies par les associations de défense animale)

Source de l'article : Cliquez ICI

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Communiqué de presse de la famille du Cirque Bormann...

Publié le par Ricard Bruno

Communiqué de presse de la famille du Cirque Bormann...
Là on atteint des sommets dans l'hypocrisie et la connerie humaine, lisez bien le communiqué de presse qu'a fait le directeur du cirque Bormann Moreno, vous allez être tout comme moi outré de ses écrits...ce type est une honte personnifié...plus CON que lui...c'est difficile ! Il a bien sur attaqué de front les Fondations associations qui se mobilisent et c'est tant mieux contre cette horreur qu'est l'enfermement à vie d'animaux...
 
Oh ! nous ne voulons pas grand chose...simplement la fin des animaux dans les cirques...point barre !
 
Bruno Ricard
Ps : Facebook : https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=2009375672632010&id=1687068534862727 

Communiqué de presse de la famille du Cirque Bormann

Paris, le 25 novembre 2017


Nous avons perdu hier soir, dans des conditions tragiques, l’une de nos jeunes femelles tigres. Elle s’appelait Mevy et était âgée de 18 mois. Cet événement a bouleversé notre famille et les habitants du 15ème arrondissement. Nous sommes dévastés. Nous comprenons la frayeur que la fuite de Mevy a pu provoquer et nous sommes profondément désolés pour les perturbations occasionnées.

Hier soir, aux alentours de 18 heures, Eric Bormann le directeur du cirque et responsable des tigres s'apprêtait à nettoyer leur cage. Il a fait entrer Mevy dans un sas de sécurité. C'est à ce moment-là qu'il a constaté que l'une des portes du sas, d'ordinaire condamnée, était grande ouverte. La tigresse s'est échappée. Eric Bormann a d'abord tenté de l'amadouer et de la faire revenir. Face à la fuite du fauve, il s'est résolu à la poursuivre sur la voie publique avec l'arme que la loi l'oblige à détenir.

L'utilisation d'un fusil hypodermique a été rapidement écartée, jugée trop risquée vu le délai d'action de cette méthode. Il nous fallait avant tout assurer la sécurité du public.

Sans hésiter, et malgré l'immense douleur d'abattre un animal né dans notre cirque, nous avons ainsi pris nos responsabilités. Un geste terriblement douloureux mais nécessaire pour Eric Bormann, qui a réussi à neutraliser l'animal en une dizaine de minutes.

L’amour des animaux est le coeur de notre métier, et ce depuis 8 générations que le cirque existe et 40 ans que nous sommes installés à Paris. Leur bien-être a toujours été au centre de nos préoccupations. C’est avec passion que nous travaillons chaque jour avec eux, que nous les voyons naître, les nourrissons au biberon, et que nous vivons au quotidien avec eux. Le respect des animaux et la sécurité de nos spectateurs ont toujours été nos moteurs. Eric Bormann, le propriétaire du cirque, est membre depuis 2012 de la Commission nationale consultative de la faune sauvage captive du Ministère de la Transition écologique et solidaire. Il siège en formation pour la délivrance des certificats de capacité à posséder un animal protégé par l'annexe de la convention de Washington.

Les attaques de quelques associations de défense des droits des animaux sont aujourd’hui blessantes pour notre famille. Nos neuf tigres sont tous nés au cirque. Nous leur offrons une qualité de soins dont nous sommes fiers, alors que le tigre est une espèce en voie d’extinction en milieu sauvage.

Notre installation récente dans le 15ème arrondissement a fait l’objet d’un accompagnement en matière de sécurité de la part de la Préfecture de Police de Paris avec qui nous travaillons main dans la main pour assurer aux riverains et aux spectateurs une sécurité maximale.
La défaillance du système de sécurité est un fait extrêmement rare dans le milieu du cirque. Aucune piste n’est écartée, y compris celle de la malveillance.
Nous travaillons avec les forces de l’ordre et nous mettons en oeuvre tous les moyens pour faire rapidement la lumière sur cet effroyable événement et apporter notre concours plein et entier à l’enquête qui va être engagée par les autorités compétentes. Nous nous réservons le droit d’engager des poursuites en fonction des conclusions.

Nous remercions toutes celles et ceux qui se mobilisent pour nous soutenir et nous témoigner leur amitié et leur confiance.

Le Cirque Bormann souhaite aujourd’hui reprendre ses activités et retrouver la sérénité pour continuer à offrir aux enfants et aux plus grands la joie et la découverte de numéros qui sont notre raison de vivre.

Eric Bormann
Alexandra Bormann

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Tigre abattu dans Paris : la colère monte autour des cirques avec animaux

Publié le par Ricard Bruno

Paris, vendredi. Un tigre a été abattu dans un square après s’être échappé d’un cirque.

Paris, vendredi. Un tigre a été abattu dans un square après s’être échappé d’un cirque.

Les défenseurs des animaux s’indignent après qu’un tigre s’est échappé d’un cirque parisien, vendredi en fin de journée, avant d’être tué par son propriétaire.

La mort d’un tigre, vendredi, à Paris, provoque la colère des défenseurs des animaux. L’animal échappé du cirque Bormann, dans le XVe arrondissement, s’est retrouvé en pleine rue, puis a été abattu par son propriétaire dans le square Sarrabezolles.

Allain Bougrain-Dubourg a lancé un appel, ce samedi matin sur Europe 1, à la maire PS de Paris, Anne Hidalgo, pour qu’elle « en finisse avec ces présentations d’animaux sauvages dans les cirques ». Elle « ne s’est toujours pas prononcée. Faut-il attendre encore un drame ? Encore un mort peut-être pour qu’elle se prononce ? » Le président de la Ligue de protection des oiseaux (LPO) a indiqué que l’élue lui avait demandé conseil sur la cause animale pendant la campagne municipale en 2014. « On demandait déjà à ce que Paris interdise les animaux sauvages dans les cirques », appuie-t-il.

« Interdire l’exploitation des animaux dans les cirques, comme dans treize Etats de l’Union européenne ».

La fondation Brigitte Bardot se dit « scandalisée » dans un message notamment relayé sur Facebook. Elle fait également part de sa « colère contre Anne Hidalgo qui méprise, depuis des mois, nos demandes répétées de ne plus autoriser la venue de cirques avec animaux dans Paris ». La fondation assure que « c’est un miracle qu’il n’y ait pas eu de victimes humaines. Il faut réagir immédiatement et bannir cette exploitation de l’animal sauvage réduit à l’esclavage ». Elle demande au ministre de la Transition écologique, Nicolas Hulot, d’« interdire l’exploitation des animaux dans les cirques comme l’ont déjà fait treize Etats membres de l’Union européenne (Autriche, Belgique, Bulgarie, Croatie, Chypre, Grèce, Irlande, Italie, Lettonie, Malte, Pays-Bas, Roumanie, Slovénie) ».

L’association One voice animal a quant à elle annoncé vendredi soir son intention de déposer plainte. Elle a ironisé sur le fait que le fauve a été tué « en plein Paris », « lieu de vie classique » de l’animal. « Les animaux sont en sécurité dans les cirques ? » s’interroge-t-elle.

Le maire (LR) du XVe arrondissement, Philippe Goujon évoque l’existence d’« un vrai sujet sur la sécurité des cirques ». L’élu va saisir la préfecture à propos de l’ouverture publique prévue ces prochains jours du cirque Bormann, estimant que, dans ces conditions, elle « ne peut être envisagée ».

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Le tigre échappé à Paris a été abattu "par le personnel du cirque", annonce la préfecture de police

Publié le par Ricard Bruno

On vient de me prévenir qu'un tigre a été abattu en plein Paris dans le 15ème arrondissement après s'être échappé d'un cirque...

Depuis toujours je le dit et re dit que les animaux n'on rien à FOUTRE dans des cirques...regardez ce qui arrive...il est mort...La vie est souvent injuste, les animaux sont les laissés pour comptent d'un monde qui s'en fout...mais que font ces politicards à la mord moi le nœud ! R I E N ! ils se goinfrent sur le dos du pauvre Français, couillon que nous sommes...pensez donc les animaux enfermés, il n'en n'on rien à glander...

Bruno Ricard 

Le tigre échappé à Paris a été abattu "par le personnel du cirque", annonce la préfecture de police
Le tigre échappé à Paris a été abattu "par le personnel du cirque", annonce la préfecture de police

Un tigre s'est échappé d'un cirque dans le 15e arrondissement de Paris, vendredi 24 novembre, mais a été rapidement abattu. "Tout danger est écarté", indique la préfecture de police, avant de confirmer que le fauve a été tué par le personnel du cirque.

Des témoins ont vu un tigre. Certains riverains, interrogés par nos journalistes, ont vu un tigre se diriger vers des rames désaffectées situées face au cirque.

Des détonations. Nos journalistes sur place ont entendu des détonations. 

La situation est sous contrôle. "Tout danger est écarté", indique la préfecture de police.

Source de l'article : Cliquez ICI

Publié dans le web en parle, ACTUALI

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Un trafic de sangliers démantelé en Haute-Loire

Publié le par Ricard Bruno

La connerie humaine dans toute sa splendeur...c'est à vomir...

Bruno Ricard 

Au terme d’une longue enquête, le 10 juillet, les gendarmes de Haute-Loire ont mis fin à un trafic de sangliers. Un élevage clandestin qui aurait alimenté des chasseurs.

Au terme d’une longue enquête, le 10 juillet, les gendarmes de Haute-Loire ont mis fin à un trafic de sangliers. Un élevage clandestin qui aurait alimenté des chasseurs.

Depuis plusieurs mois, près de Monistrol-sur-Loire, les agriculteurs constataient une surpopulation anormale de sangliers. Au terme d’une longue enquête, le 10 juillet, les gendarmes de Haute-Loire ont mis fin à un trafic de sangliers. Un élevage clandestin qui aurait alimenté des chasseurs.

C’est grâce à un hélicoptère équipé d’une caméra infrarouge que les gendarmes de la Haute-Loire ont réussi à localiser un élevage illégal de sangliers à Bas-en-Basset, près de Monistrol-sur-Loire. Cela faisait plusieurs mois que la sous-préfecture d’Yssingeaux essayait de comprendre l’origine de cette surpopulation de sangliers dans le secteur.

Une prolifération aux conséquences fâcheuses sur les cultures des agriculteurs. Au point que les tensions entre eux et les chasseurs n’avaient jamais été aussi vives.

Plusieurs services de l’Etat avaient été mobilisés pour tenter d’enrayer cette surpopulation dont l’origine n’avait rien de naturel. Sous autorité du parquet, une opération de contrôle a permis aux gendarmes de mettre au jour un élevage clandestin de sangliers.

Dans un enclos de 60 hectares, 64 sangliers ont été ainsi comptabilisés même « si on pense qu’il y en a probablement au moins 150 » explique Christine Hacques, sous-préfète de Haute-Loire.

Les sangliers seront abattus


Du matériel de transport et des cages ont été saisis, ce qui laisse à penser qu’il s’agit là d’un élevage « quasi industriel » précise la représentante de l’Etat. L’enquête et les auditions en cours devraient permettre de savoir si, comme le pensent les enquêteurs, ces sangliers étaient vendus à des chasseurs peu scrupuleux.

Un plan d’abattage de ces sangliers a été décidé. Ce sont les services de l’Etat qui s’en chargeront. Les animaux sauvages dont l’élevage est illégal finiront à l’équarrissage. En attendant, ce sont les instigateurs présumés de ce trafic de sangliers qui auront en charge de garder les animaux.

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