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actualites fondation brigitte bardot

Brigitte Bardot interpelle une nouvelle fois le président Macron

Publié le par Ricard Bruno

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Brigitte Bardot en colère

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot a adressé une lettre ouverte au préfet  des Hautes-Pyrénées ,contre l’implantation d’un élevage industriel de porcs à Ossun 

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Brigitte Bardot en colère

Brigitte Bardot soutient un Liégeois dans son combat pour les ours polaires de Belgique!

Publié le par Ricard Bruno

Dans son combat contre les conditions de détention des ours polaires au monde sauvage d’Aywaille et à Pairi Daiza, Jean-Michel Stasse vient de bénéficier d’un soutien de poids. La très renommée fondation Brigitte Bardot, également active dans la cause animale, a contacté le ministre Di Antonio en personne…

Br. Bardot, militante. - Twitter

Br. Bardot, militante. - Twitter

Jean-Michel Stasse et son ASBL Wolf Eyes se battent depuis longtemps pour que le Monde Sauvage d’Aywaille et dernièrement Pairi Daiza n’hébergent plus d’ours polaire. Ils bénéficient à présent d’un soutien de poids. La fondation française Brigitte Bardot, qui compte plus de 75 000 donateurs répartis dans plus de 70 pays et plus de 500 enquêteurs et délégués bénévoles, a accepté de se joindre à son combat.

La star française s’indigne des conditions de détention des ours polaires en Belgique...

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Brigitte Bardot Lettre au président Macron

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot Lettre au président Macron

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Corcondray : la lente mort d’un cheval crée l’émoi...

Publié le par Ricard Bruno

Plusieurs personnes ont été émues par la mort d’un cheval dans un pré de Corcondray. Elles ont alerté une enquêtrice de la Fondation Brigitte Bardot pour évoquer les faits. L’éleveur réfute toute négligence ou maltraitance.

Ce cheval, très affaibli, a, selon un témoin de la scène, « agonisé » pendant trois jours avant de mourir samedi dernier. L’éleveur réfute les accusations de maltraitance et de négligence.

Ce cheval, très affaibli, a, selon un témoin de la scène, « agonisé » pendant trois jours avant de mourir samedi dernier. L’éleveur réfute les accusations de maltraitance et de négligence.

La personne qui a alerté l’enquêtrice de la Fondation Brigitte Bardot (FBB) souhaite conserver l’anonymat. Elle-même a été informée qu’un cheval, seul, était en train de mourir dans un pré à Corcondray. Elle s’y est rendue, la semaine dernière, mercredi, pour constater que l’animal était couché et ne parvenait plus à se relever.

« La pauvre bête hennissait dès qu’on l’approchait », raconte ce témoin. « Elle avait bien de quoi se nourrir, une botte de foin se trouvait non loin d’elle. Ce cheval a été abandonné là, sans soins, pendant trois jours. Des équidés meurent tous les ans chez cet éleveur, mais personne ne dit rien. Un poulain d’environ un an est mort le week-end qui précédait Noël. En plus, il laisse des étalons au milieu des juments. Il ne surveille pas la reproduction de ses animaux à mon sens. J’ai le sentiment qu’il ne les soigne pas comme il faut et qu’il les nourrit parce qu’il le faut bien. »

 
L’éleveur cesse son activité cette année

L’éleveur mis en cause par ce témoin choqué ne semble pas surpris des graves accusations portées à son encontre. « Je sais qu’il y a des personnes au village qui ne m’aiment pas et qui essaient de trouver n’importe quoi pour me causer du tort. Le cheval dont elle parle avait 22 ans. Il s’était déchiré les tendons d’une patte quelques années en arrière. Il était suivi par un vétérinaire, comme c’est évidemment le cas pour le cheptel qui me reste, soit une dizaine d’équins, que je ne fais plus reproduire. Il est mort de vieillesse, c’est tout. »

L’éleveur affirme n’avoir jamais maltraité ni négligé ses animaux. Tous paraissent bien nourris. En tout cas, ils ne manquent ni de foin, ni de compléments alimentaires. Il reconnaît qu’ils n’ont pas de bâtiments pour se protéger, hormis les arbres qui bordent leurs prés. Il estime qu’ils sont suffisants pour eux. « Je n’ai pas les moyens financiers de construire des abris aux normes. J’ai 63 ans, j’ai perdu des terrains suite à une succession familiale qui s’est mal déroulée et mon fils ne reprendra pas l’exploitation. Je fais de l’élevage équin depuis plus de 30 ans et j’estime qu’il est temps de m’arrêter. Je cesserai cette activité cette année. Je vais vendre les chevaux pour la filière bouchère, je pense. »

L’enquêtrice de la FBB tente, de son côté, d’en savoir un peu plus auprès des autorités avant d’envisager, ou non, de porter plainte à l’encontre de l’éleveur pour le cas de ce cheval.

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Sauvetage de centaines de rongeurs dans un élevage de Lapte

Publié le par Ricard Bruno

Les animaux étaient destinés à approvisionner les animaleries.

Les animaux étaient destinés à approvisionner les animaleries.

Après l'arrêt brutal d'activité, à Lapte, dans un élevage de N.A.C (nouveaux animaux de compagnie), des associations, dont la Fondation Brigitte Bardot sont sur place depuis ce vendredi 9 heures pour tenter de sauver les rongeurs. Ces mêmes associations semblent un peu dépassées par le nombre impressionnant d'animaux. 

Depuis ce vendredi 9 heures, la Fondation Brigitte Bardot, épaulée par des représentants d'autres associations, comme 30 Millions d'amis et la SPA interviennent dans un élevage de N.A.C., nouveaux animaux de compagnie, à "Buniazet" dans la commune de Lapte. 

Ces animaux ne recevant plus de soins se devaient d'être sauvés. "L'abandon" est lié à une affaire bien plus dramatique. Jusqu'à ces derniers jours, l'élevage "Rongeurs du Velay" dont les animaux étaient destinés aux animaleries, était tenu par l'ex-compagnon de Sylvia Bouchet, cette femme retrouvée morte le mois dernier dans des circonstances dramatiques au barrage de Lavalette.  L'homme mis en examen est aujourd'hui détenu.

Les représentants de la cause animale, alertés par la direction des services vétérinaires, semblent avoir été surpris de trouver autant d'animaux et même reconnaissent être un peu dépassés. Il y en aurait sans doute plus de 2.000. 
Christophe Marie, porte-parole de la fondation Brigitte Bardot parle d'une "véritable usine à rongeurs". L'association pense parvenir à récupérer une centaine d'entre eux, lapins et cobayes en particulier, qui pourraient rejoindre un refuge en Normandie. 

"La sordide réalité des usines à lapins"

"Ces animaux réclament des soins particuliers auxquels nous ne sommes pas préparés", explique encore le représentant de la Fondation, laquelle ne sait donc pas où donner de la tête. Elle compte faire appel à d'autres associations et aux particuliers.  

Christophe Marie ajoute : « Derrière les vitrines des animaleries se cache la sordide réalité des élevages, usines à chiots, à lapins et autres peluches vivantes de plus en plus nombreuses à être abandonnées après avoir servi de jouets pendant les fêtes. Les lapins nains font partie des animaux les plus abandonnés en France. Alors que la Grande-Bretagne vient d’annoncer l’arrêt de la vente des chiots et chatons en animalerie, la Fondation Brigitte Bardot appelle le gouvernement français à prendre les mêmes dispositions, et à contrôler scrupuleusement les élevages qui se multiplient et amplifient un trafic que nous n’arrivons plus à endiguer. A quoi sert de considérer, en droit, l’animal comme un être doué de sensibilité si, dans les faits, il est réduit au rang d’objet de consommation ? ». 
Pour toute demande de renseignements ou d'adoptions s'adresser à : fbb@fondationbrigittebardot.fr
28, rue Vineuse - 75116 Paris
Tél. +33 (0)1.45.05.14.60
Fax. +33 (0)1.45.05.14.80

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30 000€ requis contre un couple qui gérait un abattoir clandestin à Orgueil

Publié le par Ricard Bruno

30 000€ requis contre un couple qui gérait un abattoir clandestin à Orgueil

Le tribunal correctionnel de Montauban a jugé ce mardi après-midi un couple et un salarié qui ont géré un abattoir de volaille clandestin durant trois ans à Orgueil. Aucune réglementation sociale, fiscale ni vétérinaire n'était respectée. Près de 500 poulets étaient écoulés sur le marché toulousain et le nord de la Haute-Garonne chaque semaine.

C'est à la suite d'une dénonciation pour concurrence déloyale que les services vétérinaires du Tarn-et-Garonne et la DDCSPP ont mis à jour un abattoir clandestin dont l'activité a duré trois ans, de janvier 2014 à février 2017. Les suspects, un couple franco-marocain, abattait dans la ferme familiale d'Orgueil jusqu'à 500 poulets par semaine. "Les poulets étaient achetés vivants à la coopérative Qualisol 5€ puis revendus entre 7 et 10€ sur le marché toulousain et de la Haute-Garonne", décrit la juge Vanessa Maury. "Les transactions se faisaient en espèce et rarement par chèque". Les carcasses étaient enterrés dans le jardin du couple et les effluents jetés dans un fossé. L'abattage rituel se faisait par l'intermédiaire d'un homme qui était embauché au noir et rémunéré entre 100 et 200€ par semaine. Les poulets étaient électrocutés puis égorgés avant d'être transformés. 

260 000€ DE BÉNÉFICES EN TROIS ANS

Durant l'audience, seule la gérante s'est présentée à la barre. Face aux juges, elle reconnaît avoir été dépassé par les événements : "Je ne savais pas que j’exerçais une activité illégale. J’ai commencé par une petite activité avec quelques poussins que j'élevais et que je vendais ensuite. J’avais de plus en plus de commande. On est parti là-dedans la tête baissée. Je faisais des heures impossible. On voulait se mettre en conformité. Franchement, je n’y connais rien en papier". Depuis, la prévenue s'est mise en conformité et exerce désormais son activité en tant que gérante d'une SAS, uniquement pour la commercialisation de poulets. L'abattage se fait désormais dans un abattoir agréé.

Son mari, un agent administratif  au sein du ministère de la Défense dont les revenus sont de 1600€ nets par mois, avait pour mission de gérer la comptabilité et de l'aider dans cette activité. En trois ans, le couple a généré un bénéfice de 260 000€ qui ont échappé à toute déclaration fiscale. Les gérants de abattoir clandestin touchaient également des aides au logement sur la base de revenus sous-déclarés.

LA FONDATION BRIGITTE BARDOT ET LA SPA, PARTIES CIVILES

Dans ses réquisitions, le procureur de la République Philippe Clarissou décrit une "entreprise qui échappe à toute obligation fiscale, sociale et vétérinaire. Imaginez un peu, 500 poulets par semaine avec les entrailles déversés dans les fossés. Il y a un risque sur la santé humaine et la pollution des eaux." 15 000€ d’amende sont requis pour chaque membre du couple dont 7000€ avec sursis et la confiscation des 3500€ saisis lors des perquisitions. Pour l’homme chargé de l'abattage, il requiert une amende de 1500€. 

Dans cette affaire, la Fondation Brigitte Bardot et la SPA se sont portés parties civiles. Selon leur avocate Me Nathalie Marques, "une volaille est un animal. Cet abattage illégal porte atteinte au sort des animaux. Il y a des règles en France. Il faut les respecter." Du côté de la défense, Me Krimi-Chabab, avocate de la gérante, souligne qu'on en a trop fait dans cette affaire qui repose avant tout sur une dénonciation d'un concurrent. Elle rappelle que sa cliente s'est mise en conformité et a fait l'objet d'un redressement fiscal de 25 000€.

Les juges ont mis leur décision en délibéré au 29 janvier.

Source de l'article : Cliquez ICI

 

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Des animaux sont détenus dans d'épouvantables conditions et meurent de froid au zoo Padalko en Ukraine

Publié le par Ricard Bruno

Des animaux sont détenus dans d'épouvantables conditions et meurent de froid au zoo Padalko en Ukraine

Des animaux sont détenus dans

d'épouvantables conditions et meurent

de froid au zoo en Ukraine.

Brigitte Bardot lance un appel au

Président de ce pays pour qu’il ordonne

le sauvetage ainsi que le déplacement

dans un lieu adapté de tous ces pauvres

animaux !

 

Source : Fondation Brigitte Bardot

Captivité des cétacés dans les parcs aquatiques : 7 Français sur 10 sont contre !

Publié le par Ricard Bruno

Captivité des cétacés dans les parcs aquatiques : 7 Français sur 10 sont contre !

Une écrasante majorité de nos concitoyens refusent que des mammifères marins soient détenus pour divertir le public, selon un sondage Ifop exclusif sur la captivité des cétacés que révèle l’association C’est Assez ! et les fondations 30 Millions d’Amis et Brigitte Bardot. Les ONG tenteront d’obtenir du ministre François de Rugy des décisions audacieuses, comme l’interdiction de la reproduction des cétacés dans les parcs aquatiques, lors d’un rendez-vous le 12 décembre 2018.

À la veille de leur rencontre avec le ministre de la Transition écologique et solidaire François de Rugy (12/12/2018), l’association C’est Assez ! et les fondations 30 Millions d’Amis et Brigitte Bardot révèlent à quel point les Français veulent tourner définitivement le dos à la captivité des cétacés à des fins de divertissement.

Selon un sondage Ifop pour ces organisations de protection animale, 7 Français sur 10 sont opposés à la captivité des dauphins et des orques dans des parcs aquatiques. Pourtant en France, quatre parcs (Marineland à Antibes, Planète Sauvage près de Nantes, le Parc Astérix à Plailly et le Moorea Dolphin Center à Tahiti) poursuivent leur « show » au mépris du bien-être animal.

Le statu quo du gouvernement dénoncé

Les défenseurs des animaux demandent donc à la France de légiférer et de prendre des décisions audacieuses pour mettre fin à ces parcs, à l’instar de la Croatie, la Slovénie, l’Inde ou encore le Costa Rica, et notamment l’interdiction immédiate de la reproduction des cétacés dans ces parcs aquatiques. Les ONG feront valoir leurs arguments au ministre de la Transition écologique et solidaire lors d’un rendez-vous le 12 décembre 2018.

Depuis l’annulation – pour vice de procédure – par le Conseil d’Etat en janvier 2018 de l’ambitieux arrêté ministériel pris par Ségolène Royal en mai 2017 qui permettait l’interdiction de la reproduction des dauphins et des orques dans les delphinariums (ce qui signifiait à terme la fin de la captivité de ces animaux, NDLR), les associations de protection animale dénoncent un statu quo du gouvernement dont les cétacés sont les victimes.

La création de sanctuaires marins encouragée

Alors que leurs cousins sauvages parcourent plus d’une centaine de kilomètres par jour, les mammifères marins confinés dans des bassins souffrent de graves troubles psychologiques liés à leur captivité. Les parcs aquatiques privent ces animaux à la structure sociale complexe de la possibilité de tisser des liens affectifs profonds et essentiels avec leurs proches. Par ricochet, leur santé physique est aussi affectée. Perte de poids, ulcères à l’estomac ou encore vulnérabilité aux infections réduisent leur espérance de vie.

Le sondage Ifop révèle également qu’une écrasante majorité de nos concitoyens (86 %) estiment que le gouvernement devrait au contraire encourager et accompagner la création de sanctuaires ou refuges marins pour accueillir ces cétacés captifs et les réhabituer à la vie sauvage. Une position sans appel !

Le sort des ours polaires dans les zoos méditerranéens

Par ailleurs, interrogés sur la présence d’ours polaires dans les zoos situés dans des régions méditerranéennes, 82 % des personnes interrogées y sont fermement opposées. Les trois organisations de protection animale remettront à François de Rugy une pétition de plus de 210 000 signatures réclamant le transfert des ours Raspoutine et Flocke du Marineland d’Antibes (06) vers un parc davantage adapté à leur physiologie, dans le nord de l’Europe par exemple.

Source de l'article : Cliquez ICI

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