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affiche cinema

Shalako...

Publié le par Ricard Bruno

Shalako...

Synopsis

Une partie de chasse dirigée par un baron et une comtesse européens pénètre dans la réserve de chasse des Apaches et très vite, se retrouve en mauvaise posture. Ce comité de notables, va recevoir l'aide d'un ancien colonel de l'armée, surnommé Shalako, pour échapper aux Apaches...

Fiche technique

Distribution

Autour du film

Voir aussi

Bibliographie
Shalako...
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À cœur joie

Publié le par Ricard Bruno

À cœur joie

À cœur joie est un film franco-britannique réalisé par Serge Bourguignon, sorti en 1967 avec Brigitte Bardot et Laurent Terzieff. On remarque la présence dans un petit rôle de Murray Head. Le guitariste et chanteur David Gilmour a aussi chanté les deux chansons de la bande originale.

Synopsis

Une cover-girl mal mariée, Cécile (Brigitte Bardot) trompe son profond ennui dans les bras d'un charmant amant de passage, Vincent (Laurent Terzieff) pour qui elle éprouve bientôt une folle passion.

 

Lieu de tournage

Les scènes du film ont été tournées sur place sur la plage de Gullane en East Lothian en Écosse en septembre 1966. Le casting principal est resté à l’Open Arms dans le village de Dirleton.

 

Fiche technique

Distribution

Réception

  • Le film a été interdit aux moins de dix-huit ans à sa sortie.
  • Le film a été très mal reçu par la critique française qui l'a jugé peu original sur plusieurs points, le scénario du film étant proche de celui de Galia de Georges Lautner aussi scénarisé par Vahé Katcha, les motifs du photographes de mode et des cover-girls à Londres étant déjà au centre du film Blow up de Michelangelo Antonioni sorti deux semaines plus tôt, et enfin certains plans notamment celui du couple sur la plage rappelaient trop fortement ceux d'Un homme et une femme de Claude Lelouch.
  • Avant de se joindre à Pink Floyd et alors qu'il se trouvait à Paris avec son groupe de l'époque Joker's Wild, le guitariste et chanteur David Gilmour a chanté sur les deux chansons de la bande originale du film, Do You Want To Marry Me? et I Must Tell You Why sur une musique de Michel Magne.
À cœur joie
À cœur joieÀ cœur joieÀ cœur joie
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Masculin féminin...

Publié le par Ricard Bruno

Masculin féminin...

Synopsis

Paul, tout juste démobilisé, est à la recherche d'un travail et milite contre la guerre du Viêt Nam. Il est amoureux de Madeleine, une jeune chanteuse qui se préoccupe plus de sa réussite dans le métier que des manifestations sentimentales de son ami. Paul finit par trouver un emploi dans un institut de sondage où il est chargé de faire une enquête sur les principales préoccupations des Français. Il habite provisoirement chez deux de ses amies.

Fiche technique

Distribution

Production

Le chef opérateur Willy Kurant raconte que, lorsqu'il a été contacté pour faire le film Le Départ de Jerzy Skolimowski (film qui reprend aussi pour acteurs principaux Jean-Pierre Léaud et Catherine-Isabelle Duport), Skolimowski lui a déclaré avoir beaucoup aimé l'image de Masculin féminin, mais avoir eu un problème avec les cadrages. Kurant a alors répondu que les instructions de Jean-Luc Godard étaient de couper les personnages sur les bords du cadre, ce qui avait été difficile pour lui, venant du cinéma d'actualités3.

Commentaires

« La jeunesse et le sexe de la France d'aujourd'hui » : une étude de mœurs sur les jeunes des années 1960, sur fond de campagne électorale (élection présidentielle française de 1965).

  • Le film traite notamment la vie de couple dans le monde moderne et la sexualité (pudeur, plaisir, prostitution, contraception, avortement), ce qui lui vaudra d'être interdit aux moins de 18 ans à sa sortie. D'autres thèmes le parcourent, tels que la violence, la guerre, le meurtre, le suicide, l'engagement politique et les certitudes, la société de consommation ou encore le racisme. Il évoque aussi le décalage qui sépare la réalité de la société contemporaine de l'image que la sociologie peut en faire, proposant avec ce film d'établir un portrait fidèle des jeunes gens de 1965, de leurs incertitudes vis-à-vis de l'avenir et de leurs contradictions.
  • Le film contient de nombreux cartons insérés entre les séquences à la manière du cinéma muet. Certains aphorismes sont restés fameux, comme « Les enfants de Marx et de Coca-Cola, comprenne qui voudra ». La phrase « Le philosophe et le cinéaste ont en commun une certaine manière d'être, une certaine vue du monde qui est celle d'une génération », insérée dans le film, est de Maurice Merleau-Ponty. Le monologue de Paul à la fin de la projection de cinéma est quant à lui directement adapté d'un passage de "Les Choses" de Georges Perec.

Autour du film

  • Michel Debord joue le rôle de Robert Poiccard, le meilleur ami de Paul, incarné quant-à lui par Jean-Pierre Léaud.
  • On notera que le nom de famille de Robert est identique à celui du personnage interprété par Jean-Paul Belmondo dans À bout de souffle, premier long-métrage de Jean-Luc Godard.
  • Durant le film, Paul se fait passer pour « le général Doinel » afin d'obtenir une voiture. C'est un clin d'œil au Quatre Cents Coups, où Jean-Pierre Léaud se prénommait Antoine Doinel.
  • Toujours au moment de la scène de la voiture, Catherine reproche à Paul de « voler » une voiture, comme Ferdinand dans Pierrot le fou, film de Godard sorti l'année précédente.
  • Dans une scène de repas, Jean-Pierre Léaud dit « moi j'ai pas de vieille mère ? », c'est une référence à une réplique du braconnier Marceau joué par Carrette dans La Règle du jeu de Jean Renoir.
  • À la demande du producteur Anatole Dauman, Daniel Filipacchi organisa une rencontre dans un bar entre Jean-Luc Godard et Chantal Goya. Cette dernière raconte leur rencontre en ces termes : « Il y avait un type bizarre avec un imperméable qui n'arrêtait pas de me regarder. Je n'arrêtais pas de me retourner pour rester dos à lui mais il changeait de place. Au bout d'une demi-heure, il s'est assis à ma table et m'a dit : "Je suis Jean-Luc Godard, je veux que vous jouiez dans mon film. Demain, mon assistant Claude Miller viendra vous chercher avec sa 2CV pour vous emmener sur le plateau ».

Lieu de tournage

Musique

Bande originale du film interprétée par Chantal Goya et écrite par Jean-Jacques Debout Publiée en 1966 par RCA victor et rééditée en 2006 par Magic Records.

  1. D'abord Dis-Moi Ton Nom
  2. Comment Le Revoir
  3. Sois Gentil
  4. Laisse-Moi
  5. Si Tu Gagnes Au Flipper
  6. Tu M'as Trop Menti

Récompenses

Masculin féminin...
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Viva Maria !

Publié le par Ricard Bruno

Viva Maria !

Synopsis

Début du xxe siècle en Amérique centrale. Deux jeunes chanteuses d'une troupe de music-hall ambulante s'éprennent du même homme, un révolutionnaire. Par amour, elles épousent sa cause et après la mort du jeune homme, les deux femmes poursuivent la mission qu'il avait entamée jusqu'au triomphe de la révolution.

Fiche technique

Distribution

Commentaires

  • Louis Malle a raconté le tournage du film lors d'une émission télévisé. Pour la bataille à la fin du film, on avait fait appel à de nombreux figurants ; parmi eux il y avait des membres de bandes rivales qui en ont profité pour régler leurs comptes avec des balles réelles. En conséquence, il y a eu des blessés.

Accueil

Le film a été un succès au box-office en France avec 3 450 559 entrées.

Distinctions

Récompenses
Nominations
Viva Maria !
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Filmographie Brigitte Bardot : Une ravissante idiote

Publié le par Ricard Bruno

Filmographie Brigitte Bardot : Une ravissante idiote
Filmographie Brigitte Bardot : Une ravissante idiote
Filmographie Brigitte Bardot : Une ravissante idioteFilmographie Brigitte Bardot : Une ravissante idiote
Filmographie Brigitte Bardot : Une ravissante idioteFilmographie Brigitte Bardot : Une ravissante idiote
Filmographie Brigitte Bardot : Une ravissante idioteFilmographie Brigitte Bardot : Une ravissante idiote

Une ravissante idiote est un film français réalisé par Édouard Molinaro, sorti en 1964.

Synopsis

Londres. Harry Compton, un jeune homme charmant est amoureux de la jolie Penelope Lightfeather. Alors que celle-ci déjeune dans un restaurant, il y provoque un petit incident qui le met en retard à son bureau et conduit à son licenciement. Il se rend alors chez Bagda, un ami restaurateur, comme lui d'origine russe, et agent des services secrets soviétiques. Bagda lui confie une mission délicate : le vol d'un document ultra-secret chez Sir Réginald Dumfrey ...

Fiche technique

Distribution

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Filmographie Brigitte Bardot : Le mépris

Publié le par Ricard Bruno

Filmographie Brigitte Bardot :  Le mépris
Filmographie Brigitte Bardot :  Le mépris
Filmographie Brigitte Bardot :  Le méprisFilmographie Brigitte Bardot :  Le mépris
Filmographie Brigitte Bardot :  Le méprisFilmographie Brigitte Bardot :  Le méprisFilmographie Brigitte Bardot :  Le mépris

Le Mépris est un film franco-italien réalisé par Jean-Luc Godard, sorti en 1963. Mettant en scène Michel Piccoli et Brigitte Bardot, c'est une adaptation du roman Le Mépris d'Alberto Moravia.

Synopsis

Le scénariste parisien Paul et son épouse Camille rejoignent le réalisateur Fritz Lang en tournage pour le compte du producteur de cinéma américain Jeremy Prokosch, sur le plateau du film Ulysse (une adaptation de l’Odyssée) en chantier à la villa Malaparte à Capri en Italie.

Il est proposé à Paul Javal de reprendre et de terminer le scénario du film, ce qu'il accepte, pour des raisons économiques. Durant le séjour, Paul Javal laisse le riche producteur seul avec Camille et encourage celle-ci à demeurer avec lui, alors qu'elle, intimidée, insiste pour rester auprès de Paul. Camille pense que son mari la laisse à la merci de Prokosch par faiblesse et pour ne pas froisser ce nouvel employeur. De là naissent des malentendus, la déchirure, le mépris, et la désagrégation du couple.

Fiche technique

 
 

Distribution

Tournage

Le tournage débute le  dans les studios de Cinecittà à Rome puis dans la villa Malaparte à l'est de Capri, et dure 32 jours, « ce qui est supérieur aux habitudes godardiennes mais exceptionnellement modeste pour une production de cette envergure ».

La première version du film présentée en  n'a pas du tout plu aux producteurs Carlo Ponti et Joe Levine ; en effet, la présence de Brigitte Bardot étant un atout majeur pour la production américaine, il était dès lors incompréhensible et inacceptable que le montage définitif de Godard ne comprît pas de scènes de nu de l'actrice française. Les producteurs exigent ainsi des scènes supplémentaires au début du film et au milieu, montrant Bardot et Piccoli faisant l'amour, puis vers la fin, entre Bardot et Palance.

Raoul Coutard, directeur de la photographie :

« Ça a été un drame parce que Jean-Luc a été obligé de retourner un certain nombre de plans pour que les Américains finissent de payer le dernier versement et c'est Alain Levent qui les a tournés parce que moi j'étais sur un autre film à ce moment-là. Cela s'est passé complètement à la fin, c'est-à-dire qu'on avait fait l'étalonnage du film. On avait envoyé le film à Sam Levine et ensuite il a dit : “Non, non, ça ne va pas, je veux voir le cul de Bardot”. »

Godard détourne la commande par le tournage en  de la plus célèbre séquence du film (« Tu les aimes, mes fesses... Mes seins... Mes pieds... ? ») en masquant le corps de l'actrice par des filtres colorés (rouge, blanc et bleu, couleurs primaires qui reviendront sans cesse)5.

Un court-métrage documentaire intitulé Le Parti des choses a été réalisé par Jacques Rozier lors du tournage du film.

Réception

Accueil critique

Jean-Louis Bory écrit :

« Le véritable Et Dieu… créa la femme, c'est Godard qui l'a tourné, et cela s'appelle Le Mépris. Je ne cherche pas à démêler — et peu m'importe — si Godard a respecté ou non le roman de Moravia, ou si Losey eût fabriqué un film plus moravien que Godard. Le Mépris que nous voyons, c'est du pur Godard, et, je m'empresse de le dire, de l'excellent Godard. Le prétexte, l'objet du film, plus que le roman italien, c'est BB. Ce que Vadim a imaginé dans son premier film, mais n'a plus été capable de réaliser, ce que Louis Malle a raté dans Vie privée, Godard l'a réussi. Le Mépris est le film de Bardot, parce qu'il est le film de la femme telle que Godard la conçoit et telle que Bardot l'incarne. Si le phénomène Bardot doit représenter plus tard quelque chose dans l'histoire du cinéma, au même titre que Garbo ou Dietrich, c'est dans Le Mépris qu'on le trouvera. Je ne sais dans quelles conditions le tournage a eu lieu ni si Bardot et Godard se sont bien entendus. Le résultat est là : il y a rarement eu entente aussi profonde (consciente ou non — consciente, je suppose, chez Godard) entre une actrice et son metteur en scène. »

Box-office

En dix semaines d'exploitation, Le Mépris reçoit un total de 235 000 spectateurs dans les salles françaises, se classant septième au box-office des films français de 1963, ce qui est un succès pour un film de Godard mais un échec commercial pour un film ayant en tête d'affiche Bardot pour laquelle le cachet atteint 250 millions de francs. Aux États-Unis, il bénéficie de ressorties régulières, notamment en 1997 (528 428 $ de recettes cumulées) et en 2008 (153 141 $).

Autour du film

  • Jean-Luc Godard commande la musique du film à Georges Delerue en 1963, dont le célèbre thème de Camille
  • En épigraphe du film, Jean-Luc Godard attribue à André Bazin la citation suivante : « Le cinéma substitue à notre regard un monde qui s'accorde à nos désirs. » Cette citation vient en fait d'un article de Michel Mourlet intitulé « Sur un art ignoré » paru dans les Cahiers du cinéma en 1959.
    La citation exacte est : « Le cinéma est un regard qui se substitue au nôtre pour nous donner un monde accordé à nos désirs. »
  • Contrairement à une idée couramment répandue, ce n'est pas Jean-Luc Godard qui dit le générique en voix off au début du film.
  • Le film comprend des dialogues en français, anglais, italien et allemand.
  • Georges Delerue signe ici une de ses partitions les plus connues, citée ou reprise dans plusieurs autres films, notamment Casino de Martin Scorsese.
  • Pour l'Italie, la bande originale, totalement différente, est interprétée par Piero Piccioni, un des plus grands jazzmen italiens.
  • Le Mépris est un exemple de film contenant un film.
  • Lors de sa sortie, Le Mépris était interdit aux moins de dix-huit ans.
  • La version du Mépris diffusée sur Arte le , à 20h 50, omet une phrase importante du film. Lors de la séquence du visionnage des rushs (à 12 minutes 47 secondes), Fritz Lang, dans son propre rôle, s'adressant à Jack Palance, dans celui du producteur, dit : « Jerry, don't forget. The gods have not created men. Man has created gods. » La traduction française, telle qu'elle est prononcée en voix off par Giorgia Moll, dans le rôle de Francesca l’assistante du producteur, alors que le plan fixe d'un buste en bronze d'Homère est à l'image, a tout simplement été supprimée : « Ce n'est pas les dieux qui ont créé les hommes, mais les hommes qui ont créé les dieux. » Dans ce nouveau montage, ne subsistent de ces quelques secondes du plan fixe de la statue d'Homère, sur fond d'un ciel bleu, que les paroles prononcées juste avant celles de Francesca par Michel Piccoli (dans le rôle de Paul, le scénariste du film) : « Tiens, Homère. »
  • Initialement les deux rôles principaux étaient proposés à Frank Sinatra et Kim Novak. Suite au désistement de Sinatra, l’un des producteurs du Le Mépris, l’Italien Carlo Ponti, proposa alors à la place Marcello Mastroianni et Sophia Loren – qui était son épouse. Godard et Georges de Beauregard, le producteur français du film retiennent finalement Michel Piccoli et Brigitte Bardot.
Le manuscrit du scénario
  • Le , le manuscrit autographe du scénario du film est vendu aux enchères au prix de 144 300 . Il est acquis par la société Aristophil17 et présenté au Musée des lettres et manuscrits à Paris18.
  • En , à l'occasion des cinquante ans de la sortie du film, les Éditions des Saints Pères publient la reproduction de ce manuscrit à seulement 1 000 exemplaires. On y découvre une écriture enfantine, à l'encre bleue, portant peu de ratures.
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Filmographie Brigitte Bardot :

Publié le par Ricard Bruno

Filmographie Brigitte Bardot :

Synopsis

Après un héritage, une jeune femme riche tombe amoureuse de Renaud. Elle va le sauver du suicide et acceptera toutes ses humiliations et ses infidélités.

Fiche technique

Distribution

Lieux de tournage

Plusieurs scènes du début du film ont été tournées à Dijon1.

La scène finale a été tournée en Italie, à l'abbaye de San Galgano.

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Filmographie Brigitte Bardot : Vie privée

Publié le par Ricard Bruno

Filmographie Brigitte Bardot : Vie privée
Filmographie Brigitte Bardot : Vie privée
Filmographie Brigitte Bardot : Vie privéeFilmographie Brigitte Bardot : Vie privée

Synopsis

Jill, jolie jeune femme de la bourgeoisie genevoise, travaille la danse et tombe secrètement amoureuse de Fabio, le mari de sa meilleure amie, Carla. Fabio est éditeur, homme de lettres et de théâtre. Pour fuir cet amour impossible, Jill se rend à Paris où de danseuse elle devient top model puis actrice et sex symbol. Harcelée par les paparazzi et le public, adorée puis honnie, elle n'a plus de vie privée. En dépression, elle se réfugie à Genève où elle retrouve Fabio, il tombe amoureux de Jill, ils partagent alors des moments heureux. Fabio monte une pièce au festival de Spolète où elle le rejoint, attirant à nouveau la foule et les journalistes. Traquée, elle ne quitte plus sa chambre. Le soir de la première, elle monte sur le toit du palais pour voir la pièce, un photographe la repère, le flash aveugle Jill qui glisse et tombe du toit. Dans sa chute les traits de son visage apparaissent détendus et presque heureux.

Fiche technique

Distribution

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Filmographie Brigitte Bardot : Les Amours célèbres

Publié le par Ricard Bruno

Filmographie Brigitte Bardot : Les Amours célèbres
Filmographie Brigitte Bardot : Les Amours célèbres Filmographie Brigitte Bardot : Les Amours célèbres
Filmographie Brigitte Bardot : Les Amours célèbres

Synopsis

Résumé des sketches

  1. Lauzun : le duc de Lauzun est amoureux de la délicieuse Mme de Monaco. Louis XIV a jeté les yeux sur elle. Un soir il charge son fidèle Champagne de lui amener la dame, d'ailleurs consentante, dans son « privé ». Lauzun revient à temps et empêche le roi de satisfaire son désir pour Mme de Monaco.
  2. Jenny de Lacour : vers 1880, une demi-mondaine de grande classe, Jenny, est éprise d'un jeune homme séduisant, René, beaucoup plus jeune qu'elle. Craignant de le perdre, elle combine un odieux stratagème. René est vitriolé par un homme à sa solde. Aveugle, son amant lui restera. L'intervention d'un commissaire de police déjoue le plan de Jenny.
  3. Agnès Bernauer : en Bavière, au xve siècle, le duc Albert de Wittelsbach, héritier du trône, s'est épris de la ravissante Agnès. Il l'épouse secrètement bien que son père s'oppose à ce mariage... Albert prend les armes contre lui, mais Agnès est enlevée. Condamnée à mort pour sorcellerie, la jeune femme est jetée dans le Loch, une pierre au cou. Albert se précipite pour la sauver. Il est emporté avec elle par le courant. Dialogues de Jacques Prévert.
  4. Les Comédiennes : comédienne célèbre et adulée, Mademoiselle Raucourt se voit supplantée par Mademoiselle Duchesnois en 1804. Sa colère est d'autant plus violente que son amant, le baron de Jonchère a succombé aux charmes de sa rivale. Mademoiselle Raucourt crée de toutes pièces une nouvelle tragédienne qui deviendra la célèbre Mademoiselle George. Cette dernière obtient un triomphe.
Fiche technique

Distribution

Lauzun

Jenny de Lacour

Agnès Bernauer

Les comédiennes

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