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1281 articles avec brigitte bardot

VIDÉO DE CHIENS ENTERRÉS VIVANTS AU MAROC : LA FBB EST SCANDALISÉE ET DEMANDE AU GOUVERNEMENT D’INTERDIRE CES TUERIES !

Publié le par Ricard Bruno

VIDÉO DE CHIENS ENTERRÉS VIVANTS AU MAROC : LA FBB EST SCANDALISÉE ET DEMANDE AU GOUVERNEMENT D’INTERDIRE CES TUERIES !

Sur les réseaux sociaux, une vidéo horrible montrant des chiens enterrés vivants au Maroc suscite une indignation internationale. La Fondation Brigitte Bardot demande au gouvernement marocain l'interdiction immédiate de ces tueries !

UNE VIDÉO CHOQUANTE, DES ACTES INACCEPTABLES

Madame Brigitte Bardot et sa fondation sont scandalisées par les tueries et les vidéos envoyées du Maroc, et en particulier des chiots enterrés vivants à Boumalne Dades dans la province de Tinghir.

Cette brutalité, ce manque d’éthique et de compassion vont rester gravés dans la mémoire des gens au Maroc et à l’international. Les réseaux sociaux sont remplis par ces tueries abominables et cela va gravement nuire à l’image du pays. 

Suite à la lettre de Brigitte Bardot au Roi du Maroc, le ministre de l’Intérieur s’était engagé à adopter une méthode efficace et éthique pour la gestion des chiens et chats, la seule par ailleurs valable qui consiste à stériliser, vacciner et identifier.

La Fondation Brigitte Bardot est venue de nouveau en novembre 2019 pour rencontrer les autorités à Rabat et Tanger, et les efforts et la collaboration entrepris semblent aujourd’hui compromis.

Dans un moment de crise internationale où on a besoin de solidarité et de compassion avec les plus faibles, et en l’occurrence avec les animaux des rues qui sont les victimes de notre irresponsabilité, on voit ces tueries ! La FBB est complètement scandalisée et révoltée par ce manque d’engagement et demande de poursuivre les personnes qui étaient présentes dans la vidéo à Boumaine Dades, ainsi que les commanditaires,  et attend une réponse urgente du gouvernement notifiant l’arrêt des tueries.

PÉTITION : SIGNER ICI

 


 


 

 

 

Brigitte Bardot : "Profitons de ce confinement pour réfléchir au prix de la vie !"

Publié le par Ricard Bruno

En cette période de confinement, Brigitte Bardot pense encore et toujours aux animaux. Et aux humains, qu'elle adjure de changer de mode de vie. Interview engagée, zen et exclusive, réalisée par notre collaboratrice Wendy Bouchard.

Alors que nous sommes tous tenus de rester chez nous et de limiter au maximum nos motifs de sortie, j'ai pensé donner la parole à une « confinée volontaire » : Brigitte Bardot.

 

Depuis des années, elle a choisi de vivre au calme, entre ses deux modestes maisons de Saint-Tropez, la Garrigue, dans les hauteurs, et la Madrague, en bord de mer, léguée à sa fondation. Retirée, mais au courant de toute l'actualité, elle continue de répondre assidûment, à la main, au généreux courrier quotidien qu'elle reçoit. Nous lui donnons rendez-vous par téléphone à 16 heures, alors qu'elle respire la nature et la sérénité de sa petite ferme où vivent quelques animaux comblés : ânes et chevaux, moutons et chèvres, quelques bêtes de basse-cour et ses fidèles chats et chiens, de Chiffon à Nez-rouge.


Brigitte nous « attend » sur sa terrasse, chapeau de paille retenu par des cheveux noués. Elle nous accorde une vingtaine de minutes d'échanges, chaleureuse, déterminée, généreuse et malgré tout, pleine d'espérances…

Wendy Bouchard : Brigitte, certains vétérinaires signalent en ce moment des chiens et des chats, la peau du cou et du dos et les coussinets brûlés par des produits détergents : eau de Javel ou gel hydroalcoolique !

Brigitte Bardot : Écoutez… les vétérinaires, les médecins, tout le corps médical a dit : l'animal ne porte pas de virus transmissible à l'homme ! Mais ça n'arrête pas, les gens ne comprennent pas ! C'est l'homme qui détruit l'homme et qui peut même infecter l'animal en effet, avec lequel il vit, mais pas dans l'autre sens !!! Le seul ami qui est avec nous en ce moment et avec lequel on peut avoir la plus grande confiance, c'est notre chien ou notre chat.

WB : D'où la nécessité de protéger aussi son animal, respecter aussi les gestes barrière avec lui… Mais j'imagine que vous vous inquiétez des conséquences, notamment pour les refuges ?

BB : Nos refuges continuent à assurer leurs missions avec toutes les précautions sanitaires pour protéger les employés évidemment, des rotations horaires, aucune proximité et un équipement nécessaire. Nous, nous avons des abandons de chiens et de chats en ce moment, souvent de personnes décédées de cette saloperie ou d'autres choses, et de gens partis à l'hôpital et qui évidemment ne peuvent plus s'occuper de leurs animaux. Nous n'avons pas encore, heureusement, de vagues d'abandons comme à l'été, au moment des vacances…

WB : C'est pourquoi vous en appelez à la solidarité ?

BB : Oui, je m'adresse à vous si vous souhaitez vous proposer comme familles d'accueil… ne serait-ce que quelque temps, en accueillant les animaux de personnes hospitalisés. On a besoin de vous d'autant plus que les refuges sont saturés… Voilà pourquoi on vous dit et redit que vous ne prenez aucun risque en vous proposant généreusement : l'animal ne vous contaminera pas, c'est impossible !!! [Ce message est également communiqué par l'ANSES, haute autorité de santé, ndlr]. La Fondation et les associations animales sont à votre écoute.

WB : La catégorie « nourrissage d'animaux » n'existe pas dans l'attestation de déplacement et vous le déplorez…

BB : Heureusement, il y a des tolérances, mais quand on donne des amendes terribles à des petites dames qui vont ravitailler des chats abandonnés qu'elles nourrissent depuis toujours, c'est scandaleux ! Je pense aussi aux ânes, aux chevaux, que les propriétaires ne peuvent pas forcément aller alimenter quand ils sont en pâture loin de chez eux. Mais aussi aux vaches, aux moutons, qui doivent être nourris, et qui devraient pouvoir l'être facilement… Il faut évidemment assouplir ces règles le temps du confinement !

WB : Comment vivez-vous cette période qui nous fait tous réfléchir ?

BB : Eh bien, moi je la vis depuis très longtemps, cette période, car je suis confinée… par volonté. Je ne tiens pas à voir beaucoup de gens, je prends du temps pour méditer et m'occuper des animaux et pour réfléchir à ce qu'est la vie, et pourquoi elle est devenue aussi invivable… Et je pense qu'après cette apocalypse qui nous tombe sur le nez, les gens devraient réfléchir un peu plus au prix de la vie et au prix d'une vie avec plus d'empathie et de compréhension des choses…

WB : « Profiter » de cette période pour faire le point sur la manière dont nous vivons…

BB : Bon…, au vu de l'intelligence moyenne, je ne sais pas si on y arrivera. Mais il faudra un peu moins se porter sur les choses futiles de l'existence, être plus attentif à la nature, à sa beauté, sans toujours aller à l'autre bout du monde pour voir une nature différente. Réfléchir à moins de superficialité, moins de voyages, moins de tourisme, c'est tout ça en fin de compte, tout ce brassage qui nous a amené cette épidémie. Vous savez, il faut rappeler un fait : tous les animaux qui sont dans des élevages « concentrationnaires », intensifs, industriels, vivent la même chose que nous actuellement. Ils vivent cloîtrés, sans voir le jour, dans des conditions de salubrité épouvantable, et ils finissent à l'abattoir. Il faut réfléchir aussi à ce qu'on fait subir aux animaux et ne pas se plaindre seulement dans un sens. On peut s'interroger aussi en ce moment et se dire qu'il est insupportable d'infliger des souffrances pareilles aux animaux de consommation !

WB : Voilà pourquoi vous continuez à clamer : « Mangez moins de viande » par exemple ?

BB : Mais oui, car c'est de là que provient le gros problème ! Parce que les Chinois consom-ment de la viande des marchés dits « humides », une viande d'animaux vivants que l'on tue sur place et qui sont porteurs de saloperies. Des virus qu'on ne connaît pas, extrêmement agressifs, qui contaminent l'être humain !

WB : Et le fait que la Chine ait brûlé ce marché de Wuhan – d'où semble être venue l'épidémie –, puis interdit le commerce d'animaux sauvages, ça veut dire quelque chose ?

BB : Le marché a été rasé, mais c'est juste gommer une partie du problème. Pour le reste, c'est faux !!! Les Chinois n'ont pas arrêté ces marchés qu'on appelle « humides ». Ils ne vont pas faire cesser le trafic et vont continuer à manger du chien par exemple. Il y aura toujours ce « festival » du chien chaque été à Yulin, où 10 000 chiens sont massacrés, vous vous rendez compte ! [Un grand spécialiste des maladies infectieuses, le Pr Didier Sicard dit d'ailleurs que nous serons de nouveau victime d'épidémies majeures tant que le commerce illégal d'animaux ne sera pas criminalisé, il le compare même au trafic de drogues ! Ndlr]

WB : Quand vous vous levez le matin en ce moment, à quoi pensez-vous ?

BB : Je vais vous dire : je revois plein d'oiseaux que je ne voyais plus… On remarque des sangliers qui se baladent sur le chemin de douanes, qui viennent chercher du pain, je les nourris. Je ne voyais plus d'écureuils et je recommence à en apercevoir, c'est extraordinaire. Et puis on entend ce silence magnifique, moi j'adore ! Alors je dis à tous ceux qui nous lisent : profitez aussi de ce moment pour élever votre âme et votre cœur…

Source de l'article : Cliqez ICI

Maltraitance : la Fondation BB tire la sonnette d’alarme

Publié le par Ricard Bruno

Maltraitance : la Fondation BB tire la sonnette d’alarme

La Fondation Brigitte Bardot a adressé une lettre au ministre de l’Agriculture, Didier Guillaume, afin de lui demander d’agir le plus rapidement possible contre les actes de cruauté, dont le nombre n’a cessé d’augmenter durant le confinement.

 

L’association explique ainsi : Le confinement semble multiplier les violences à l’égard des personnes sensibles, mais aussi envers les animaux victimes de mauvais traitements et, semble-t-il, d’actes zoophiles. Mais face aux témoignages reçus, il nous est impossible de diligenter des enquêtes auprès de nos bénévoles, non autorisés à se déplacer, et nous rencontrons les plus grandes difficultés à mobiliser les forces de l’ordre, équipes municipales ou services vétérinaires.

 

Maltraitance : la Fondation BB tire la sonnette d’alarme

La Fondation Brigitte Bardot dénonce également des suspicions d’abattage clandestin, après avoir recueilli plusieurs témoignages allant en ce sens. L’organisation demande ainsi à Didier Guillaume de prendre les mesures nécessaires pour enrayer cette vague de violence le plus rapidement possible. La Fondation conclut ainsi sa lettre :

 

 

Nous sommes conscients des difficultés rencontrées sur le terrain pour organiser les actions prioritaires, mais celle-ci en est une. C’est pourquoi nous lançons cet appel à l’aide, nous ne voulons pas être simplement informés des actes de cruauté perpétrés sur les animaux mais être en mesure d’agir, comme nous l’avons toujours fait, pour venir en aide à toutes ces victimes silencieuses.

 

Plusieurs cas d’actes de cruauté ont en effet été rapportés depuis le début du confinement, en mars 2020. Un homme a notamment abattu ses deux chiens d’un coup de fusil alors que les animaux se trouvaient sur le balcon de son appartement.

 

Source de l'article : Cliquez ICI

Discographie Brigitte Bardot : "Jamais trois sans quatre"...

Publié le par Ricard Bruno

Paroles
Embrasse-moi tout l'été pour me plaire
Enclace-moi tout l'été pour danser
Comment passer un été sans embrasser?
Moi, je ne peux pas m'empêcher de danser
Il faut que j'embrasse
Le premier qui passe
Le premier qui m'emmènera danser
Et par une danse
Que je récompense
Le premier qui voudra bien m'embrasser
Embrasse-moi tout l'été pour me plaire
Enclace-moi tout l'été pour danser
Mais le premier n'a pas voulu m'embrasser
Quant au second il ne savait pas danser
Vienne le troisième qu'il danse et qu'il m'aime
Je le croyais quand il est arrivé
Il était sans rire sûr de me séduire
Il est venu mais ça n'a rien changé
Embrasse-moi tout l'été pour me plaire
Enclace-moi tout l'été pour danser
Toi qui n'as rien fait pour venir m'embrasser
Toi qui voulais m'empêcher d'aller danser
Bien que tu m'agaces
Tu as pris la place
Des trois premiers que j'ai vite oubliés
Jamais trois sans quatre
À quoi bon se battre?
Nous aurons tout l'hiver pour nous aimer
Embrasse-moi tout l'été pour me plaire
Enclace-moi tout l'été pour danser.
Discographie Brigitte Bardot : "Jamais trois sans quatre"...
Discographie Brigitte Bardot : "Jamais trois sans quatre"...Discographie Brigitte Bardot : "Jamais trois sans quatre"...

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Les femmes...

Publié le par Ricard Bruno

Les femmes...

Synopsis

Un romancier à court d'inspiration engage une secrétaire à tout faire pour l'aider à trouver de nouvelles idées érotiques.

Fiche technique

Distribution

Les femmes...
Les femmes...Les femmes...Les femmes...

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Shalako...

Publié le par Ricard Bruno

Shalako...

Synopsis

Une partie de chasse dirigée par un baron et une comtesse européens pénètre dans la réserve de chasse des Apaches et très vite, se retrouve en mauvaise posture. Ce comité de notables, va recevoir l'aide d'un ancien colonel de l'armée, surnommé Shalako, pour échapper aux Apaches...

Fiche technique

Distribution

Autour du film

Voir aussi

Bibliographie

Shalako...
Shalako...Shalako...
Shalako...Shalako...

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Un jour, un objet : Tam Tam

Publié le par Ricard Bruno

Tam Tam, tabouret en polypropylène d’Henry Massonnet. Stamp Edition

Tam Tam, tabouret en polypropylène d’Henry Massonnet. Stamp Edition

En 1969 Brigitte Bardot était au top (elle l'est toujours actuellement, mais dans un autre registre celui de la protection animale avec sa fondation éponyme)...même e posant pour un magazine avec ce fameux tabouret "Tam Tam" elle déclencha la folie des achats de ce tabouret devenu iconique....

Bruno Ricard 

Nous voilà confinés… et entourés des mêmes objets chaque jour. Pour vous changer les idées, on jette un autre œil sur eux. Aujourd’hui, Tam Tam. Certains tapent sur des bambous, d’autres sur ce tabouret-sablier né en 1968 devenu depuis l’emblème d’un design populaire et pratique.

Il y a des objets que l’on croit connaître par cœur, comme s’ils avaient toujours fait partie du décor. C’est le cas du Tam Tam. Icône populaire à la célèbre forme de sablier, nombreux sont ceux qui ont tenté un rythme de percussion dessus. Pourtant, l’histoire de ce siège, créé à la fin des années 1960, est plus chaotique que ce que l’on imagine. Ce tabouret en polypropylène naît en 1968, dans l’Ain, des mains du designer et entrepreneur français Henry Massonnet (1922-2005). C’est la grande époque du « tout-plastique » dans le secteur du design et le créateur vient de mettre au point un nouveau procédé de moulage dans sa société familiale, Stamp, consacrée à la fabrication de peignes.

Henry Massonnet griffonne alors un tabouret pratique et transportable à destination de ces clients pêcheurs pour qui il imagine déjà des glacières. En trois clics, les deux éléments coniques et creux sont assemblés et l’assise montée. Du jamais-vu. Logiquement, le succès du Tam Tam dépasse très vite le simple bord des rivières pour devenir très populaire. Coup de projecteur imprévu en 1969, Brigitte Bardot prend la pose dans son salon pour le magazine Ici Paris avec plusieurs modèles. En dix ans, plus de 12 millions d’exemplaires sont vendus, au prix de 15 francs, et le Tam Tam devient objet culte. Dans la foulée, il entre dans les collections du Musée d’art moderne de New York en 1970 et son créateur au Guinness Book.

Mais la crise pétrolière de 1973 met à mal l’industrie du plastique et cette longue et mauvaise passe aura raison du tabouret. Henry Massonnet en arrête la production en 1980. Pendant vingt ans, les moules originaux n° 169 prennent la poussière. Mais, au début des années 2000, Sacha Cohen, un passionné de son design, s’active pour faire reprendre la production française au sein même de l’usine Stamp, toujours située à Nurieux, dans cette région de l’Ain surnommée « Plastic Vallée ».

Les grandes enseignes de décoration s’enthousiasment de ce retour et mettent le Tam Tam dans leurs catalogues, d’Habitat aux centres Leclerc (à partir de 19 euros). Des copies chinoises viennent aussi inonder le marché. En 2019, 200 000 pièces originales ont encore été vendues. Ses déclinaisons se sont multipliées et, désormais, un site Internet, Mytamtam.fr, permet de modeler le tabouret à son goût, avec des coloris pop, fluo ou des motifs arty. Une étonnante renaissance.

Source de l'article : Cliquez ICI

 

 

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Brigitte Bardot, Audrey Hepburn… Deux icônes, deux danseuses

Publié le par Ricard Bruno

Avant de devenir l'actrice française la plus célèbre des années 60, Brigitte Bardot se prédestinait à une carrière de danseuse classique. Admise au Conservatoire de Paris, la jeune fille enchaîne entre ses leçons de danse, les séries de mode pour le magazine Elle et ses premières auditions pour le cinéma, qui finira par l'adopter et l'ériger au rang de bombe sexuelle, notamment grâce à Et Dieu… créa la Femme, de Roger Vadim, son Pygmalion. Une décennie avant elle, c'est une autre jeune fille, brune et gracile qui se passionne pour la danse classique avant de forger sa légende à Hollywood. Dès l'âge de 5 ans, Audrey Hepburn a des rêves de danseuse étoile. Elle chausse ses pointes entre Londres, la Belgique et le Pays-Bas, où elle fait ses classes au Conservatoire d'Arnhem. Mais souffrant de graves carences pendant la guerre, Audrey mettra un terme à sa future carrière de ballerine. De ses années de danseuse, l'actrice en gardera une silhouette longiligne, une taille de guêpe et un port altier, loin des canons de beauté de l'époque, qui lui ouvriront les portes d'Hollywood.

Deux icônes, deux danseuses. Une passion qu'elle ne cesseront jamais d'habiter tout au long de leur carrière. Dans la vie, comme à l'écran. On se souvient du mambo sensuel de Bardot dans Et Dieu… créa la Femme qui rend fou Jean-Louis Trintignant, et le spectateur, ou encore de la millimétrée transe jazzy d'Audrey Hepburn dans Funny Face. Même Repetto a donné le nom de Bardot à sa célèbre ballerine, créée en 1956 pour l'actrice, qui souhaitait une ballerine de ville aussi légère et confortable qu'un chausson de danse sur le tournage de Et Dieu… créa la Femme.

A l'occasion de la Journée internationale de la Danse, Vogue a sélectionné une série de clichés des deux icônes pratiquant quelques pas de danse.

Retrouvez aussi sur Vogue.fr :
Les 25 plus beaux clichés de Brigitte Bardot
Les meilleurs films d'Audrey Hepburn
Les meilleurs films de danse à voir
Les plus grandes danseuses de tous les temps

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1957, ODETTE JOYEUX-BRIGITTE BARDOT : UNE RENCONTRE PRÉDESTINÉE

Publié le par Ricard Bruno

"Le savoir, le savoir faire et le faire savoir"

En 1954, Odette Joyeux découvre le visage d'une jeune inconnue en couverture de magazine. Elle s'en inspire pour l'héroïne de son roman "La mariée est trop belle". Elle est loin alors d'imaginer que cette inconnue, devenue célèbre, incarnera son personnage au cinéma. Un petit miracle, raconté ici par Odette Joyeux et une certaine... Brigitte Bardot.

Vous souvenez-vous d'Odette Joyeux ? Née le 5 décembre 1914, elle fut une comédienne célèbre des années 30-40. Elle abandonne le cinéma dans les années 50 pour se consacrer à la littérature. En 1954, devenue auteure à succès, elle publie un roman intitulé La mariée est trop belle. L'ouvrage obtient le prix Courteline la même année. En 1956, sortira la suite La mariée ingénue. Sous l'impulsion de Brigitte Bardot, alors jeune égérie du cinéma français, l'œuvre est adaptée pour le cinéma sous le titre : La mariée est trop belle.

Deux femmes prédestinées à se rencontrer...

Derrière ce film se cache une histoire étonnante que racontent ici l'écrivaine et l'actrice, réunies pour une dédicace dans une librairie du faubourg Saint Honoré. Nous sommes le 21 février 1957, à l'occasion de la sortie du film, la journaliste Micheline Sandrel demande des précisions aux deux artistes sur leur travail commun sur l’adaptation de La mariée est trop belle. Une collaboration qui a tout de la synchonicité si chère à Carl Gustav Jung. L'écrivaine raconte en effet que bien avant de rencontrer Brigitte, c'est son visage qui avait inspiré son personnage de Chouchou : "Brigitte qui n'était alors que covergirl avait posé pour la couverture de Elle. Et j'avais trouvé cette photographie extrêmement jolie. Et quand j'écrivais La mariée est trop belle, malgré moi, inconsciemment, je lui donnais le visage de Brigitte."

Mais la synchronicité ne s'arrête pas là. La jeune comédienne confie en effet qu'elle rêvait de porter le livre à l'écran dès sa lecture du livre, alors qu'elle était inconnue :

"Depuis que le livre est sorti, c'était il y a deux ans, je l'avais lu et j'avais très envie de tourner le rôle de Chouchou. Mais à l'époque, je n'étais pas assez connue pour dire : je veux faire ce film."

La journaliste s'exclame : "J'ai l'impression que vous avez eu une excellente idée ! "

Ce que confirme Brigitte Bardot, enthousiaste : "Oh oui alors ! Ce que je l'aime Chouchou […] j'avais l'impression que ça avait été fait pour moi. Même en le lisant, il y a deux ans, j'avais trouvé ça très joli. Très, mignon."

Micheline Sandrel souligne que le temps a passé très vite, entre le moment où elle était inconnue et dans l'impossibilité de mener à bien ce projet, et la sortie du film. L'actrice confirme : "Oui, c'est une sorte de miracle. C'est merveilleux. Je suis très contente d'avoir pu le faire. Parce que quelquefois, je lis des livres et je n'ai pas encore pu les réaliser en film. Et celui-là, je suis ravie que ce soit devenu un film."

Devant la caméra, auteure et actrice semblent partager une réelle complicité. Odette Joyeux confie : "On s'entend très bien. On est très contente l'une de l'autre !". Elle raconte ensuite avoir participé à l'écriture des dialogues et à l'adaptation du film, mais sans avoir le droit de venir sur le plateau : "Ah ça, jamais ! Je n'avais pas le droit. Mais c'est resté très amical. J'ai préféré voir le film entièrement terminé."

Odette Joyeux et Brigitte Bardot refusent de conclure l'interview par la lecture d'un extrait du livre, l'auteure déclare : "je ne peux pas. Je ne sais pas quoi lire. Vous devriez aller voir le film !"

Finalement Odette Joyeux finit par accepter et lit quelques lignes de circonstances : "Nous sommes restés un bon moment bien installés dans le silence et comme la conversation, le gâteau s'est éteint."

Le reportage s'achève en musique sur des images des nombreux fans venus réclamer une dédicace et un autographe des deux complices.

Tournage de l'émission "Le comédien et l'homme", 1951

Mini bio...

Odette Joyeux, est une actrice française, née le 5 décembre 1914 et morte le 26 août 2000. Elle fut également écrivain et romancière. Après avoir étudié la danse à l'école du Ballet de l'Opéra de Paris, elle commence une carrière au cinéma en 1930 et, parallèlement, au théâtre avec Louis Jouvet, dans Intermezzo en 1933. Mariée à l'acteur Pierre Brasseur en 1935, c'est la mère de Claude Brasseur. Elle épouse en secondes noces Philippe Agostini en 1958. 

Elle va s'éloigner du cinéma pour se consacrer à la littérature. Auteure de plusieurs romans, de pièces de théâtre et d'essais, en 1994, elle écrit ses mémoires. Odette Joyeux est morte d'une attaque cérébrale le 26 août 2000. Elle est enterrée au cimetière de Grimaud (Var) aux côtés de son mari Philippe Agostini.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Discographie Brigitte Bardot : "Je danse donc je suis"...

Publié le par Ricard Bruno

Discographie Brigitte Bardot : "Je danse donc je suis"...
Paroles
JE DANSE DONC JE SUIS
Je dan-se, donc je suis
Tu dan-ses et je te suis
Mais si je te suis
Ce n'est pas pour'c que tu penses
C'est pour la dan-se
Pas pour la vie
Ne prends pas cet air triste
et ne prends pas la peine
De pren-dre tout ton temps
à me dir' que tu m'aimes
Je ne me fi-xe pas
je ne prends pas ra-cine
Je ne suis pas de cell's
qu'un re-gard as-sas-sine
Je vie
C'est pour la dan-se
Pas pour la vie
C'est pour la dan-se
Pas pour la vie
2
Je danse donc je suis
Tu danses et je te suis
Mais si je te suis
Moi je te suis pour la danse
Faut pas qu'tu penses
Que c'est acquis
C'est à toi de jouer et de savoir me plaire
Je ne dis pas qu'un jour il ne puisse se faire
Que la danse finie je reste prise au piège
Qui sera celui-là peut-être toi, qu'en sais-je
3
Je danse donc je suis
Tu danses et je te suis
Mais si je te suis
Ce n'est pas pour c'que tu penses
C'est pour la danse
Pas pour la vie

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