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brigitte bardot

Montfort-l’Amaury : les coulisses du show-biz s’affichent « Chez Coville »...

Publié le par Ricard Bruno

Montfort, ce mercredi. Pierre Coville a créé son cabaret dans les années 1990, sous l’impulsion de Brigitte Bardot. En ouvrant les portes de son repaire, il racontera bientôt au grand public son incroyable histoire d’amour avec les artistes. 

Le « Tout-Paris » y défile depuis plus de vingt ans. D’ici à la fin de l’année, Pierre Coville, 86 ans, ancien antiquaire, organisera des visites de son cabaret privé. Une galerie de photos du vieux Montfort verra le jour au même moment.

Catherine Deneuve, Michel Delpech, Didier Barbelivien, Richard Berry… Des centaines de visages alignés sur les murs. C’est le « Tout-Paris » immortalisé sur des clichés, qui habillent un établissement hors du temps : le cabaret privé de Pierre Coville, à Montfort-l’Amaury.

Le taulier, c’est lui, Pierre, 86 ans. Il fut ébéniste, antiquaire, brocanteur, sapeur-pompier, acteur aux côtés de Serrault et Clavier dans « Albert est méchant » (Hervé Palud, 2004) où il campe un patron de bistrot… Il est resté humoriste, chanteur à ses heures, dénicheur de talents et « amoureux des artistes ».

 

La famille Coville est installée à Montfort depuis six générations

Le premier magasin d’antiquités-brocantes de la famille Coville avait pignon sur rue sur la place de l’église, à la fin du XIXe siècle. DR 

Issu de la plus vieille lignée d’antiquaires de France — la famille est installée à Montfort depuis six générations — Pierre Coville collectionne aussi les amitiés et les rencontres improbables. Dans le show-biz, dans le milieu politique. Emmanuelli, Rocard, Jospin, Brigitte Bardot, Brigitte Lahaie, le designer Philippe Starck, la styliste Chantal Thomass… Ils ont tous poussé la porte de « Chez Coville ».

Henri Emmanuelli s’est assis à la table de Pierre Coville…

D’ici à la fin de l’année, le grand public pourra découvrir les coulisses de ce cabaret de poche. Tout un pan de l’histoire locale, que Pierre Coville s’est décidé à mettre en lumière. Dans une salle attenante, l’ancien antiquaire s’apprête aussi à ouvrir une galerie de photos, qui ressuscitera le vieux Montfort, sur des photos en noir et blanc.

 

…Le magicien José Garcimore aussi

Le reste ne se raconte pas sans le patron, qui déambule au milieu des tables de son cabaret et commente les souvenirs de toute une vie. Ici, c’est une photo avec le magicien José Garcimore. Là, une autre avec l’ancien président (PS) de l’Assemblée nationale Henri Emmanuelli. Tiens, voilà Mike Lester, l’ex-guitariste de Johnny Hallyday. Le dessinateur Albert Uderzo. L’animateur Pascal Sevran…

« J’ai eu une vie vraiment incroyable. Je me demande encore comment c’est possible », résume l’ami des stars. Rien ne serait arrivé sans elle : Brigitte Bardot, BB, « l’amie de toujours », qu’il côtoie depuis l’enfance. « Ses parents, domiciliés à Louveciennes, fréquentaient notre magasin d’antiquités. Brigitte joue très bien de la guitare, du jazz manouche. On a improvisé un petit concert ensemble un soir. L’aventure était née ». C’était dans les années 1990. Rapidement, BB débarque à Montfort tous les samedis. Et avec elle, « le Tout-Paris ». 3 000 personnes se déplacent pour l’inauguration.

À l’époque, le cabaret est installé rue de La Moutière. Il tourne à plein régime. « C’était absolument dingue, s’enflamme l’ancien antiquaire. Le samedi, on commençait à 20 heures. La soirée se terminait à 6 heures du matin ». La folie a duré dix ans, avant que Pierre Coville ne décide de réduire la voilure : le cabaret devient privé et déménage 500 m plus loin, sur la place Robert-Brault, dans la maison familiale où Pierre est né. Comme son père et son grand-père.

Des centaines de photos tapissent les murs du cabaret

Vingt ans plus tard, l’histoire continue, avec des artistes qui viennent rôder leur spectacle ici, au milieu des photos de leurs pairs. Le compositeur et parolier Vivien Vallay — il a travaillé pour Joe Dassin, Annie Cordy, Gérard Lenorman — est intarissable. « J’ai découvert ce cabaret avec le chef d’orchestre de Gilbert Bécaud, raconte-t-il. Je suis un fan de la première heure. De cet endroit et de Pierre Coville. Lorsque j’ai décidé de devenir interprète à mon tour, c’est ce lieu qui m’a porté. J’ai tout appris ici. »

« J’ai tout appris ici »

Devenu interprète, le compositeur et parolier Vivien Vallay est un « fan de la première heure ». Il rode ses spectacles « Chez Coville ».

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Brigitte Bardot et Jacques Chazot...

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot et Jacques Chazot...
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Alain Delon a 82 ans : qui sont les femmes de sa vie...

Publié le par Ricard Bruno

 

Alain Delon a 82 ans : qui sont les femmes de sa vie...
Alain Delon a 82 ans : qui sont les femmes de sa vie...
Alain Delon a 82 ans : qui sont les femmes de sa vie...
Alain Delon a 82 ans : qui sont les femmes de sa vie...
Alain Delon a 82 ans : qui sont les femmes de sa vie...
Alain Delon a 82 ans : qui sont les femmes de sa vie...
Alain Delon a 82 ans : qui sont les femmes de sa vie...
Alain Delon a 82 ans : qui sont les femmes de sa vie...
Alain Delon a 82 ans : qui sont les femmes de sa vie...
Alain Delon a 82 ans : qui sont les femmes de sa vie...
Alain Delon a 82 ans : qui sont les femmes de sa vie...
Alain Delon a 82 ans : qui sont les femmes de sa vie...

A 82 ans, Alain Delon a une belle carrière derrière lui. Figure emblé­ma­tique du cinéma, il est aussi une icône. Grand séduc­teur, l'acteur a connu de belles histoires d'amour. Retour sur les femmes qui ont marqué sa vie. 

Durant sa carrière, Alain Delon a su s'entou­rer des plus belles femmes du cinéma. Avec son regard téné­breux et son sourire rava­geur, plusieurs actrices n'ont pas résisté à son charme. Alain Delon serait-il un éter­nel play­boy ? Sans doute.

Si au départ les tensions sont palpables entre Romy Schnei­der et Alain Delon, les deux comé­diens vont fina­le­ment se rappro­cher pour deve­nir l'un des couples mythiques du cinéma. Les deux acteurs se rencontrent pour la première à l'aéro­port alors qu'ils tournent leur premier film ensemble, Chris­tine de Pierre Gaspard-Huit en 1958. Ils vivront ensemble une histoire passion­née durant cinq ans jusqu'à leurs fiançailles. Mais le couple se sépare en raison de la distance. Alain Delon lui laisse alors une lettre d'adieu pour mettre un terme à leur rela­tion. Dix ans plus tard, les deux anciens amants se retrouvent à l'écran dans La Piscine.

Natha­lie Delon est le deuxième amour de l'acteur, alors âgé de 29 ans. Ils se marient en 1964 avant d'accueillir leur fils Anthony Delon, né à Los Angeles la même année. Ils se donnent la réplique dans le film Le Samou­raï de Jean-Pierre Melville. Malheu­reu­se­ment, le duo se brise et divorce quatre ans plus tard. 

Mireille Darc était-elle le plus grand amour d'Alain Delon ? Indé­nia­ble­ment. Ils se rencontrent sur le tour­nage du long-métrage Jeff. Si le comé­dien tombe très vite amou­reux, pour Mireille Darc, l'amour est arrivé au fil du temps. Durant quinze années, le duo vit une magni­fique histoire d'amour, dont la flamme ne s'est jamais réel­le­ment éteinte. Après la nais­sance de son fils Anthony, Alain Delon souhaite être de nouveau père mais Mireille Darc ne peut pas avoir d'enfant. Ils se séparent en 1983. A la mort de « la grande saute­relle » en aout dernier, Alain Delon est incon­so­lable. Il comprend alors qu'elle était « la femme de sa vie, sa moitié ». (Paris Match).

Après sa rupture d'avec Mireille Darc, Alain Delon pour­suit sa route et rencontre d'autres femmes à l'image d'Anne Parillaud, sa parte­naire dans Pour la peau d'un flic avec qui il reste trois années. Il tombe ensuite amou­reux de Rosa­lie van Bree­men et deux enfants naissent de cette union : Anou­chka qui a vu le jour en 1990 et Alain-Fabien, né quatre ans plus tard. Alain Delon et sa fille partagent même la scène dans « Une jour­née ordi­naire ».

En paral­lèle, Alain Delon entre­tient de belles amitiés avec plusieurs actrices telles que Brigitte Bardot, qui n'a jamais caché son admi­ra­tion pour l'acteur : « Je t'aime 80 fois », avait-elle d'ailleurs écrit à l'occa­sion de son anni­ver­saire. Alain Delon connaît égale­ment une courte histoire avec la chan­teuse Dalida. Dans son ouvrage « Les femmes de ma vie », l'acteur avoue avec tendresse être tombé sous son charme. Ils se retrouvent à Rome pour vivre le temps de quelques semaines une idylle passion­née

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Un festival de nouvelles stars de cinéma débarque à Saint-Tropez en avril 2018...

Publié le par Ricard Bruno

Un festival de nouvelles stars de cinéma débarque à Saint-Tropez en avril 2018...

L’objectif de ce nouveau rendez-vous qui se tiendra du 10 au 14 avril 2018 est de mettre en lumière les acteurs et les actrices, français et étrangers, révélés dans leur premier grand rôle.

Nul doute que si ce festival avait existé en 1956, Brigitte Bardot aurait remporté le grand prix cette année-là. Personne n’aurait manqué la révélation de Et Dieu créa la femme…

C’est bien de cette idée qu’est né le projet de créer un nouveau rendez-vous annuel sur cette planète du 7e art qui en compte déjà tant. Mais pour le voir briller longtemps encore, les fondateurs n’ont pas hésité à convier les plus illustres des fées.

Pour le berceau, aucun écrin ne semble plus beau que Saint-Tropez. Son nom est célèbre dans le monde entier et la capacité du petit port varois à faire naître des stars n’est plus à démontrer.

Du beau monde côté parrains

Côté parrains, là encore, les plus prestigieux sont au rendez-vous. En haut de l’affiche : Claude Lelouch. Primé à Cannes en 1966, le réalisateur a travaillé avec les plus grands comme Belmondo, Deneuve, Montand.

Mais il a également su donner leur chance à de jeunes comédiens qui aujourd’hui sont reconnus. En 2015, il a ouvert une école, à Beaune. Ainsi, Les ateliers du cinéma forment 13 apprentis au métier de réalisateur.

Patrice Leconte (Les bronzés, Les spécialistes, Une chance sur deux…) aussi figure au casting des soutiens de ce rendez-vous tropézien. Il avait révélé Judith Godrèche dans son premier grand rôle en 1996 (Ridicule). Christophe Barratier (Les Choristes) sera présent lui aussi, à Saint-Tropez. Pierre Arditi et Ary Abittan figureront également dans ce casting qui reste à compléter.

La place d’honneur sera réservée aux femmes avec… Danièle Thompson. Personne n’a oublié que cette enfant du golfe de Saint-Tropez a écrit, avec Claude Pinoteau, le scénario de La Boum qui révéla l’éblouissante Sophie Marceau.

Difficile de faire mieux. Bonne chance à la première édition du Festival international du film de Saint-Tropez «les nouvelles étoiles du cinéma».

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Brigitte Bardot, marraine de l'exposition sur la Grande Guerre...

Publié le par Ricard Bruno

Christianne Saison et Jean-Louis Voiland montrent avec fierté la lettre de Brigitte Bardot dans laquelle elle accepte d'être la marraine de l'exposition...

Christianne Saison et Jean-Louis Voiland montrent avec fierté la lettre de Brigitte Bardot dans laquelle elle accepte d'être la marraine de l'exposition...

Parce que les animaux se sont investis plus que jamais auprès de leurs amis les hommes.

Parce que les animaux se sont investis plus que jamais auprès de leurs amis les hommes. Parce qu'ils l'ont fait au péril de leur vie, il était normal qu'une large reconnaissance leur soit faite en ces années de commémoration du centenaire de la Grande Guerre.

À commencer par le chien, mascotte éternelle, qui, par ses capacités physiques, auditives et son odorat sensible a rempli des missions militaires précises des plus importantes : sanitaires, sentinelle, patrouilleur, estafettes. Mais aussi le cheval, qui avec sa vitesse et sa mobilité efficace va encore remplir des missions des plus stratégiques: charge, poursuite, artillerie, ravitaillement... Ou encore le pigeon, seul moyen de communication rapide.

En cette année 2017, au-delà de l'importance qu'elle donne à l'engagement des États-Unis dans le conflit il y a 100 ans, les membres du comité communal du centenaire ont tenu aussi à mettre en valeur l'engagement périlleux des animaux. Une attention qui a été reconnue par Brigitte Bardot, présidente de la fondation éponyme vouée à la défense et la protection des animaux, qui a la demande des organisateurs a accepté d'être la marraine de l'exposition. H. A.

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Après l'abattage d'un cerf en ville, la Fondation Bardot porte plainte et demande la fin de la chasse à courre

Publié le par Ricard Bruno

Après l'abattage d'un cerf en ville, la Fondation Bardot porte plainte et demande la fin de la chasse à courre

Le 21 octobre dernier, à Lacroix-Saint-Ouen, un cerf était abattu chez des particuliers à l’issue d’une chasse à courre suscitant l'émoi.

Après cet acte le chasseur a été suspendu par la Société de vénerie qui gère la chasse à courre en France.

La Fondation Brigitte Bardot s’est, dans un communiqué, indignée et a annoncé porter plainte contre X pour acte de cruauté.

La fondation "réitère donc sa demande au gouvernement d’abolition pure et simple de la chasse à courre comme l’ont fait l’Allemagne dans les années 50, la Belgique en 1995, l’Ecosse en 2002 et l’Angleterre en 2005".

 

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Des souris maltraitées pour la recherche, Brigitte Bardot s'en mêle !

Publié le par Ricard Bruno

Une employée d'un grand laboratoire parisien a donné l'alerte sur les méthode sordides utilisées sur les animaux. Certains rats recevaient même des anesthésies directement dans les yeux, ce qui les rendait aveugles.

Des images qui font froid dans le dos. L'association Animal Testing publie ce lundi sur Libération une enquête vidéo filmée en caméra cachée dans un grand laboratoire parisien. Ce dernier pratique des expériences sordides sur des rongeurs. L'alerte a été donné par une employée du laboratoire: « Elle indique que le non respect de son opposition à plusieurs expériences, bien qu'elle ait normalement un droit de veto en tant qu'animalière. Elle raconte aussi les pressions en interne et hiérarchique pour éviter de compliquer la validation des protocoles ».

 

Le laboratoire en question est spécialisé dans la lutte contre le cancer. Sur les images, on voit des rongeurs attents de tumeurs très grosses. A tel point qu'ils ne peuvent plus se déplacer. Certains animaux sont vidés de leur sang, jusqu'à ce qu'ils meurent. Pire, des anesthésies au niveau des yeux leur sont même pratiquées, ce qui rend évidemment les animaux aveugles. Et s'ils ne sont pas mort de ces souffrances avant, les scientifiques les gazent au CO2 ou par dislocation cervicale. C'est à dire qu'on tire en même temps la tête et la queue du petit animal.

Bardot adresse une lettre ouverte à la ministre

Après la diffusion de ces images, l'association Animal Testing n'a pas hésité à interpeler au plus haut de l'Etat. Cette dernière a en effet demandé à l'Assemblée nationale de créer une commission d'enquête sur l'expérimentation animale.

Une avancée avec laquelle est bien d'accord la Fondation Bardot, association de défense des animaux. Sa présidence, Brigitte Bardot, a fait savoir son mécontentement. Elle a même adressé une lettre ouverte à la ministre de la Recherche Frédérique Vidal pour demander à ce que la France sorte de « cette impasse honteuse qu'est l'expérimentation animale ».

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Brigitte Bardot: ''Je ne veux pas décevoir... ''

Publié le par Ricard Bruno

BB et Serge Gainsbourg chantant Bonnie and Clyde, tube devenu culte.

BB et Serge Gainsbourg chantant Bonnie and Clyde, tube devenu culte.

INTERVIEW. Le mythe français sort un beau livre, Moi je joue (Flammarion), évoquant sa carrière musicale. À cette occasion, elle nous a accordé un entretien à son image.

Contrairement au cinéma, qui vous pesait, vous avez toujours aimé chanter. Pourquoi ?

Brigitte Bardot: Parce que c'était une récréation, après mes journées de travail assez strictes. J'enregistrais souvent le soir ou la nuit...

En 1961, vous gravez votre première chanson, Sidonie, et Dario Moreno interprète un Brigitte Bardot à votre gloire. Qu'est-ce qui vous a le plus touchée ?

Tout me touche. J'ai adoré chanter Sidonie, cette coquine qui me ressemble. Quant au thème du carnaval de Rio, repris par Dario, c'est un peu comme lorsque j'ai appris que je représenterais Marianne ! J'étais fière et heureuse.

De Sidonie, «qui a plus d'un amant», à Je me donne à qui me plaît, vos chansons vous ressemblaient ?

Ça, c'est sûr ! Je ne me serais pas vue chantant des complaintes.

On a l'impression que vous chantiez comme vous jouiez. Au naturel.

Je chante comme je suis, je danse comme je suis, je joue comme je suis et je suis comme je suis.

En 1962, vous enregistrez La Madrague. Pourquoi ce titre vous est-il à ce point associé ?

La Madrague, c'est ma maison, mon refuge, ma vie ! C'est moi. Avec ses joies, ses rires, ses nostalgies, son soleil, son mistral, sa célébrité qui me colle à la peau depuis soixante ans.

Puis arrive, fin 1967, la "révolution" Gainsbourg. Malgré la brièveté de votre relation, il a tant compté pour vous ?

La puissance des sentiments n'est pas fonction du temps passé à les vivre. Au contraire: la brièveté d'une passion rassemble en elle le meilleur et évite le pire.

Comment avez-vous abordé les enregistrements de Harley Davidson et de Bonnie and Clyde ?

Simplement; déchaînée ou lascive. J'adore les contrastes ! Ce qui est rigolo, c'est que ni Serge ni moi n'avons jamais conduit de moto, et que je suis devenue l'icône des Harley Davidson...

On imagine la souffrance d'imposer à Gainsbourg de ne pas sortir votre version brûlante de Je t'aime moi non plus ?

Quel déchirement ! J'étais piégée entre un divorce annoncé avec Gunter Sachs et l'abandon de la plus belle déclaration d'amour qu'il m'ait été donné de faire à un homme. Mon choix m'a fait perdre sur les deux tableaux.

Quels genres de musiques écoutez-vous au quotidien ?

La Callas, dans Casta Diva. Et de la musique classique, du matin au soir...

Le cinéma, lui, appartient à une autre vie. Mais y a-t-il des films de vous que vous aimez revoir à la télévision ?

Je ne risque pas une indigestion avec mes films. Et ils repassent toujours les mêmes. Celui que j'aimerais revoir est L'Ours et la Poupée, avec Jean-Pierre Cassel. Je l'ai adoré !

En parlant de télé, que pensez-vous de la décision de la chaîne Gulli de ne plus diffuser de spectacles mettant en scène des animaux sauvages ?

Je les ai félicités et remerciés. C'est formidable !

Vous n'êtes pas allée à l'inauguration de la très belle statue vous représentant, à l'entrée de Saint-Tropez. Pourquoi ?

Je fuis tous les trucs médiatiques et suis devenue sauvage, loin de la foule déchaînée qui m'a fait tant de mal. La statue est sublime. Je ne veux pas décevoir...

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Brigitte Bardot revient sur son aven­ture avec Serge Gains­bourg

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot revient sur son aven­ture avec Serge Gains­bourg
Pour la sortie de son nouveau livre, Brigitte Bardot s'est confiée sur son idylle avec Serge Gains­bourg.

Brigitte Bardot revient avec un nouveau livre Moi je joue (Flam­ma­rion) dans lequel elle évoque sa carrière musi­cale. Dans une inter­view accor­dée à Télés­tar ce dimanche 5 novembre à l'occa­sion de la sortie de ce livre, l'icône française en a dit davan­tage sur sa brève rela­tion avec Serge Gains­bourg. Une rela­tion semée d’em­buches qui n’a fina­le­ment pas duré très long­temps. Si leurs moments ensemble se sont avérés idyl­liques, la situa­tion a été diffi­cile à gérer pour l'actrice, tiraillée entre son époux et son amant.

Une cinquan­taine d'années après son histoire d'amour avec l'un des artistes les plus complets du monde musi­cal français, Brigitte Bardot en dit plus sur sa version du titre Je t'aime moi non plus, dont elle n'avait pas auto­risé la sortie par l'artiste : « Quel déchi­re­ment ! J'étais piégée entre un divorce annoncé avec Gunter Sachs et l'aban­don de la plus belle décla­ra­tion d'amour qu'il m'ait été donné de faire à un homme. Mon choix m'a fait perdre sur les deux tableaux », a-t-elle confié à nos confrères.

L’ac­trice n’a jamais caché son admi­ra­tion pour Serge Gains­bourg. Il y a quelques semaines, elle avouait dans les colonnes Jour­nal du dimanche qu’une chan­son en parti­cu­lier gardait une place spéciale dans son cœur : « Aucune ne peut prendre la place d’Ini­tial BB, écrite par Serge Gains­bourg (1968). Elle me donne les larmes aux yeux », avait-elle révélé, émue.

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