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126 articles avec actuali

Abandonnée, blessée, amputée… Cette chienne a miraculeusement été sauvée !

Publié le par Ricard Bruno

Les vétérinaires ont remis Furia (presque) sur patte

Les vétérinaires ont remis Furia (presque) sur patte

A Arcueil, on réalise des miracles. Comme sauver la vie d'un animal pourtant quasiment abattu par la police...

Cela ressemble à une scène de film : des policiers font irruption dans un hôpital, avec un blessé couvert de sang. Aussitôt, c'est le branle-bas de combat. Médecins et infirmières se précipitent... Sauf que, ce mardi 9 février 2016, au centre hospitalier vétérinaire Frégis, à Arcueil, dans le Val-de-Marne, le blessé est... une chienne. Précisément, un berger malinois. "D'après ce que nous avons pu reconstituer de son histoire, raconte le Dr Cyril Poncet, chirurgien spécialiste des chiens et des chats, Furia avait été abandonnée neuf mois plus tôt par ses premiers propriétaires, avant d'être recueillie par un sans-abri. On ignore pendant combien de temps elle a partagé le quotidien de son maître. Peut-être ne mangeait-elle pas tous les jours à sa faim."

C'est un contrôle de routine qui fait tout basculer. "Quand les agents se sont approchés du SDF, la chienne a dû croire qu'on agressait son maître, et elle a mordu." Pour repousser l'animal, un policier ouvre le feu. La chienne est fauchée, une balle dans le poitrail, mais elle vit encore. Les agents la transportent illico au centre hospitalier Frégis. "Notre centre est sans doute le plus réputé d'Europe, poursuit le Dr Poncet. Les vétérinaires de toute la France, les pompiers et les policiers de la région parisienne nous connaissent et s'adressent toujours à nous pour les cas désespérés. Nous avons un équipement de pointe : scanner, IRM, échographie, radiographie..." La clinique peut aussi compter sur le dévouement de 80 soignants, dont la moitié de vétérinaires possédant chacun une expertise.

"L'épaule de cette chienne avait explosé"

Les radios pratiquées montrent que Furia a échappé de peu à la mort. "La balle est passée à moins de 5 cm du cœur, explique le Dr Poncet. Elle n'était pas tirée d'affaire pour autant. Son épaule avait littéralement explosé. Compte tenu de l'importance des lésions osseuses et nerveuses dues à la blessure, il fallait l'amputer de toute urgence..." Cependant, alors que Furia part au bloc opératoire, un autre problème se dresse : la facture. Son maître sans ressources ne peut pas régler les soins. "Les humains sont capables de faire preuve de beaucoup de cœur et de solidarité lorsqu'il s'agit de secourir les animaux, poursuit le Dr Poncet. Nous avons contacté la fondation Brigitte-Bardot, qui a accepté de prendre en charge tous les frais."

Mieux ! Huit jours plus tard, l'association de l'ancienne actrice accueille Furia à sa sortie de l'hôpital, en attendant de lui trouver un foyer. "Le sans-abri avait disparu sans la réclamer. Quant à ses premiers propriétaires, nous n'avions aucun indice pour les retrouver." La chienne n'est pas restée longtemps abandonnée : fin juillet 2016, Furia est finalement adoptée. Elle part en Normandie retrouver sa nouvelle famille et un grand jardin, où elle pourra gambader malgré son handicap. Abandonnée, recueillie par un SDF, blessée par balle, amputée... l'histoire de Furia méritait bien un happy end. Aujourd'hui, le berger malinois coule des jours heureux. Les vétérinaires ont pu remettre Furia (presque) sur patte.

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Brigitte Bardot : Coup de gueule contre Trump !

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot : Coup de gueule contre Trump !

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Les gros chiens désormais acceptés dans le métro parisien !

Publié le par Ricard Bruno

Discrètement, la RATP a modifié son règlement et autorise désormais les grands chiens à voyager dans le métro. 30millionsdamis.fr fait le point sur ces nouvelles règles.

Prendre le métro à Paris avec votre berger allemand ? C’est possible selon le nouveau règlement intérieur de la RATP qui a été modifié en toute discrétion et sans vraiment prévenir les voyageurs ! Depuis juin 2016, il est donc possible de voyager avec les grands et moyens chiens dans le RER et le métro à condition qu’ils soient tenus en laisse, muselés et « en possession d’un billet à tarif réduit correspondant au parcours réalisé et validé  lors de l’entrée sur les réseaux RER et métro ».

Ils sont toutefois toujours exclus des bus. « Nous avons considéré que, compte tenu de la place disponible, il ne pouvait être garanti une accessibilité satisfaisante à nos voyageurs » argumente la RATP. Et pourtant, les métros et RER sont tout aussi surchargés que les bus…

Pour les animaux de petite taille, le règlement n’a pas changé pour tous les moyens de transport : ils doivent être « convenablement enfermés dans des sacs ou paniers,  à  condition  qu’ils  ne  puissent  ni  salir  ni  incommoder  les  autres voyageurs (dimension maximale des sacs ou paniers : 45 cm) » et voyagent gratuitement.

Quant aux chiens d’assistance, ils sont admis partout gratuitement.

Comment faire valoir ce nouveau règlement ?

Vous étiez avec votre gros toutou dans le métro et vous avez été verbalisé ? Les contrôleurs sont censés avoir été informés de ce nouveau règlement. « Les agents de la RATP ont été informés par le biais d’une note interne et de l’affiche « mode d’emploi » que l’on trouve dans nos stations » précise le service de presse de la RATP.

Pour faire valoir votre nouveau droit, n’hésitez pas à transporter avec vous le document « Mode d’emploi » disponible dans les stations ou que vous pouvez imprimer.

Au bon vouloir des sociétés de transport…

Comment expliquer que les petits et grands chiens soient autorisés dans tous les transports en commun à Toulon par exemple et pas à Paris ? Cette permission est en fait laissée à l’appréciation de chaque société de transport conformément à l’article 10 du décret n°2016-541 du 3 mai 2016 relatif à la sûreté et aux règles de conduite dans les transports ferroviaires qui assure qu’« aucun animal n'est admis dans les véhicules servant au transport des voyageurs » sauf dérogation si la société le souhaite. Dans ce cas, seuls les animaux domestiques de petite taille convenablement enfermés et les chiens muselés et tenus peuvent être admis.

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Marbella met fin à l’utilisation de son arène pour les corridas...

Publié le par Ricard Bruno

Marbella met fin à l’utilisation de son arène pour les corridas...

10 avril 2017 – La municipalité de Marbella travaille sur les formalités finales lui permettant de reprendre les activités de l’arène de la ville, jusque-là entre les mains de l’entreprise Toreo S.L. De 1984 à 2002, la ville avait pour maire l’aficionado Jesús Gil, également homme d’affaire aux multiples casseroles, qui avait dû démissionner en raison de poursuites pour corruption. Il avait créé un parti portant ses initiales, le GIL (Groupe Indépendant Libéral).

Récemment, une nouvelle équipe, clairement affichée comme anti-corrida et menée par Podemos, a été élue. Les corridas étant déjà devenues largement déficitaires depuis plusieurs années, il a été facile de pousser le concessionnaire des arènes à la liquidation.

Il a été décidé que ces arènes seraient désormais une « place pour tous » (« plaza de todos », jeu de mots avec « plaza de toros » pour parler d’une arène en espagnol) et que sa gestion dépendrait directement de la mairie qui veut consacrer le lieu à toutes sortes d’événements – à l’exception des corridas, bien sûr – dont les organisateurs assumeront directement les coûts. En parallèle, l’équipe municipale a lancé des travaux pour « couvrir, moderniser et donner de la valeur » au site. Une somme de 125 000 euros a été incluse dans le budget 2017.

Le nouveau maire n’a pas mâché ses mots lors des séances plénières dédiées au budget en mars dernier, déclarant sans ambiguté son opposition à la corrida et ajoutant qu’il fallait que l’arène cesse d’être utilisée par « quatre paumés » au lieu d’être utile à tous.

Il est d’ores et déjà prévu que l’arène de Marbella accueillera cet été une série de concerts, comme cela a été confirmé par l’Office de tourisme.

D’ici là, les élus se font fort de finaliser les procédures juridiques, financières et administratives qui donneront pleinement à l’arène son nouveau cadre.

Roger Lahana
Secrétaire fédéral de la FLAC, président de No Corrida

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Deux oursons au bord de la mort bouleversent le Monténégro...

Publié le par Ricard Bruno

Les oursons sauvés Masha et Brundo...Les oursons sauvés Masha et Brundo...
Les oursons sauvés Masha et Brundo...Les oursons sauvés Masha et Brundo...

Les oursons sauvés Masha et Brundo...

Dans le village de Brestica, au Monténégro, deux oursons sauvages ont été sauvés par une femme d’une mort certaine. Un homme met tout en œuvre pour qu’ils ne soient pas domestiqués.

Le Monténégro s'émeut pour deux oursons, sauvés d'une mort certaine par l'homme mais arrachés à la vie sauvage. Début mars, Ilinka Bigovic, 61 ans, est chez elle, dans le village de Brestica, sous le mont Pusti Lisac, à 80 kilomètres de Podgorica, près de la frontière bosnienne. «J'entendais des cris. Qui persistaient, nuit et jour, pendant deux ou trois jours», se souvient la sexagénaire. Avec son frère, elle explore les alentours jusqu'à tomber sur les deux oursons, «séparés, au bord de la mort, faibles», raconte-t-elle à l'AFP, avant de poursuivre : «Nous les avons ramenés à la maison, les avons mis au chaud près du poêle, leur avons donné du lait et du miel».

La sexagénaire, qui élève ses chèvres, est habituée à la fréquentation des animaux: un loup a récemment égorgé son bélier, elle voit régulièrement des ours. Prendre en charge deux oursons ne l'effraie pas. L'histoire se répand comme une traînée de poudre parmi les 620 000 habitants de ce pays des Balkans. Beaucoup viennent se faire photographier avec les animaux dans les bras.

Masha et Brundo ne doivent pas être domestiqués

Chacun s'émeut mais Miljan Milickovic s'étrangle. Ce passionné d'animaux sait que les oursons sont en train d'être irrémédiablement domestiqués. Avec comme seules perspectives si rien n'est fait, le zoo ou le cirque. Cet ingénieur de 31 ans convainc Ilinka Bigovic de le laisser les emporter. Il les baptise Masha et Brundo, les installe dans sa propriété, dans des conditions aussi proches que possibles de la vie sauvage, au milieu d'un cerf, d'un émeu, d'un sanglier et d'un lama.

La situation ne peut qu'être provisoire: Masha et Brundo s'approchent sans peur des hommes et des autres animaux, en quête de câlins, de jeu, ou de nourriture. «Le mal est déjà fait pour ces oursons», dit Miljan Milickovic. «En voulant leur sauver leur vie, les hommes ont (...) compliqué leur retour à la vie sauvage», renchérit Jovana Janjusevic, du Centre pour la protection ornithologique qui s'occupe aussi de protection des grands animaux. «Au-delà de deux mois passés en compagnie de l'homme, ils ne peuvent être rendus à la nature.» Pour cela, il faut les confier à des structures spécialisées. Il n'y en a pas au Monténégro. La solution est peut-être en Roumanie ou en Grèce. Les militants sont engagés dans une course contre la montre, pour obtenir les autorisations nécessaires.

Masha et Brundo passeraient entre un an et 18 mois dans un tel centre avant d'être rendus à leurs montagnes. Précisons que les montagnes monténégrines abriteraient 50 à 100 ours bruns, selon les écologistes. L'association nationale des chasseurs évoque le chiffre précis de 357.

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Johannesburg autorise le commerce de la corne de rhinocéros !

Publié le par Ricard Bruno

Le placebo le plus cher au monde est désormais autorisé à la vente en Afrique du Sud. Une décision qui soulève les inquiétudes des défenseurs du mammifère.

L'équipe du Parc national Kruger, en Afrique du Sud, éloigne un rhinocéros d'une zone risquée de braconnage, le 17 octobre 2014.

L'équipe du Parc national Kruger, en Afrique du Sud, éloigne un rhinocéros d'une zone risquée de braconnage, le 17 octobre 2014.

Il aura fallu des années de batailles judiciaires aux éleveurs sud-africains de rhinocéros pour l’emporter. Ils avaient déjà obtenu gain de cause en novembre 2015, et l’appel du gouvernement avait une première fois été débouté en mai 2016. Cette fois, c’est la bonne : la décision rendue le 30 mars par la Cour constitutionnelle de Johannesburg les autorise à faire commerce, à l’intérieur du pays, des très convoitées cornes du mammifère.

L’interdiction était en place depuis un moratoire pris en 2009 par le ministère de l’Environnement. La Convention internationale sur le commerce des espèces menacées (Cites), qui interdit l’exportation de cornes de rhinocéros, reste en place. C’est une première depuis la signature de celle-ci en 1973 à Washington.

L’issue finale ravit Pelham Jones, le président de la puissante PROA, l’association des propriétaires privés de rhinocéros. Mais c’est avant tout pour sauver les mammifères que celui-ci justifie son enthousiasme. «Pas un seul rhinocéros n’a été sauvé grâce aux interdictions de vente de leurs cornes, avance-t-il. Ça n’a fait que créer un vaste marché illégal et transnational. On est très content que cette injustice prenne fin.»

Les propriétaires de rhinocéros mettent en avant une méthode douce pour prélever une partie de la corne des rhinocéros. Impressionnante, l’opération, à la tronçonneuse, serait, à les en croire, indolore pour le mammifère anesthésié. La corne, composée de kératine, la protéine présente dans nos ongles et cheveux, repousse ensuite de quelques centimètres par an. 

Un juteux business

En dépit des diverses interdictions de vente, le braconnage de rhinocéros a explosé ces dix dernières années. Particulièrement en Afrique du Sud, qui compte plus de 70% des 29 500 rhinocéros encore en vie dans le monde. Alors qu’en 2007, seuls 13 mammifères y ont été braconnés, 1 054 ont été tués en 2016, soit une moyenne de trois par jour dans le parc Kruger, la plus grande réserve animalière d’Afrique du Sud.

Selon le Fonds mondial pour la nature (WWF), «le principal facteur qui explique l’essor de ce commerce est l’explosion de la demande au Vietnam. Elle serait due à la parution d’informations expliquant qu’un officiel du gouvernement atteint du cancer serait entré en rémission grâce à l’usage de la corne de rhino».

Anticancéreux, aphrodisiaque ou simple médicament contre la fièvre et les maladies cardio-vasculaires, les vertus prêtées à ce morceau de kératine sont tenaces. Pourtant, aucune étude scientifique n’a jamais prouvé sa moindre utilité pour le corps humain. Mais pas au point d’empêcher l’utilisation abondante de la corne de rhinocéros par la médecine asiatique. L’essor d’une classe riche dans les deux principaux pays importateurs de cornes que sont le Vietnam et la Chine, ne permet pas de prévoir un tarissement de la demande.

«Nous ne souhaitons pas stimuler la demande, se défend pourtant Pelham Jones. Si le prix au kilogramme est de 60 000 dollars sur le marché noir et qu’on le vend légalement à 10 000 dollars, le commerce illégal ne pourra pas perdurer.» Et aucun risque, toujours selon lui, que des «cornes de sang», arrachées par les braconniers après avoir exécuté le mammifère, se retrouvent désormais sur le marché sud-africain. «Il faut avoir des permis et être capable de prouver l’origine de la corne, précise-t-il. Seules celles qui viennent d’une réserve privée ou d’un animal mort naturellement pourront être commercialisées.»

Défigurer pour sauver

Un avis peu partagé par les associations de défense du mammifère. «Les services répressifs de l’Etat ne seront pas en mesure de contrôler le commerce légal alors que le braconnage est déjà très élevé», estime le docteur Jo Shaw, responsable du programme rhinos chez WWF en Afrique du sud. La protection des rhinocéros, face à des réseaux criminels structurés, se chiffre en millions d’euros pour l’Afrique du Sud.

Défigurer l’animal en lui retirant sa corne reste la méthode la plus dissuasive. Elle est malgré tout choisie par de nombreuses réserves en Afrique et même plus récemment en Europe. Suite à l’exécution d’un rhinocéros et au vol de sa corne il y a un mois dans le zoo de Thoiry, dans les Yvelines, le parc de Pairi Daiza en Belgique et celui de Dvur-Králové-nad-Labem en République Tchèque, ont préventivement coupé les cornes de leurs rhinocéros.

Mais une telle mesure est bien plus difficile à mettre en place dans des endroits comme le parc Kruger et ses près de 20 000 kilomètres carrés. Les bêtes décornées y restent menacées, car elles conservent 10% de corne que convoitent toujours les braconniers.

Pour Susie Ellis, présidente de l’International Rhino Fondation, basée aux Etats-Unis, «la demande de cornes de rhinocéros étant très limitée en Afrique du Sud, il est difficile de comprendre pourquoi le commerce devrait être autorisé». L’histoire montre qu’une levée d’interdiction peut avoir des conséquences catastrophiques.

«En 2008, la Cites a autorisé le Botswana, l’Afrique du Sud, la Namibie et le Zimbabwe à vendre 100 tonnes d’ivoire d’éléphant à la Chine et au Japon pour réduire la demande et détruire le commerce illégal, explique-t-elle. Mais c’est tout le contraire qui s’est produit et qui a provoqué la mort de plus de 30 000 animaux par an. Il risque de se passer la même chose maintenant avec les rhinocéros.» 

Enfin, la nouvelle régulation qui autorise l’exportation de deux cornes de rhinocéros par personne et pour un «usage personnel», envoie un mauvais signal. «Cela donne encore l’impression que la corne pourrait avoir une valeur médicale», explique-t-elle.

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Corrida : INVITATION en plein festival de Cannes !

Publié le par Ricard Bruno

Corrida : INVITATION en plein festival de Cannes !

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Election présidentielle : Quel candidat pour la cause animale ?

Publié le par Ricard Bruno

En France (ici dans le Nord, en novembre 2015), 40 millions de lapins sont élevés en cages dépourvues de tout aménagement.

En France (ici dans le Nord, en novembre 2015), 40 millions de lapins sont élevés en cages dépourvues de tout aménagement.

Vidéos choc à répétition, révélations des conditions d’élevage, actes de maltraitance… : les Français ne veulent plus fermer les yeux sur la souffrance des animaux.

Selon un sondage Ifop réalisé pour la Fondation 30 millions d’amis daté du 17 mars 2017, la cause animale est un enjeu important pour 80% des personnes sondées (soit 4 Français sur 5). 72% des futurs électeurs interrogés souhaitent que les candidats s’engagent sur des mesures concrètes en matière de protection des animaux et 39% estiment que ces dernières «pourraient avoir une influence sur leur vote» (+10% par rapport à 2012). Le collectif Animal Politique, qui regroupe 26 associations -L214, PETA, Fondation Brigitte Bardot, 30 Millions d’amis, CRAC Europe, Sea Shepherd…-, a rédigé un Manifeste riche de 30 propositions en novembre 2016 afin d’interpeller chaque candidat et connaître leur engagement. A deux semaines du premier tour, le point avec Christophe Marie, porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot.

Paris Match. Les 11 candidats ont-ils tous répondu au Manifeste Animal Politique ?
Christophe Marie. Parmi les favoris, on attend toujours la réponse d’Emmanuel Macron… Mais la plupart se sont positionnés, que ce soit à travers le Manifeste ou par l’envoi d’un courrier. Il y a enfin une parole politique et publique évidente sur la condition animale.

Est-ce la première fois ?
Oui. Lors des présidentielles de 2012, le scandale de l’abattage rituel a éclaté. Le Front National s’en est immédiatement emparé pour des mauvaises raisons et cela a créé une crispation autour du sujet animaux. Il est devenu tabou, on n’a pas pu le faire avancer auprès des autres candidats. Aujourd’hui, grâce à de nombreux intellectuelles et au travail des associations, l’animal est devenu un vrai sujet de société. Le traitement médiatique a évolué, le débat n’est plus marginalisé ou ridiculisé. Les politiques ne peuvent plus afficher leur mépris ou faire l’impasse. Preuve que les choses ont changé : la plupart des candidats se positionnent pour la mise en place d’un étourdissement obligatoire avant l’abattage. Il n’y a plus de clivage gauche-droite sur ce point. C’est une vraie nouveauté.

Sur quel autre point sont-ils d’accord ? 
D’une manière générale, l’élevage en cage est également remis en cause. Dans le courrier qu’il nous a adressé, François Fillon souhaite, à terme, l’arrêt des cages aménagées. Jean-Luc Mélenchon élargit la problématique aux lapins (99% d’élevages en cage en France). Il parle très régulièrement des animaux, propose qu’ils aient leur place dans la constitution en tant qu’êtres vivants…

Benoît Hamon a autour de lui des personnalités pro-animaux"

L’abolition de la corrida n’est pourtant pas inscrite dans son programme…
Ce qui me gêne le plus, c’est qu’il ferme le débat parlementaire. Selon lui, le sujet ne devra pas être abordé au Parlement parce qu’il y a d’autres priorités. La force du Parlement c’est justement de pouvoir légiférer !

Un candidat s’est-il engagé à protéger l’animal dans sa globalité ?
Non, aucun ne porte toutes nos revendications. Mais Benoît Hamon a autour de lui des personnalités pro-animaux comme Laurence Abeille. Il a aussi Yannick Jadot, qui s’est retiré en sa faveur, et qui avait signé les 30 engagements que nous proposions.

Quelle est selon vous la mesure qui pourrait être mise en œuvre rapidement et qui permettrait une réelle avancée ? 
Il faudrait appliquer les textes réglementaires existants. Le code pénal punit les mauvais traitements et les actes de cruauté, à l’exception de la corrida et des combats de coq. C’est une aberration ! L’article L214.1 du code rural impose quant à lui que les animaux soient placés par leur propriétaire dans des conditions qui répondent à leurs besoins biologiques. Alors comment justifier les cages, les cirques, les delphinariums… ? Il faut donner du sens aux textes adoptés et arrêter les incohérences. Ce sera déjà un grand pas.  

Retrouvez toutes les réponses des candidats au Manifeste AnimalPolitique

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"Topaze", un chien disparu sur une plage du Nord, retrouvé par sa famille 11 ans après en Moselle

Publié le par Ricard Bruno

"Topaze", un chien disparu sur une plage du Nord, retrouvé par sa famille 11 ans après en Moselle

C'est l'histoire d'une escapade qui a duré plus d'une décennie. La Voix du Nord a rapporté mercredi 5 avril l'histoire de "Topaze", un bichon appartenant à une famille de Grand-Fort-Philippe (Nord), perdu en 2006, et retrouvé onze ans après à 500 kilomètres de son domicile du Nord.

"C'était un jour de 2006.

J'avais emmené l'une de nos filles à la base de voile à Gravelines. Le temps de dire bonjour, Topaze était sorti de la voiture et avait disparu, avec sa laisse autour du cou", raconte Daniel Fournier, le père de la famille, dans les colonnes de La Voix du Nord. S'ensuit alors une longue phase de recherches désespérées infructueuse, dans les villages des alentours, "chez tous les toiletteurs les vétérinaires, à chaque feu tricolore". Sans nouvelles de leur bichon, la famille doit accepter la disparition de "Topaze", alors âgé de 4 ans.

Onze ans après resurgit alors la trace de "Topaze". Entre-temps, "Chanel", considérée comme la "fille" de Topaze, l'a remplacé. Quand, le lundi 27 mars 2017, le téléphone sonne : "Une femme me dit : 'On a retrouvé votre chien, vous l'avez laissé sur le bord de la route, il est en piteux état'. Je lui dis : Notre chien ? Chanel ? 'Non', me répond-elle : 'Topaze !' Je n'ai pas su quoi répondre, l'émotion était trop forte...", témoigne Nathalie Fournier. Le canidé, identifié grâce à son tatouage et sa puce électronique, avait été remis sur la trace de ses propriétaires alors qu'il venait d'être trouvé à Bouzonville, en Moselle, à 500 kilomètres à l'est de la plage où il avait disparu.

Malgré ces retrouvailles, le mystère demeurera sans doute à jamais sur ces 11 années de séparation. "Nous pouvons supposer qu'il a été volé, puis transporté dans l'Est", avance son propriétaire. L'animal, aujourd'hui âgé de 15 ans, n'a lui pas encore retrouvé ses repères. "Il ne nous reconnaît pas, mais c'est encore tôt", explique le couple à la Voix du Nord.

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Publié dans le web en parle, ACTUALI

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Interview Jean-Claude Carrière : « Bardot, Janis Joplin, Bunuel et moi »

Publié le par Ricard Bruno

Interview Jean-Claude Carrière : « Bardot, Janis Joplin, Bunuel et moi »

C'est l'un des scénaristes français les plus célèbres. De Paris à Hollywood, il a rencontré le gratin du cinéma et de la pop. Souvenirs

Dans sa belle maison de Pigalle, l’intarissable scénariste Jean-Claude Carrière –de Pierre Étaix à Andrzej Wajda et de Milos Forman à Luis Buñuel, son alter ego – nous reçoit. Mais de quoi allons-nous donc lui parler ? De la Femis, la fameuse école de cinéma qu’il dirigea dix ans durant ? De Peter Brook, dont il fut inséparable ? Non, mais des six romans d’épouvante reprenant à leur compte la créature imaginée par Mary Shelley, qu’il écrivit entre 1957 et 1959. Ces Frankenstein qui reparaissent aujourd’hui*. Au grand étonnement de l’auteur.

Jean-Claude Carrière. C’était de la littérature alimentaire, évidemment, mais, quand même, j’avais un peu de dignité. Je m’étais dit qu’il fallait qu’il y ait au moins une bonne scène par livre. J’écrivais ça en dix jours, tout en passant ma licence. J’en ai fait un, puis deux et finalement six. Et tout ça sous pseudo : Benoît Becker. Vous savez, on était au moins trois à écrire sous ce pseudonyme. Je pense que le B. B. de Benoît Becker a un rapport avec Brigitte Bardot – c’était la même époque –, des initiales qui portent chance.

VSD. Bardot que vous avez croisée quelques années plus tard.
Pour Viva Maria, oui. Un jour, la productrice Micheline Rozan nous invite à boire un verre chez elle. Jeanne Moreau était là – elle habitait juste au--dessus –, le compositeur Georges Delerue aussi et, tout à coup, on sonne à la porte : Jeanne va ouvrir, Brigitte entre – ça n’était pas prévu – avec une rose pour Jeanne. Les deux filles nous font asseoir, Delerue se met au piano, et elles nous chantent les chansons que je leur avais écrites et qu’elles avaient apprises sans nous le dire. Un moment merveilleux pour tout amateur de cinéma.

Luis Buñuel oblige, vous avez souvent séjourné au Mexique. C’est de là-bas, en 1968, que vous avez rejoint New York pour la première fois.
L’année 1968 a été une année folle. Au début, je suis en effet au Mexique avec Buñuel où on finit La Voie lactée, une histoire d’anges et de mystère, quand Milos Forman m’envoie un message me demandant de m’arrêter à New York pour qu’on travaille sur un projet de film, une adaptation de la comédie musicale Hair. Sur place, on s’est retrouvés plongés dans une tribu inconnue et beaucoup plus jeune que nous – nous avions déjà 37 ou 38 ans. …

On raconte que vous y avez bien connu Janis Joplin.
Janis est arrivée à New York fin 1968, après avoir traversé toute l’Amérique. Et là, elle s’est installée dans le Village. Avec Milos et un autre cinéaste tchèque, Ivan Passer, nous avions nous aussi pris une -petite maison dans le Village et j’ai vu chanter Janis je ne sais combien de fois au Fillmore East. Il y avait des -moments merveilleux dans ses concerts où elle abandonnait l’orchestre et se mettait à vocaliser d’une manière tout à fait suprenante. Janis a été l’une des grandes émotions scéniques de ma vie. On est devenus copains, elle venait souvent dîner à la maison… avec sa gourde d’alcool et puis elle est morte, l’année suivante (en 1970, en réalité, NDLR).

À l’époque vous travaillez intensément avec Buñuel.
Pour Le Journal d’une femme de chambre, il avait cherché un scénariste français connaissant bien la province française, ce qui était mon cas. Serge Silberman, le producteur, m’a envoyé à Cannes pour déjeuner avec Buñuel. Sa première question a été : « Est-ce que vous buvez du vin ? ». Non seulement
je bois du vin mais mes parents en produisaient à la ferme de Colombières-sur-Orb, deux choses qui ont joué en ma faveur : huit jours après, j’apprenais qu’il m’avait choisi. L’autre chose qui nous a rapprochés c’est que j’avais écrit le texte d’un documentaire sur la vie sexuelle des animaux. Ça, ça l’intéressait beaucoup. Car personne ne le sait, mais Buñuel était entomologiste de formation, il pouvait désigner n’importe quel insecte par son nom latin. Et puis je crois qu’on partageait un même goût pour le burlesque : j’avais fait Le Soupirant de Pierre Étaix, lui avait travaillé comme gagman avec Chaplin sur Le Dictateur. De toute façon, Buñuel était un blagueur impénitent. C’était une blague par jour. Parfois assez sérieuse.

Vous parliez espagnol ou français?
Nous parlions espagnol dans la vie et français pour le cinéma parce que les films étaient tournés en français. Mais c’est grâce à lui que j’ai appris l’espagnol. Mon espagnol est un espagnol de taverne, mais courant. Je suis quasiment bilingue. Il m’est arrivé de lui servir d’interprète, lorsque nous étions aux États-Unis. Comme en 1972. Le Charme discret de la bourgoisie était invité au Festival de Los Angeles et nous nous y rendons. Là, George Cukor, que je connaissais d’avant m’appelle : « Mais il paraît que Buñuel is in town ? J’aimerais beaucoup l’inviter à déjeuner, avec vous et quelques amis. » On se retrouve donc chez Cukor qui a une maison absolument splendide dans Bel Air. Quelques minutes plus tard, par la fenêtre du premier étage, on voit arriver un homme porté par un énorme « esclave » noir : c’était John Ford. Après lui, Hitchcok est arrivé, puis William Wyler, Billy Wilder, Robert Wise, George Stevens, Robert Mulligan… l’Olympe, quoi ! Je vois encore Hitchcok expliquant à Buñuel le découpage de son Tristana. C’était très, très beau.

Recueilli par François Julien

*Les six « Frankenstein » de Jean-Claude Carrière viennent d’être réédités en trois tomes de 300 pages chacun, 9,50 € pièce (French Pulp éd.).http://www.vsd.fr/loisirs/interview-jean-claude-carriere-bardot-janis-joplin-bunuel-et-moi-20559

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