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307 articles avec bb et la protection animale

Brigitte Bardot implore les autorités népalaises de mettre fin au festival du sacrifice des animaux de Gadimai.

Publié le par Ricard Bruno

Les sacrifices rituels d'animaux sont monnaie courante dans les nombreux festivals hindous au Népal. Celui de Gadimai au sud du pays qui aura lieu le 24 et 25 novembre prochain verra le sacrifice de 200.000 animaux dont des milliers de buffalos.

Il est prévu cette année que 60.000 jeunes buffalos vont être sacrifiés tout comme 140.0000 poulets, chèvres, cochons, oiseaux... Cette horreur va se dérouler dans un temple pour "apaiser" la déesse Gadimai!

Nous vous épargnons la description détaillées de tels actes qui n'encouragent pas à choisir le Népal comme destination touristique mais inspirent révolte et profonde tristesse.

Pour la deuxième année consécutive Brigitte Bardot implore les autorités de stopper ce massacre. 
Lettre de Brigitte Bardot cliquez sur le lien ci dessous ainsi que deux vidéos chocs : 

http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40214

Nous vous enjoignons d'envoyer vos protestations mais sans débordements de violence écrite, ce qui aurait l'effet contraire à celui souhaité.

Par contre vous pouvez témoigner de votre immense tristesse et de votre refus à visiter un pays où de telles coutumes perdurent :
Fax: 01 4227 08 65
email: nepalinparis@noos.fr


Source : Fondation Brigitte Bardot 

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Brigitte Bardot demande à Barroso de "promouvoir" une journée végétarienne

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot quitte le Palais de l'Elysée, le 27 septembre 2007 à Paris

Brigitte Bardot quitte le Palais de l'Elysée, le 27 septembre 2007 à Paris



Brigitte Bardot a demandé au président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, de "promouvoir" une journée végétarienne au sein des états membres de l'Union Européenne et d'en "débattre" lors du prochain sommet sur le climat", a annoncé vendredi sa fondation.

"A quelques semaines du sommet sur le climat qui se tiendra à Copenhague, je souhaite attirer votre attention sur la nécessité d'une remise en cause de l'élevage dont les répercussions sur l'environnement sont très préoccupantes", écrit Brigitte Bardot dans sa lettre rendue publique.

Elle rappelle un rapport de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) indiquant que le secteur de l'élevage émet des gaz à effet de serre plus élevés que ceux produits par les transports (toutes catégories confondues).

"L'élevage est aussi responsable de l'appauvrissement des sols et de la mise en péril des réserves naturelles d'eau puisque la production d'un seul kilo de boeuf nécessite 323 m² de pâturages, 7 à 16 kilos de grains ou fèves de soja et jusqu'à 15.500 litres d'eau", explique aussi la présidente de la fondation.

Le secteur de l'élevage a donc une incidence directe sur le réchauffement climatique, la pollution des sols, des nappes phréatiques, et représente un terrible gaspillage puisque près d'un tiers des céréales produites mondialement est destiné à nourrir les animaux pour la production de viande, selon Brigitte Bardot qui pense que "l'instauration d'une journée végétarienne européenne serait un symbole fort".

Brigitte Bardot avait déjà demandé le 25 septembre à Nicolas Sarkozy d'instaurer une journée végétarienne dans les établissements publics pour lutter contre le réchauffement climatique.

Source : http://www.courrier-picard.fr/courrier/Actualites/People/Brigitte-Bardot-demande-a-Barroso-de-promouvoir-une-journee-vegetarienne

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ANIMAUX DE BOUCHERIE : La lettre de Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

ANIMAUX DE BOUCHERIE
Sommet sur le climat : plus de 100 associations avec Brigitte Bardot pour demander à la Commission européenne d’instaurer une « journée végétarienne ».
10 nov. 2009
 

Après être intervenue, fin septembre, auprès du Président Nicolas Sarkozy et avant le prochain sommet sur le climat de Copenhague, en décembre, Brigitte Bardot intervient aujourd’hui, au nom de 105 associations internationales, auprès du Président de la Commission européenne pour demander une remise en cause de l’élevage et l’instauration d’une journée végétarienne européenne.

Consulter la liste des 105 signataires

La lettre de Brigitte Bardot :

  Paris, le 10 novembre 2009
  Monsieur José Manuel Barroso
Président de la Commission européenne

Monsieur le Président,

A quelques semaines du sommet sur le climat qui se tiendra à Copenhague, je souhaite attirer votre attention sur la nécessité d’une remise en cause de l’élevage dont les répercussions sur l’environnement sont très préoccupantes.

En effet, vous le savez, dans son rapport « l’élevage aussi est une menace pour l’environnement », l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) indique que le secteur de l’élevage émet des gaz à effet de serre qui sont plus élevés que ceux produits par les transports (toutes catégories confondues).

De son côté, la Banque mondiale a démontré que, depuis 1970, 90% de la déforestation en Amazonie est liée aux besoins de l’industrie de la viande, accentuant d’autant les effets du réchauffement climatique qui nous préoccupe tant aujourd’hui.

Le secteur représente, en outre, respectivement 37 % de tout le méthane dû aux activités humaines (agissant sur le réchauffement 23 fois plus que le CO2), en grande partie produit par le système digestif des ruminants, et 64 % de l’ammoniac qui contribue aux pluies acides.

L’élevage est aussi responsable de l’appauvrissement des sols et de la mise en péril des réserves naturelles d’eau puisque la production d’un seul kilo de bœuf nécessite 323 m² de pâturages, 7 à 16 kilos de grains ou fèves de soja et jusqu’à 15 500 litres d’eau !

Le secteur de l’élevage a donc une incidence directe sur le réchauffement climatique, la pollution des sols, des nappes phréatiques, et représente un terrible gaspillage puisque près d’un tiers des céréales produites mondialement est destiné à nourrir les animaux pour la production de viande.

Si les pays « développés » diminuaient leur consommation de viande, il serait possible de limiter la famine qui tue près de six millions d’enfants chaque année.

Monsieur le Président, face à cette vérité implacable, et quelque peu effrayante, notre devoir collectif est d’agir, à tous les niveaux, y compris par la promotion d’un régime végétarien.

Instaurer une « journée végétarienne » européenne serait un symbole fort. Malheureusement, la « journée végétarienne mondiale » du 1er octobre n’est toujours pas, officiellement, reconnue en Europe. Il serait donc tout à fait positif de la promouvoir au sein des Etats membres de l’UE en accompagnant cette initiative d’une sensibilisation du consommateur sur l’impact de l’élevage sur l’environnement.

Le végétarisme est une démarche citoyenne et responsable, refuser la consommation de viande est aussi le meilleur moyen de protester contre l’inhumanité et la barbarie partout présentes dans les élevages, durant les transports ou lors de l’abattage des milliards d’animaux sacrifiés et consommés chaque année.

Monsieur le Président, au nom des plus de 100 associations signataires de ce courrier, je vous remercie de prendre en compte nos préoccupations et d’en débattre lors du prochain sommet sur le climat et, dans cette attente, vous assure de toute ma considération.

Brigitte Bardot


La lettre traduite en plusieurs langues :

http://www.evana.org/index.php?id=49902&lang=en GE
http://www.evana.org/index.php?id=49889&lang=en FR
http://www.evana.org/index.php?id=49888&lang=en PT
http://www.evana.org/index.php?id=49887&lang=en RO
http://www.evana.org/index.php?id=49886&lang=en EN
with open list of signatures

http://www.evana.org/index.php?id=49979&lang=en IT
http://www.evana.org/index.php?id=49932&lang=en NL
http://www.evana.org/index.php?id=49909&lang=en ES
http://www.evana.org/index.php?id=49904&lang=en SLO

 

Interview de Brigitte Bardot

1/ Après être intervenue, il y a quelques semaines, auprès du Président français Nicolas Sarkozy pour demander la reconnaissance d’une « journée végétarienne », vous renouvelez aujourd’hui cette démarche auprès du Président de la Commission européenne. Qu’en attendez-vous ?

BB - Tout d’abord, je suis très heureuse de pouvoir parler au nom de toutes ces associations (plus de 100 !) qui se sont ralliées pour dénoncer l’élevage des animaux pour la consommation. Il ne faut pas voir dans notre démarche qu’une simple demande en faveur d’une « journée végétarienne », cela va bien au-delà car c’est en fait une remise en cause de l’élevage et une dénonciation de ses conséquences sur les animaux et l’environnement.

 

2/ Dans votre lettre, vous abordez les effets environnementaux de l’élevage tant au niveau du réchauffement climatique que du gaspillage des ressources naturelles. Pensez-vous que le public soit plus sensible à la défense de l’environnement qu’à celle des animaux ?

BB – La défense des animaux devrait être une raison suffisante pour agir, malheureusement, ce n’est pas le cas et si les menaces liées à notre environnement sont généralement mieux prises en compte c’est, et il ne faut pas se le cacher, parce que l’homme est en première ligne. S’il n’agit que très peu pour sauvegarder telle ou telle espèce, peut-être agira-t-il davantage pour assurer sa propre survie… Il y a quelques jours, le Times faisait sa Une en titrant : « Pour sauver la planète, nous devons tous devenir végétariens », c’est la vérité et j’aimerais que le public en soit conscient.

 

3/ Depuis combien de temps êtes-vous végétarienne ?

BB - Depuis 1962, lorsque je suis venue à « cinq colonnes à la une » pour dénoncer les conditions d’abattage des animaux. J’ai alors pris conscience de l’horreur des élevages en batteries, du transport et de l’abattage des animaux de boucherie. J’ai toujours été sensible à la détresse animale mais à partir de cette intervention, je ne voulais plus être complice de cette mort industrielle, inhumaine.

 

4/ Vous pensez qu'il est préférable d'être végétarien mais vous le conseillez seulement. Pourquoi ne pas être percutante comme vous savez si bien le faire ?

BB - Je ne pense pas que l’on puisse obliger les gens à devenir végétariens du jour au lendemain. C’est une prise de conscience, une décision personnelle. Ma Fondation peut informer sur la souffrance animale, ensuite, à chacun de prendre ses responsabilités.

 

5/ Pourtant, vous appelez ouvertement à ne plus consommer de viande de cheval.

BB - Oui et lorsque j’appelle à ne plus manger de viande de cheval, les végétariens me le reprochent car ils ont déjà atteint un niveau de conscience qui leur fait refuser toute consommation de viande, quelle qu’elle soit. Un veau, un agneau ou un cheval mené à l’abattoir, c’est insupportable, je ne le supporte pas, mais le grand public n’en est pas là, c’est pourquoi je supplie les Français à manger moins de viande et plus du tout de viande de cheval. C’est un peu comme notre action contre la fourrure des peaux de chiens et de chats, ou des produits issus des phoques, si nous avons pu aboutir, non sans mal, à l’interdiction de ce commerce en Europe, il aurait été illusoire d’espérer obtenir une victoire contre le commerce de la fourrure en général. Nous n’avons pas d’autres solutions que nous battre par paliers, c’est inévitable, alors je me bats pour arriver très vite à la fin de l’hippophagie et j’appelle, dans le même temps, le public à remettre en cause sa consommation de viande dans son ensemble.

 

6/ Le végétarisme c'est facile à appliquer, on s'en porte tout aussi bien et pas besoin de passer par le gouvernement pour le réclamer. Si les gens étaient plus sensibilisés, ne pensez-vous pas que ce mode d'alimentation se développerait ?

BB - Les végétariens se portent mieux que les personnes qui mangent de la viande, c’est une évidence, et j’espère que de plus en plus de gens ne seront plus sourds à la souffrance animale, plus aveugles ni complices et que les élevages intensifs, véritables camps de la honte, disparaîtront à jamais. Je me suis souvent opposée à la peine de mort pour les hommes, pourtant parfois coupables, aujourd’hui nous devons tous nous battre afin d’abolir la peine de mort pour les animaux qui sont, eux, toujours innocents !

 

Brigitte Bardot

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Brigitte Bardot se déclare « écœurée » par l’affaire du sanglier éviscéré de Saint-Victor

Publié le par Ricard Bruno

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Brigitte Bardot se déclare « écœurée » par l’affaire du sanglier éviscéré de Saint-Victor

Le 3 octobre, le cadavre d’un marcassin avait été retrouvé dans un sale état à Saint-Victor-la-Coste. « Tout ça me dégoûte. » Brigitte Bardot fulmine. Après avoir multiplié les coups de téléphone à la gendarmerie de Laudun, à la suite de la sordide affaire la célébrissime partisane de la cause animale se désespère.

« Quelle décadence ! Quelle barbarie ! », confiait-elle hier après-midi à Midi Libre. Quelques heures plus tôt, les gendarmes avaient interpellé dix jeunes de ce village. Sept d’entre eux devront répondre de leurs actes devant la justice. Il faut rappeler que la découverte du cadavre mutilé du marcassin avait mis le petit village gardois en émois. La bête avait été aspergée d’essence avant d’être incendiée et éviscérée, dans la nuit du
2 au 3 octobre. « Mais comment peut-on en arriver à de tels actes ? Quel plaisir ces jeunes dégénérés ont-ils pu trouver à s’acharner sur cette pauvre bête ? », s’interroge Brigitte Bardot, profondément outrée.

Une interrogation qui fait écho, sur le plan local, aux constats dressés par Paula Loïs, présidente de l’association Cheval basée à Servas (Gard). « Je suis complètement outrée. Nous assistons à une escalade dans la violence faite aux animaux. Après l’affaire du chien brûlé vif ou encore celle des chatons aspergés d’essence et brûlés vivants à Saint-Ambroix par des gamins, il y a seulement quelques semaines, voilà la dépouille de ce sanglier mutilée pour le plaisir. D’autant que ce sont de plus en plus souvent des jeunes qui s’adonnent à ces cruels et ignobles méfaits. » Un constat que la Gardoise impute au manque d’éducation des enfants, à une époque « où les bêtes et la nature n’intéressent plus personne ». Des faits qui mettent mal à l’aise nombre de Saint-Victorains. Des actes en tout cas qui, du côté de l’association Brigitte Bardot, ne tomberont pas dans l’oubli. En effet, la fougue toujours aussi vivace, la septuagénaire prévient : « Ma fondation va se porter partie civile et je vais suivre personnellement cette affaire. On ne peut plus continuer à accepter l’inacceptable. »

Alissandre ALLEMAND
L’affaire: La mutilation du sanglier de Saint-Victor-la-Coste s’inscrit dans un ensemble de faits d’incivilité commis durant les quinze premiers jours du mois d’octobre dans ce village du Gard rhodanien. En effet, la place du Lavoir, lieu de réunion d’un groupe de jeunes âgés entre 20 et 23 ans, a été le théâtre de diverses dégradations, à savoir : feu de containers, coupure d’électricité des lampadaires, différents tags de la salle culturelle avec de graves insultes en direction des forces de l’ordre. Les bites de la place du Lavoir ont également été dévissées avant d’être balancées sur la voie publique. Le maire de la commune a déposé trois plaintes.

Source : http://www.midilibre.com/articles/2009/10/21/A-LA-UNE-Brigitte-Bardot-ec-uree-par-l-affaire-du-sanglier-eviscere-967512.php5

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Brigitte Bardot à la rescousse de deux ours maltraités en Bosnie

Publié le par Ricard Bruno

SARAJEVO — Brigitte Bardot a exhorté vendredi le gouvernement bosniaque d'aider au transfert en Allemagne de deux ours maintenus en captivité dans de dures conditions en Bosnie.

"Nous demandons votre aide pour obtenir l'autorisation nécessaire au transport de ces ours dans un abri" en Allemagne, écrit la star du cinéma international dans une lettre adressée au ministre de l'Agriculture, Damir Ljubic.

Mme Bardot, qui va célébrer lundi son 75ème anniversaire, note qu'une aide pour résoudre cette situation, représenterait un beau cadeau d'anniversaire.

"C'est mon souhait le plus cher", écrit-elle.

Une association bosniaque pour la protection des animaux (NOA) a offert ses services pour le transfert des animaux en Allemagne, selon la même source.

Une responsable de NOA, Bogdana Mijic, a expliqué à l'AFP que les deux ours âgés de 18 mois vivent enchaînés sur une propriété près de la ville de Gornji Vakuf, dans le centre de la Bosnie.

Les propriétaires ont un restaurant et les ours servent à divertir les clients, a-t-elle dit.

"Ces animaux sont en danger ici et il n'y a pas de site en Bosnie où ils pourraient être en sécurité", a ajouté Mme Mijic.

Jusqu'à présent, les autorités locales ont découvert six ours détenus dans des conditions similaires, et ont ordonné à ce que les animaux soient euthanasiés, a-t-elle mis en garde.

Source : http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5jkT53CWBW0-FpLpwPWmDuIG-Dqmw

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Brigitte Bardot demande l'interdiction des animaux dans les cirques

Publié le par Ricard Bruno

Mon commentaire : Brigitte à 100 fois raison, oui aux cirques mais sans animaux!

*Stress, ennui et souffrance, voilà le quotidien des animaux en captivité
La place de l'animal sauvage n'est ni sur une piste,
ni dans un zoo ni en cage chez vous !
Laissons l'animal dans son habitat naturel !

Bruno Ricard
*(extrait du site de la fondation Brigitte Bardot)



Brigitte Bardot a demandé au ministre de l'Ecologie d'interdire les animaux dans les cirques, au lendemain de la saisie par les services vétérinaires de Gironde d'un tigre à l'état de santé dégradé.
"Le ministre de l'Ecologie doit agir et interdire la présence d'animaux dans les cirques car ça n'a pas de sens de faire de belles déclarations sur la biodiversité, sur la préservation des espèces, si à côté de cela on laisse des centaines d'animaux sauvages crever dans des cirques indignes", estime la présidente de la Fondation Bardot. 

Source : http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Brigitte-Bardot-demande-l-interdiction-des-animaux-dans-les-cirques_-1073390_actu.Htm

INFORMATION FONDATION BRIGITTE BARDOT :

CAPTIVITE

Depuis sa création, la FBB se bat contre la captivité des animaux. L’animal a le droit de vivre en liberté dans un habitat naturel adapté à ses besoins physiologiques.

Cirque LE CIRQUE

Enfermé les trois-quarts de sa vie dans une cage étroite, souvent brutalisé par les dresseurs, l'animal ne sort que pour exécuter des numéros contre nature. Bien que les gens du cirque affirment haut et fort que leurs animaux sont heureux, on ne peut que constater la détresse dans laquelle se trouvent ces animaux qui adoptent rapidement des comportements pathologiques et stéréotypés.

Cirque 2 Parallèlement à son travail d’enquête (la FBB se porte partie civile et fait retirer des animaux qui sont maintenus dans des conditions de vie lamentables), la Fondation sensibilise l’opinion publique sur la réelle situation des animaux de cirque.
Ainsi en 2003, nous avons mené dans toute la France une grande campagne contre l'exploitation des animaux de cirque. VIVE LE CIRQUE SANS ANIMAUX !

Ce que vous pouvez faire :

N'emmenez pas vos enfants dans les cirques utilisant des animaux.
Préférez les cirques qui développent leur art en inventant de nouveaux numéros de jongleurs, de trapézistes et de clowns… Par ailleurs, vous pouvez signer notre pétition (lien) réclamant l'interdiction progressive de l'utilisation des animaux sauvages dans les cirques, l'interdiction de la reproduction en captivité des animaux, le renforcement des contrôles et l'instauration d'un plan de route obligatoire.

Zoo LES ZOOS

Il suffit de visiter la plupart des zoos français pour voir dans les yeux des animaux qui y sont enfermés la détresse et la résignation.
Des fauves qui "tournent" dans leurs cages, des gorilles inexpressifs et résignés, voilà ce que l'on peut constater dans ces lieux carcéraux.
Si les zoos se veulent éducatifs, ils ne font que reproduire de manière caricaturale le monde sauvage en exploitant des animaux qui n'ont rien à faire sous notre climat. Pis, certains, peu scrupuleux, n'en prennent pas soin.

L'étroitesse des enclos, l'inadéquation des conditions de vie avec leurs besoins physiologiques (l'habitat naturel d'un ours ou d'un fauve est de plusieurs dizaines d'hectares…), sont autant de facteurs qui participent au développement de comportements stéréotypés et pathologiques.

LA MODE DES " Nouveaux Animaux de Compagnie" (NAC)
Depuis une dizaine d'années, s'est développée en France la mode des nouveaux animaux de compagnie. Serpents, chiens de prairie, autant d'animaux sauvages qui nécessitent des soins spécifiques et n'ont rien à faire chez des particuliers.
Ces animaux exotiques ont en effet des besoins physiologiques très spécifiques auxquels leurs acquéreurs ne peuvent répondre.
Ainsi, lorsqu'ils constatent que l'animal a souillé leur maison ou devient agressif, ils décident de l'abandonner, soit dans la nature (l'animal "domestiqué" ne survivra pas ou bien mettra en péril l'écosystème français, comme ce fut le cas avec les tortues de Floride), soit à une association de protection animale débordée par le nombre de nouveaux arrivants. A noter que le furet est considéré comme un NAC mais ce n'est pas un animal sauvage car issu d'un croisement volantaire entre différentes espèces(putois,fouine,vison).

Ce que vous pouvez faire :

N'achetez jamais un animal sauvage exotique (oiseau, reptile, mammifère…) ! Ne cédez pas à l'effet de mode actuel car aquérir ces animaux signifie cautionner la mort de milliers d'autres, décédés lors de leur capture dans leur habitat naturel.
Par ailleurs, même les animaux nés en France requièrent des soins spécifiques et, pour certains, de grands espaces que vous ne pourrez jamais leur offrir…

Stress, ennui et souffrance, voilà le quotidien des animaux en captivité
La place de l'animal sauvage n'est ni sur une piste,
ni dans un zoo ni en cage chez vous !
Laissons l'animal dans son habitat naturel !

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L’appel de Brigitte Bardot au ministre de l’Agriculture et de la Pêche Bruno Le Maire.

Publié le par Ricard Bruno

Dans quel monde vivons-nous ?
L’appel de Brigitte Bardot au ministre de l’Agriculture et de la Pêche Bruno Le Maire :
« Il faut trouver le courage de remettre en question une agriculture qui n’a plus rien de naturelle »

« Le jeudi 3 septembre, au journal de 20h sur TF1, ont été diffusées des images qui ont soulevé le cœur des Français. Il s’agit de la scandaleuse mise à mort des poussins jetés vivants dans un hachoir d’où ressort une véritable « bouillie », constituée de petits corps mutilés dont certains sont toujours en vie.

En 20 ans, rien n’a changé, rien n’a évolué car j’avais présenté les mêmes images, en 1990, dans mon émission « SOS Animaux » !

Vos prédécesseurs défendaient cette machine « Breuil » qu’ils jugeaient « extrêmement rapide et efficace ». C’est indigne, inhumain, regardez dans quelles conditions la sélection de ces poussins est faite par des « hommes » qui ne sont plus que des robots dépourvus de la moindre émotion, de la moindre empathie. Les femelles partiront dans des hangars, condamnées à pondre dans des cages étroites, les mâles partiront au hachoir ou se feront gazer par milliers.

Dans quel monde vivons-nous ? Nous reproduisons sur des êtres vivants, sensibles, l’ignominie que certains hommes ont fait subir à leurs frères durant la dernière guerre mondiale… C’est monstrueux !

Si, comme le disait Gandhi « On peut juger de la grandeur d'une nation par la façon dont les animaux y sont traités », alors on ne peut qu’approuver le prix Nobel de littérature Isaac Bashevis Singer qui déclarait : « pour ces créatures, tous les humains sont des nazis, pour les animaux, c’est un éternel Treblinka » !

Monsieur le Ministre, nous n’avons pas le droit moral de nous comporter ainsi, ce n’est pas tolérable. Alors, je vous supplie d’agir pour, au minimum, faire interdire cette machine infernale qui broie des millions de poussins vivants.

Malheureusement, tous les animaux sont victimes de cette agriculture intensive, inhumaine, les poulets mais aussi les porcelets qui subissent une castration nécessitant de profondes incisions, l’extraction des testicules arrachées manuellement pour retirer la plus grande partie du canal (provoquant une grande souffrance pour l’animal), le tout pratiqué à vif -sans anesthésie- par des éleveurs qui n’ont pas de compétence vétérinaire reconnue.

Et comme l’horreur n’a pas de limite, après la castration, ces porcelets subiront une coupe de la queue et un meulage des dents… toujours à vif !

Monsieur le Ministre, je vous supplie de venir en aide à ces millions de victimes, on ne doit plus se cacher derrière les règles de l’OMC ou de tel ou tel machin comme le disait de Gaulle, non, il faut se montrer responsable et humain et trouver le courage de combattre l’ignominie, le courage de remettre en question une agriculture qui n’a plus rien de naturelle.

Faite quelque chose, je vous en supplie.

 

En attendant une réponse « politique », il peut y avoir une réponse citoyenne, immédiate, car n’oublions jamais que nous avons le pouvoir de nous opposer à l’horreur des élevages intensifs et des abattoirs en refusant toute consommation de produits issus d’animaux. La viande, bien sûr, mais aussi tous les autres produits, y compris les œufs puisque les abattages ici dénoncés (poussins mâles broyés) sont directement liés à l’industrie de l’œuf…

La Fondation Brigitte Bardot diffusera, très prochainement, le « kit du végétarien en herbe » réalisé par PETA. Vous pouvez d’ores et déjà le consulter en ligne sur le site de l’association : http://www.petafrance.com/vegkit/default.asp

Source : http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40202

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Cobayes. Le cri d'alarme de Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

Ouf ! on va mieux respirer ! Plus de 90 % des substances chimiques en circulation depuis avant 1981 doivent subir dans les dix années à venir des tests pourdéterminer leur toxicité. Pour l'homme et pour l'environnement. C'est l'application du programme européen « Reach » (« Enregistrement, évaluation, autorisation et restriction »). Le problème, c'est que ces tests commandés par les industriels doivent obligatoirement être menés sur des animaux. L'enjeu est de mesurer la toxicité et l'écotoxicité de tous ces produits, la première pour ses effets sur l'homme, la deuxième pour ses effets sur tous les organismes de l'environnement.

Alors que la recherche utilise déjà chaque année plus de 12 millions de rongeurs et autres animaux dans les universités, les hôpitaux, les laboratoires, les écoles vétérinaires, dont plus de 2,3 millions seulement pour la France, la mise en application de Reach va grandement augmenter le recours à cette expérimentation. Le sacrifice pourrait dépasser les 50 millions d'animaux de laboratoire, d'après Thomas Hartung, un toxicologue dont les prévisions parues fin août dans la revue scientifique « Nature » alertent les militants de la cause animale.

« 54 millions ? ! Mais 10 millions d'animaux pour le programme Reach, ce serait déjà 10 de trop ! » déplore-t-on à la fondation Brigitte Bardot (lire son interview ci-dessous). « Il y a une alternative, c'est la culture de cellules humaines », propose un des porte-parole de l'ancienne actrice pour qui les «années d'insouciance» (thème de l'exposition qui lui est consacrée cet automne à Boulogne-Billancourt) ont fait place aux années de combat.

Pour Eric Thybaud, à l'établissement public Inéris, on ne peut prévoir le nombre d'animaux utilisés pour Reach, mais la recherche travaille «pour une moindre utilisation des animaux», dont on ne peut néanmoins pas se passer.

26 établissements en haute-garonne

Par son ampleur, ce programme réactive le débat sur l'utilisation des animaux. A l'école vétérinaire de Toulouse, Pierre-Louis Toutain approche le sujet prudemment, « C'est un sujet très sensible, prévient-il, mais je pense qu'on ne peut pas se passer des expérimentations… Ce qui est sûr, c'est qu'elles sont aujourd'hui très encadrées, et que nous respectons une éthique : dans nos protocoles menés avec les chats par exemple, ils sont rendus et adoptés par des familles en partenariat avec une association ».

L'expérimentation ne laisse plus la place aux trafics qui ont marqué la fin des années 80 dans notre région. Les directions des services vétérinaires délivrent les autorisations et veillent au bien-être animal… « Les locaux sont conçus et aménagés comme des 4 étoiles », a constaté Michel Toulze, chef de la protection des animaux pour la Haute-Garonne, département où 26 établissements publics ou privés mènent des expériences.

Le programme Reach fera encore parler de lui au chapitre économique puisqu'il pourrait approcher les 10 milliards d'€ supportés par l'industrie. Mais il suscite d'ores et déjà une autre question. Qui testait jusqu'alors tous les produits chimiques mis en œuvre dans les produits d'entretien, industriels ou agricoles avant 1981 ? Personne, ou plutôt tout le monde : animaux et humains, tous cobayes.


Des souris, des lapins...

Actuellement en France, l'expérimentation animale est obligatoire pour déterminer la toxicité des substances chimiques, des pesticides, des médicaments humains et vétérinaires.

Pour tester les substances chimiques et pesticides, les animaux le plus souvent utilisés sont les rongeurs, les rats, souris, cobayes; puis les lapins, poissons et/ou oiseaux. Pour les médicaments humains, les primates sont aussi utilisés, ainsi que les chiens (beagles en particulier;vivant en meute, on évite ainsi de les sociabiliser avec les hommes); pour les médicaments vétérinaires, en priorité les chiens, les primates, les chats, ces derniers en particulier pour la neurologie. A 90%, ce sont les rongeurs qui sont utilisés pour l'expérimentation. En cosmétologie, le recours à l'expérimentation est dorénavant interdit sur l'ensemble du territoire européen, toutefois...mais cela n'interdit pas d'expérimenter des substances sur la peau ( en dermatologie ). Les Anglais furent les premiers à ne plus utiliser les animaux pour les produits cosmétiques, la marque Body Shop avait fait de cette éthique un argument publicitaire.


100000 substances chimiques

Dans notre vie quotidienne, nous sommes entourés par plus de 100000 susbstances chimiques qui peuvent émettre des composants dangereux dans l'atmosphère. UFC-Que choisir a mené des études montrant que des produits courants comme des désodorisants, nettoyants, tapis synthétiques, meubles, vernis, et plus récemment colles de moquette, émettent des composés organiques volatils nocifs.


Au cancéropôle aussi

Premier département de la région en matière de recherche, et donc d'expérimentation, la Haute-Garonne compte 26 établissements autorisés par l'Etat (direction départementale des services vétérinaires) à pratiquer des expériences «sur animaux vertébrés vivants». La liste n'est pas rendue publique, pour éviter les actions des militants de la cause animale. Y figurent notamment l'école vétérinaire, les universités, des laboratoires, le cancéropôle en cours d'achèvement.

Les expériences ne concernent pas toujours les médicaments. «Dans certains cas, il s'agit seulement de faire ingérer des compléments nutritionnels et mesurer l'incidence sur la prise de poids», indique M.Toulze à la DDSV, qui remarque que la plupart des chercheurs «prennent en compte le facteur souffrance animale et mettent en œuvre des techniques pour la diminuer, voire la supprimer.»


«Je préfère sauver un enfant qu'une souris»

Eric Thybaut, responsable « Danger et impact sur le vivant » à l'Institut national de l'environnement industriel et des risques, l'Inéris.

DDD. Pourquoi l'expérimentation animale ?

E.Th. C'est la loi, elle est obligatoire pour déterminer la toxicité des substances chimiques, des pesticides et des médicaments.

DDD : Qui est concerné par Reach ?

E.Th. Les substances chimiques « existantes », en circulation avant 1981, soit 90 % du total. Environ 125 000 substances.

DDD : 10 ou 50 millions d'animaux pour mesurer leur toxicité ?

E.Th. On a dix ans devant nous, je suis incapable de prédire l'avenir, mais tout est fait pour réduire l'utilisation des animaux, de mieux utiliser les résultats, par d'autres types de calcul, par des cultures in vitro et par analogie. On mutualisera les résultats par les familles de produits chimiques. Mais il n'est pas possible aujourd'hui de se passer totalement de l'expérimentation animale...Et je préfère sauver un enfant qu'une souris.

DDD : On n'utilise plus les animaux en cosmétique ?

E.Th. Sur le territoire européen non, on n'en a plus le droit et les résultats d'expériences menées ailleurs ne sont pas recevables.

Eric Thybaut


Brigitte Bardot est effrayée

La Dépêche du dimanche : « Reach » prévoit une augmentation de l'expérimentation animale pour tester les produits chimiques commercialisés avant 1981. Ces tests qui concerneraient de 10 à 50 millions d'animaux. Quelle est votre réaction ?

Brigitte BARDOT : Je suis effrayée et scandalisée à la fois. C'est un coup de poignard dans le dos car ma Fondation avait travaillé, avec la Commission et le Parlement européen, à privilégier le recours aux méthodes substitutives à l'expérimentation animale dans le cadre du programme Reach. Or, les 54 millions de victimes estimées sur dix ans s'ajoutent aux plus de 12 millions d'animaux déjà sacrifiés chaque année dans les laboratoires européens. Comble de l'horreur, la France est le pays européen où le plus grand nombre d'animaux est sacrifié.

DDD. Les tests sur les animaux ont été réalisés pour mettre au point des produits cosmétiques, des solutions agricoles, des médicaments. Dans ce dernier cas, ne sont-ils pas justifiés ?

BB. Non, aucune expérimentation animale ne peut être justifiée. D'un point de vue éthique, l'homme n'a pas le droit moral d'exploiter et de considérer les autres espèces animales, l'ensemble des êtres sensibles, comme de simples outils de recherche ou de consommation. D'autre part, aucune espèce animale n'est le modèle biologique d'une autre, il est donc totalement fantaisiste, ridicule, d'expérimenter une substance sur une souris, un chat ou même un singe puisque chaque espèce réagit différemment...

DDD. Quelle alternative ?

BB. Ma Fondation a cofinancé un test cellulaire, réalisé sur cellules humaines, qui prédit à 82 % les effets toxiques sur l'espèce humaine, contre 65 % lorsque la souris est prise pour « modèle » et 61 % lorsqu'il s'agit du rat. Il faut absolument se donner les moyens de développer ces méthodes alternatives et mettre un terme définitif à l'expérimentation animale qui symbolise aujourd'hui la préhistoire de la recherche, une science sans conscience dont nous ne voulons plus.

DDD. A-t-on atteint des sommets en tuant des souris pour le botox ?

BB. Les sommets sont atteints depuis bien longtemps mais l'homme peut toujours aller plus loin dans l'ignominie. Des milliers de souris sont tuées par injections de toxine botulique. Tous ces animaux morts, dans des souffrances ignobles, pour permettre à certains de cacher quelques rides qui finiront par revenir de toute façon…

DDD. Qu'attendez-vous des citoyens et des pouvoirs publics ?

BB. Les pouvoirs publics doivent remettre en cause le principe de l'expérimentation animale en soutenant les chercheurs qui travaillent au développement de nouvelles méthodes. J'attends aussi qu'ils reconnaissent un droit d'objection de conscience à l'expérimentation animale comme cela existe dans plusieurs pays européens. Ma Fondation a travaillé à la rédaction d'une proposition de loi, enregistrée à l'Assemblée Nationale, il est temps aujourd'hui d'adopter ce texte. Je lance d'ailleurs un appel aux étudiants pour qu'ils refusent de participer aux expérimentations et même aux dissections inutiles pratiquées dans les établissements scolaires. Nous avons mis une pétition en ligne (www.fondationbrigittebardot.fr), il est important de la signer et de la diffuser.

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2009/09/13/671856-Toujours-plus-de-cobayes.html

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Des battues provoquent l'ire de Bardot

Publié le par Ricard Bruno

Face à la prolifération des sangliers dans la plaine des Salins où "une tonne de raisins" aurait été mangée par les porcs sauvages, le maire de Saint-Tropez (Var) a autorisé les chasseurs à des battues, ce qui a provoqué mardi l'ire de Brigitte Bardot. "Non ! Non ! Non ! Vous n'avez pas le droit humainement d'autoriser une destruction massive de sangliers dans le quartier résidentiel des Salins à Saint-Tropez", écrit l'actrice dans une lettre ouverte au maire dont l'AFP a obtenu copie.

Dans ce courrier, tout en rappelant que "Saint-Tropez est aussi mon village d'adoption depuis plus de 50 ans", Brigitte Bardot estime que le maire, Jean-Pierre Tuveri, "se fait manipuler par les chasseurs" et qu'il est "à mettre dans le même panier que tous les anciens ministres de l'Agriculture, de l'Ecologie, incapables, sans coeur et sans couille".
"Ce que vous faites est scandaleux, flinguer, tuer, massacrer, exterminer, semer la mort comme à la guerre, une guerre de lâches contre de pauvres animaux qui, lorsqu'on les connaît, s'apparentent à des chiens, des animaux que j'aime, que je respecte et que je protège comme tous les autres", poursuit-elle.

La mairie de Saint-Tropez a indiqué à l'AFP que "le maire avait pris un arrêté pour répondre aux préoccupations des viticulteurs dont les récoltes sont ravagées par les sangliers, mais aussi des riverains qui subissent des nuisances par la divagation des animaux". "Cet arrêté qui autorise des battues les lundis et les jeudis a été pris après la saison estivale, en concertation avec la société de chasse", a-t-on ajouté.

Source : http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/09/08/01011-20090908FILWWW00503-des-battues-provoquent-l-ire-de-bardot.php

B R A VO! Brigitte pour votre courage à dénoncer ces pratiques scandaleuses ! : "La chasse et les chasseurs au musée"
Bruno ricard

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La Fondation Brigitte Bardot en guerre contre le Botox !

Publié le par Ricard Bruno

Dans une lettre adressée à Valérie Pécresse, Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, la Présidente de la Fondation Brigitte Bardot dénonce les tests cruels et inutiles actuellement pratiqués sur des milliers de souris, tuées par injections de toxine botulique (suivant le test DL50 qui implique la mort de 50% des animaux expérimentés).

 

Chaque lot d’injections de Botox entraîne la mort de 500 souris, après une longue et douloureuse agonie, durant laquelle les muscles respiratoires se paralysent jusqu’à entraîner la mort des animaux.

 

Pour Brigitte Bardot : « C’est d’autant plus scandaleux que des méthodes alternatives existent et qu’elles doivent être imposées aux fabricants (notamment au groupe français Ipsen) de cette toxine qui provoque une paralysie faciale dans l’unique et futile but de garder la peau lisse… Il est désolant de voir que certains préfèrent avoir le visage figé dans une expression de stupidité crasse plutôt qu’assumer quelques rides, mais cela me laisserait parfaitement indifférente si ce caprice n’entraînait pas la mort d’animaux sacrifiés sur l’autel de la vanité. »

 

La France reste le pays européen où sont sacrifiés le plus d’animaux pour des expérimentations plus contestables les unes que les autres. Aujourd’hui, les associations de défense des animaux ne sont plus seules à protester, elles sont rejointes par des chercheurs qui dénoncent les dangers, pour l’homme, de cette « science sans conscience ».

 

Lorsqu’il était ministre de la Santé, Bernard Kouchner déclarait que les effets secondaires des médicaments, tous longuement testés sur les animaux, entraînaient près de 20 000 morts chaque année en France et 1 300 000 hospitalisations.

 

Rien d’étonnant à cela puisqu’aucune espèce ne peut être prise pour modèle biologique d’une autre ; il est donc urgent de mettre un terme à l’expérimentation animale dans un souci de rigueur scientifique mais aussi de démarche éthique.

 

Ethique l’expérimentation animale ?

 

Dans sa lettre à Valérie Pécresse, Brigitte Bardot condamne l’expérimentation animale : « vous pourrez créer tous les comités ou commission qui vous plairont, il ne sera jamais éthique d’exploiter un être vivant, un être sensible, de le transformer en cobaye pour le plonger dans la souffrance et la mort. »

 

Pour Christophe Marie, membre du Comité National de Réflexion Ethique sur l’Expérimentation Animale : « Brigitte Bardot a raison, la première démarche éthique dans la recherche est de bannir le recours à l’animal. Il n’est pas normal que les injections de toxine botulique soient exclues du champ d’application de la directive européenne interdisant les tests sur animaux pour les produits cosmétiques. Il est urgent de mettre un terme au test DL50, qui entraîne la mort de 50% des animaux expérimentés et représente la préhistoire de la recherche, car rien ne peut justifier un tel sacrifice de vies animales, surtout pas la mise sur le marché du Botox. La règlementation impose d’interdire le recours à l’animal dès lors que des méthodes substitutives existent, c’est le cas ici, alors la ministre se doit d’agir et d’entendre l’appel de la Fondation Brigitte Bardot. »

Source : http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40196

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