Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

332 articles avec actuali

La protection animale, victime collatérale de la réforme du code du travail...

Publié le par Ricard Bruno

La réduction du nombre de contrats aidés prévue par la nouvelle réforme du code du travail met en danger les associations de protection animale, qui comptent de nombreux salariés embauchés sous ce régime spécifique.

La protection animale, victime collatérale de la réforme du code du travail...

Les refuges pour animaux sont-ils condamnés ? Ils tirent en tout cas le signal d’alarme sur les effets pervers de la nouvelle réforme du code du travail. La mesure phare visée : la diminution importante du nombre de contrats aidés. 310 000 de ces contrats seront sauvegardés en 2017 contre 459 000 signés en 2016… Soit une réduction de 32.5 %.

Ce type de contrats – dont le principe a vu le jour en 1984 – permet d’embaucher des personnes ayant des difficultés d’accès à l’emploi. Financés en grande partie par l’Etat, ils sont légion dans le milieu associatif (qui dispose de très peu de moyens) et notamment dans la protection animale.

L’effet d’une bombe

Cette annonce a donc fait l’effet d’une bombe pour de nombreuses structures qui recueillent des animaux. « Notre avenir est clairement compromis, dénonce Stéphanie Slusarek, présidente du refuge Animaux sans foyer à Montgeron (91). Au 1er août, 2 contrats aidés sur les 3 devaient être remplacés. Alors que j’étais en pleine recherche de candidatures, le Pôle Emploi m’a appelé pour me dire qu’il y avait un gel des contrats aidés. Résultat : je n’ai plus qu’un seul soigneur embauché en temps partiel et nous n’avons absolument pas les moyens de prendre en charge un salaire à plein temps. »

Quant à l’association ADADA (63), elle confie son affolement : « D’ici décembre 2017, ce sont 8 contrats sur 13 qui sont supprimés. Nous sommes très inquiets pour nos 320 ânes ! », explique Marinette Panabiere, sa présidente.

Le refuge de Marmagne (71) et l’association AVA (76), ont partagé la même inquiétude à la Fondation 30 Millions d’Amis.

Des fermetures faute de personnel

Face à la vague de contestations des associations mais aussi des collectivités, le gouvernement a annoncé que trois secteurs resteraient prioritaires pour les emplois aidés : l’accompagnement des enfants handicapés, l’Outre-mer et les secteurs d’urgence sanitaire et sociale. La protection animale n’y figure donc pas ! Et pourtant, les refuges indépendants sont nombreux à compter sur ses emplois aidés pour faire fonctionner leurs structures au quotidien, en plus de l’aide des bénévoles. Sans subvention et ne comptant que sur les dons des particuliers, ces refuges ne pourront subsister. « Nous ne pouvons pas fonctionner en ne comptant que sur l’appui des bénévoles. Malgré leur formidable travail, ce n’est pas une situation pérenne », confirme Stéphanie Slusarek.

Constat similaire pour Dolorès B., qui bénéficiait d’un contrat aidé dans un petit refuge dans la Saône-et-Loire : « Nous n'avons pas de bénévoles pouvant s'occuper des animaux, ni tous les jours, ni toute la journée. Cela veut donc dire que le refuge devra fermer faute de personnel suffisant. »

 

Notre avenir est clairement compromis. S. Slusarek, pdte du refuge de Montgeron (91)
 

 

Des milliers d’animaux en danger

En diminuant d’un tiers le nombre de contrats aidés, le gouvernement met donc en danger des milliers d’animaux abandonnés ou maltraités, dont la survie ne dépend que des refuges qui s’interrogent sur les moyens dont ils disposeront demain pour continuer de mener à bien leur mission de service public. Une mission qu’ils remplissent auprès des animaux, certes, mais également auprès des hommes : « Il faut aussi garder en tête que ces contrats sont destinés à des personnes qui ont connu une longue période de chômage. En travaillant dans nos structures, ces salariés bénéficiaient aussi d’une re-sociabilisation de l’humain par le biais de l’animal », confie la présidente du refuge de Montgeron (91).

Le préfet, juge de paix ?

La Fondation 30 Millions d’Amis, qui soutient plus de 250 refuges dans toute la France, s’alarme des conséquences dramatiques de cette réforme et enjoint le gouvernement à maintenir un maximum d’emplois aidés dans la protection animale. Contacté par 30millionsdamis.fr, le ministère du Travail est malheureusement resté sourd à nos sollicitations.

Le président Macron a toutefois demandé à ses préfets de gérer les situations délicates : « Je vous invite à bâtir, dans chacun de vos départements, un plan de mise en œuvre de cette réforme des contrats aidés en veillant d'abord à ce que toutes les situations délicates soient traitées rapidement et efficacement, afin de favoriser la continuité des actions engagées. » Espérons que les préfets seront à l’écoute des refuges… et sensibles au sort de leurs protégés.

Source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article

Repost 0

Brigitte Bardot en photos...une pure merveille !

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot en photos...une pure merveille !
Brigitte Bardot en photos...une pure merveille !Brigitte Bardot en photos...une pure merveille !
Brigitte Bardot en photos...une pure merveille !

Partager cet article

Repost 0

Brigitte Macron reçoit 2 représentants de la fondation Brigitte Bardot...

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Macron commence à prendre ses marques. Au début de l’été, c’est elle qui a accueilli les stars internationales le chanteur de U2 Bono et Rihanna avant qu’ils aillent s’entretenir avec son mari, mais la première dame a aussi ses propres invités, qu’elle reçoit à l’abri des caméras à l’image de Marc Lavoine, révèle Le Parisien. Selon le quotidien, ce n’est pas pour lui faire le coup des “yeux revolvers”, mais pour lui parler “cartables connectés” qu’il aurait été reçu par l’épouse du président de la République. Le but de ce rendez-vous, présenter des sacs connectés permettant aux enfants malades de suivre leurs cours depuis l’hôpital. Le chanteur faisait partie en 2005 des fondateurs de l’association “Le Collectif” à l’origine de ce joli projet. Quand elle reçoit, Brigitte Macron fait dans la discrétion puisque Le Parisien relève que ce n’est qu’a posteriori que son agenda est publié. Marc Lavoine n’est pas le seul à avoir l’attention de Brigitte Macron, puisqu’elle serait aussi à l’écoute des doléances d’une Brigitte. Le Parisien indique que deux représentantes de la Fondation Brigitte Bardot ont eu l’occasion de venir parler abattoirs, fourrure, ou encore exploitation animale.
 

Partager cet article

Repost 0

Jacques Héripret photographe au pied du Mur...

Publié le par Ricard Bruno

Jacques Héripret photographe au pied du Mur...

Portraitiste de BB, Kennedy, De Gaulle ou Dali, le Parisien chaque été Tropézien, sort un livre de photos historiques sur la Guerre des six jours avant une biographie sur sa jeunesse marquée par 39-45

«Hier, j'étais chez BB. On a les mêmes souvenirs de jeunesse. Les "boches" à Paris, la course au ravito, les alertes, les bombes… ». Installé devant un café sur une terrasse du vieux port, Jacques Héripret égrène les flashs d'une vie trépidante à grand renfort d'anecdotes, tout en savourant ses derniers jours tropéziens. S'il ne tire aucune gloriole d'avoir immortalisé et d'être resté proche de l'icône Bardot tout au long de sa vie (voir son livre de 2013 BB en liberté), celui que Dali surnommait « le photographe qui pense », avoue une fierté particulière pour l'ouvrage qui sort ces jours-ci Si je t'oublie jamais… Ô Jérusalem.

 

Ce recueil, lié à une exposition itinérante pour les « 50 ans de la réunification de la ville sainte », donne à voir les images exclusives sur pellicules Ilford HP3....

Suite et source de l'article cliquez ICI

 

Partager cet article

Repost 0

Deux chiens et huit chats maltraités placés dans un refuge

Publié le par Ricard Bruno

Alertée d’une situation de maltraitance par une dénonciation de voisinage, l’Association de secours et de placement des animaux des Vosges, aidée des gendarmes, est intervenue au domicile d’une famille.

Deux chiens et huit chats maltraités placés dans un refuge
Deux chiens et huit chats maltraités placés dans un refugeDeux chiens et huit chats maltraités placés dans un refugeDeux chiens et huit chats maltraités placés dans un refuge
Deux chiens et huit chats maltraités placés dans un refugeDeux chiens et huit chats maltraités placés dans un refugeDeux chiens et huit chats maltraités placés dans un refuge

Agissant sur réquisition du procureur ce mercredi en fin d’après-midi, des bénévoles de l’Association de secours et de placement des animaux des Vosges (ASPA) ont retiré un berger allemand de quatre ans, un croisé cane corso de trois mois, ainsi que huit chats et chatons du domicile d’une famille demeurant avenue Général-Leclerc.

Alerté par une dénonciation

« Enfermés dans des petites cages et pataugeant dans leurs excréments de plusieurs jours, les chiens manquent visiblement de soins. Le chiot, squelettique, est rongé par les vers. Les chats étaient confinés dans la salle de bains, sans lumière ni aération ! C’est de la maltraitance », s’insurge Nicolas Simonet, président de l’ASPA. Alerté par une dénonciation anonyme, il était venu constater les faits. « La situation exigeait une mesure de sauvegarde », estime cet enquêteur de la fondation Brigitte Bardot.

Mais, devant le manque de coopération des propriétaires, et craignant une réaction hostile, Nicolas Simonet avait obtenu le soutien des gendarmes de la communauté de brigade de Darney, afin de procéder au retrait des pauvres bêtes.

Après quelques minutes d’entêtement et d’habiles négociations de la part des forces de l’ordre, les propriétaires ont eux-mêmes conduit les chiens vers la fourgonnette de l’association, laissant les bénévoles s’occuper des chats.

Les animaux seront accueillis par un refuge dans l’attente d’une décision de justice.

Source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article

Repost 0

Visite virtuelle de l'exposition photo Une leçon de cinéma...

Publié le par Ricard Bruno

Le photo-journaliste Jean-Louis Swiners a capturé des moments de complicité entre le réalisateur Jean-Luc Godard et ses acteurs.

Regard de feu et cheveux de jais, Brigitte Bardot emperruquée resplendit entre Michel Piccoli et Jean-Luc Godard. Au cœur de l'intimité révélée du plateau du Mépris (1963), le photo-journaliste Jean-Louis Swiners a capturé des moments de complicité entre le réalisateur et ses acteurs.

Jamais publiées par le mensuel Réalités, pourtant à l'origine de la commande, ces pépites en noir et blanc éclatent au sein de la Galerie de l'Instant - un lieu dédié à la photographie, au cinéma et à la musique - au cœur du quartier des Enfants-Rouges. L'accrochage parfois chargé nuit aux plus petits formats mais n'entame pas l'intensité hypnotique des acteurs qui donnent vie aux amours contrariées de Paul et Camille.

Visite virtuelle et source de l'article CLIQUEZ ICI

Galerie de l'instant 46, rue de Poitou (IIIe).

Tél.: 01 44 54 94 09.
Horaires: du lun. au sam. de 11 h à 19 h.  
jusqu'au 12 septembre.

Partager cet article

Repost 0

BRIGITTE BARDOT‏ s'adresse à vous !

Publié le par Ricard Bruno

BRIGITTE BARDOT‏ s'adresse à vous !

J'ai besoin de vos signatures pour protéger les chevaux de l'abattoir. Je vous en prie, signez en masse... Merci !

Brigitte Bardot

 

Cliquez ICI pour signer la pétition!

Partager cet article

Repost 0

Une nouvelle vidéo choc de L214 dans un élevage de Doux !

Publié le par Ricard Bruno

35.000 poulets dans un élevage industriel vendéen de Doux. L214

35.000 poulets dans un élevage industriel vendéen de Doux. L214

VIDÉO - Les militants de l'organisation contre l'élevage intensif se sont introduits dans une exploitation où vivent 35.000 poussins.

L'Association pour le bien-être animal et le véganisme L214 diffuser ce mercredi soir une nouvelle vidéo choc dénonçant les conditions dans lesquelles sont élevés des poulets dans une exploitation industrielle de Vendée sous contrat avec le groupe Doux. Les images dont Le Figaro s'est procuré une copie ont été tournées à cinq reprises entre fin avril et fin mai 2017. On y voit évoluer 35.000 poussins jaunes bien propres sur de la paille fraîche très au large dans un bâtiment de 1200 m2 éclairé par de la lumière artificielle. Au fur et à mesure qu'ils grandissent, les conditions se dégradent jusqu'à leur départ, au bout de 32 jours, pour l'abattoir vendéen de Chantonnay appartenant au même groupe Doux. Ces poulets sont destinés à la filière export du groupe, numéro un de volailles en Europe et troisième exportateur mondial. «Nous avons voulu montrer de près ce que signifiait la croissance rapide des poulets en élevage intensif, indique Brigitte Gothière, cofondatrice de L214. En 32 jours, les poussins grossissent assez pour être envoyés à l'abattoir à 1,4 kg. Sur les images, on peut constater les conséquences désastreuses de cette croissance forcée et accélérée».

Croissance quatre fois plus rapide qu'en 1950

En effet, on voit des poulets difformes avec une tête de poussin et un corps d'adulte, évoluant sur leurs excréments dans un espace devenu trop exigu, partiellement déplumés dans cette ambiance ammoniaquée. Tous ne survivent pas jusqu'à l'étape finale. Certains, n'arrivant plus à porter le poids de leur corps pour se déplacer vers les mangeoires, meurent de faim et de soif. Quand les cadavres ne sont pas ramassés, ils sont rongés par la vermine. «Sélection génétique, nourriture hyperprotéinée, accélérateur de croissance et conditions d'élevage font qu'aujourd'hui, les poulets grossissent quatre fois plus vite qu'en 1950», souligne L214.

Enfin, les images d'abattage ont été tournées, quant à elle, entre janvier et février 2017, à l'abattoir de Chantonnay où sont abattus 185.000 poulets par jour. Un militant de l'association y a travaillé quelques jours au poste d'accrochage en début de chaîne. Nous n'avons pas d'images de la saignée par exemple. La cadence d'accrochage est de 120 poulets à la minute et il y a deux chaînes qui tournent en parallèle (donc 240 poulets à la minute). Les poulets sont étourdis par électro narcose. L214 recommande qu'ils soient endormis par gaz dès leur arrivée dans les caissettes de transport avant d'être suspendus la tête en bas.

Campagne de dénigrement

«Cette vidéo fait manifestement partie d'une campagne de grande ampleur intitulée «35 jours». Elle utilise des images destinées à provoquer des amalgames», assure Jean-Michel Schaeffer, président de la confédération française de l'aviculture (CFA). «Ce faisant, L214, qui poursuit en réalité l'objectif de destruction des filières d'élevage, cherche à instiller le doute dans l'esprit des consommateurs et à déstabiliser l'ensemble de la filière volaille de ce pays avec le risque terrible de mettre en difficulté les éleveurs et leurs familles».

«Même si des pratiques isolées peuvent exister, reconnaît le numéro un de la CFA, elles ne doivent en aucun cas masquer le fait que l'immense majorité des éleveurs fait son travail en respectant la réglementation et est engagée depuis des années dans une amélioration continue de ses pratiques d'élevage».

Par ailleurs, il fait remarquer qu'à «un moment où toutes les parties prenantes de l'agriculture discutent de l'avenir de l'alimentation en France dans le cadre des États Généraux de l'Alimentation, les représentants de la filière déplorent que l'association L214 caricature le débat. Elles regrettent qu'elle ait fait le choix du sensationnel plutôt que de les alerter de façon constructive sur la problématique rencontrée par cet élevage».

Hier soir, le groupe Doux a publié un communiqué sur son site internet, prenant acte des images tournées par l'association et annonçant l'ouverture d'une enquête en interne afin de «prendre les mesures nécessaires le cas échéant».

Pour éviter que ce genre de pratique ne se reproduise, l'Association L214 vient pour sa part de lancer une pétition en ligne qu'elle remettra au ministre de l'Agriculture Stéphane Travert.

Source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article

Repost 0

Bruno Ricard...Sa vie en "B"....comme Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

Bruno Ricard...Sa vie en "B"....comme Brigitte Bardot

Partager cet article

Repost 0

Emission "Cousu main"...Robe Vichy Brigitte Bardot...

Publié le par Ricard Bruno

Emission "Cousu main"...Robe Vichy Brigitte Bardot...
M6

Cousu main

     

    France - 2017 - 95'

    Tous publics [C1] - Couleur

    Résumé

    Cette troisième semaine du grand concours des couturiers amateurs est placée sous le signe des vêtements vintage ! Dans l'épreuve du vêtement imposé, les couturiers devront réaliser la fameuse «robe BB», popularisée par celle qui fut probablement la plus grande star de son époque, Brigitte Bardot. Pour l'épreuve de customisation, ça se corse ! Nos couturiers amateurs vont devoir créer un chapeau à partir de tissus d'ameublement... et assorti à la robe réalisée lors de la première épreuve ! Alors qui tirera son épingle du jeu cette semaine ? À vos fils, à vos aiguilles, cousez !

    Source de l'article : Cliquez ICI

    Partager cet article

    Repost 0

    << < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 > >>