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actualites fondation brigitte bardot

Des mesures présidentielles pour les animaux...

Publié le par Ricard Bruno

Des mesures présidentielles pour les animaux...

Parce que la cause animale préoccupe les Français, 28 ONG se sont rassemblées pour créer la plateforme «Engagement Animaux 2022» afin de mobiliser les candidats à l’élection présidentielle autour de 22 mesures et d’informer les électeurs sur leurs engagements.

«Jamais nous n’avons enfermé et tué autant d’animaux qu’aujourd’hui en France dans des conditions souvent épouvantables». Dans une tribune parue le 8 décembre dans «Le Monde», 28 ONG s’unissaient pour rappeler la nécessité de défendre les bêtes et lancer une plateforme baptisée Engagement Animaux 2022 à l’attention des candidats à l’Elysée.

Largement présente dans le débat sociétal depuis plus d’une décennie grâce au travail de terrain des associations, la cause animale a enfin atteint les politiques, chacun allant jusqu’à semer de-ci de-là quelques bonnes paroles ou photos avec son chat/son chien sur les réseaux. Sauf que les citoyens demandent désormais bien plus qu’un selfie ou une mesurette : selon un sondage IFOP pour Woopets daté du 21 septembre, 84% des Français considèrent en effet la protection des animaux comme une cause importante, et 47% des électeurs se disent prêts à voter en fonction des propositions d’un candidat sur le bien-être animal.

Afin d’interpeller les candidats et de permettre aux électeurs de savoir quels sont ceux qui vont s’engager, les 28 ONG (Fondation Brigitte Bardot, One Voice, SPA, Code Animal, ASPAS…) ont élaboré 22 mesures prioritaires pour jauger tout au long de la campagne «le score d’engagement» de chaque prétendant. Parmi elles : mettre fin aux élevages en cages d’ici 2027, soutenir financièrement et rendre obligatoire la stérilisation des chats errants par les communes, interdire la chasse au moins deux jours par semaine dont le dimanche ainsi que les jours fériés et les vacances scolaires, abroger l’exception ouverte par l’article 521-1 du code pénal pour que la corrida ainsi que les combats de coqs ne puissent plus exister, ou encore encourager l’utilisation et le développement des modèles non-animaux en expérimentation.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Ménilles. Le berger poursuivi pour maltraitance animale écope d'une amende

Publié le par Ricard Bruno

Jugé au tribunal d'Évreux pour mauvais traitements envers un animal et pour des entorses au règlement sanitaire, le berger de Ménilles a écopé d'une peine de jours-amende.

Ménilles. Le berger poursuivi pour maltraitance animale écope d'une amende

Propriétaire de 49 caprins et de 142 ovins, le berger de Ménilles (Eure), qui comparaît ce jeudi 9 décembre 2021 devant le tribunal d’Évreux, n’a pas que des amis. Les riverains sont en effet excédés par la divagation des bêtes. D’autant qu’il n’est pas rare que les chèvres mangent les fleurs des parterres ou grimpent sur des voitures pour s’alimenter.

 

Les gendarmes ont été appelés fin décembre 2020 pour des chèvres entravant la circulation à Croisy-sur-Eure. Et ils ont pu constater à cette occasion que le terrain du berger était envahi par les déchets, que des barbelés traînaient au sol et que les animaux n’avaient pas d’abri et encore moins de point d’eau. Les restes d’un mouton montraient également qu’il avait été tué hors d’un abattoir.

Coups de pied

Deux riverains ont en outre affirmé avoir vu le berger donner des coups de pied et de barre de fer sur ses animaux pour les faire avancer dans un enclos défaillant.

Puis, le 12 mai 2021, les gendarmes se sont rendus sur une parcelle de terre de Ménilles occupée par le berger. Ils y ont découvert plusieurs crânes dans un bac plastique servant à l’équarrissage, ainsi que des peaux de moutons.

Compte-tenu de ces éléments, le maire de Ménilles et la Fondation Brigitte-Bardot se sont constitués parties civiles.

Douze plaintes depuis juillet

Sommé de s’expliquer par le président du tribunal, le berger, à savoir Jérôme Messin, 41 ans, s’est défendu point par point.

« Il est très difficile de trouver un équarrisseur. Je suis donc obligé de faire appel à un professionnel de l’Orne qui vient quand bon lui semble. Tous les éleveurs se plaignent et j’ai les mails prouvant mes démarches. Pour les chevreaux, je n’avais pas de chiens et ma clôture, refaite aux normes, a cédé. Certes, je reconnais avoir été un peu brutal mais ça ne s’est pas passé comme décrit. Enfin, l’abattage a été réalisé pour ma consommation personnelle. L’abattage familial est autorisé par le code rural », rappelle-t-il, calmement.

Le maire, justement, commence visiblement à s’agacer : « Comme il est débordé, les animaux errent et cela est source d’accidents. Depuis juillet, douze plaintes ont été déposées en raison des excréments et des plantes mangées. Il passe des nuits à récupérer les animaux et cela peut être très dangereux dans un secteur où il y a beaucoup de cyclistes. Enfin, on trouve des animaux morts dans la campagne. »

Reste que le maire a semblé comprendre sa situation puisqu’il a retiré sa demande de dommages et intérêts de 400 € pour les dégâts constatés dans les massifs fleuris de la commune.

Pas de barre de fer

2 000 € de dommages et intérêts et 1 000 € de frais de justice ayant été demandés par la Fondation Brigitte Bardot et 90 jours-amende à 2 € ayant été requis par le parquet, l’avocat du prévenu, Me Bacha, a plaidé la relaxe en expliquant notamment : « Dans le code rural, l’abattage personnel est autorisé et, dans le dossier, il n’y a qu’un mouton. Pour les mauvais traitements, il n’y a eu aucune barre de fer de trouvée. En ce qui concerne la nourriture, le berger nourrit les animaux avec les herbes des champs et rien ne montre que les bêtes étaient assoiffées ou rachitiques. Enfin, le manque de sociétés d’équarrissage est flagrant dans le département. Les sociétés disponibles ne peuvent pas venir dans un délai de 48 heures. »

Jérôme Messin a finalement été condamné à 60 jours-amende à 2 €.

Il devra aussi payer 500 € de préjudice moral et 450 € de frais de justice à la Fondation Brigitte Bardot.

Enfin, le maire de Ménilles a été débouté en raison d’une absence de délibération du conseil municipal lui permettant de se constituer partie civile.

Source de l'article : Cliquez ICI

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PRÉSIDENTIELLE 2022 : QUELS CANDIDATS S’ENGAGERONT EN FAVEUR DES ANIMAUX ?

Publié le par Ricard Bruno

PRÉSIDENTIELLE 2022 : QUELS CANDIDATS S’ENGAGERONT EN FAVEUR DES ANIMAUX ?

Alors que 47 % des électeurs se disent prêts à voter pour un candidat qui portera des mesures fortes en faveur de la protection des animaux*, 28 ONG se sont rassemblées pour créer la plateforme Engagement Animaux 2022 visant à mobiliser les candidats à l’élection présidentielle autour de 22 mesures et informer les électeurs sur leurs engagements.

Engagement Animaux 2022 vise à interpeller les candidats à la présidence de la République sur leur vision de la condition animale et les engagements qu’ils comptent mettre en œuvre s’ils sont élus. Pour cela, 22 mesures prioritaires, élaborées par les 28 ONG à partir de leurs constats de terrain et leurs expertises, et concernant tous les animaux, qu’ils soient de compagnie, d’élevage ou sauvages, sont proposées aux candidats sur la plateforme www.engagement-animaux.fr.

PARMI CES 22 MESURES, FIGURENT NOTAMMENT :

  • Instituer un ministère en charge de la condition animale, 
  • Mettre fin aux élevages en cages au profit de l’élevage avec accès au plein air d’ici 2027,
  • Soutenir financièrement et rendre obligatoire la stérilisation des chats errants par les communes et mener des campagnes de sensibilisation auprès des particuliers,
  • Abroger l’exception ouverte par l’article 521-1 du code pénal pour que la corrida ainsi que les combats de coqs ne puissent plus exister,
  • Interdire la chasse au moins deux jours par semaine dont le dimanche, ainsi que les jours fériés et les vacances scolaires, 
  • Encourager l’utilisation et le développement des modèles non-animaux en expérimentation,  

Rédaction d’un plan d’action, interviews vidéos, défis sur les réseaux sociaux… chaque candidat(e) se verra attribuer un score d’engagement tenant compte de tous ces éléments. Le tout, afin de l’inciter à agir véritablement pour les animaux s’il ou elle est élu(e) Président(e). L’objectif des 28 ONG rassemblées est de faire de la condition animale l’un des sujets incontournables de cette campagne électorale. 

« Bien qu’elle soit devenue une véritable préoccupation sociétale, les candidats à l’élection présidentielle ne se saisissent pas de la question animale à la hauteur des attentes citoyennes. 28 ONG s’unissent pour porter la voix des animaux autour d’engagements concrets et essentiels. » 

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Chat jeté par la fenêtre puis dans la poubelle : condamné, le propriétaire a interdiction à vie de détenir un animal

Publié le par Ricard Bruno

L’affaire avait suscité beaucoup d’émoi et conduit trois associations (SPA, 30 Millions d’amis et Fondation Brigitte Bardot) à se constituer partie civile. Si le propriétaire du chat a gardé le silence devant les juges, son avocate a voulu dépassionner les débats.

Lors de sa plaidoirie, l’avocate du maître du chat a insisté sur le danger que l’animal représentait pour un enfant de 1 an et demi.

Lors de sa plaidoirie, l’avocate du maître du chat a insisté sur le danger que l’animal représentait pour un enfant de 1 an et demi.

Les faits, en eux-mêmes, avaient glacé sinon sidéré. Le 10 octobre dernier, des habitants d’Audincourt avaient aperçu un chat voler par la fenêtre d’un immeuble avant de voir son propriétaire, hors de lui, venir récupérer l’animal sur le bitume pour le… jeter dans une poubelle. Cet homme de 21 ans avait été placé en garde à vue et le procureur avait décidé de le renvoyer devant la justice pour actes de cruauté.

Les effets de la médiatisation avaient notamment conduit trois associations à se porter partie civile. C’est ainsi que ce lundi matin, la SPA, 30 Millions d’amis et la Fondation Brigitte Bardot étaient représentées à l’audience, devant le tribunal de Montbéliard, pour réclamer des comptes (au propre comme au figuré) au maître du chat. Pour les explications, elles repasseront. Sur les conseils de son avocate, le prévenu a décidé de faire usage de son droit au silence. Pour le reste, Me Laurence Clauss a développé des éléments de contexte visant à mieux comprendre quels mécanismes avaient conduit au résultat connu.

Le chat, accroché sur la tête de son fils

Ce 10 octobre, l’occupant des lieux et sa femme s’apprêtent à partir chez le pédiatre pour la visite de leur bébé âgé de quinze jours. Le grand frère, âgé d’un an et demi, vient d’être sanglé dans son cosy en attendant le départ. C’est alors que la maman entend des miaulements. Elle trouve le chat agrippé sur la tête de son fils. Impossible de le décrocher. Le père intervient, arrachant littéralement le félin du visage du petit où il avait planté les griffes. L’animal vole par la fenêtre…

Me Clauss a encore parlé de ce gamin ensanglanté. De l’appel aux pompiers. De l’angoisse des parents. Elle admet que son client a eu, ensuite, un geste malheureux en venant jeter le chat dans la poubelle, mais elle insiste sur le contexte : quel parent peut objectivement blâmer le papa qui a agi par réflexe ? À ce jour, l’enfant affiche une peur panique dès qu’un greffier entre dans son champ de vision. Les parents ont précisément craint que leur petit perde un œil au regard d’une griffure sur le haut de la joue.

 

Interdiction, à vie, de détenir un animal

L’avocate plaidait la relaxe. Elle ne l’a pas obtenue. Le parquet avait requis des jours-amendes à hauteur de 3 000 €. Le tribunal a condamné le maître du chat à 1 000 € d’amende. Il lui est, par ailleurs, interdit de détenir un animal… à vie. Quant aux trois associations, elles sont reparties avec 200 € de dommages et intérêts chacune.

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Château-Gontier. Le Refuge de l’Arche accueille un nouveau tigre

Publié le par Ricard Bruno

Attendu au mois d’octobre, le nouveau tigre du Refuge de l’Arche est finalement arrivé mardi 7 décembre 2021 à Château-Gontier-sur-Mayenne. Il fait désormais connaissance avec sa colocataire Perle et son nouvel environnement.

Le tigre, arrivé mardi 7 décembre au Refuge de l’Arche, sera baptisé dans les prochaines semaines par l’équipe de l’établissement.

Le tigre, arrivé mardi 7 décembre au Refuge de l’Arche, sera baptisé dans les prochaines semaines par l’équipe de l’établissement.

La nuit est déjà presque tombée, mardi 7 décembre 2021, quand, vers 17 h 30, le nouvel habitant du Refuge de l’Arche arrive. Après sept heures de route en provenance du refuge Tonga terre d’accueil, proche de Saint-Etienne (Loire), le tigre, éveillé, découvre son nouvel environnement.

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Nouvelle attaque contre le foie gras

Publié le par Ricard Bruno

Le titre est "Nouvelle attaque contre le foie gras"....et moi je rajoute TANT MIEUX ! à quand son abolition ?

Bruno Ricard 

La mairie de Strasbourg a banni le met raffiné de ses réceptions officielles. Une initiative saluée par plusieurs associations, dont Peta France, et la Fondation Brigitte Bardot.

 

Nouvelle attaque contre le foie gras

L’association a salué une «bonne nouvelle pour les oies et les canards», dans un communiqué diffusé jeudi, journée mondiale de lutte contre le foie gras, et à la veille de l’ouverture du Marché de Noël, où des producteurs de foie gras alsaciens tiennent des stands.

«Le service du protocole de la mairie strasbourgeoise (...) veille particulièrement au respect de cette démarche en adéquation avec notre politique du bien-être animal», poursuit Mme Barseghian, qui reconnaît que «la tradition a ancré solidement cette consommation dans notre culture alsacienne»: «la légende ne veut-elle pas que le pâté de foie gras ait été inventé à Strasbourg» vers 1780 «par Jean-Pierre Clause, cuisinier du maréchal des Contades?», écrit encore l’élue EELV.

«En tant que maire de la capitale européenne», elle se dit également «particulièrement attentive à la suite du débat qui a eu lieu en juin (2021) au Parlement européen et qui vise la suppression progressive de l’élevage en cage des animaux d’ici 2027 dans l’Union européenne».

«Bravo à (Jeanne Barseghian), maire de (Strasbourg), qui bannit des réceptions officielles le +fruit+ de la torture animale. Le gavage provoque souffrance et maladie, une pratique contre nature qui doit être interdite!», a réagi sur Twitter Christophe Marie, porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot.

«La décision, dont personne n’a jamais parlé, est effective depuis un an et demi», note une source proche de la mairie, qui tempère la portée de la mesure: «Il ne s’agit pas d’un changement majeur en termes de volumes» par rapport aux mandatures précédentes, où le foie gras n’était selon elle pas servi en grandes quantités.

Selon cette même source, Villeurbanne, dans la banlieue lyonnaise, a également renoncé au foie gras pour ses réceptions.

 

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La proposition de loi contre la maltraitance animale définitivement adoptée !

Publié le par Ricard Bruno

Le texte prévoit notamment l’interdiction progressive des animaux sauvages dans les cirques et delphinariums

 

La proposition de loi contre la maltraitance animale définitivement adoptée !

Après plusieurs mois d’attente, la proposition de loi contre la maltraitance animale a définitivement été adoptée jeudi 18 novembre dernier. Il s’agit d’une victoire pour les défenseurs des animaux, même si certains élus et associations pensent que l’on aurait pu aller plus loin.

HUIT MESURES PRINCIPALES

C’est une excellente nouvelle : la proposition de loi contre la maltraitance animale a été définitivement adoptée par le Parlement ! Le texte comprend huit mesures principales envers le bien-être animal. Tout d’abord, les animaux sauvages seront progressivement retirés des cirques jusqu’en 2028. « C’est une opportunité pour relancer le cirque en itinérance sans animaux. Le public lui-même devient de moins en moins attiré par les programmes avec espèces sauvages », a noté Christophe Marie, porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot.

Les delphinariums seront également supprimés en l’espace de cinq ans. En revanche, cela ne s’applique pas aux delphinariums destinés à la recherche scientifique. Concernant les animaux domestiques, les chiots et les chatons ne pourront plus être vendus en animalerie à partir de 2024, et les sanctions en cas de cruauté ou d’abandon d’animaux seront renforcées.

Le texte final stipule que les peines pourraient s’élever jusqu’à cinq ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende, selon les cas. Pour les défenseurs des animaux, reste à savoir si cela s’appliquera vraiment dans les tribunaux, car il y a rarement eu des peines de prison auparavant.

LES DÉFENSEURS DES ANIMAUX NE SONT PAS SATISFAITS

La majorité LREM-Agir estime qu’il s’agit d’une « étape historique du combat pour la cause animale », certains défenseurs des animaux ne sont pas satisfaits de la loi votée par le Parlement. En effet, les partis politiques Libertés et Territoires, La France insoumise et le Parti animaliste pensent que le texte ne va pas assez loin.

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Saint-Ouen-en-Brie. Les animaux saisis confiés définitivement à la Fondation Bardot

Publié le par Ricard Bruno

Le tribunal correctionnel a prononcé la confiscation des animaux de la société d'événementiel de Saint-Ouen-en-Brie. Ils sont confiés définitivement à la fondation Brigitte Bardot.

 

De nombreux animaux exotiques ont été saisis lors de la perquisition (©Gendarmerie nationale)

De nombreux animaux exotiques ont été saisis lors de la perquisition (©Gendarmerie nationale)

Deux mois de délibéré auront permis aux juges du tribunal correctionnel de Melun de statuer, le mercredi 18 janvier, sur une affaire de maltraitance animale hors du commun qui concerne une entreprise d’événementiel implantée à Saint-Ouen-en-Brie (Seine-et-Marne).

 

Arche de Noé

Hors du commun c’est bien le terme, non pas en raison de la gravité des sévices subis mais plutôt par le nombre et la variété des animaux concernés. Des mygales, des serpents, toute une variété de tortues exotiques, mais aussi des dromadaires, des oiseaux de proie, des aras et des perroquets. En tout, plus d’une soixantaine de spécimens de toutes espèces et de toutes provenances.

Une véritable arche de Noé ! Alors pourquoi un cheptel d’une telle ampleur pour au final n’assurer que de rares prestations sur scène ou face caméra ? Et surtout pourquoi tant de négligence dans la qualité de leurs soins, de leur élevage et de leur entretien ?

La SARL concernée est implantée sur un grand domaine de 7 hectares situé entre Mormant et Nangis. Elle est entrée dans le collimateur d’associations comme la SPA, la fondation Brigitte Bardot ou l’OABA (Œuvre d’assistance aux bêtes d’abattoirs), toujours vigilantes en ce qui concerne la protection animale, à la suite d’un courrier de signalement à la préfecture.

Arche de Noé

Hors du commun c’est bien le terme, non pas en raison de la gravité des sévices subis mais plutôt par le nombre et la variété des animaux concernés. Des mygales, des serpents, toute une variété de tortues exotiques, mais aussi des dromadaires, des oiseaux de proie, des aras et des perroquets. En tout, plus d’une soixantaine de spécimens de toutes espèces et de toutes provenances.

Une véritable arche de Noé ! Alors pourquoi un cheptel d’une telle ampleur pour au final n’assurer que de rares prestations sur scène ou face caméra ? Et surtout pourquoi tant de négligence dans la qualité de leurs soins, de leur élevage et de leur entretien ?

La SARL concernée est implantée sur un grand domaine de 7 hectares situé entre Mormant et Nangis. Elle est entrée dans le collimateur d’associations comme la SPA, la fondation Brigitte Bardot ou l’OABA (Œuvre d’assistance aux bêtes d’abattoirs), toujours vigilantes en ce qui concerne la protection animale, à la suite d’un courrier de signalement à la préfecture.

Ce courrier, daté de 2019, provenait d’un député des Alpes-Maritimes alerté par la situation de l’élevage. Les enquêtes diligentées ensuite ont fait état d’irrégularités de gestion de l’entreprise sur le plan administratif (transport et présentation d’animaux).

Animaux de spectacle

Des constatations en août 2020 et une perquisition de gendarmerie en mars 2021 ont permis de relever des cas  de maltraitance animale présumée : porcs amaigris, chevaux et poneys aux sabots démesurément longs, moutons non-tondus et vivant dans leur fumier, locaux, cages et volières insuffisamment proportionnées, éclairées ou chauffées… Bref, un ensemble de conditions qui ont conduit à la dispersion progressive de l’ensemble du cheptel hétéroclite, confié ensuite à des associations d’accueil.

La longue audience de septembre dernier avait permis d’entendre les gérants de l’entreprise ; un homme et son épouse, respectivement âgés de 63 ans et de 58 ans. Au centre des débats, à la fois les irrégularités administratives de gestion de l’entreprise qui se dispensait de quantité d’autorisations. Les animaux étaient utilisés pour des spectacles, prestations et présentations dans l’univers de l’événementiel : soirée Harry Potter au Georges-V ou tournages de clip pour chanteur à succès.

Relaxes partielles et condamnations

Dans leurs plaidoiries les avocats des parties civiles, pour les trois associations de défense animale, avaient évoqué « les conditions de vie déplorables faisant froid dans le dos » et réclamaient des indemnités.

La procureure avait pour sa part relevé sept infractions et réclamé 4 000 € d’amende contre la société et ses deux gérants, ainsi qu’une interdiction d’utilisation professionnelle des animaux.

Le tribunal a finalement prononcé des relaxes partielles concernant les pratiques commerciales trompeuses et les mauvais traitements, courant sur plusieurs mois. Ainsi que pour la détention de cadavres d’animaux. Mais les deux prévenus ont été condamnés pour le surplus et devront verser chacun 1 000 € d’amende.

La SARL écope pour sa part de 2000 € d’amende et la condamnation devra être affichée sur le site durant 2 mois. Enfin, la confiscation des animaux a été décidée et ils sont confiés définitivement à la Fondation Brigitte Bardot. En outre, plusieurs milliers de dommages et intérêts devront être versés aux différentes associations de protection animale qui étaient parties civiles dans ce dossier.

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Maltraitance animale: visite de Gabriel Attal dans un refuge de la Fondation Bardot

Publié le par Ricard Bruno

Maltraitance animale: visite de Gabriel Attal dans un refuge de la Fondation Bardot
Maltraitance animale: visite de Gabriel Attal dans un refuge de la Fondation Bardot

Gabriel Attal, en visite jeudi dans un refuge animalier de la Fondation Bardot à Bazoches-sur-Guyonne, dans les Yvelines, a salué "une étape fondamentale" avec l'adoption par le Parlement d'une proposition de loi contre la maltraitance animale.

Par un ultime vote du Sénat quasi unanime, le Parlement a adopté définitivement jeudi une proposition de loi pour "lutter contre la maltraitance animale", avec au menu la vente de chiots et chatons en animalerie prohibée et des peines durcies pour sévices ou abandons.

"Ce texte est une étape fondamentale. L'histoire de la société, c'est des progrès pour tous et les animaux ne peuvent pas rester hors du chemin", a commenté le porte-parole du gouvernement .

Accompagné de la députée Aurore Bergé (LREM) et guidé par Ghyslaine Calmels, directrice générale de la Fondation Bardot, Gabriel Attal, chaussé de bottes, est parti à la rencontre des pensionnaires à quatre pattes.

Il s'est arrêté devant l'enclos des vieux chiens, dont certains sont handicapés après des actes de maltraitance. Il a ensuite visité la chatterie puis s'est longuement arrêté dans l'enclos des chèvres.

"J'aime les animaux et j'essaie de les défendre", a confié au téléphone avec Brigitte Bardot Gabriel Attal, qui à son ministère s'occupe d'un coq et d'une poule. , il s'est dit "émerveillé par le travail fait pour ces animaux, souvent récupérés dans des états difficiles, qu'il s'agisse de maltraitance ou d'abandon".

Il a rappelé "des mesures très fortes sur l'interdiction de la vente de chatons, de chiots en animalerie avec l'encadrement drastique de la vente par internet et notamment la fin des animaux captifs dans les cirques".

Parmi les mesures, la vente de chiots et chatons en animalerie sera interdite en 2024. La présentation des animaux dans les vitrines ne sera plus permise. La vente d'animaux en ligne sera mieux encadrée.

Le texte durcit également les sanctions pour maltraitance, jusqu'à cinq ans d'emprisonnement et 75.000 euros d'amende en cas de mort de l'animal.

"Quand on prévoit un durcissement de peine d'une manière générale, c'est pour qu'il soit appliqué. Il y aura un suivi par le garde des Sceaux et le gouvernement pour que ces mesures soient appliquées. Il faut des sanctions exemplaires", a affirmé M. Attal.

"La mort d'un animal devient un délit ce n'est plus une contravention. Les parquets auront une vigilance renforcée", a confirmé Aurore Bergé.

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