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actualites fondation brigitte bardot

Captivité des cétacés dans les parcs aquatiques : 7 Français sur 10 sont contre !

Publié le par Ricard Bruno

Captivité des cétacés dans les parcs aquatiques : 7 Français sur 10 sont contre !

Une écrasante majorité de nos concitoyens refusent que des mammifères marins soient détenus pour divertir le public, selon un sondage Ifop exclusif sur la captivité des cétacés que révèle l’association C’est Assez ! et les fondations 30 Millions d’Amis et Brigitte Bardot. Les ONG tenteront d’obtenir du ministre François de Rugy des décisions audacieuses, comme l’interdiction de la reproduction des cétacés dans les parcs aquatiques, lors d’un rendez-vous le 12 décembre 2018.

À la veille de leur rencontre avec le ministre de la Transition écologique et solidaire François de Rugy (12/12/2018), l’association C’est Assez ! et les fondations 30 Millions d’Amis et Brigitte Bardot révèlent à quel point les Français veulent tourner définitivement le dos à la captivité des cétacés à des fins de divertissement.

Selon un sondage Ifop pour ces organisations de protection animale, 7 Français sur 10 sont opposés à la captivité des dauphins et des orques dans des parcs aquatiques. Pourtant en France, quatre parcs (Marineland à Antibes, Planète Sauvage près de Nantes, le Parc Astérix à Plailly et le Moorea Dolphin Center à Tahiti) poursuivent leur « show » au mépris du bien-être animal.

Le statu quo du gouvernement dénoncé

Les défenseurs des animaux demandent donc à la France de légiférer et de prendre des décisions audacieuses pour mettre fin à ces parcs, à l’instar de la Croatie, la Slovénie, l’Inde ou encore le Costa Rica, et notamment l’interdiction immédiate de la reproduction des cétacés dans ces parcs aquatiques. Les ONG feront valoir leurs arguments au ministre de la Transition écologique et solidaire lors d’un rendez-vous le 12 décembre 2018.

Depuis l’annulation – pour vice de procédure – par le Conseil d’Etat en janvier 2018 de l’ambitieux arrêté ministériel pris par Ségolène Royal en mai 2017 qui permettait l’interdiction de la reproduction des dauphins et des orques dans les delphinariums (ce qui signifiait à terme la fin de la captivité de ces animaux, NDLR), les associations de protection animale dénoncent un statu quo du gouvernement dont les cétacés sont les victimes.

La création de sanctuaires marins encouragée

Alors que leurs cousins sauvages parcourent plus d’une centaine de kilomètres par jour, les mammifères marins confinés dans des bassins souffrent de graves troubles psychologiques liés à leur captivité. Les parcs aquatiques privent ces animaux à la structure sociale complexe de la possibilité de tisser des liens affectifs profonds et essentiels avec leurs proches. Par ricochet, leur santé physique est aussi affectée. Perte de poids, ulcères à l’estomac ou encore vulnérabilité aux infections réduisent leur espérance de vie.

Le sondage Ifop révèle également qu’une écrasante majorité de nos concitoyens (86 %) estiment que le gouvernement devrait au contraire encourager et accompagner la création de sanctuaires ou refuges marins pour accueillir ces cétacés captifs et les réhabituer à la vie sauvage. Une position sans appel !

Le sort des ours polaires dans les zoos méditerranéens

Par ailleurs, interrogés sur la présence d’ours polaires dans les zoos situés dans des régions méditerranéennes, 82 % des personnes interrogées y sont fermement opposées. Les trois organisations de protection animale remettront à François de Rugy une pétition de plus de 210 000 signatures réclamant le transfert des ours Raspoutine et Flocke du Marineland d’Antibes (06) vers un parc davantage adapté à leur physiologie, dans le nord de l’Europe par exemple.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Chez Leclerc 40% de réduction sur des animaux vivants !!!

Publié le par Ricard Bruno

40% de réduction sur le prix des animaux vivants, manifestement considérés par comme des objets. On adopte pas un comme on achète une table ou un sommier. C’est la porte ouverte à l’abandon et la maltraitance. Prochaine promotion : 2 pour le prix d’un ?

Information de la FBB

Chez Leclerc 40% de réduction sur des animaux vivants !!!
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Brigitte Bardot : "Le gouvernement et Macron sont à genoux devant les chasseurs"

Publié le par Ricard Bruno

A l'origine d'une tribune publiée ce samedi dans "Le Parisien" pour dénoncer les excès de la chasse, Brigitte Bardot déplore sur Europe 1 le fait que les gens ne puissent pas "se promener tranquillement sans prendre des plombs".

RÉACTION

Elles ont choisi le jour de la Saint-Hubert, le patron des chasseurs, pour lancer leur appel. Pas moins de 76 associations dénoncent dans Le Parisien les excès de la chasse, une "pratique cruelle" à laquelle il faut mettre fin. "C'est une révolte, c'est un ras-le-bol. Trop, c'est trop !", s'exclame Brigitte Bardot, à l'origine de cette tribune, au micro d'Europe 1.

"La chasse, c'est un assassinat légal." D'après elle, "76% ou 77% des Français sont contre la chasse". Elle se réjouit par ailleurs de souligner que "pour la première fois, 76 associations et fondations se sont mises ensemble pour réagir contre le lobby des chasseurs". Un lobby face auquel Brigitte Bardot juge la position du gouvernement "inadmissible" : "Le gouvernement et Macron sont à genoux devant les chasseurs, leur donnent des privilèges inimaginables. Il y en a marre."

"On n'a pas le droit de tuer comme ça, n'importe comment, n'importe quand. C'est scandaleux", poursuit-elle. "Il n'y a pas un jour où les gens peuvent se promener tranquillement sans prendre des plombs", déplore Brigitte Bardot, qui se dit "outragée". "On va tuer des animaux innocents pour le loisir, pour le plaisir. C'est immonde. La chasse, c'est un assassinat légal."

L214 demande la fermeture d'un abattoir de l'Indre. Parmi les associations signataires de cette tribune, L214 a publié vendredi une nouvelle vidéo dans l'abattoir de Boischaut, dans l'Indre. Un abattoir bio dans lequel certains animaux sont découpés encore vivants. L'association demande la fermeture du site.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Caen: Le tortionnaire de chats condamné à un an de prison ferme après de nouvelles plaintes

Publié le par Ricard Bruno

L'homme âgé de 50 ans a été condamné pour avoir mutilé 27 chats (illustration).

L'homme âgé de 50 ans a été condamné pour avoir mutilé 27 chats (illustration).

Un père de famille de 50 ans, accusé d’actes de torture et de barbarie sur des chats, comparaissait pour la seconde fois ce mercredi 18 juillet à Caen (Calvados). L’homme, ingénieur et cadre dirigeant d’une grande entreprise de l’agglomération caennaise, avait déjà écopé de 18 mois de prison, dont neuf mois ferme, lors d'un premier procès en juin dernier.

Mais en découvrant l’affaire, de nouveaux plaignants se sont manifestés, indique France Bleu Normandie. Ce mercredi 18 juillet, le tortionnaire comparaissait à nouveau pour les mêmes faits de barbarie sur des félins.

Crocs arrachés et pattes brisées

Selon les éléments évoqués lors du premier procès, ce père de quatre enfants a torturé des chats entre mai et juin 2018. Il sévissait dans plusieurs communes au nord et à l’est de Caen. Au total, il est soupçonné d’avoir mutilé plus de 27 félins.

« La nuit, dans la rue, il leur brisait les pattes. Certains chats ont même eu la mâchoire fracturée et les crocs arrachés (…). Le prévenu installait parfois des cages de capture pour attraper les chats », rapporte France Bleu. Des actes d’une violence inouïe que le prévenu, inconnu des services de police, n’était pas parvenu à expliquer. Le père de famille s’est contenté d’indiquer que son traitement contre la maladie de Parkinson « l’empêchait de dormir ».

Condamné à la peine maximale

Devant la gravité des faits, la procureure de la République de Caen a requis la peine maximale : deux ans de prison dont un an ferme et 30 000 euros d’amende, avec obligation d’indemniser les victimes. Le tribunal l’a suivie dans ses réquisitions.

Une peine saluée par les 23 victimes qui s’étaient portées partie civile, dont des propriétaires de chats et de nombreuses associations parmi lesquelles la SPA, la Fondation 30 millions d’amis et la Fondation Brigitte Bardot. Fin juin, le quinquagénaire avait fait appel de sa première condamnation. On ignore pour l’instant s’il fera appel de la seconde.

Source de l'article : Cliquez ICI

Marineland d’Antibes : 500 opposants à la captivité face au parc

Publié le par Ricard Bruno

Marineland d’Antibes : 500 opposants à la captivité face au parc pour dénoncer les conditions de détention des animaux et demander leur libération !

Belle mobilisation samedi 15 août, à l’appel des "sans voix PACA", la Fondation était présente auprès des militants locaux.

- Pourquoi la Fondation Brigitte Bardot s’est-elle associée à cette manifestation ?

Au Marineland d’Antibes, comme dans tous les autres parcs équivalents, les orques, dauphins, otaries, ours polaires, etc. sont condamnés à vivre dans des conditions qui ne répondent pas à leurs besoins biologiques, c’est déjà une infraction à la législation. D’ailleurs, la forte mortalité observée dans les bassins est la preuve de cette inadaptation aux besoins des cétacés. Depuis l’ouverture du Marineland, une trentaine de dauphins et une dizaine d’orques sont morts dans ce parc (dernièrement l’orque Freya qui avait été capturée en Islande), c’est un véritable cimetière marin et nous sommes solidaires des militants qui se mobilisent, chaque mois, devant cet établissement pour informer et sensibiliser le public.

- Précisément, que reprochez-vous à cet établissement ?

Les cétacés vivent dans un environnement restreint, dépourvu de tout enrichissement. Ils sont utilisés pour le spectacle et doivent donc être vus des spectateurs, d’où ce choix de les confiner dans des bassins peu profonds qui sont de grandes piscines mais ne reflètent nullement la richesse et la diversité de leur milieu naturel. Pas de plante, pas de rocher ni de sable, pas même d’autres espèces animales pour créer des interactions, les conditions de captivité des cétacés sont un cas d’école, il est ridicule d’avancer des arguments de conservation, ce n’est rien d’autre que du cirque où les animaux sont réduits à l’esclavage.

- Peut-on parler de maltraitance ?

Je parle des cétacés mais il ne faut pas oublier toutes les autres espèces, notamment les ours polaires qui se retrouvent sous le soleil varois, comment ne pas parler de maltraitance ? La souffrance n’est pas seulement physique, il ne faut pas oublier un autre point tout aussi important, en condamnant les cétacés à la captivité, on détruit aussi leur organisation sociale qui est extrêmement développée et importante dans l’équilibre du groupe. Lors de la capture on casse les liens sociaux, ils sont détruits aussi pour les jeunes nés en bassins qui seront transférés vers d’autres delphinariums. Dans la nature, le groupe reste soudé, les jeunes restent avec leur mère, en captivité il n’y a pas de groupe mais un rassemblement d’individus qui parfois ne se comprennent pas. Les orques sont en effet les rares animaux à utiliser, comme l’homme, différents dialectes développés au sein même d’un groupe. C’est monstrueux de considérer que l’homme peut disposer à sa guise, pour son plaisir, d’autres espèces animales, c’est totalement immoral.

- Quelles sont les prochaines étapes ?

Lors de la 1ère lecture à l’Assemblée nationale du projet de loi "biodiversité", des amendements ont été déposés, dont l’un par la députée Laurence Abeille demandant la fermeture des delphinariums. Cet amendement n’a pas été adopté mais le gouvernement s’est engagé à un réexamen de la réglementation relative à la captivité des cétacés. Ségolène Royal nous a assuré que la Fondation Brigitte Bardot serait pleinement associée à ces travaux et nous venons de lui rappeler son engagement. Il n’y a aucune raison que certains pays membres de l’UE prennent des dispositions pour interdire l’exploitation des cétacés et que la France ne légifère pas. Nous avons le même problème avec les cirques et nous devons absolument mettre un terme à l’esclavage animalier, il ne suffit pas d’écrire dans le code pénal que les animaux sont doués de sensibilité, il faut agir pour faire en sorte que le pays des Droits de l’Homme soit, aussi, celui du respect des Droits de l’Animal.

Christophe Marie
Porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot
 

Marineland d’Antibes : 500 opposants à la captivité face au parc
Marineland d’Antibes : 500 opposants à la captivité face au parc
Marineland d’Antibes : 500 opposants à la captivité face au parc
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Guingamp : La mairie stoppée par l'Ambassade des pigeons

Publié le par Ricard Bruno

Les pigeons ont pu dormir tranquille, mardi soir, à Guingamp. Le tir à la carabine, programmé pour les effrayer et diminuer leur population, n'a pas eu lieu. L'Ambassade des pigeons et la Fondation Brigitte Bardot ont fait annuler l'opération. La campagne de régulation de pigeons par tir à la carabine, prévue le soir même dans le centre-ville de Guingamp, a tourné court mardi après-midi. Ayant eu vent de l'opération par le biais d'une veille documentaire sur internet, les défenseurs des oiseaux des villes sont immédiatement montés au créneau et ont vivement interpellé les représentants de la mairie. « Tuer n'est pas gérer », s'insurge Brigitte Marquet, présidente de l'association nationale, L'Ambassade des pigeons, basée à Paris. Aussitôt au courant, cette spécialiste des volatiles, tout comme des représentants de la Fondation Brigitte Bardot, ont aussitôt décroché leur téléphone pour faire annuler le tir à la carabine. « On ne veut pas de cette manière de gérer les effectifs des pigeons », explique-t-elle. « Il y a des solutions alternatives à ces tirs ou au piégeage avec des cages. Surtout lorsque l'on sait que les animaux sont ensuite gazés ! La solution de tuer n'en est pas une. Bien au contraire, puisque l'on crée des vides écologiques à répétition et que l'on provoque ainsi une perpétuelle surreproduction des pigeons survivants ». La solution des pigeonniers Toujours est-il que les messages à répétition ont dû être persuasifs, la décision d'annuler le tir ayant été prise vers 15 h 30. Mais Brigitte Marquet ne compte pas en rester là. Elle a demandé un rendez-vous avec le maire pour lui proposer une solution, « qui reviendra, selon elle, beaucoup moins cher aux contribuables ». Elle plaide pour la construction de pigeonniers de différents modèles, qui pourraient « être entretenus par des agents municipaux, des personnes en insertion ou encore de jeunes retraités ». « Cela ne demande que deux heures par semaine », assure-t-elle. Avantage de la méthode pour Brigitte Marquet : contenir la production de fientes (« les pigeons font principalement là où ils nichent ») et gérer les effectifs en enlevant les oeufs que l'on remplace par des leurres en plastique. La solution sera-t-elle retenue par la mairie ? Philippe Le Goff n'est pas opposé à recevoir L'Ambassade des pigeons à Guingamp. Peut-être trouveront-ils un terrain d'entente, qui leur permettra d'éviter de se voler dans les plumes...

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Actualités Fondation Brigitte Bardot...

Publié le par Ricard Bruno

Roumanie Le massacre des chiens s’intensifie ! Cliquez ICI

17 mai 2014 – Mobilisation sans précédent ! La Fondation Brigitte Bardot soutient la formidable mobilisation citoyenne qui s’organise dans de nombreuses régions et invite ses sympathisants à y participer , pour les Lieux et horaires : Cliquez ICI

Roumanie – Un combat sans fin contre la barbarie…

Depuis 1998, la Fondation Brigitte Bardot est présente en Roumanie pour tenter de mettre en place une vaste campagne de stérilisation des chiens "communautaires" afin d'empêcher leur abattage.

Face au refus de coopération des autorités, la FBB apporte un soutien direct aux associations et protecteurs locaux et assure l'entretien de plus de 7000 chiens ! Février 1998, Brigitte Bardot se rend à Bucarest pour rencontrer le maire de la ville et le Président de la Roumanie pour dénoncer le massacre des chiens errants et proposer la mise en place d’une vaste campagne de stérilisation des chiens "communautaires". Historique des actions menées en Roumanie Ces animaux, se sont retrouvés à la rue après que des quartiers entiers aient été rasés pour répondre à la mégalomanie de la famille Ceausescu. Les Bucarestois, chassés de leurs maisons, ont été relogés en périphérie dans des immeubles interdits aux animaux… Les anciens maîtres n’ont toutefois pas totalement abandonné les chiens à leur triste sort, mais ont continué à les nourrir dans les différents quartiers où ils avaient trouvé refuge. C’est alors posé le problème de la reproduction et de la formation de "meutes", phénomène face auquel les autorités roumaines ont répondu par la mise en place d’équipes de capture et d’abattage des chiens avec ou sans maître. C’est donc dans ce climat particulier, hostile, que Brigitte Bardot a entrepris son 1er déplacement en Roumanie espérant le concours et le soutien des autorités locales. Après ce voyage, les entretiens positifs et promesses, la Fondation Brigitte Bardot a établi un partenariat avec l’association autrichienne Vier Pfoten afin de mener une vaste campagne de stérilisation des chiens de Bucarest. La FBB ouvre alors son premier bureau international, à Bucarest, afin de finaliser le vaste et couteux projet, début 2001 une "clinique mobile" est fabriquée pour venir aider les vétérinaires locaux et mener des opérations dans des quartiers isolés (y compris des usines où sont rassemblés de nombreux chiens). 2001, l'Odysée de l'espoir ! Mars 2001, Brigitte Bardot revient à Bucarest pour rencontrer le nouveau président roumain et le maire de la ville, Traian Basescu, auquel la FBB a présenté à plusieurs reprises déjà son projet de campagne de stérilisation et vaccination des chiens. La négociation avec Traian Basescu a été difficile, elle a nécessité de nombreuses réunions à la mairie de Bucarest mais le jour J, devant les caméras et aux côtés de Brigitte Bardot, Traian Basescu signe le contrat de partenariat avec la FBB et Vier Pfoten pour, d’une part, assurer la sécurité des animaux et, d’autre part, laisser les équipes vétérinaires intervenir pour enrayer la prolifération des chiens via une stérilisation globale. La trahison de Traian Basescu A peine la campagne est-elle lancée que Traian Basescu revient sur son engagement et donne l’ordre aux équipes de capture de la fourrière, d’intervenir pour "nettoyer" les rues de Bucarest. L’acte est non seulement cruel, lâche, mais il montre aussi l’absence de toute réflexion et volonté réelle d’efficacité puisque les premières victimes sont les chiens déjà stérilisés et qui, pour leur malheur, disposent d’un collier d’identification. Collier qui devait les protéger mais qui est devenu un piège puisqu’il a facilité leur capture… Honte à Traian Basescu et ses milices ! La Fondation Brigitte Bardot aurait pu en rester là, les dépenses ont été très importantes mais la détresse animale n’a pas disparue pour autant, bien au contraire. Alors nous avons poursuivi nos efforts pour venir en aide aux structures locales qui œuvrent, avec peu de moyens, face à une condition animale inimaginable. Nombreux refuges roumains aidés chaque mois par la FBB Ainsi, si on reprend les aides apportées par la Fondation Brigitte Bardot depuis 2006 (donc après la fermeture du bureau de Bucarest et les plus gros investissements), ce ne sont pas moins de 2 millions d’euros qui ont été consacrés aux animaux de Roumanie ! De très nombreuses stérilisations ont été réalisées en dehors de Bucarest, notamment à Brasov où la FBB participe également à l’entretien du plus grand refuge de la ville, 2000 tonnes de nourritures ont été livrées dans plus de 20 refuges aidés, chaque mois, par notre Fondation (soit une moyenne de 250 tonnes de croquettes livrées chaque année). En 2013, l’annonce d’une reprise massive des captures et "euthanasies" (abattage serait plus juste) a entraîné de nombreuses interventions de la Fondation Brigitte Bardot auprès des autorités locales, instances européennes et diverses personnalités pour une large mobilisation, - See more at: http://www.fondationbrigittebardot.fr/international/animaux-domestiques/actualites/roumanie-un-combat-sans-fin#sthash.twbGN2Oa.dpuf

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