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Abattoirs, des bourreaux ou des hommes ? Enquête le 16 février sur France 2

Publié le par Ricard Bruno

Abattoirs, des bourreaux ou des hommes ? Enquête le 16 février sur France 2

Une enquête de Virginie Vilar, Geoffrey le Guilcher, Emmanuel Bach et Mikael Bozo, à découvrir le jeudi 16 février prochain en première partie de soirée sur France 2. Lors du magazine Envoyé spécial présenté par Élise Lucet.

 

Depuis 2015, l’association pour la protection animale L214 diffuse régulièrement des images chocs dénonçant les maltraitances dans les abattoirs français. Ces vidéos sont visionnées des centaines de milliers de fois et provoquent toujours l’indignation. Mais que se passe-t-il après, une fois que ces images ont fait scandale ? Que deviennent les salariés mis en cause ? Quelles sont les conséquences pour les abattoirs pris pour cible ?

Pour le savoir, l'équipe de ce reportage a enquêté pendant des mois. Pour la première fois, un salarié filmé à son insu témoigne des conséquences sur sa vie de ces vidéos, il a craqué et doit se faire suivre par un psychologue. D’autres ouvriers d’abattoirs ont perdu leur travail. Beaucoup expliquent ces dérapages par les cadences infernales imposées par la filière et la dureté d’un métier qui casse les hommes.

Nous suivrons aussi un infiltré de L214 et des images exclusives seront diffusées : gestes illégaux et maltraitances au cœur d’un abattoir français qui pensait pourtant avoir tout fait pour l’éviter.

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Les parties de chasse secrètes des grands patrons....

Publié le par Ricard Bruno

Les parties de chasse secrètes des grands patrons....

Rien de mieux qu’une bonne battue dès l’aurore pour que patrons, politiques et élus locaux tissent des liens profonds… bien utiles pour les affaires. Plongée dans un monde secret.

Les dizaines de bois de cerfs du préau plantent le décor, mais le visiteur reste néanmoins sans voix quand il entre dans la salle des trophées. Deux loups et un grizzli toutes griffes dehors le mettent sur ses gardes. Plus loin, un élan de 2 mètres garde un air impassible alors que, derrière une table de billard français, une meute de lions semble sur le point de bondir. En tout, 500 grands animaux africains sont figés en pleine action sous une voûte de bois de chevreuils et de défenses de sangliers.

Bienvenue dans l’antre du bien nommé Yves Forestier ! Ce patron inconnu du grand public a fait fortune dans le camion frigorifique. Sa société, Petit Forestier, est d’ailleurs devenue leader européen du secteur. Quand il n’est pas à l’affût, Beretta en main, en Sibérie ou en Namibie, le septuagénaire reçoit ses voisins, Franck Provost, Olivier Dassault, les fils Bissonnet (patrons des Boucheries nivernaises) et ses nombreux clients sur ses terres de plus de 1.500 hectares au cœur de la Sologne.

Le domaine d’Olivier Dassault, en Sologne, est l’un des plus courus par les authentiques patrons chasseurs.

Le domaine d’Olivier Dassault, en Sologne, est l’un des plus courus par les authentiques patrons chasseurs.

Toutes ces fines gâchettes ont la passion de la chasse. Tous savent qu’il n’y a rien de mieux qu’une battue pour forger les amitiés. Plus virile que le golf, presque aussi secrète que la franc-maçonnerie, la chasse entre patrons et hommes d’influence est un must. Dans la broussaille au point du jour, on croise l’avocat parisien en vue, l’héritier d’une dynastie industrielle, mais aussi le bougnat des temps modernes, comme Olivier Bertrand – propriétaire entre autres de Burger King – ou l’animateur télé (Christophe Dechavanne).

Bien sûr, il n’est pas question de signer un contrat lors d’un dîner de chasse. Mais un jour ou l’autre, on se souvient d’avoir été crottés ensemble. C’est en Sologne que se concentre le plus gros cheptel de chasseurs fortunés. Parmi la longue liste des têtes d’affiche, les Bich (inventeur du stylo Bic), Seydoux (Gaumont Pathé), Tranchant (casinos), il faut réserver une place particulière à Olivier Dassault. Le député de l’Oise ne cesse d’agrandir ses domaines. Il est aussi fondateur du magazine "Jours de chasse", dans lequel il se met en scène à la façon des "Martine" de notre enfance : Olivier Dassault avec le comte Carl-Eduard von Bismarck, Olivier Dassault chassant la perdrix à Ventosilla, Olivier Dassault chez son voisin Jacques Dessange. Quand il n’invite pas lui-même les grands annonceurs du "Figaro" ou les clients de ses Falcon.

Mais sa propriété de Salbris et celle des Châtaigniers, qui vient d’être rénovée à grands frais, paraissent presque simples à côté du faste du palais de sa voisine, Monique Pozzo di Borgo, veuve du fondateur des Bistro romain, où les dîners de chasse s’arrosent aux grands crus. Ou comparé au château XIX e de Bernard Lozé. Ce financier, ancien administrateur de Ioukos, reçoit à la russe. Avec faste et démesure. Ses trois grandes chasses annuelles de 40 fusils se terminent par des dîners au caviar, parfois concoctés par son ami Jean-Pierre Vigato, chef de l’Apicius. Après une dernière vodka, le spécialiste des hedge funds n’hésite pas à faire chanter son monde, aidé de sa balalaïka (luth russe), devant la cheminée majestueuse de son salon rouge. "L’ambiance est démente", souffle un habitué.

Martin Bouygues reçoit dans son château des Nardilays, à Vernou-en-Sologne.

Martin Bouygues reçoit dans son château des Nardilays, à Vernou-en-Sologne.

Dans le plus classique et tout neuf château de Martin Bouygues, le festin est tout en retenue. Ici, seuls les meilleurs clients (par exemple, Guillaume Poitrinal lorsqu’il était chez Unibail) ou les plus distingués voisins, comme François Bich, reçoivent un bristol en début de saison. Il faudrait aussi parler des lâchers de milliers de faisans chez les frères Wertheimer (discrets propriétaires de Chanel et des fusils Holland & Holland), des Bissonnet qui remballent le gibier direction le marché de Rungis dans leurs boucheries familiales à peine le tableau honoré, des battues bi-annuelles des oligarques…

Et il n’y a pas que la Sologne, pardi ! Ailleurs en France, de discrets millionnaires régalent également leurs invités. Comme les Rouzaud, propriétaires du champagne Roederer, en Normandie, les Peugeot dans l’Est ou encore l’armurier Arnaud van Robais (Rivolier), qui chasse la bécasse au Touquet avec les Mulliez (Auchan) et les Bonduelle.

Tout ce petit monde s’appelle discrètement dès le mois de juin afin de définir le calendrier des invitations. Ce serait bête de convier Gérard Larcher et Claude Bartolone le même jour ! Une fois sur place, il s’agit de garer sa Porsche Cayenne ou sa Jaguar bien en vue (Benjamin Dessange fait sourire avec sa Range Rover aménagée sur mesure pour la chasse), avant de dédaigner le pantagruélique petit déjeuner de 7 heures.

Une fois les consignes de sécurité écoutées au garde-à-vous, la place de chacun dans la battue est soit tirée au sort, soit attribuée en fonction du grade ou de l’état de fortune du convive. Politiques (David Douillet, Ladislas Poniatowski, François Baroin sont des habitués), élus locaux, partenaires et amis se retrouvent alors "dans le beurre" (là où le gibier passe à coup sûr) ou "à couillonville" (l’inverse).

Et attention à ne pas s’improviser chasseur pour espérer décrocher un contrat ou faire partie du "club". Les viandards tirant sur tout ce qui bouge sont vite blacklistés. Le député Pierre Lellouche, qui a failli blesser l’ex-chef de la police, Frédéric Péchenard, à Chambord, en sait quelque chose. "A la chasse, on voit la personne dans sa vérité", professe Baudouin de Saint-Léger. Ce trentenaire a créé un club, So Chasse, moins huppé que le vieux Saint-Hubert ou que le Club de la chasse et de la nature, à 1.200 euros la cotisation pour ce dernier.

Car si les richissimes sont scrutés et souvent singés, ce sont les professions libérales et les cadres dirigeants libres de leur temps (beaucoup de chasses ont lieu en semaine) qui forment le gros du réseau des chasseurs. Ainsi, de Christian Pellerin, bâtisseur de La Défense, à Yves Hogrel, ancien notaire à Jouy-le-Potier, en passant par Christian Ducatte, administrateur judiciaire dans l’Yonne, beaucoup chassent à la fois gibier et futurs clients. "C’est un bon moyen de signer des contrats dans les semaines qui suivent", reconnaît le banquier privé Frédéric Bost.

Au dernier dîner de So Chasse, en novembre, parmi les 70 joyeux drilles attablés au restaurant parisien Le Louchebem, un banquier de 32 ans nous avouait s’y être mis en partie pour développer son carnet d’adresses. Et ses yeux de s’illuminer en évoquant un dîner organisé par le club il y a deux ans chez le directeur financier d’Eurazeo, le grand fonds d’investissement. "Ça enlève les barrières bien plus sûrement que dans un cocktail", nous a-t-il expliqué.

Jérôme Seydoux, le patron des cinémas Pathé, est un des plus discrets propriétaires de Sologne.

Jérôme Seydoux, le patron des cinémas Pathé, est un des plus discrets propriétaires de Sologne.

Encore faut-il en avoir les moyens. Comptez 3.500 euros pour débuter avec l’équipement de base et le permis à 450 euros. Le chasseur régulier y consacrera facilement 10.000 euros sur la saison. Bien sûr, il faut avoir son propre fusil : 1.500 euros pour une entrée de gamme chez Browning, bien plus pour un modèle gravé comme ceux proposés chez Beretta, rue Pierre-Charron, à Paris. "Celui-là fait 70.000 euros, mais les prix grimpent bien davantage chez Purdey ou Boss, nous explique le vendeur. Et il faut avoir au moins deux fusils pour bien chasser le petit gibier." Ensuite, il faut se vêtir. Les plus élégants iront chez Mettez ou Artumès s’offrir un knickers (pantalon court) en peau de cerf à plus de 1.000 euros.

Chez Beretta, la simple paire de chaussettes à pompons coûte 68 euros. "Si je chasse en famille, peu importe, mais si je reçois pour affaires, je me dois d’être bien habillé", nous confie le patron de Lanson, Philippe Baijot. Le plus onéreux reste enfin la participation à la chasse elle-même. En louant à la journée, c’est de 200 à 2.000 euros par personne en fonction de l’endroit et du type de gibier chassé. Mais, généralement, les aficionados prennent une (ou plusieurs) action (s) de chasse sur un territoire défini, qui donne par exemple accès à quatre ou cinq journées dans la saison pour 1.500 à 2.000 euros. Et ne pas oublier la "pièce aux gardes" (de 50 à 200 euros) pour remercier les rabatteurs, même lorsque l’on est invité.

Le cran au-dessus est de posséder une chasse. Coût d’entrée pour 1.000 hectares en Sologne avec de belles bâtisses et quelques étangs : plus de 10 millions d’euros. Et ce n’est que la mise de départ. Il faut ensuite rajouter plusieurs centaines de milliers d’euros chaque année pour l’entretien. "40.000 euros pour nos 100 hectares", soupire Albert Corre, chef du Petit Pergolèse, à Paris.

Les salaires des gardes-chasses et jardiniers et l’élevage du gibier sont les premiers postes de dépenses. Car même les sangliers ne sont plus vraiment sauvages, mais nourris au maïs pour être plus gros que chez le voisin. Les faisans reviennent encore plus cher : 12 euros l’unité quand ils sont achetés vivants à un producteur pour être lâchés par centaines la veille d’une chasse. Plus de 300 euros (tous frais compris) lorsqu’ils sont élevés sur la propriété dans des volières à l’anglaise. Le must, car ils volent plus vite et plus haut.

Les grands propriétaires ont aussi une fâcheuse tendance à clôturer leurs bois sur des dizaines de kilomètres (à 25.000 euros le kilomètre tout de même), ce qui fait rugir les villageois voisins, privés ainsi de champignons. Mais nos grands patrons ne veulent pas que leur gibier si grassement nourri s’égare. Et cherchent surtout la tranquillité. Ils n’hésitent d’ailleurs pas à faire pression sur les élus locaux afin d’empêcher, comme Olivier Dassault, la création d’un village vacances, ou, comme Martin Bouygues, l’installation d’une aire de gens du voyage, à côté de chez eux.

Chez les Wertheimer, propriétaires de Chanel, on lâche des milliers de faisans pour contenter ses hôtes

Chez les Wertheimer, propriétaires de Chanel, on lâche des milliers de faisans pour contenter ses hôtes

Leur tranquilité leur est si chère que ces propriétaires préfèrent louer un autre domaine lorsqu’ils organisent des chasses d’affaires. Moins dissimulées que les précédentes, ces chasses sont clairement consacrées au réseautage. BTP, assurances (Axa), banque, vins et alcools (Pernod Ricard)… tous les secteurs s’y adonnent, surtout ceux où les pouvoirs publics ont du poids.

Chez Engie par exemple, le directeur chargé des collectivités, Guillaume Beaumont, l’est aussi de la chasse. Pour 15.000 euros la journée, ces groupes peuvent régaler une dizaine de bons clients sur des domaines d’exception à deux heures de Paris, comme Mivoisin, Les Rémillys ou Voisins. Là, les tableaux (nombre d’animaux au tapis) de plus de 600 faisans sont fréquents et il est d’usage de repartir avec sa "bourriche" (morceau de gibier offert à chaque invité). Problème ! Comme personne n’a envie de plumer la perdrix ni de manger de la terrine de sanglier toute la semaine, le gibier se retrouve parfois dans les poubelles entre la Sologne et Paris. Figurez-vous que les centres de tri sélectif s’en plaignent !

Source de l'article : Cliquez ICI

Publié dans le web en parle, ACTUALI

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Un jour, un destin...rediffusion le 27 02 2017 sur France2

Publié le par Ricard Bruno

Un jour, un destin...rediffusion le 27 02 2017 sur France2
Un jour, un destin...rediffusion le 27 02 2017 sur France2

Alors qu'elle s'apprêtait à fêter ses 80 ans, Brigitte Bardot a accepté de se livrer au cours d'une longue interview. Encore considérée comme une icône absolue, sa retraite artistique anticipée et volontaire, à seulement 38 ans, a contribué à forger le mythe. Mais aujourd'hui, l'image est écornée. Ses propos déplacés, ses prises de position controversées ont quelque peu abîmé le mythe... BB s'est elle-même enfermée dans une cage dorée, à l'abri des regards... Dans cet entretien, elle aborde tout : sa carrière, sa famille, les hommes, les polémiques, son regard sur la politique et le monde d'aujourd'hui, tout en revenant sur son parcours de mannequin puis d'actrice.

Dimanche 26 février 2017 - 22h30/00h30 sur FRANCE 2

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JUSTICE POUR BRUJO ! STOP AUX TORTIONNAIRES D'ANIMAUX !

Publié le par Ricard Bruno

JUSTICE POUR BRUJO ! STOP AUX TORTIONNAIRES D'ANIMAUX !

À l'attention : Parlement européen, Commission européenne, du Ministre de la Justice en Espagne

Les Galgos en Espagne, symbole européen de la maltraitance animale

Chaque année, en Espagne, des dizaines de milliers de galgos (lévriers espagnols) sont tués ou torturés après la chasse par leur galguero sous prétexte qu’ils n’ont pas assez bien chassé.

Galgo Brujo, la torche vivante

Il y a un mois, l’un d’eux, Brujo, a été pendu, puis jeté dans un bain d’huile de vidange (très inflammable et corrosive)  et brûlé vif. Il n’a pu être sauvé.

Où sont les incendiaires de Brujo ?

Ils courent encore, impunis et prêts à commettre un autre crime.
Cela ne concerne pas que l'Espagne. Cela concerne de nombreux pays européens.

Stop à la souveraineté des états membres en matière de protection animale

Interrogée sur les animaux de compagnie maltraités et torturés en Europe, la Commission européenne répond : « cela n’entre pas dans le champ de compétence de l’Union européenne, les états membres sont souverains.». Entrent dans son champ de compétence les animaux relevant du marché intérieur (industries alimentaires, chimie, laboratoires, politique agricole commune et santé publique).

Les tortionnaires d’animaux restent trop souvent impunis parce que la législation européenne de protection animale ne s'impose pas aux états membres.

AGISSONS pour que cesse la « souveraineté » des états européens en matière de protection animale.

SIGNATAIRES

Ester CALLOL PEREZ
présidente association GALGOS 112
Sant Feliu de Guíxols-Girona, Espagne

Agnès DUFAU
présidente association DAYA CERVELLO
Barcelone, Espagne

Emma INFANTE SENTELLES
présidente association FUTUR ANIMAL
Barcelone, Espagne

Joëlle VALOIS
présidente association COLLECTIF EUROPEEN POUR LA PROTECTION DES LEVRIERS
Paris, France

Sabrina LEMAY
présidente fonds de dotation ANIMAL MEDIATION ENFANCE
Hautmont, France

Joëlle PELLEGRIN OLDENBOURG
présidente association GALGOS ETHIQUE EUROPE
Paris, France

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Strasbourg, une manifestation pour réclamer la fermeture du zoo de l’Orangerie...

Publié le par Ricard Bruno

Une cinquantaine de militants s’est rassemblée ce dimanche après-midi à Strasbourg pour réclamer la fermeture du zoo de l’Orangerie devant les enclos du parc.
Les manifestants de 269 Life France, se définissant comme une "association végane pour le respect des intérêts fondamentaux de tous les animaux" et organisatrice de l’évènement, ont dénoncé les conditions de vie des animaux et n’ont pas hésité pour cela à se mettre eux aussi en cage.

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Brigitte Bardot / Serge gainsbourg Vente exceptionnelle...

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot / Serge gainsbourg Vente exceptionnelle...

Un manuscrit de Serge Gainsbourg, un monument de la chanson Française est aux enchères, il s’agit du premier « jet » de cette chanson incroyable « Initiales BB »…

Ah là là! Superbe et magnifique pièce pour un collectionneur comme moi et celles et ceux qui aiment et apprécie BB et Gainsbourg…mais son estimation est entre 8.000 et 10.000 euros…aïe…on verra bien...

Bruno Ricard

 

Descriptif de la vente

GAINSBOURG Serge. INITIALS BB. MANUSCRIT DE PREMIER JET. [1968]. 1 page in-4 à l’encre. Manuscrit de premier jet à l’encre de Initials BB, avec ratures, corrections de Serge Gainsbourg comportant une partition de deux mesures pour orchestre. Pour ce magnifique hommage à Brigitte Bardot, Serge Gainsbourg avait confié : « je pense que je vais utiliser le thème de la Symphonie du Nouveau Monde de Dvorák ». (pliure centrale) Morceau d’anthologie.

Lot n°121 : GAINSBOURG Serge. INITIALS BB. MANUSCRIT DE PREMIER JET. [1968]. 1

Pour tout renseignements sur cette vente, Cliquez ICI

 

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La LPO obtient la suspension du braconnage des oies !

Publié le par Ricard Bruno

Saisi en urgence par la LPO, le Conseil d’État suspend cette décision inique.

Oies cendrées (Anser anser)

Oies cendrées (Anser anser)

On se souvient de l’émotion suscitée par les déclarations de la Ministre Ségolène Royal devant l’Assemblée Nationale le 25 janvier déclarant qu'elle ne prendrait pas d’arrêté pour prolonger la chasse aux oies après le 31 janvier, reconnaissant que ce serait illégal. Et que, par conséquent, elle donnerait des consignes orales pour ne pas verbaliser les contrevenants.

Résultat : voilà une semaine que les coups de feu résonnent dans les marais après la fermeture de la chasse. Assurés d’impunité, des chasseurs-braconniers s’en donnent à cœur joie. Qui sait combien d’oies cendrées et autres canards, limicoles, etc… auront été victimes de cette « complicité bienveillante » ?

Pourtant la science, le droit et la justice sont sans interprétation possible.

La science, ce sont les études les plus sérieuses qui témoignent des dates du début de la migration. Y compris celle conduite par l’ONCFS en charge par ailleurs… de faire respecter le droit avec la police de la nature. On comprend mieux l’insistance des responsables cynégétiques majoritaires au CA de cet établissement public de ne pas fusionner avec la toute nouvelle Agence française de la biodiversité. Et jusqu’à refuser de travailler en bonne intelligence avec elle (Cf. motion contre la mutualisation votée le 11 janvier).

Le droit, c’est la Directive européenne sur les oiseaux, traduite en droit français qui dit logiquement qu’on ne chasse pas les oiseaux qui ont commencé leur migration vers leur lieu de reproduction. Le droit européen a été rappelé à la Ministre Ségolène Royal par le Commissaire Européen Karmenu Vella le 13 mars 2015.

La justice enfin, ce sont les décisions constantes du Conseil d’État qui, depuis 20 ans, casse les choix ministériels de prolonger la chasse aux oies cendrées après le 31 janvier. Avec cynisme, les différents ministres prennent des arrêtés en méconnaissance totale avec la jurisprudence, sachant que leur arrêté inique ne sera cassé qu’après la période de braconnage.

Suivant l’annonce ministérielle, les agents de l’ONCFS ont reçu des consignes pour ne plus aller dans les marais depuis 31 janvier et ce jusqu’au 12 février afin d’éviter d’avoir… à faire leur travail ! En conséquence, les actions les plus élémentaires de surveillance contre la propagation de la grippe aviaire sont stoppées. Du reste, les chasseurs-braconniers amènent des oies domestiques dans les marais comme appelants, en contact avec les oiseaux sauvages.

« … la décision ministérielle interdisant la sanction d’actes de chasse illégaux, sans que soit avancé un motif d’intérêt général justifiant cette mesure, crée une situation d’urgence du fait notamment des prélèvements d’oies pouvant être opérés et des troubles créés pour l’ensemble de la faune en zone humide... l’argumentation tirée d’une méconnaissance de l’interdiction de chasser les oies cendrées après le 31 janvier crée un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée ».

En conséquence l’exécution de la décision ministérielle est suspendue : la police de la chasse peut de nouveau sanctionner, selon le droit commun, des actes illégaux de chasse d’oies cendrées.

La LPO a déjà écrit à la Ministre Ségolène Royal pour lui demander de donner des consignes claires afin que la police de la nature se déploie rapidement pour faire stopper les actes de braconnage dès aujourd'hui. Il est temps que les migrateurs puissent reprendre leur route sans risquer un coup de fusil.

Par ailleurs, Allain Bougrain Dubourg dépose plainte au nom de la LPO devant la Cour de Justice de la République aujourd’hui mardi 7 février.

Merci à tous ceux qui nous ont soutenus !

Source de l'article : Cliquez ICI

 

ORDONNACE DU CONSEIL D'ETAT

La LPO obtient la suspension du braconnage des oies !
La LPO obtient la suspension du braconnage des oies !
La LPO obtient la suspension du braconnage des oies !
La LPO obtient la suspension du braconnage des oies !
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Cette année encore, 50.000 lévriers vont être abandonnés ou tués en Espagne

Publié le par Ricard Bruno

A la fin de la période de chasse, de nombreux chasseurs tuent ou abandonnent leurs galgos, les lévriers qui les accompagnent.

Cette année encore, 50.000 lévriers vont être abandonnés ou tués en Espagne

MASSACRE. Chaque année en Espagne, le mois de février est synonyme de mort pour environ 50.000 lévriers selon les chiffres de Galgos, une association qui propose à l'adoption certains de ces chiens qui ont pu être sauvés. Ces derniers sont tués ou abandonnés par leur maître une fois la période de chasse (novembre à février) terminée. Ce pays est l’un des rares membres de l'Union européenne qui autorise encore la chasse des lièvres et lapins avec cette race, ce qui est interdit en France depuis 1844. Tous les ans, de nombreuses voix s'élèvent contre les mauvais traitements qu'infligent les chasseurs espagnols à leur chien. Certains de ces animaux finissent pendus ou sont jetés dans des puits ce qui permet au propriétaire de s'en débarrasser en toute discrétion. Mais des centaines de lévriers sont également abandonnés parfois après avoir eu les pattes cassées afin de les empêcher de revenir. Certains se retrouvent dans des chenils municipaux, où beaucoup seront euthanasiés. Afin de ne pas payer une place en pension jusqu'à la prochaine période de chasse, certains propriétaires n'hésitent pas à parquer eux-même leur chien dans des chenils sauvages sans eau ni nourriture. 

La justice espagnole préfère fermer les yeux

Les galgos (nom donné aux lévriers de chasse en Espagne) subissent des mauvais traitements avant même la période de la chasse. En effet, les chiens sont bien souvent entraînés de façon cruelle : par exemple, certains propriétaires exercent leur animal à la course en l'attachant à l'arrière d'une voiture et en roulant à près de 60 km/ h. Qu'importe si le chien n'arrive pas à suivre et en vient à trainer sur le sol. Pour la législation ibérique, ce procédé est considéré comme un délit seulement si l'animal est blessé grièvement ou si cela conduit à sa mort. Devant ce qui est considéré comme "une tradition séculaire" ou encore comme un "trésor millénaire" selon Antonio Romero, chasseur et ancien parlementaire, la justice espagnole choisit bien souvent de fermer les yeux. Le massacre des galgos peut donc recommencer chaque année en toute impunité... ou presque. En 2013 un éleveur et président d'association de chasse a été condamné à sept mois et demi de prison pour avoir pendu deux de ses chiens. 

Source de l'article : Cliquez ICI

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Pamela Ander­son : bien­tôt derrière des barreaux...Pour la bonne cause !

Publié le par Ricard Bruno

Pamela Ander­son : bien­tôt derrière des barreaux...Pour la bonne cause !

Brigitte Bardot peut être fière. A son tour très enga­gée dans la défense des animaux, l'ex-sirène d'Alerte à Malibu s'apprête à faire le buzz avec une opéra­tion très spécia­le…

Elle n’est plus vrai­ment actrice. Ce n’est qu’en échange d’un joli chèque qu’elle a fina­le­ment accepté de faire une appa­ri­tion dans l’adap­ta­tion ciné­ma­to­gra­phique d’Alerte à Malibu, sur les écrans en juin. De son propre aveu, elle a égale­ment passé l’âge de s’ef­feuiller dans les maga­zines ou sur scène. Sa présence dénu­dée en couver­ture de Play­boy, en décembre 2015, ne sera pas renou­ve­lée. Et pour­tant, à l’ap­proche de ses 50 ans qu’elle fêtera le 1er juillet prochain, Pamela Ander­son conti­nue de faire de sa vie une véri­table perfor­mance !

Débarquée en France pour un séjour de plusieurs semaines, le 25 janvier dernier, Pam, cham­pionne de la petite foulée en maillot rouge échan­cré, a succes­si­ve­ment visité un camp de réfu­giés à Grande-Synthe (près de Dunkerque), célé­bré la 40e édition des trophées The Best de Massimo Gargia, dans les salons plus confor­tables du Fours Seasons George V (à Paris), puis embrassé le richis­sime entre­pre­neur alle­mand Hermann Bühl­be­cker, four­rure synthé­tique sur les épaules, sur les bords du Rhin (à Cologne). Hale­tant speed dating !

Mais qu’on ne s’y trompe pas : c’est en tant que star enga­gée dans l’hu­ma­ni­taire et ambas­sa­drice de la Peta, asso­cia­tion soute­nant la cause animale, que l’in­sub­mer­sible sirène d’Alerte à Malibu refait surface devant les photo­graphes. Pamela est la plus grande fan de notre Brigitte Bardot natio­nale, mais à la diffé­rence de son aînée, elle ne se vit pas en bête traquée. A la réclu­sion, elle préfère la surex­po­si­tion, détour­nant habi­le­ment flashs et projec­teurs sur ses combats.

Son prochain happe­ning promet. Un an après avoir dénoncé le gavage des oies à l’As­sem­blée natio­nale, dans un hémi­cycle curieu­se­ment bondé, la pulpeuse star vient de répondre favo­ra­ble­ment à une propo­si­tion de l’hu­mo­riste Rémi Gaillard. En novembre dernier, le roi du canu­lar sur Inter­net s’était enfermé dans une cage de la SPA de Mont­pel­lier, afin de sensi­bi­li­ser le public au sort des animaux aban­don­nés. Son objec­tif : faire adop­ter les 300 bêtes du refuge ou récol­ter au mini­mum 50 000 euros pour que leurs condi­tions de vie soient amélio­rées. Au terme de 5 jours et 4 nuits passés dans une cage, Rémi en était ressorti, avec plus de 200 000 euros de dons.

Ce 31 janvier, le risque-tout n’a pas hésité à inter­pel­ler Pamela, via Twit­ter. Accep­te­rait-elle de s’en­fer­mer à son tour dans une cage ? Réponse de l’in­té­res­sée : « Où et quand bébé ? Je te suis – faisons-le – Et pourquoi pas durant le Festi­val du Film de Cannes ? »

On leur décerne déjà la palme du don de soi !

Source de l'article : Cliquez ICI

Pamela Ander­son : bien­tôt derrière des barreaux...Pour la bonne cause !
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