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brigitte bardot

Jane Goodall, Brigitte Bardot... Ces femmes qui ont fait de la cause animale leur priorité...

Publié le par Ricard Bruno

Dian Fossey, Brigitte Bardot, Jane Goodall... Elles ont fait de la protection des animaux une priorité dans leur vie. Même si le statut de l'animal évolue et que la mode commence, peu à peu, à bannir toute forme de fourrure, la lutte pour protéger les espèces animales aux quatre coins du monde est loin d'être finie. Ces femmes de poigne, courageuses et passionnées, ont montré le chemin.

Brigitte Bardot animaux

 

Brigitte Bardot 

Brigitte Bardot, l'amie des bêtes Outre le fait d'avoir eu la carrière la plus courte et la plus sensuelle du cinéma français, BB aura réussi, pour l'éternité, à associer son nom à la défense des animaux. Comment expliquer cette passion, transformée en une vocation ? De deux manières. Pour commencer, on remarquera que dans l'Histoire, peu de femmes auront été autant guettées, surveillées, admirées, pourchassées par des hommes que Brigitte - qui, dès l'adolescence, faisait déjà la couverture du magazine Elle, encouragée par sa mère, amie d'Hélène Lazareff. Mais aussi par son père, passionné de cinéma, qui passa son temps à filmer ses enfants, en leur demandant de se donner en spectacle. Dans l'enfance, Brigitte connaît le destin qu'on réserve aux animaux les plus mignons. Lorsqu'à 15 ans, elle veut ouvrir la cage et s'envoler avec Roger Vadim, on l'en empêche. Dans les années qui suivent, Bardot connaît le destin qu'on réserve aux animaux exotiques; recluse derrière les volets de son zoo pour échapper aux flashs des touristes-paparazzi. On a souvent écrit, ce sera la deuxième explication, que la jalousie et la course au profit, que les fausses valeurs - ou trop humaines - du vedettariat l'avaient poussée à se couper du monde, à préférer la sensibilité pure et sans calcul de ses frères animaux. Mais si la vérité était ailleurs? Et si BB (phoque), dès le départ, avait été un petit animal qui n'aspirait qu'à vivre, à virevolter, à aimer ? A 18 ans, c'est sans le moindre enthousiasme qu'elle accepte son premier rôle au cinéma aux côtés de Bourvil. Son premier collier autour du cou.

Par Arthur Dreyfus

Fondation Brigitte Bardot, 28 Rue Vineuse, 75116 Paris, http://www.fondationbrigittebardot.fr/

Jane Goodall chimpanzes

 

Jane Goodall

"Instantanément, j'ai compris que je vivais réellement mon rêve. Je sentais déjà que j'appartenais à ce nouveau monde de la forêt. Que je me trouvais là où je devais être". Jane Goodall est l'une de ces femmes extraordinaires qui ont consacré leur vie à la défense des animaux. Jane, elle, a choisi de lutter corps et âme pour la protection des chimpanzés en commençant, grâce à ses recherches sur cette espèce de singes, par remettre en cause le consensus scientifique à dominante masculine de son époque. De son premier voyage dans la région de Gombe en 1960 à l'ouverture de son institut en passant par ses drames personnels et professionnels, ce parcours de vie incroyable est cette année à l'honneur d'un documentaire, Jane, qui dresse le portrait d'une femme de poigne, courageuse, déterminée et résolument féministe à une époque où les inégalités étaient reines, surtout dans le milieu scientifique. Le réalisateur Brett Morgen a puisé dans plus de 100 heures de séquences inédites conservées dans les archives de National Geographic depuis plus de 50 ans et réserve une belle surprise aux spectateurs en invitant Jane Goodall, aujourd'hui âgée de 83 ans, à commenter son film en voix-off. Un retour sur sa vie hors-norme et exemplaire qu'elle agrémente de confidences sincères, notamment sur son mariage difficile avec Hugo Van Lawick.

Jane Goodall Institute France, 72 Rue Saint-Charles, 75015 Paris, http://www.janegoodall.org

Dian Fossey gorilles

 

Dian Fossey

Figure emblématique de la cause animale, Dian Fosseya donné sa vie pour protéger les gorilles. L'éthologue américaine a longtemps étudié le comportement de ces singes dans les forêts des montagnes du Rwanda et s'est battue toute sa vie pour les protéger. Une passion qu'elle transmet en 1983 en publiant ses mémoires, Gorilles dans la brume, dont s'inspire le film éponyme de Michael Apted, dans lequel Sigourney Weaverincarne avec force Dian. Cette furieuse nécessité, vitale, de sauvegarder une espèce menacée par le braconnage, lui coûtera la vie. Elle est assassinée dans sa hutte au Rwanda, le 27 décembre 1985.

Dian Fossey Gorilla Fund https://gorillafund.org/

Stella McCartney

 

Stella McCartney

Elle est probablement la créatrice la plus engagée. Stella McCartney, la pionnière de la mode eco-friendly, propose depuis le lancement de sa maison éponyme en 2001 des vestiaires écologiques et durables. Son motto ? Ni cuir, ni fourrure, ni plumes ou aucun autre tissu animal. Elle est notamment membre de l'association Bolt Threads, qui s'engage pour le développement durable des matériaux et qui produit, entre autres, de la soie conçue à partir de levure. Visionnaire, lors du lancement de sa maison, elle a dû mettre au point au faux cuir convaincant, l'Eco Alter Nappa qu'elle utilise toujours, qui se compose de polymères et dont l'apprêt contient de l'huile végétale. Ellle a mis trois ans à mettre sur pied une production de viscose durable, le viscose étant un dérivé de bois qui cause une déforestation massive et donc entrâine la mort de nombreuses espèces animales. 

Bold Threads https://boltthreads.com

Pamela Anderson

 

Pamela Anderson

Elle se dit la digne héritière de Brigitte Bardot. Pamela Anderson, à la fin des années 90, s'engage auprès de la PETA et devient végétarienne, de son alimentation jusqu'à sa manière de s'habiller, puiqu'elle ne porte plus de cuir et lance même en 2016 une collection de chaussures vegan avec la créatrice française Amélie Pichard. L'ancienne bimbo d'Alerte à Malibu ne sauve plus les nageurs en détresse mais les animaux et leurs exploitations, qu'elle soit scientifique ou par pure divertissement. L'usage de la fourrure dans la mode, les bêtes de cirques, les expériences dans les laboratoires, la corrida, le gavage des oies, la chasse aux phoques... Du haut de ses stilettos en simili-cuir, la petite blonde engagée n'a pas peur de se heurter aux gouvernements et autres lobbys. Un exemple de courage 2.0, et une belle reconversion en prime. 

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Brigitte Bardot...Yamaha AT1 : Sex-Symbol...

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot...Yamaha AT1 : Sex-Symbol...

Dans les année 60, les trail-bikes arrivent en Europe. Yamaha prend part à la fête avec une ambassadrice inespérée : notre BB nationale va offrir à la la 125 AT-1 une renommée mondiale !

Si Yamaha a su rapidement se faire une place sur l’échiquier mondial de la moto, avec notamment des titres en vitesse et des machines 2-temps redoutables, l’usine compte bien également séduire sur le créneau du tout-terrain. Nouvelle tendance à la mode, les « trail-bikes », comme elles sont appelées à l’époque, commencent à débarquer. Yamaha ne veut pas rater ce train-là, et s’appuyant sur la 250 DT-1, dérivée elle-même de la machine de cross championne du Japon, elle propose l’AT1. Copie presque conforme de sa (remarquée) grande soeur, la petite 125 deux-temps présente de nombreux avantages pour l’époque. Cette « élégante faite pour être salie et malmenée », comme le titrait notre confrère de Moto Revue en 1968, a été importée par les établissements Sonauto sous l’impulsion de Jean-Claude Olivier, leur directeur. L’homme, féru de sport, croit fort au produit. Extrêmement bien finie pour cette cylindrée, l’AT1 dégageait un charme certain, surtout quand on relit les articles qui lui sont consacrés. Avec son pot haut, son réservoir teinté de doré, ses jantes à rayons, elle s’apparente à un scrambler actuel.

Brigitte Bardot devient l’ambassadrice de l’AT1 pour le plus grand bonheur de Jean-Claude Olivier, responsable chez Sonauto, importateur Yamaha. Le coup de projecteur est immédiat pour la Yamaha AT1, qui entre ainsi dans la légende.

Brigitte Bardot devient l’ambassadrice de l’AT1 pour le plus grand bonheur de Jean-Claude Olivier, responsable chez Sonauto, importateur Yamaha. Le coup de projecteur est immédiat pour la Yamaha AT1, qui entre ainsi dans la légende.

Une 125 excitante pour les urbains

De plus, l’AT1 dispose également de bon nombre d’équipements dignes d’une routière. Poignées nervurées, leviers réglables, repose-pieds passager, selle large et confortable, voyant de contact, antivol de direction au contact (avec la même clé), trousse à outils garnie d’une dizaine de pièces, etc. Des évidences en 2014, mais en 1968, toutes les motos ne disposaient pas de tels équipements. L’histoire retiendra surtout que l’AT1 a bénéficié d’une formidable publicité orchestrée par JCO en 1971. Celuici, par l’intermédiaire de « Jicky » Dussart, photographe de renom, réussit en effet à faire de Brigitte Bardot l’ambassadrice de cette machine. Jean-Claude Olivier offrit à la star une AT1 qu’il fit livrer directement à sa villa de Saint-Tropez. BB est séduite par la moto et par le geste, initiative du jeune chef des ventes chez Sonauto. Les photos feront le tour du monde.

Version « coursifiée » prête à l’emploi.

Version « coursifiée » prête à l’emploi.

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Brigitte Bardot honorée ce samedi 31 03 2018...à Saint-Tropez

Publié le par Ricard Bruno

Pour une Humanité Animale.

 

C’est un livre qui dérange car il nous oblige à penser à des choses auxquelles nous ne pensons pas. Auxquelles nous ne voulons pas penser. Pas toujours. Pas tout le temps. Parfois l’été quand nous sommes sensibilisés par l'abandon d’un animal, parfois à l’occasion d’un fait divers sordide relaté dans un journal, parfois à travers des actions fortes comme celles de Paul Watson, un habitué de la presqu’île, qui nous met des images en face des mots, parfois encore quand on croise le regard d’un animal aux côtés d’un clochard et que l’on sait à ce moment là que l’animal contient toute la solitude de son compagnon, qu’il la porte, qu’il la supporte, qu’il la calme. 

L’Homme et l’Animal, l’Animal et Homme, un amour, mais un amour vache, cruel souvent, contre lequel Madame Bardot lutte corps et âme depuis toujours à travers ses gestes, ses prises de paroles, sa Fondation, ses fidèles, son escadrille, ses compagnons à poils ou à nageoires comme Chouchou son bébé phoque devenu grand avec lequel elle a longtemps vécu. 

A travers ce dernier livre « Larmes de Combat » Madame Bardot, elle-même mi-femme, mi-femelle, armée de ce cœur d’enfant qui entre en raisonnance avec la pureté animale, nous livre le fruit d’un engagement vital, d’un engagement total, qui l’honore et la sacralise bien au delà de sa première existence. 

Bardot, le cœur à vif, c’est avec cette Bardot là que nous avons Rendez-Vous Samedi soir.

 

Agnès Bouquet

Brigitte Bardot honorée ce samedi 31 03 2018...à Saint-Tropez
Brigitte Bardot honorée ce samedi 31 03 2018...à Saint-Tropez
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Brigitte Bardot demande au Préfet de l'Ardèche de gracier les daims...

Publié le par Ricard Bruno

Emue par l'abattage annoncé de quatre daims avant la fin mai, la présidente de la Fondation Brigitte Bardot interpelle Philippe Court afin que les animaux soient épargnés.

Une association de Sedan s'est proposé pour accueillir les daims ardéchois.

Une association de Sedan s'est proposé pour accueillir les daims ardéchois.

Dans un courrier adressé au Préfet de l'Ardèche, Brigitte Bardot prend la défense des quatre daims qui se sont échappés de leur enclos à Saint-Victor et qui vivent en liberté autour de Préaux, entre Annonay et Saint-Félicien dans le nord du département.  Les services de l'Etat, qui redoutent les dégâts que ces daims pourraient engendrer sur les cultures, ont pris un arrêté afin qu'ils soient abattus au plus tard le 27 mai.

"L’abattage" dit Brigitte Bardot, "n’est jamais une solution, jamais, c’est la facilité et une forme de lâcheté". 

Brigitte Bardot demande au Préfet de l'Ardèche de gracier les daims...
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«ONPC»: Yann Moix s’insurge contre «l’apologie de Brigitte Bardot»

Publié le par Ricard Bruno

Monsieur Moix

Enfin Monsieur c'est déjà beaucoup trop, pour un abruti comme vous, vous n'avez rien compris concernant madame Brigitte Bardot, vous l'avez honteusement attaqué à travers Mathilde Bisson qui y incarne à merveille madame Brigitte Bardot dans une pièce de théâtre...

Un tel personne comme vous, êtes la honte du service dit public, comment peut laisser de tels personnages comme vous vomir sa fiel à l'encontre d'une femme admirable, une vraie femme qui en a certainement beaucoup plus que vous dans le froc!

Vous êtes une sous merde sans nom, vous n'auriez JAMAIS du sortir des culs de basse fosse...


 

Bruno Ricard 

 

 

DEBAT « Elle préfère un caniche nain à un musulman », a fustigé le chroniqueur sur le plateau de France 2…

Yann Moix, sur ONPC le 29/04/17. — Capture d'écran France 2

Yann Moix, sur ONPC le 29/04/17. — Capture d'écran France 2

Yann Moix, sur ONPC le 29/04/17. — Capture d'écran France 2

Peut-on encore être ami ou admirer BB de nos jours ? Telle est la question qui a agité le plateau d’On n’est pas couchéce samedi. Laurent Ruquier recevait Philippe Lellouche, le metteur en scène de la pièce Moi non plus, radioscopie de l’idylle entre Bardot et Gainsbourg, actuellement au théâtre de la Madeleine à Paris, dans laquelle Mathilde Bisson y incarne Brigitte Bardot.

« Le mythe Bardot s’arrête en 1965 »

Les deux invités ont raconté leur rencontre avec la star de 83 ans et l’amitié qu’ils lui portent. Des propos « insupportables » pour Yann Moix qui estime qu’« on ne peut pas faire comme si Brigitte Bardot n’existait plus » et rappelle les propos racistes (elle a été condamnée pour incitation à la haine envers la communauté musulmane) ou homophobes de l’ancienne actrice. « Le mythe Bardot d’accord, mais il s’arrête en 1965. Je ne veux pas qu’on fasse l’apologie de Bardot », considère le chroniqueur.

« La femme la plus généreuse que j’aie rencontrée »

« Elle a le droit de dire ce qu’elle pense », défend Mathilde Bisson. « Ce n’est pas elle qui appelle les journalistes et qui dit “je veux donner mon avis sur la société”. On vient la chercher, elle a 83 ans. […]. C’est la femme la plus généreuse que j’aie rencontrée ». « Elle préfère un caniche nain à un musulman. Comment voulez-vous qu’elle soit généreuse avec les humains ? », rétorque le chroniqueur.

« Je ne pense pas que Mathilde Bisson [soit] émue par les valeurs de Brigitte Bardot. Elle est émue par Brigitte Bardot qui est une personne. Elle est Brigitte Bardot et le sera toujours. Même avec de la merde dans la tête par moments. », a tempéré Christine Angot.

« Tout seul » contre l’ensemble du plateau, Yann Moix affirme qu’il « n’arriverait pas à aller » rencontrer Brigitte Bardot. « Vous dites ça mais si je vous dis d’y aller, vous viendrez comme les autres ! », plaisante Laurent Ruquier pour clore le débat.

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La fondation Brigitte Bardot récupère sept chevaux maltraités en Dordogne...

Publié le par Ricard Bruno

Cette jument élevée à Champcevinel, a priori gestante, est en état de malnutrition.

Cette jument élevée à Champcevinel, a priori gestante, est en état de malnutrition.

Le poil est terne. Sept chevaux, élevés à Champcevinel et Lisle, n'ont pas reçu les soins adaptés et semblent être plein de vers. La fondation Brigitte Bardot les a récupérés ce samedi matin.

Un propriétaire absent

"C'est considéré comme de la maltraitance même s'il s'agit avant tout d'un défaut de soin, de vermifuge", explique Charlène, de la fondation de protection animale. Le propriétaire avait reçu il y a quelques mois une mise en demeure pour soigner ses animaux, visiblement amaigris. 

En décembre dernier, quatre autres chevaux avaient déjà été saisis et sont élevés désormais chez un particulier à Montpon-Ménestérol. "Les femelles semblent gestantes mais sont très maigres", constate Charlène. Six juments et un hongre, c'est-à-dire un cheval castré, sont amenés dans une structure de la fondation Brigitte Bardot dans le département où ils seront aussitôt vermifugées

La fondation Brigitte Bardot récupère sept chevaux maltraités en Dordogne...

Les bêtes partent les unes après les autres sous le regard du propriétaire. Dépressif, il a laissé son élevage à l'abandon. Au total, les services vétérinaires du département ont demandé la saisie de onze chevaux. L'homme avait déjà rencontré des problèmes similaires. Il y a quelques années, certaines de ses bêtes avaient dû être euthanasiées. 

La fondation Brigitte Bardot récupère sept chevaux maltraités en Dordogne...

"C'est malheureusement un problème récurrent, se plaint Charlène. Notre fondation intervient au moins une fois par semaine dans toute la France. Les propriétaires ne se rendent pas compte qu'élever un cheval demande beaucoup d'argent et de temps."

Le propriétaire avait reçu quelques mois plus tôt une mise en demeure pour s'occuper de ses chevaux.

Le propriétaire avait reçu quelques mois plus tôt une mise en demeure pour s'occuper de ses chevaux.

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Bardot : «Je ne me suis pas battue contre l’Algérie française pour accepter une France algérienne»

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot vient défendre la cause animale en amont de l'Aïd el-Kebir, à la mosquée de Paris, février 2004

Brigitte Bardot vient défendre la cause animale en amont de l'Aïd el-Kebir, à la mosquée de Paris, février 2004

rigitte Bardot, qui publie un nouvel ouvrage aux éditions de l'Archipel, a dressé un portrait au vitriol de la France, des «islamistes», de l'UE et du cinéma français. A 83 ans, l'ancienne actrice semble amère, mais pas silencieuse...

Dans une interview accordée à l'hebdomadaire Valeurs actuelles et publiée le 15 mars, l'ancienne comédienne reconvertie en militante des droits des animaux, Brigitte Bardot, a défendu la sortie de son nouveau livre de citations et d'aphorismes, intitulé Répliques et piques, récemment publié aux Editions de l'Archipel.

L'ancienne égérie de Jean-Luc Godard a saisi cette occasion pour livrer une opinion tranchante sur l'état de son pays au regard de l'Histoire. Elle a par ailleurs abordé des sujets allant du cinéma à l'Union européenne.

Il y a de quoi se les prendre et se les mordre !

Brigitte Bardot a ainsi déclaré : «J’ai été élevée dans l’honneur, le patriotisme, l’amour et le respect de mon pays. Quand je vois ce qu’il est devenu, je suis assez désespérée. Quand je constate ce qu’ils ont fait d’un pays dont la richesse intellectuelle, la qualité du langage, de l’écriture, la primauté en matière d’architecture, de mode, d’élégance, de patrimoine rayonnaient dans le monde entier, ça me déprime. Comme disait mon grand-père, il y a de quoi se les prendre et se les mordre !»

La passionara des bébés phoques n'a pas non plus mâché ses mots sur les islamistes : «Je ne peux plus les voir, les islamistes. Que pratiquement partout en France on voie des burqas, c’est inadmissible. Qu’ils se conduisent comme ils veulent dans leur pays d’origine, mais qu’ils ne nous imposent pas des coutumes, des pratiques, des discriminations d’un autre âge : la France, ce n’est pas ça.»

Bruxelles nous casse les burnes.

Ce à quoi, elle a ajouté : «Je ne me suis pas battue contre l’Algérie française pour accepter une France algérienne. Je ne touche pas à la culture, à l’identité et aux coutumes des autres. Qu’on ne touche pas aux miennes.»

Sur l'Union européenne, BB n'est pas plus amène : «Il faut en sortir. Bruxelles nous casse les burnes.»

Il n’y a plus que des barbus et des actrices aux cheveux gras, qui se font violer dans les coins

Et si on attendait un déclaration gentillette sur le cinéma français de la part de celle qui l'a quitté en 1973, il faudra attendre encore un peu : «Il n’y a plus que des barbus et des actrices aux cheveux gras, qui se font violer dans les coins et qui trouvent des excuses à leurs agresseurs. Il n’y a qu’à regarder la Cérémonie des César où de gentils zombies remercient papa-maman, leur concierge et leur chauffeur de taxi, tout en lançant l’incontournable appel à la fraternité humaine et à l’antiracisme.» C'est dit !

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La photo de l'instant où Bardot a dit adieu au cinéma...

Publié le par Ricard Bruno

Ancien photographe de «La Dépêche», Jacques Esparbié a retrouvé un cliché de Brigitte Bardot de 1973. L'actrice lui a écrit pour lui dire la valeur de cette image : c'est sur ce tournage qu'elle a décidé d'arrêter le cinéma et de se consacrer aux animaux.

Ancien photographe de «La Dépêche», Jacques Esparbié a retrouvé un cliché de Brigitte Bardot de 1973. L'actrice lui a écrit pour lui dire la valeur de cette image : c'est sur ce tournage qu'elle a décidé d'arrêter le cinéma et de se consacrer aux animaux.

C'est le tournant de ma vie. Vous étiez là au bon moment» : dans une lettre adressée à Jacques Esparbié, fin février, Brigitte Bardot remercie, en ces termes, ce dernier pour une photo qu'il lui a fait parvenir une semaine auparavant. Des photos marquent l'histoire. Celle que fit le photojournaliste de «La Dépêche du Midi» en 1973 au château de Fénelon à Sainte-Mondane, près de Sarlat, mérite une place au Panthéon du 7e Art.

On y voit Brigitte Bardot avec une petite chèvre serrée contre son torse et, à l'arrière-plan, une vieille dame en noir. C'est lors du tournage de ce qui fut son dernier film : «L'Histoire très bonne et très joyeuse de Colinot Trousse-Chemise», de Nina Campanez, que la photo de Bardot a été prise. Mitraillée des milliers de fois dans les années 60- 70, sa délicieuse moue et sa taille de guêpe faisaient régulièrement la Une des magazines en papier glacé. Mais le magnifique cliché publié à l'époque dans nos colonnes est aussi et d'abord informatif : c'est l'instant où BB bascule et dit adieu au cinéma. Pour la parution de son livre, en janvier dernier, elle évoque chez nos confrères du «Monde» sa rencontre improbable avec une figurante et sa chèvre : «La dame me dit un jour : «J'espère que le film sera terminé dimanche. C'est la communion de mon petit-fils, on fera un grand méchoui avec la chèvre.»

La chèvre de Madame Bardot

Jacques Esparbié était à ses côtés. Il immortalise la scène. «Brigitte était bouleversée. Elle s'est jetée sur la bête, j'ai fait mon boulot, j'ai photographié.» Ayant pris connaissance de l'article du «Monde», il s'est replongé dans ses archives : «J'ai retrouvé le cliché et je le lui ai envoyé».

Quelques jours plus tard, fin février, la célèbre actrice lui témoigne sa gratitude. Pour la petite histoire, la chèvre dormira dans la chambre d'un luxueux hôtel, «dans mon lit avec ma petite chienne», raconte-t-elle. Caprice de star trop gâtée ? La suite prouvera que non. Dès novembre 1973, elle met sa fortune et sa notoriété au service de la cause animale.

Porte-parole de la SPA, elle vole au secours des bébés phoques, crée sa fondation, sensibilise le grand public aux méthodes d'abattage des animaux. Plus jamais, celle qui est devenue à 83 ans une des mémés les plus emblématiques de la Côte d'Azur ne reviendra devant les caméras.

Pas peu fier, Jacques Esparbié relit encore une fois la lettre de BB : «Cette photo est formidable. La sorcière mangeuse de chèvres et la fée des animaux qui sauve «Colinette». Joli nom pour l'animal : elle coulera des jours heureux cajolée par le sex-symbol, icône du cinéma français…» Il y a des jours où l'on a (presque) envie de devenir chèvre.


Le jour où le cours de la chèvre a flambé

Sur la Une de notre journal du samedi 16 juin 1973, Etienne Chaumeton et Pierre Coulaud, les deux reporters de «La Dépêche», écriront, non sans humour : «Depuis lors, les cours ont légèrement augmenté en Dordogne.»

«L'histoire très bonne et très joyeuse de Colinot Trousse-Chemise», disons-le tout net, n'est pas un bon film. Mais l'œuvre restera dans les dictionnaires de cinéma, puisque c'est sur les plateaux du film de Nina Companez que BB prit la décision définitive de mettre un point final à sa carrière cinématographique. A 39 ans, l'héroïne de «Et Dieu… créa la femme» était aussi célèbre que le général de Gaulle à l'échelle internationale. Et pour sauver une chèvre qui devait être servie lors d'un méchoui, elle a tiré sa révérence. C'est elle qui vient de le révéler. La chèvre de Madame Bardot devrait désormais faire de l'ombre à celle de Monsieur Seguin.

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Treize propriétaires de chevaux condamnées pour des maltraitances...

Publié le par Ricard Bruno

Le tribunal de police d'Auxerre a condamné à des peines d'amendes les propriétaires pour des infractions de délaissement d'animaux dans le sud de l'Yonne Six associations de protection des animaux étaient partie civile

Tribunal de police d'Auxerre...

Tribunal de police d'Auxerre...

Le tribunal de police d'Auxerre a rendu son délibéré au sujet de l'affaire de maltraitance de chevaux dans le Vézelien et l'Avallonnais. Six associations de protection des animaux se sont portées partie civile pour dénoncer le mauvais état dans lequel se trouvent les équidés depuis des mois. Cent-vingt chevaux parqués dans des près trop petits et sans soins.

L'affaire a été examinée le 16 février dernier et le tribunal a  rendu son délibéré ce vendredi. Les treize propriétaires écopent d'amendes pour un montant total d'environ 1400 euros chacun.

Une satisfaction pour Bernard Revest l'avocat de l'association de protection des animaux "respectons". « Le tribunal, sur les poursuites du parquet, a décidé pour l’essentiel, de condamner les propriétaires de ces chevaux pour des infractions qui sont en réalité des infractions de délaissement.  Les propriétaires ont été uniquement relaxés pour deux infractions dont la privation de nourriture. Je pense que cette décision est une décision juste. La difficulté dans ce genre d’affaire c’est que l’on ne sait pas comment faire avec ces animaux captifs parce que si nous les retirons il faut bien trouver une destination et peu d’associations sont capables de les accueillir »

Seule, une prévenue, Lydie Garette  était présente à l’audience. Si elle ne comprend pas très bien la décision du tribunal elle est soulagée d’être relaxée  sur les faits de privation de nourriture. «On est pas condamné pour le manque de nourriture et ça c’est l’essentiel » .

Elle ne sait pas encore si elle va faire appel de cette décision

Le tribunal a également ordonné le placement de trente chevaux parmi les plus faibles, essentiellement des poulains, des juments prêtes à mettre bas ou les animaux les plus faibles et maigres. Une procédure de plus en plus difficile à mettre en œuvre car les associations sont saturées de demande. La fondation Brigitte Bardot, partie civile dans cette affaire est mandatée avec l’association 30 millions d’amis pour accueilli les chevaux saisis. Mais selon Aline Maatouk de la fondation BB, il est de plus en plus difficile de trouver des places pour ces animaux. «A ce jour nous avons plus de 700 équidés à charge. Nous travaillons avec des sites privilégiés, qui accueillent uniquement des chevaux de la fondation mais nos sites sont saturés et nous sommes  sans cesse à la recherche de nouveaux partenaires donc effectivement cela devient de plus en plus difficile. L’année dernière, nous avons accueilli une centaine de nouveaux chevaux. Cette année, nous sommes déjà à cinquante donc la problématique s’accentue chaque année.

Noter que dans l'Yonne, il n'existe qu'un refuge pour chevaux, celui de Saint-André-en-terre-plaine, lui aussi saturé avec 125 pensionnaires en ce moment.'

Source de l'article : Cliquez ICI

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