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343 articles avec brigitte bardot

Danielle Darrieux fêtera ses cent ans lundi prochain...

Publié le par Ricard Bruno

Danielle Darrieux dans l'émission "Vivement Dimanche", sur France 2, en février 2010...

Danielle Darrieux dans l'émission "Vivement Dimanche", sur France 2, en février 2010...

Danielle Darrieux, qui aura 100 ans lundi, a incarné, avant Brigitte Bardot et Catherine Deneuve, une certaine idée de la Française : élégante, piquante, d'une féminité absolue.

"Je suis née le jour même où partout en France on vend du muguet", s'amusait, dans ses souvenirs, cette actrice aux 103 films et à la trentaine de pièces, archétype de la beauté féminine pour toute une génération.

Danielle Darrieux vit aujourd'hui dans l'Eure. Selon son entourage, "elle n'est plus en mesure de se déplacer mais physiquement elle va bien". "C'est un phénomène unique en son genre. Quelle autre actrice en France et dans le monde peut se targuer d'avoir débuté sa carrière à 14 ans à peine pour la finir à l'âge de 93 ans ?", s'interroge Clara Laurent dans son livre qui vient de sortir "Danielle Darrieux, une femme moderne" (éd Hors-Collection).

Née le 1er mai 1917 à Bordeaux, Danielle Darrieux, fille d'un ophtalmologiste, élevée dans une famille de mélomanes, a été l'inoubliable partenaire de Charles Boyer dans "La ronde" (1951), de Jean Gabin dans "La Vérité sur Bébé Donge" (1953) ou de Gérard Philipe dans "Le Rouge et le Noir" (1954). L'actrice et chanteuse, dont la moue boudeuse faisait la joie des photographes, a aussi tourné aux États-Unis, comme dans "L'affaire Cicéron" de Joseph Mankiewicz, en 1952.

L'artiste aux débuts cinématographiques précoces souffle ses quatorze bougies sur le plateau de son premier film "le Bal", de Wilhelm Thiele en 1931. Elle devient alors l'une des rares Françaises à mener une carrière internationale : Allemagne, Tchécoslovaquie, Hongrie. "J'allais au studio comme on va à l'école, j'étais paresseuse et je le suis restée. Je n'étais qu'une jeune fille alors que les autres filles de mon âge jouaient déjà à la vamp", disait-elle.

Ce fut peut-être l'une des clés de son succès. De "Mayerling" (1935), son premier rôle tragique, à "Battements de coeur" (1939) d'Henri Decoin, son premier mari, elle est la coqueluche de l'avant-guerre, d'autant qu'à ses talents de comédienne s'ajoute une très jolie voix. On l'appelait alors DD. On la surnommait aussi "la fiancée de Paris".

"Mayerling" lui ouvre les portes de Hollywood

Le succès mondial de "Mayerling" lui ouvre les portes d'Hollywood. Après avoir signé un contrat de 7 ans avec les studios Universal, elle tourne "The Rage of Paris" ("La coqueluche de Paris") avec Douglas Fairbanks Jr, en 1938.

Mais, très vite, DD s'ennuie et, au bout d'un an, rentre en France. Elle divorce en 1941, se remarie en 1942 avec le diplomate milliardaire et play-boy dominicain Porfirio Rubirosa. L'actrice n'interrompt pas son activité en France sous l'Occupation, tournant pour la Continental, la société de production allemande installée à Paris. Elle fait partie du fameux voyage à Berlin en 1942 avec d'autres acteurs français. "Femme amoureuse", selon ses mots, elle dit avoir accepté cette "invitation" pour voir Rubirosa, qui, soupçonné d'espionnage, venait d'être arrêté par les Allemands.

DD passe la fin de la guerre en résidence surveillée à Mégève. Elle se marie à nouveau en 1948 avec le scénariste Georges Mitsinkidès et commence une seconde carrière, notamment dans "Madame de..." et "La Ronde" (Max Ophüls). Elle enchaîne les films ("Les Demoiselles de Rochefort", "Le cavaleur"...) et, à la scène, triomphe à Broadway en 1971 dans une comédie musicale sur Coco Chanel.

Un Molière en 2003 pour "Oscar et la dame rose"

On la verra ensuite au théâtre à Paris dans "Domino" (1970) ou "Adorable Julia" (1987). En 1995, elle reprend, entre tours de chants et séries télévisées, le rôle de la merveilleuse septuagénaire de "Harold et Maude". En 2003, elle interprète seule en scène "Oscar et la dame rose" (d'Eric-Emmanuel Schmitt), qui lui vaut un Molière de la meilleure comédienne.

A un âge avancé, Danielle Darrieux a inspiré les jeunes réalisateurs comme François Ozon ("Huit femmes", 2002). "C'est la seule femme qui m'empêche d'avoir peur de vieillir", disait Catherine Deneuve, partenaire dans ce film.http://culturebox.francetvinfo.fr/cinema/stars/danielle-darrieux-fete-ses-cent-ans-ce-lundi-255553

À l'occasion de son 100e anniversaire, une rétrospective est organisée au cinéma parisien Grand Action le weekend du 1er mai. Un colloque se tiendra à l'université Bordeaux Montaigne du 3 au 5 mai et un hommage lui sera rendu à la cinémathèque de Toulouse en novembre. En 2009, la Cinémathèque française avait organisé une grande rétrospective de ses films.

Source de l'article et vidéos : Cliquez ICI

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Brigitte Bardot en photos rares visuels...

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot Brésil Rio de Janeiro Copacabana Palace photo de Paparazzis

Brigitte Bardot Brésil Rio de Janeiro Copacabana Palace photo de Paparazzis

Brigitte Bardot en photos rares visuels...
Brigitte Bardot en photos rares visuels...
Brigitte Bardot en photos rares visuels...
Brigitte Bardot en photos rares visuels...
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VeggieWorld Paris : Jeanne Mas s’engage auprès de Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

La troisième édition de la VeggieWorld Paris se tenait le week-end dernier, au 104. A cette occasion, les visiteurs ont pu rencontrer plus de 140 exposants, un record. La chanteuse Jeanne Mas, très engagée contre la cruauté animale, était présente. Elle explique pourquoi au micro de Non Stop People.

Le week-end dernier se déroulait la troisième édition parisienne de la VeggieWorld, au 104. Et le succès attendu ne s’est pas démenti, avec un public nombreux pour découvrir le travail des 140 exposants présents, un record. « Pour la première fois, le salon affichait complet dès le mois de février, soit 2 mois avant l’ouverture des portes.  Cela montre que nous passons encore une nouvelle étape et que le salon est un rendez-vous attendu de tous les professionnels du mode de vie végane. C’est très positif pour la suite », a expliqué Swantje Tomalak, directrice de VeggieWorld France.

JEANNE MAS, CHANTEUSE ENGAGÉE

Parmi les personnes présentes à ce rendez-vous, on pouvait retrouver Jeanne Mas, qui a décidé de s’engager avec la Fondation Brigitte Bardot contre la cruauté animale. « Les animaux me tiennent à coeur. En fait, je m'associe à tous ceux qui luttent contre la cruauté animale, qui est aujourd'hui totalement injustifiée. La cruauté animale a toujours été injustifiée, mais aujourd'hui, je trouve qu'elle a dépassé des normes qui sont inacceptables », a déclaré la chanteuse au micro de Non Stop People.

Les prochaines dates VeggieWorld :
Düsseldorf, 9-10 septembre 2017
Zurich, 30 septembre – 1er octobre 2017
Munich, 7-8 octobre 2017
Paris, 14-15 octobre 2017
Bruxelles, 21-22 octobre 2017
Marseille, 2-3 décembre 2017
Lyon, 27-28 janvier 2018


Source de l'article : Cliquez ICI

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Brigitte Bardot : Une nouvelle Vénus à Saint-Tropez

Publié le par Ricard Bruno

Pétition : Pour une rue au nom De

Brigitte Bardot à Saint-Tropez :

Pour signer la pétition : Cliquez ICI

Brigitte Bardot : Une nouvelle Vénus à Saint-Tropez

La scène a lieu, le soir, dans un restaurant de Pietrasanta.

 

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Brigitte Bardot : Coup de gueule contre Trump !

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot : Coup de gueule contre Trump !

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Interview Jean-Claude Carrière : « Bardot, Janis Joplin, Bunuel et moi »

Publié le par Ricard Bruno

Interview Jean-Claude Carrière : « Bardot, Janis Joplin, Bunuel et moi »

C'est l'un des scénaristes français les plus célèbres. De Paris à Hollywood, il a rencontré le gratin du cinéma et de la pop. Souvenirs

Dans sa belle maison de Pigalle, l’intarissable scénariste Jean-Claude Carrière –de Pierre Étaix à Andrzej Wajda et de Milos Forman à Luis Buñuel, son alter ego – nous reçoit. Mais de quoi allons-nous donc lui parler ? De la Femis, la fameuse école de cinéma qu’il dirigea dix ans durant ? De Peter Brook, dont il fut inséparable ? Non, mais des six romans d’épouvante reprenant à leur compte la créature imaginée par Mary Shelley, qu’il écrivit entre 1957 et 1959. Ces Frankenstein qui reparaissent aujourd’hui*. Au grand étonnement de l’auteur.

Jean-Claude Carrière. C’était de la littérature alimentaire, évidemment, mais, quand même, j’avais un peu de dignité. Je m’étais dit qu’il fallait qu’il y ait au moins une bonne scène par livre. J’écrivais ça en dix jours, tout en passant ma licence. J’en ai fait un, puis deux et finalement six. Et tout ça sous pseudo : Benoît Becker. Vous savez, on était au moins trois à écrire sous ce pseudonyme. Je pense que le B. B. de Benoît Becker a un rapport avec Brigitte Bardot – c’était la même époque –, des initiales qui portent chance.

VSD. Bardot que vous avez croisée quelques années plus tard.
Pour Viva Maria, oui. Un jour, la productrice Micheline Rozan nous invite à boire un verre chez elle. Jeanne Moreau était là – elle habitait juste au--dessus –, le compositeur Georges Delerue aussi et, tout à coup, on sonne à la porte : Jeanne va ouvrir, Brigitte entre – ça n’était pas prévu – avec une rose pour Jeanne. Les deux filles nous font asseoir, Delerue se met au piano, et elles nous chantent les chansons que je leur avais écrites et qu’elles avaient apprises sans nous le dire. Un moment merveilleux pour tout amateur de cinéma.

Luis Buñuel oblige, vous avez souvent séjourné au Mexique. C’est de là-bas, en 1968, que vous avez rejoint New York pour la première fois.
L’année 1968 a été une année folle. Au début, je suis en effet au Mexique avec Buñuel où on finit La Voie lactée, une histoire d’anges et de mystère, quand Milos Forman m’envoie un message me demandant de m’arrêter à New York pour qu’on travaille sur un projet de film, une adaptation de la comédie musicale Hair. Sur place, on s’est retrouvés plongés dans une tribu inconnue et beaucoup plus jeune que nous – nous avions déjà 37 ou 38 ans. …

On raconte que vous y avez bien connu Janis Joplin.
Janis est arrivée à New York fin 1968, après avoir traversé toute l’Amérique. Et là, elle s’est installée dans le Village. Avec Milos et un autre cinéaste tchèque, Ivan Passer, nous avions nous aussi pris une -petite maison dans le Village et j’ai vu chanter Janis je ne sais combien de fois au Fillmore East. Il y avait des -moments merveilleux dans ses concerts où elle abandonnait l’orchestre et se mettait à vocaliser d’une manière tout à fait suprenante. Janis a été l’une des grandes émotions scéniques de ma vie. On est devenus copains, elle venait souvent dîner à la maison… avec sa gourde d’alcool et puis elle est morte, l’année suivante (en 1970, en réalité, NDLR).

À l’époque vous travaillez intensément avec Buñuel.
Pour Le Journal d’une femme de chambre, il avait cherché un scénariste français connaissant bien la province française, ce qui était mon cas. Serge Silberman, le producteur, m’a envoyé à Cannes pour déjeuner avec Buñuel. Sa première question a été : « Est-ce que vous buvez du vin ? ». Non seulement
je bois du vin mais mes parents en produisaient à la ferme de Colombières-sur-Orb, deux choses qui ont joué en ma faveur : huit jours après, j’apprenais qu’il m’avait choisi. L’autre chose qui nous a rapprochés c’est que j’avais écrit le texte d’un documentaire sur la vie sexuelle des animaux. Ça, ça l’intéressait beaucoup. Car personne ne le sait, mais Buñuel était entomologiste de formation, il pouvait désigner n’importe quel insecte par son nom latin. Et puis je crois qu’on partageait un même goût pour le burlesque : j’avais fait Le Soupirant de Pierre Étaix, lui avait travaillé comme gagman avec Chaplin sur Le Dictateur. De toute façon, Buñuel était un blagueur impénitent. C’était une blague par jour. Parfois assez sérieuse.

Vous parliez espagnol ou français?
Nous parlions espagnol dans la vie et français pour le cinéma parce que les films étaient tournés en français. Mais c’est grâce à lui que j’ai appris l’espagnol. Mon espagnol est un espagnol de taverne, mais courant. Je suis quasiment bilingue. Il m’est arrivé de lui servir d’interprète, lorsque nous étions aux États-Unis. Comme en 1972. Le Charme discret de la bourgoisie était invité au Festival de Los Angeles et nous nous y rendons. Là, George Cukor, que je connaissais d’avant m’appelle : « Mais il paraît que Buñuel is in town ? J’aimerais beaucoup l’inviter à déjeuner, avec vous et quelques amis. » On se retrouve donc chez Cukor qui a une maison absolument splendide dans Bel Air. Quelques minutes plus tard, par la fenêtre du premier étage, on voit arriver un homme porté par un énorme « esclave » noir : c’était John Ford. Après lui, Hitchcok est arrivé, puis William Wyler, Billy Wilder, Robert Wise, George Stevens, Robert Mulligan… l’Olympe, quoi ! Je vois encore Hitchcok expliquant à Buñuel le découpage de son Tristana. C’était très, très beau.

Recueilli par François Julien

*Les six « Frankenstein » de Jean-Claude Carrière viennent d’être réédités en trois tomes de 300 pages chacun, 9,50 € pièce (French Pulp éd.).http://www.vsd.fr/loisirs/interview-jean-claude-carriere-bardot-janis-joplin-bunuel-et-moi-20559

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EXPOSITON : "Robert Doisneau, les années Vogue" à Versailles

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot lors de ses débuts, Picasso retouchant des photos de mode, Jean Babilée dansant...  Robert Doisneau fut le témoin privilégié de l'actualité mondaine d'après-guerre. 70 tirages originaux sont à retrouver à l’Espace Richaud jusqu’au 28 mai 2017.

PIERRICK DAUL - Doisneau, les années Vogue

PIERRICK DAUL - Doisneau, les années Vogue

En 1949, Michel de Brunhoff, qui dirige le magazine Vogue, passe un contrat d’exclusivité avec Robert Doisneau. De 1949 à 1952, il couvrira l’actualité mondaine, fera quelques photos de mode et réalisera des reportages pour raconter la vie en France, accompagné d’Edmonde Charles-Roux, sa rédactrice attitrée. Leur complicité est grande mais la vie de "photographe mondain" ne convient pas à Robert Doisneau qui reprend sa liberté à l’échéance du contrat.

La somptuosité des bals mondains de l’après-guerre, les prises de vues de mode où Brigitte Bardot fait ses débuts de jeune mannequin, Picasso retouchant les photos de mode, les répétitions dans la rotonde de l’opéra de Paris ou Jean Babilée dansant dans la cour de l’hôtel Lambert permettent d’appréhender une partie moins connue de cette œuvre photographique.

Doisneau qui écrivait "Pendant deux ans j’étais comme le fils du jardinier invité à partager les jeux des enfants du château, à condition d’apporter sur le beau monde un regard neuf et une vivacité de dénicheur", Edmonde Charles-Roux répondait qu’elle l’avait vu souvent comme un enfant dans une vitrine de Noël.

En regardant ses images on découvrira qu’ils n’avaient tort ni l’un ni l’autre. 
Annette Doisneau et Francine Deroudille, filles du photographe et commissaires de l’exposition, ont sélectionné ces photos méconnues de leur père, qui a laissé derrière lui 450 000 négatifs dans son atelier de Montrouge. Jusqu'à sa mort, en 1994, Robert Doisneau a inlassablement photographié les quartiers populaires de Paris, sa proche banlieue et ses habitants. En plus de 70 tirages originaux, on découvre à Versailles une autre facette de son  travail, autour des bals et mondanités, de la vie artistique et de la mode

Retrouvez toutes les informations sur l’exposition sur le site de la ville de Versailles

Source de l'article : Cliquez ICI

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Quarante ans après, Michelle Rodriguez succède à Brigitte Bardot auprès des bébés phoques

Publié le par Ricard Bruno

Quarante ans après, Michelle Rodriguez succède à Brigitte Bardot auprès des bébés phoques

En mars 1977, le capitaine Paul Watson emmenait l’actrice française Brigitte Bardot dans l’est du Canada pour une campagne de dénonciation de l’abattage des bébés phoques. Quarante plus tard, le fondateur de Sea Shepherd a proposé le même voyage sur place à l’actrice américaine Michelle Rodriguez et une équipe entièrement féminine.

Les braconniers ont laissé place au réchauffement climatique

Si le fameux appel de Brigitte Bardot a bien éveillé les consciences, la chasse au phoque ne s’est malheureusement jamais arrêtée – 350.000 bêtes tuées ces six dernières années, d’où la nécessité pour Sea Shepherd de le reproduire de nouveau, mais pas seulement.

>> Voir le clip de Sea Shepherd avec Michelle Rodriguez ci-dessous :

L’ONG entend alerter également sur les conséquences dévastatrices du réchauffement climatique. Elle a en effet pu constater sur place que le golfe du Saint-Laurent n’était plus gelé comme il avait l’habitude de l’être, or ce sont sur ses glaces que les phoques donnent naissance à leurs petits. «Sans la glace, il n’est pas possible de trouver les phoques», s’est alarmé Sea Shepherd.

«Ce que j’ai vu, c’est une catastrophe écologique»

Finalement, après plusieurs jours de recherche, l’équipe de l’ONG a pu trouver des bébés phoques. «Cela valait le coup de prendre des risques, ce sont de belles créatures», a déclaré Michelle Rodriguez. «Je m’attendais à voir des milliers de phoques sur un solide bloc de glace. Ce que j’ai vu, c’est une catastrophe écologique», a-t-elle toutefois déploré.

Quarante ans après, Michelle Rodriguez succède à Brigitte Bardot auprès des bébés phoques

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Saint-Tropez : le mythique Byblos fête ses 50 ans...

Publié le par Ricard Bruno

Saint-Tropez : le mythique Byblos fête ses 50 ans...

L'hôtel mythique de Saint-Tropez fête cette année c'est 50 ans. L'occasion de faire un petit retour dans le passé pour vivre ou revivre les histoires et légendes qui ont fait du Byblos un lieu mythique de la jet set.

Saint-Tropez, 27 mai 1967. Le Tout-Paris est sur son trente-et-un pour fêter l’inauguration du Byblos, le premier hôtel de luxe du petit port de pêche, construit par un milliardaire libanais sur une colline surplombant la mer. Sont-ils 700, ou plutôt 1000 ? Les sources divergent. Une chose est certaine : parmi la foule scintillante se trouvent la chanteuse Juliette Greco, l’écrivaine Françoise Sagan, le producteur Eddie Barclay, les acteurs Michel Piccoli et Mireille Darc, et surtout, Brigitte Bardot, la blonde incendiaire, au faît de sa gloire. Les festivités s’étaleront sur trois jours.

Saint-Tropez : le mythique Byblos fête ses 50 ans...

La fête a été mémorable. Qu’est-ce qui a poussé l’hôtelier de Beyrouth à jeter son dévolu sur le petit village varois ? En 1956, Saint-Tropez a le vent en poupe. La jet-set s’y presse mais les établissements de luxe pour l’accueillir manquent. Une bonne affaire, donc. Les romantiques préfèrent une autre version : ce serait pour séduire BB que Jean-Prosper Gay a choisi d’ériger son hôtel ici. Et tant pis si Bardot roucoule à l’époque dans les bras de son nouveau mari, le milliardaire allemand Gunter Sachs, et nourrit une aversion pour le luxe ostentatoire. Elle acceptera pourtant d’inaugurer le palace… et même d’endosser le rôle de marraine de l’événement. Hélas, Jean-Prosper Gay ne goûtera pas longtemps au succès de son hôtel. Quelques semaines après sa fête hors normes, la guerre des Six jours éclate, l’incitant à retourner au Liban, puis à céder le Byblos au Périgourdin Sylvain Floirat. Lui qui avait mis tant d’ardeur et d’argent - 10 millions de francs - dans ce projet !

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Soirée chez Daniel Angeli...

Publié le par Ricard Bruno

Il y a quelques semaines de cela je fût invité chez Daniel Angeli qui a photographié entre autre Brigitte Bardot...

Daniel est surtout connu comme le Paparazzi n°1 en France...

Environ 100 personnes sont venues admirer les photographies, fort bien présentées dans le loft de la famille Angeli... très belle soirée qui s'est finit pour moi à 03h00...

Bruno Ricard

Ps : mille mercis pour ces magnifiques visuels de la photographe de talent Caroline Cabat

Soirée chez Daniel Angeli...
Soirée chez Daniel Angeli...
Soirée chez Daniel Angeli...
Soirée chez Daniel Angeli...
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