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Ces associations françaises viennent en aide aux animaux de compagnie des Ukrainiens

Publié le par Ricard Bruno

Ces associations françaises viennent en aide aux animaux de compagnie des Ukrainiens

L'association Vétérinaires Pour Tous (VPT) et la Fondation Brigitte Bardot ont mis en place un protocole sanitaire pour l'accueil des animaux de compagnie des réfugiés ukrainiens.

Un protocole sanitaire a été mis en place pour l'accueil des animaux de compagnie des réfugiés ukrainiens, dans le cadre de l'opération Solidarité Vétérinaire Ukraine lancée par l'association Vétérinaires Pour Tous (VPT) et la Fondation Brigitte Bardot. Ce protocole a été mis en place par les autorités françaises «afin de prévenir tout risque sanitaire lié à ces mouvements d’animaux -zoonoses, rage et trafics éventuels- dans la mesure où l'Ukraine n'est pas indemne de rage», explique mercredi la Fondation Bardot dans un communiqué.

Pour les Ukrainiens, les femmes, les enfants... et les animaux d'abord !
Les chiens et chats ukrainiens aussi fuient la guerre et se retrouvent dans les centres d’accueil pour réfugiés, où ils posent un défi "inédit" et inattendu à la chaîne de l'accueil en France.
👉 Hier, la FBB a annoncé un partenariat avec Vétérinaires Pour Tous et le ministère de l'Agriculture pour prendre en charge les soins vétérinaires des animaux de compagnie des réfugiés ukrainiens.
Une prise en charge qui doit alléger un peu la détresse de milliers de réfugiés qui ont tout perdu.

Soutenue par le ministère de l'Agriculture, cette opération couvre intégralement le coût d'une surveillance sanitaire et les soins vétérinaires des chiens et chats venus d'Ukraine. «La France, en lien avec ses homologues européens, a mis en place une dérogation permettant à tout réfugié ukrainien d’être accueilli en France avec son animal, pour faire face à la situation actuelle», ajoute la Fondation Bardot, en rappelant que «les chiens et chats en provenance d'Ukraine entrant dans l'Union européenne doivent habituellement répondre à certaines exigences réglementaires strictes». A son arrivé sur le sol français, «afin de s’assurer que l’animal ne présente aucun risque sanitaire pour ses congénères ou pour les humains», le maître du chien ou du chat est «invité à consulter un vétérinaire ou à contacter la Direction Départementale en charge de la Protection des Populations (DDecPP) du département dans lequel il est hébergé».

 

"Alléger un peu la détresse de milliers de réfugiés"

Plusieurs visites vétérinaires de surveillance sanitaire seront nécessaires au cours des semaines suivant l’accueil. Ce protocole sanitaire, qui comprend la vaccination, permet d'assurer la protection de l’animal et de la santé publique. «VPT va dédier une partie de l’enveloppe accordée par l’État dans le cadre du Plan France Relance au financement des soins vétérinaires des animaux ukrainiens», a fait valoir Christophe Buhot, directeur de Vétérinaires Pour Tous «remerciant par avance tous ceux qui, en tant qu’adhérents de VPT, accueilleront et soigneront ces animaux en abandonnant un tiers de leurs honoraires sur chaque acte réalisé».

Christophe Marie, porte-parole de la Fondation Bardot, a estimé que cette collaboration allait «permettre d'alléger un peu la détresse de milliers de réfugiés qui ont tout perdu et dont la compagnie de leur animal est plus que précieuse». Le nombre maximal d'animaux pouvant accompagner leur propriétaire ou personne autorisée est de cinq.

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Guerre en Ukraine: à la frontière, les animaux de compagnie sont aussi pris en charge

Publié le par Ricard Bruno

Ils sont souvent source de réconfort. En cette période de déracinement pour des millions d’Ukrainiens, une initiative a été mise en œuvre pour que les animaux de compagnie puissent être accueillis au même titre que leur maître (sse) réfugié (e).

Guerre en Ukraine: à la frontière, les animaux de compagnie sont aussi pris en charge

Car si d’ordinaire, les chiens et chats en provenance d’Ukraine entrant dans l’Union européenne doivent répondre à certaines exigences réglementaires strictes, la France, en lien avec ses homologues européens, a mis en place une dérogation permettant à tout réfugié ukrainien d’être accueilli en France avec son animal. Le nombre maximal d’animaux pouvant accompagner leur propriétaire ou personne autorisée est fixé à cinq.

Alléger la détresse

Un protocole a été mis en place par les autorités françaises afin de prévenir tout risque sanitaire lié à ces mouvements d’animaux (zoonoses, rage et trafics éventuels) dans la mesure où l’Ukraine n’est pas indemne de rage. Association inédite, le ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation, Vétérinaires Pour Tous et la Fondation Brigitte Bardot se sont entendus pour couvrir intégralement le coût de cette surveillance et les soins vétérinaires des animaux de réfugiés.

"Plusieurs visites vétérinaires de surveillance sanitaire seront nécessaires au cours des semaines suivant l’accueil", est-il précisé, afin de préserver la santé publique.

"Nous avons à cœur d’aider les réfugiés ayant fui avec leurs animaux pour leur permettre d’être accueillis sans risque en France. Cette collaboration, va permettre d’alléger un peu, nous l’espérons, la détresse de milliers de réfugiés qui ont tout perdu et dont la compagnie de leur animal est plus que précieuse dans ces temps difficiles", conclut le porte-parole de la Fondation, Christophe Marie.

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Haution : L’homme qui a tué son chien devant la justice

Publié le par Ricard Bruno

Maîtres Grillon (Association Stéphane Lamart et SNDA) et Des Rivières-Pigeon (Fondation Brigitte Bardot) ont défendu les droits des animaux dans cette affaire.

Maîtres Grillon (Association Stéphane Lamart et SNDA) et Des Rivières-Pigeon (Fondation Brigitte Bardot) ont défendu les droits des animaux dans cette affaire.

Dans la nuit du 10 au 11 décembre 2021 à Haution, un homme a abattu son chien d’un coup de fusil. Interpellé, le prévenu a répondu de ses actes devant le tribunal, ce jeudi 10 mars.

L’affaire avait fait grand bruit. Elle en a fait au moins autant dans la salle d’audience, ce jeudi 10 mars. À la barre, un homme de 33 ans, habitant d’Haution, est jugé pour avoir tué son chien d’un coup de fusil dans la nuit du 10 au 11 décembre 2021, mais aussi pour détention d’arme non déclarée, de stupéfiants et pour destruction d’un volet d’une clinique vétérinaire à Vervins. Les faits se sont déroulés au domicile du prévenu. Alors que la soirée se passait bien, une dispute éclate entre lui et sa compagne. Deux chiens, l’un appartenant à la femme et l’autre à l’homme, se mettent à se battre en voulant protéger leur maître.

 

Un impact de la taille “d’un euro”

Le prévenu décide d’emmener son chien dans sa chambre pour lui infliger “une correction“, selon ses mots. L’animal de compagnie l’aurait alors mordu, déclenchant la colère de l’homme. Il se saisit d’un fusil et tire sur son chien

L’impact fait la taille d’une pièce d’un euro. Il a tiré presque à bout portant. Il y avait volonté de faire du mal“, affirme Patrice Grillon, avocat du barreau de Paris venu défendre les intérêts des associations Stéphane Lamart et de la Société Nationale de Défense des Animaux (SNDA). “Les chiens se sont remis à se battre, alors j’ai tiré pour lui faire peur. Je voulais tirer à côté“, déclare le prévenu à la barre. Ce qui fait tiquer l’un des assesseurs : “Vous vouliez tirer à côté ? Dans une maison ? Mais vous vous rendez compte de ce que vous…

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PRESIDENTIELLE : UNE TRENTAINE D'ONG DEMANDENT AUX CANDIDATS DE S'ENGAGER POUR LES ANIMAUX

Publié le par Ricard Bruno

PRESIDENTIELLE : UNE TRENTAINE D'ONG DEMANDENT AUX CANDIDATS DE S'ENGAGER POUR LES ANIMAUX
La Fondation Bardot et 28 autres ONG se sont associées pour porter la voix des animaux en choisissant 22 mesures destinées aux candidats à l'élection présidentielle pour qu'ils s'engagent à faire évoluer la cause animale.
 
À 26 jours du premier tour, ces propositions sont portées par la campagne «Engagement animaux 2022» avec six thématiques:
  • animaux et société,
  • élevage transport et abattage,
  • expérimentation animale,
  • captivité et divertissement,
  • animaux de compagnie et de loisirs,
  • animaux sauvages et biodiversité.
 
Un sondage Ifop réalisé en février à la demande de la Fondation Bardot révèle que 86% des Français déclarent vouloir que les candidats fassent des propositions pour améliorer la condition animale, et 57 affirment que ces propositions pourraient influencer leur vote.
 
Une charte signée par plusieurs candidats.
 
«L'idée de cette campagne est d'informer les citoyens de l'ensemble des engagements des candidats par le biais d'un site internet www.engagement-animaux.fr», a expliqué mardi Lorène Jacquet de la Fondation Bardot lors d'une visioconférence.
 
Parmi les candidats qui ont signé la charte, Jean-Luc Mélenchon (LFI) a validé 98% des mesures tout comme l'écologiste Yannick Jadot, Nathalie Arthaud (LO) 85%, Philippe Poutou (NPA) 77%, Nicolas Dupont-Aignan (Debout la France) 67% et Marine Le Pen (RN) 58%.
 
Sur la thématique «Élevage, abattage et transport», Agathe Gignoux de CIWF s'est félicitée que «les candidats de gauche s'engagent sur 100% des mesures» rappelant qu'en France un milliard d'animaux sont abattus chaque année.
Elle déplore, en revanche, que sur ce sujet Nicolas Dupont-Aignan et Marine Le Pen «s'engagent nettement moins», cette dernière se «positionne uniquement sur l'abattage sans étourdissement».
 
Lorène Jacquet regrette que Nicolas Dupont-Aignan et Marine Le Pen ne s'engagent pas sur l'interdiction de la corrida et des combats de coqs même si Marine Le Pen est pour l'interdiction des arènes aux moins de 16 ans.
 
Elle approuve toutefois que Jean-Luc Mélenchon s'engage pour la première fois pour l'interdiction de la corrida.
 
«Lors de ce quinquennat, une partie de la gauche s'est clairement positionnée en faveur de la cause animale dans son ensemble. Cette tendance continue avec l'engagement de Jadot et Mélenchon. Ils ont d'ailleurs franchi le pas de l'abattage sans étourdissement», se félicite Melvine Josse de l'association convergence animaux politique (CAP).
Il regrette toutefois qu’Eric Zemmour (Reconquête!) «ne cherche en aucun cas à s'exprimer sur la condition animale et assume une opposition à la condition animale sur beaucoup de sujets».

Source : Fondation Brigitte Bardot

Rouen : Un vétérinaire condamné pour des violences sur des chiens

Publié le par Ricard Bruno

ANIMAUX Un vétérinaire a été condamné par la cour d’appel de Rouen (Seine-Maritime) pour avoir battu deux chiens dans la cour de son cabinet...

 

Rouen : Un vétérinaire condamné pour des violences sur des chiens

Dans la vidéo, diffusée sur les réseaux sociaux en février 2020, on le voyait frapper à coups de pied et jeter en l’air Jack, un petit Jack Russell blanc, le coinçant derrière une poubelle. Les images, glaçantes, avaient été captées par une voisine du cabinet de ce vétérinaire de l’Eure, dans la commune de Vironvay, près de Louviers. L’association Stéphane Lamart pour la défense des animaux avait pris le relais. Deux ans plus tard, la justice est passée aussi. Poursuivi dans un premier temps devant le tribunal correction d’Evreux, le praticien avait été relaxé, il y a un an. Mais ce mercredi, il a été condamné, rapporte France 3 Normandie.

 

La procureure de la République, qui demandait six mois de prison avec sursis et une interdiction d’exercer pendant cinq ans, avait rapidement fait appel du jugement. La cour d’appel de Rouen (Seine-Maritime) l’a reconnu coupable, « mais il peut toujours exercer », relève Paris Normandie. Il devra s’acquitter d’une amende de 5.000 euros, plus des dommages et intérêts à chacune des trois parties civiles (l’association Stéphane Lamart, la fondation Brigitte Bardot et l’ordre des vétérinaires de France). Pas de prison avec sursis, ni de mise à l’arrêt de son activité professionnelle.

« Les méthodes qui étaient les siennes n’étaient plus acceptables »

Devant le tribunal, le vétérinaire devait répondre de violences contre deux chiens : Jack mais aussi Don Corleone (un American Staff). La cour d’appel a reconnu les « sévices » à l’encontre de Jack, raison de la condamnation, mais requalifié les faits concernant Don Corleone en simple « maltraitance », c’est-à-dire une contravention de quatrième classe, détaille Actu.fr.

« Le but était de rééduquer ces chiens pour qu’ils respectent une hiérarchie et qu’ils ne mettent personne en danger. Ils étaient violents et agressifs envers les autres animaux. Les cris de douleur que l’on entend sur la vidéo, ce sont ceux des chiots que le jack avait attaqués », avait justifié le prévenu à l’audience, raconte Paris Normandie.
Son avocat, qui explique sur France 3 que son client « a compris que les méthodes qui étaient les siennes, bien que relativement efficaces, n’étaient plus acceptables dans la société d’aujourd’hui » envisagerait néanmoins de se pourvoir en cassation.

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Saint-Pol-sur-Mer : le procès de la jeune femme accusée d’avoir jeté un bichon du deuxième étage reporté

Publié le par Ricard Bruno

La seule prévenue majeure en cause dans la défenestration de l’animal devait comparaître devant la justice le 8 mars devant le tribunal de Dunkerque. Le jugement a été reporté au 6 septembre

Aujourd’hui, le bichon va mieux. Son avocate espère pouvoir l’apporter au procès et convaincre le juge de «l’acte de cruauté» qu’il a subi.

Aujourd’hui, le bichon va mieux. Son avocate espère pouvoir l’apporter au procès et convaincre le juge de «l’acte de cruauté» qu’il a subi.

En septembre dernier, Light, un bichon de 11 ans, avait été jeté du deuxième étage d’un immeuble par trois jeunes filles de 13, 16 et 18 ans, à Saint-Pol-sur-Mer.

Sévèrement blessé, notamment à la mâchoire, le chien avait été soigné dans une clinique vétérinaire lilloise. Une cagnotte Leetchi avait permis de récolter un peu moins de 4 500 euros grâce à la générosité de 324 personnes. Sept mois après, Light garde encore des séquelles.

C’est la mère du propriétaire du canidé, Christine Bezegher, qui s’occupe de Light. « Il va mieux, mais, du jour au lendemain, la mâchoire peut lâcher, elle s’est remise de travers », témoigne-t-elle. « Il a gardé un appareil pendant trois mois. Aujourd’hui, il a arrêté les médicaments, mais il aura toujours des séquelles. » Aujourd’hui, Light va mieux.« Il est heureux de vivre. Quand il voit quelqu’un, il fait toujours la fête, il est content. »

 

Soutenu par la fondation Brigitte Bardot

Le petit chien a reçu beaucoup de soutien à la suite à son agression. « Tous les jours, je reçois des cartes postales. J’en ai reçu plus de 500, il y en a même qui viennent des États-Unis, du Canada… » Sur la page Facebook Justice pour Light, Christine Bezegher partage des photos de l’animal et continue le combat pour que justice lui soit rendue.

 

La fondation Brigitte Bardot, qui soutient le chien depuis le début de l’affaire, s’est portée partie civile pour l’audience. « C’est ignoble, il faut que ce soit condamné fermement », assure la juriste en charge des constitutions de partie civile.

La prévenue risque deux ans de prison et 30 000 euros d’amende pour actes de cruauté envers un animal, le paiement de dommages et intérêts ainsi que l’interdiction de détenir un animal.

 

Sans oublier la confiscation d’animaux qu’elle posséderait déjà. 30 Millions d’Amis et l’association Stéphane-Lamart se sont également constitué parties civiles. La jeune femme comparaîtra également pour des chefs d’outrage à quatre fonctionnaires de police, de résistance avec violences et de violences légères envers un policier.

Défense de la cause animale

C’est maître Isabelle Gharbi-Terrin qui défendra Light au procès. Très impliquée dans la défense de la cause animale, cette avocate a voué la fin de sa carrière à « réveiller la justice sur la souffrance des sans voix  . Ils sont les grands délaissés du système, alors qu’il est de la vertu cardinale de la justice de protéger les plus vulnérables. »Pour assurer la relève, l’avocate a créé son association, Défense et dignité animales, à laquelle plusieurs juristes et avocats se sont joints.

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Maltraitance animale présumée à Auffargis : le procureur requiert deux ans de prison avec sursis contre l'éleveur

Publié le par Ricard Bruno

Image d'Illustration

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Poursuivi par l'association L214 et la Fondation Brigitte Bardot ainsi que ses anciens associés pour maltraitance animale, l’éleveur d’Auffargis a été entendu par le tribunal judiciaire de Versailles lundi 7 mars. Et nie tout ce qui lui est reproché.

Après quatre renvois, l’éleveur d’Auffargis poursuivi pour maltraitance animale a été entendu par le tribunal judiciaire de Versailles lundi 7 mars, pendant plus de trois heures en soirée.

Mis en cause par une ancienne apprentie et une voisine entendues comme témoins, l’éleveur a nié la majorité des infractions qui lui sont reprochées, expliquant qu’il était « noyé sous les aspects administratifs » à cette époque et que la DDPP « exagérait » les faits.

 

Le procureur requiert deux ans de prison avec sursis pour le délit d'abadon d'animaux, avec interdiction de détenir des animaux et d'exercer des activités professionnelles en lien avec les animaux. 

La défense demande la relaxe, et la restitution des bovins actuellement confiés à la Fondation Brigitte Bardot. 

Le délibéré sera rendu le 11 avril. 

Les premiers signalements en 2017 

Pour rappel, l’affaire débute en juin 2017, lorsque la Direction départementale de la protection des populations des Yvelines (DDPP) est destinataire « d’un signalement téléphonique évoquant de la maltraitance sur les animaux détenus au sein de l’exploitation », rapporte un procès-verbal de la DDPP, effectué suite à un contrôle de l’exploitation le 5 octobre 2018. Selon ce document, les signalements se sont multipliés entre juin 2017 et janvier 2018. Ils mettaient en avant « la présence de cadavres de bovins dans cette exploitation », ainsi que « des animaux malades et en incapacité de se lever, très maigres, poil piqué, ne recevant pas une alimentation de qualité ». D’autres contrôles ont été réalisés après de nouveaux signalements.

En décembre 2018, la DDPP a retiré une trentaine de vaches de l’exploitation. Des cadavres d’animaux avaient été retrouvés sous la paille. La DDPP, appuyée par la Fondation Bardot, a également procédé au retrait de 65 autres bovins, le 6 février 2019. La fondation Brigitte Bardot a déposé plainte le 30 avril 2019, tout comme L214 et la DDPP. En août 2019, l’éleveur avait de son côté été entendu par la gendarmerie, suite à une enquête.

Multiples renvois. Pour rappel, quatre renvois ont été prononcés, avant que l'affaire ne soit jugée, ce lundi 7 mars 2022. Le 26 mai 2020, l’audience avait été reportée une première fois à cause de la situation sanitaire. Le 27 octobre 2020, un renvoi du juge unique avait été demandé devant la formation collégiale. Le 17 mai 2021, le procès n’a pas eu lieu, car l’avocat de l’éleveur était absent (cas contact au Covid-19).  Enfin, un quatrième renvoi avait été prononcé pour ce dossier, ce lundi 15 novembre, pour un problème de procédure. 

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La saga de la fondation Brigitte Bardot le 07 03 2022 Europe 1

Publié le par Ricard Bruno

LE LOUP, UNE ESPÈCE PLUS QUE JAMAIS MENACÉE !

Publié le par Ricard Bruno

LE LOUP, UNE ESPÈCE PLUS QUE JAMAIS MENACÉE !
Alors que le loup est internationalement reconnu en tant qu’espèce vulnérable, des députés européens se sont mis en tête d’affaiblir sa protection en demandant une révision de la réglementation européenne. Un projet qui mettrait en péril cet animal déjà fortement menacé, surtout en France où est appliquée une « politique de destruction » permettant chaque année l’abattage de 19 à 21 % de la population de loups, sans aucune évaluation de l’efficacité d’une telle méthode. La Fondation Brigitte Bardot soutient depuis plusieurs années les travaux réalisés par le chercheur biologiste Jean-Marc Landry, dédiés à l’analyse du comportement des loups et de leurs interactions avec les chiens de protection de troupeaux, pour préserver au mieux cette espèce menacée tout en assurant la sécurité des animaux d’élevage. Retour sur la présentation de ses observations et constats auprès des députés européens, le 17 février dernier.

L’objectif des observations et travaux réalisés par le chercheur biologiste Jean-Marc Landry, avec le soutien de la FBB, est d’améliorer la sécurité des troupeaux et de rendre possible une cohabitation pacifiée avec les loups qui les côtoient, notamment par une meilleure connaissance de leur comportement afin de maîtriser le risque d’attaques et de dommages.

Car si certains refusent de reconnaître l’intérêt écologique de la préservation du loup et réclament toujours plus de tirs létaux, il existe pourtant de nombreuses pistes encore inexplorées pour permettre une cohabitation des loups et des troupeaux. La protection des espèces menacées est un challenge auquel tous les Etats membres sont confrontés, et les tirs d’abattage ne sont pas la solution face à la nécessité environnementale et éthique de préserver le vivant.

À l’occasion de la réunion de l’Intergroupe parlementaire sur le bien-être et la conservation des animaux du 17 février, le biologiste Jean-Marc Landry et Humberto Delgado Rosa, Directeur Biodiversité au sein de la Commission européenne, ont également répondu aux questions des députés européens concernant la préservation des loups.

 

Lors de cet échange, M. Delgado Rosa a notamment rappelé que l’abattage des loups n’était pas la solution aux problèmes engendrés par leur cohabitation avec les troupeaux, lesquels étaient davantage dus au manque d’adaptation des pays dans lesquels les loups reviennent s’implanter après avoir été éradiqués.

Jean-Marc Landry a conclu en rappelant le rôle essentiel du loup, notamment pour la régénération des forêts mais également pour lutter contre la borréliose, maladie transmise par les tiques dont les ongulés sauvages sont de véritables réservoirs.

 

D’un point de vue scientifique et pratique, est-ce que l’abattage des loups est la bonne solution ?

« La majorité des études n’arrive pas à démontrer l’efficacité des tirs. Dans certains cas, on a vu une diminution, dans d’autres endroits on a vu une augmentation des dommages et encore dans d’autres endroits, on n’a vu aucune différence. Ça demanderait plus d’études. (…) Personnellement, je pense qu’il faut utiliser le tir comme un outil de protection et le mettre dans un schéma global de stratégie de protection des troupeaux mais on n’est pas là pour tirer du loup par vengeance. Et en France, le message n’est pas très bon, maintenant dès qu’on voit un loup, on demande un tir et le tir est tellement facile à obtenir… » 

Jean-Marc Landry, chercheur biologiste ethologue

« Le loup est une espèce protégée et pourtant vous pouvez en France tirer un loup n’importe quel jour de l’année, vous pouvez abattre une femelle pleine, une femelle allaitante, des louveteaux, le mâle reproducteur, des jeunes… A ma connaissance il n’y a pas beaucoup d’espèces en Europe qui ont ce statut donc c’est assez incroyable de voir que la Directive Habitat protège une espèce comme le loup mais que finalement sur le terrain, ce n’est pas ce qu’on voit… »

Jean-Marc Landry, chercheur biologiste ethologue

« Tuer un loup doit entrer dans une stratégie de protection et être considéré comme un outil de protection, pas comme des prélèvements, pas comme de la régulation. Il faut travailler sur la protection et investir dans la connaissance. C’est plus facile de tuer que d’apprendre à connaître » 

Jean-Marc Landry, chercheur biologiste ethologue

« Abattre les loups, est-ce la solution : NON, il faut agir au cas par cas. Lorsqu’on tue un loup, on peut aggraver la situation » 

Humberto Delgado Rosa, Directeur Biodiversité, Commission européenne

« Il n’existe pas d’alternative au retour du loup. (…) Nous devons protéger les loups pour notre subsistance et leur permettre d’être des prédateurs »

Humberto Delgado Rosa, Directeur Biodiversité, Commission européenne

Quelle est l’utilité du loup et pourquoi le protéger ?

« C’est sûr que le loup a un rôle à jouer dans la préservation de notre environnement, et il a aussi un rôle à jouer au niveau culturel. » - Jean-Marc Landry, chercheur biologiste ethologue

Jean-Marc Landry, chercheur biologiste ethologue

« On essaie de démontrer l’intérêt du loup pour préserver une espèce alors que je pense que d’un point de vue humain, toute espèce a le droit de vivre. »

Jean-Marc Landry, chercheur biologiste ethologue

Pour rappel, bien que le loup bénéficie, en tant qu’espèce menacée, d’un statut de protection renforcée au titre de l’annexe IV de la directive européenne du 21 mai 1992, dite « Directive Habitats, Faune, Flore », et voit sa population progresser notamment en France, celle-ci est loin d’avoir atteint un état de conservation permettant un relâchement dans les efforts imposés aux Etats membres pour préserver cette espèce. Sur ce sujet, les Etats membres appliquent par ailleurs de façon hétérogène la réglementation européenne, autorisant de façon plus ou moins souple le recours aux tirs d’abattage sur les loups, ce qui représente d’ores et déjà un danger pour la conservation de l’espèce sur le territoire européen.

En France, la population de loups est actuellement estimée à environ 620 individus, principalement dans le Sud-Est et le Grand Est. Cette population a connu une évolution favorable, mais sa progression reste encore fragile, comme l’indique l’Office Français de la Biodiversité. Pourtant, la France ne met pas en œuvre les moyens adaptés pour, dans le même temps, préserver les loups et assurer une protection efficace des troupeaux.

Pour en savoir plus sur la protection du loup en France, vous pouvez consulter notre article PROTECTION DU LOUP : LA FRANCE DOIT REVOIR SA COPIE DE TOUTE URGENCE !

 

Source de l'article : Cliquez ICI

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