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Brigitte Bardot "Larmes de combat" N°1 des ventes en pré commande sur Amazon.fr

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot "Larmes de combat"  N°1 des ventes en pré commande sur Amazon.fr

C'est je JOUR J, il est ENFIN sorti ! certains l'on déjà depuis hier vendu en avance dans les centres Leclerc !

Bonne lecture à tous et dites moi ce que vous en avez pensez une fois lu...

Bruno Ricard

Brigitte Bardot "Larmes de combat"  N°1 des ventes en pré commande sur Amazon.fr
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Pourquoi le livre de Brigitte Bardot qui sort ce jeudi sera le dernier...

Publié le par Ricard Bruno

Séance de travail studieuse à La Garrigue, 2e résidence de Brigitte, avec la Toulonnaise d'adoption Anne-Cécile Huprelle qui co-signe Larmes de combat.

Séance de travail studieuse à La Garrigue, 2e résidence de Brigitte, avec la Toulonnaise d'adoption Anne-Cécile Huprelle qui co-signe Larmes de combat.

Paris Match, Le Monde et... Var-matin. Ce sont les trois titres choisis en premier par Brigitte Bardot pour parler de son livre-événement Larmes de combat (Plon) qui sort demain jeudi 25 janvier.

Même Michel Drucker ou Sept à huit s’y sont pour l’instant cassés les dents... Il faut dire qu’un peu "patraque" comme nombre de Français en ce début d’année, Brigitte n’est pas dans les meilleures dispositions pour se laisser "trucmucher" par la cohorte de médias qui toque à sa porte tropézienne...

Un programme éthique pas "politique"

Alors si "au nom de l'amitié", elle nous l'ouvrait bien volontiers ce mercredi après-midi, c'est pour revenir un brin "anxieuse" sur cet ouvrage-portrait, charriant des réflexions inédites - voire métaphysiques - sur son existence et le sens de son combat.

Mais également un vrai "programme", comme savent si bien le faire les politiques qui lui tendent si peu la main, pour l’avènement d’une éthique animale.

"J’ai connu un monde où la femme était la propriété de son mari, où les enfants n’avaient pas le droit de s’exprimer. On leur a donné une place. J’aimerais que l’évolution de l’humanité passe aujourd’hui par l’amélioration du sort et de la place des animaux", plaide-t-elle, intarissable autant qu’infatigable sur le sujet.

Passage de flambeau

Var-matin: Ce livre que vous dites être le dernier, représente-t-il aussi une forme d’achèvement personnel?

Brigitte Bardot: Le livre contient tout ce que je suis et ai été depuis les 44 ans que j’ai offerts aux animaux. C’est un bilan sans concession, un passage de flambeau.

"Humain destructeur"

-Var-matin: En 2018, qui sont les "vrais" nuisibles?

-Brigitte Bardot: Tout le mal que nous subissons vient de la démographie galopante et incontrôlée de cet être humain envahissant et prédateur... Il s’insinue partout, s’approprie les territoires sauvages qui appartiennent aux animaux, bétonne, défigure, crée des mégapoles inhumaines, se robotise et se détruira. La nature commence à se révolter et ça n’est pas terminé.

une prise de conscience du public

-Var-matin: La promulgation un jour d’une "Loi Bardot" pour endiguer toutes les innombrables dérives liées aux individus animaux que vous dénoncez dans le livre, vous qui croyez aux astres, quelqu’un vous l’a-t-il prédit ?

-Brigitte Bardot:Je me fous des lois qui ne servent en général à rien et emmerdent le monde... Par contre une importante prise de conscience du public pourrait forcer l’inertie gouvernementale. C’est là dessus que je compte.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Laurence Parisot: "Si je peux aider Brigitte Bardot, je le ferai volontiers"

Publié le par Ricard Bruno

Laurence Parisot, ex-président du MEDEF était l’invitée de Maïtena Biraben ce mercredi 24 janvier. Elle réagit aux propos de Brigitte Bardot dans une interview donnée au journal Le Monde, publiée il y a quelques jours.

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Brigitte Bardot : son testament intime...

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot : son testament intime...

Dans un nouveau livre, « Larmes de combat », Bardot revient une dernière fois sur sa vie et rétablit quelques vérités. Comme un ultime message.

l n'y aura pas d'autre livre, elle le promet : ses Larmes de combat, titre de son nouvel ouvrage, seront les dernières qu'elle versera avant de quitter ce monde. Après la publication de ses mémoires, dans les années 1990, qui furent un véritable succès, Brigitte Bardot entend fermer une bonne fois pour toutes l'armoire aux souvenirs, régler ses derniers comptes, rétablir quelques vérités et rappeler surtout les combats qu'il reste à mener pour la cause animale, à laquelle elle consacre sa vie depuis plus de quarante ans. Avant de disparaître, la star des sixties réclame encore et toujours plus de morale et d'éthique dans nos relations avec les bêtes, l'abolition de l'hippophagie, la fin de l'abattage sans étourdissement, la suppression de la corrida et des chasses à courre... À 83 ans, son dernier livre a tout d'un testament. Morceaux choisis.

Célébrité

« J'ai été considérée comme l'une des plus grandes stars du monde et, pourtant, je ne suis rien. Cette lucidité m'a toujours habitée. (...) Retourner dans l'anonymat complet est mon rêve. Je me sens prisonnière de moi-même. La plupart de gens connus ne s'appartiennent plus vraiment, c'est vrai. »

Race

« Je ne fais pas partie de l'espère humaine. Je ne veux pas en faire partie. Je me sens différente, presque anormale. Aussi longtemps que l'animal sera considéré comme une espèce inférieure, qu'on lui infligera toutes sortes de maux et de souffrances, qu'on le tuera pour nos besoins, nos loisirs et nos plaisirs, je ne ferai pas partie de cette race insolente et sanguinaire. »

« Je ne pleure jamais. Du moins, pas en public. Je m'y refuse. Ce serait pour moi un signe de faiblesse. »

Beauté

« Je ne me suis jamais sentie belle. (...) J'ai toujours été indéterminée, voire incrédule, quant à l'apparence que je renvoyais. Cela vient probablement du fait que maman m'a collé un appareil dentaire durant mon enfance, ce qui, du reste, s'accordait très bien avec mes grosses lunettes et ma vilaine coiffure... J'étais affublée d'une permanente bien trop frisottée pour conjurer le sort de mes cheveux raides comme des baguettes. J'avais une telle horreur de mon physique que, lorsque j'ai eu 10 ou 11 ans, j'ai décidé de prendre le parti de cette laideur. Je me disais : Je suis moche, cela ne va pas être facile dans la vie, alors accepte-le. Et cela m'est resté. Cela peut étonner, mais je n'ai pas du tout confiance en moi. Tout me terrorise. »

Larmes

« Je ne pleure jamais. Du moins, pas en public. Je m'y refuse. Ce serait pour moi un signe de faiblesse. Je n'aime pas me plaindre, j'ai horreur de l'impudeur des sentiments. Je n'aime pas faire partager mes douleurs profondes aux autres. Pas même à mon mari. En revanche, dans le secret de ma chambre, dans l'intimité de mon bureau, il m'est arrivé de me défouler. »

« Le cinéma n'a été qu'un marchepied, je n'ai jamais aimé cela. »

Argent

« Même dans la plus grande richesse, l'avoir ne m'a jamais intéressée. Je n'ai jamais été attirée par le luxe, la cherté, les bijoux. Tout cela a été un moyen, jamais une fin. (...) Je m'en suis séparée avec un peu de déchirement, mais je me disais que tous ces trucs-là étaient des objets. Les souvenirs se situent dans le cœur, pas au creux d'un tissu ou dans le bois d'une table. Alors, j'ai laissé partir tous ces morceaux de vie, car j'avais l'intime conviction que chacun d'entre eux servirait à sauver des animaux. »

Cinéma

« Le cinéma n'a été qu'un marchepied, je n'ai jamais aimé cela. Au début, cela m'amusait, on parlait de moi... Et, très rapidement, cela m'a vraiment étouffée et détruite. Pendant la vingtaine d'années où je tournais des films, chaque fois que je débutais un long-métrage, je développais des herpès. La simple lecture d'un scénario m'angoissait, comme quand on amène un gosse à l'école. J'appréhendais, j'y allais à reculons, car je considérais que cela ne servait à rien. (...) J'avais un besoin viscéral de faire des choses vraies. »

Lire aussi Brigitte Bardot : beaucoup d'actrices « font les allumeuses » pour décrocher un rôle

Amour

« L'amour en tant que tel ne vaut rien s'il n'est pas passion. J'aime l'amour, c'est bien pour cela que j'ai souvent été infidèle. À chaque relation, je repartais sans cesse en quête d'autres amours quand le présent devenait un peu tiède. Je n'aime pas l'entre-deux, le moins bien. J'ai toujours recherché la passion et, quand elle touchait à sa fin, je faisais ma valise. L'amour, vécu de façon innée et instinctive, a toujours guidé mes pas, mes jours et mes nuits. »

« J'ai soutenu Valéry Giscard d'Estaing, pris parti pour Jospin, affiché mes affinités avec les discours de Jean-Marie Le Pen. »

Maternité

« L'instinct maternel s'apprend, avec du temps et dans une vie calme. Moi, j'en ai été privée et je vis cette déchirure encore aujourd'hui. Durant l'enfance de Nicolas, nos rapports étaient pénibles. Pour lui comme pour moi. Et puis les choses se sont apaisées. Aujourd'hui, nous nous appelons régulièrement. Vivant en Norvège, il me rend visite une fois par an, à La Madrague, seul ou accompagné de sa famille. (...) Nicolas ne semble pas m'en vouloir ni nourrir de l'amertume vis-à-vis de cette drôle de mère que j'ai été. Il n'est pas rancunier. Et pourtant, il en a souffert... Je ne sais s'il a compris des choses de moi, de notre histoire commune. Nous n'avons jamais parlé de son enfance. Jamais. »

Politique

« Toute ma vie, j'ai été très vacillante s'agissant de mes opinions politiques. J'ai soutenu Valéry Giscard d'Estaing, pris parti pour Jospin, affiché mes affinités avec les discours de Jean-Marie Le Pen... J'ai aussi sollicité Jean-Luc Mélenchon. Et si jamais un communiste prenait position pour une cause qui me tient à cœur, comme la lutte contre l'hippophagie, je courrais à sa rencontre pour le remercier... »

Vieillesse

« J'ai toujours vécu dans l'idée que l'on perd inévitablement ce que l'on a, et ma jeunesse, ma beauté, ma fraîcheur n'ont pas fait exception. Il ne me reste pas grand-chose de mes jeunes années, si ce n'est mon âme, une âme d'enfant, encore émerveillée par plein de petites choses. Je m'amuse et me désespère de tout. Je suis très naïve également, je me fais avoir facilement. »

« L'idée de la mort me tétanise. (...) C'est l'après-mort qui est affreuse. »

Religion

« Je ne me suis jamais sentie à l'aise avec l'idée de religion. Je préfère une spiritualité libre, un rapport direct avec le ciel. J'ai très peu lu la Bible, tous ces textes me barbent. J'aime les lieux saints parce qu'ils sont beaux. Comme je l'ai dit, c'est l'esprit qui m'anime, ce vers quoi il tend. Le reste, les lois, les conseils et les confessions des hommes, je m'assieds dessus. Mais je comprends que certaines personnes, désespérées ou pas, aient besoin de croire. Cette idée de transcendance est présente dans mon rapport personnel avec la Sainte Vierge. (...) Je lui parle sans détour, sans bla-bla, parfois même je ne prononce aucun mot : je lui parle avec le cœur. (...) Si elle ne m'avait pas accompagnée de sa miséricorde au moment voulu, je serais morte depuis longtemps. J'en suis convaincue. »

Mort

« L'idée de la mort me tétanise. Car je ne suis pas sûre qu'on retrouve, ailleurs, les gens que l'on a connus. (...) C'est l'après-mort qui est affreuse. Ce que le corps devient. C'est sale. La crémation n'est pas une solution, car j'ai peur de brûler et j'ai peur du feu. Je me sens très loin de l'idée que je retournerai à la terre. Je ne sais si la vie après la mort existe. Je ne sais pas et je n'en ai pas forcément l'espérance. Quel bordel peut encore nous attendre de l'autre côté ? Autant que l'on dorme. Pour toujours. »

Sacrifice

« Si, un jour, on m'avait proposé un pacte en me disant par exemple Brigitte Bardot, donnez votre vie et on ne tuera plus jamais de chevaux pour les manger, ou encore on ne chassera plus d'animaux sauvages, je me serais agenouillée, en attendant mon exécution, sans aucun problème. »

« Larmes de combat », de Brigitte Bardot, éditions Plon. Les droits d'auteur seront reversés à sa fondation.

 

Source de l'article : Cliquez ICI

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Bardot livre son testament en faveur des animaux dans "Larmes de combat"

Publié le par Ricard Bruno

Dans son nouveau livre "Larmes de combat", l'icône du cinéma français Brigitte Bardot raconte son combat pour les animaux, qui l'ont "sauvée" du vertige des feux de la rampe, et plaide pour "un avenir commun" à tous les êtres vivants.

"Ce texte testamentaire portera à jamais ma conviction, mon abattement et mes espérances" et constitue "mon legs", assure "BB", âgée de 83 ans, dans ces confessions à paraître jeudi chez Plon.

"Je n'écrirai plus jamais d'autres livres", avait-elle assuré auparavant à l'AFP.

Dans cet ouvrage de près de 250 pages, Brigitte Bardot évoque son enfance, ses années sur les plateaux de tournage, la célébrité, ses amours, sa rupture brutale avec le cinéma en 1973, son cancer du sein.

Mais surtout, le "mythe vivant", comme elle se qualifie, revient longuement sur "le sens de (son) combat" pour ses amis à plumes et à poils et "l'animal que je suis".

"Je ne fais pas partie de l'espèce humaine. Je ne veux pas en faire partie. Je me sens différente, presque anormale", explique l'ancienne actrice.

La star, qui a crevé l'écran en 1956 à 22 ans dans le film "Et Dieu créa la femme", dit avoir toujours été sensible à la cause animale. "Enfant, je savais, je pressentais être un animal."

Son premier mari, Roger Vadim, lui a ouvert les yeux sur les conditions de mise à mort dans les abattoirs, relate-t-elle.

Son changement radical de vie en 1973 lui a ensuite permis de se consacrer entièrement à son "combat pionnier" et souvent mal compris. "Ma première partie de vie fut comme le brouillon de mon existence", quand la deuxième a apporté "les réponses aux questions que je me posais jusque-là".

- Sarkozy, Hulot 'grandes déceptions' -

A travers de nombreux souvenirs et anecdotes, Bardot retrace sa lutte pour les bébés phoques, la création de sa fondation et s'en prend pêle-mêle à la corrida, la chasse, les zoos, l'élevage industriel, la fourrure ou encore la consommation de viande de cheval dont elle espère voir l'abolition "avant (sa) mort".

Elle fustige aussi Nicolas Sarkozy et Nicolas Hulot, deux "grandes déceptions" politiques sur la protection des chevaux et l'abattage des loups.

La militante, végétarienne, répète que "l'animal (l)'a sauvée" d'une célébrité étouffante et que les bêtes qu'elle recueille dans sa maison de La Madrague à Saint-Tropez, où elle vit retranchée depuis de nombreuses années et où elle souhaite être enterrée, constitue sa "famille proche".

Pour autant, BB n'oublie pas ses anciennes amours, notamment Serge Gainsbourg, ses amitiés, comme avec Marguerite Yourcenar, arrivée chez elle un jour "trempée comme une soupe avec un parapluie et des bottes" et les proches qui l'entourent, tel son mari Bernard d'Ormale.

Bardot revient aussi sur les polémiques qu'elle a créées en refusant sa grossesse et son fils Nicolas et par ses propos sur l'immigration.

A propos de son fils, elle assure que "la relation s'est normalisée".

Concernant ses cinq condamnations pour incitation à la haine raciale, elle dit n'avoir "jamais demandé à personne d'être raciste et je ne pense pas nourrir de haine raciale". Elle assure être contre l'égorgement à vif pratiqué lors des abattages rituels chez les juifs et les musulmans. Rien de plus.

- Sainte Vierge -

Ces condamnations visaient des propos contre la population musulmane qui selon elle "nous détruit, détruit notre pays en imposant ses actes", ou encore contre "des clandestins ou des gueux (qui) profanent et prennent d'assaut nos églises pour les transformer en porcheries humaines".

Bardot avoue encore sa "peur de la mort" et trouver refuge dans son "rapport personnel avec la Sainte Vierge".

Elle espère laisser le souvenir d'une femme qui aura levé le tabou de "l'humanité animale, de l'animalité humaine" et plaide pour "un avenir commun" à tous les êtres vivants. "Mon passage sur Terre n'aura donc pas été vain. Et mon âme sera enfin en paix."

Source de l'article : Cliquez ICI

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"Larmes de combat", le livre "testamentaire" de Brigitte Bardot pour les animaux...

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot caresse une chèvre, le 3 février 1975 sur Antenne 2, dans une émission dédiée aux animaux

Dans son nouveau livre "Larmes de combat" qui sort jeudi, Brigitte Bardot, icône du cinéma français, raconte son combat pour les animaux qui l'ont "sauvée" du vertige des feux de la rampe, et plaide pour "un avenir commun" à tous les êtres vivants.

"Ce texte testamentaire portera à jamais ma conviction, mon abattement et mes espérances" et constitue "mon legs", assure "BB", âgée de 83 ans, dans ces confessions à paraître jeudi chez Plon. "Je n'écrirai plus jamais d'autres livres", avait-elle assuré il y a quelques jours à l'AFP.

"Je ne fais pas partie de l'espèce humaine. Je ne veux pas en faire partie"

Dans cet ouvrage de près de 250 pages, Brigitte Bardot évoque son enfance, ses années sur les plateaux de tournage, la célébrité, ses amours, sa rupture brutale avec le cinéma en 1973, son cancer du sein. Mais surtout, le "mythe vivant", comme elle se qualifie, revient longuement sur "le sens de (son) combat" pour ses amis à plumes et à poils et "l'animal que je suis".

"Je ne fais pas partie de l'espèce humaine. Je ne veux pas en faire partie. Je me sens différente, presque anormale", explique l'ancienne actrice.

"Enfant, je savais, je pressentais être un animal"

La star, qui a crevé l'écran en 1956 à 22 ans dans le film "Et Dieu créa la femme", dit avoir toujours été sensible à la cause animale. "Enfant, je savais, je pressentais être un animal." Son premier mari, Roger Vadim, lui a ouvert les yeux sur les conditions de mise à mort dans les abattoirs, relate-t-elle. Son changement radical de vie en 1973 lui a ensuite permis de se consacrer entièrement à son "combat pionnier" et souvent mal compris.

"Ma première partie de vie fut comme le brouillon de mon existence", quand la deuxième a apporté "les réponses aux questions que je me posais jusque-là".

À travers de nombreux souvenirs et anecdotes, Bardot retrace sa lutte pour les bébés phoques, la création de sa fondation et s'en prend pêle-mêle à la corrida, la chasse, les zoos, l'élevage industriel, la fourrure ou encore la consommation de viande de cheval dont elle espère voir l'abolition "avant (sa) mort".

Déçue par Nicolas Sarkozy et Nicolas Hulot

Elle fustige aussi Nicolas Sarkozy et Nicolas Hulot, deux "grandes déceptions" politiques sur la protection des chevaux et l'abattage des loups. La militante, végétarienne, répète que "l'animal (l)'a sauvée" d'une célébrité étouffante et que les bêtes qu'elle recueille dans sa maison de La Madrague à Saint-Tropez, où elle vit retranchée depuis de nombreuses années et où elle souhaite être enterrée, constitue sa "famille proche".

Pour autant, BB n'oublie pas ses anciennes amours, notamment Serge Gainsbourg, ses amitiés, comme avec Marguerite Yourcenar, arrivée chez elle un jour "trempée comme une soupe avec un parapluie et des bottes" et les proches qui l'entourent, tel son mari Bernard d'Ormale.

BB assure "n'avoir jamais demandé à personne d'être raciste"

Bardot revient aussi sur les polémiques qu'elle a créées en refusant sa grossesse et son fils Nicolas et par ses propos sur l'immigration. À propos de son fils, elle assure que "la relation s'est normalisée".

Concernant ses cinq condamnations pour incitation à la haine raciale, elle dit n'avoir "jamais demandé à personne d'être raciste et je ne pense pas nourrir de haine raciale". Elle assure seulement s'opposer à l'égorgement à vif pratiqué lors des abattages rituels chez les juifs et les musulmans.

Ces condamnations visaient pourtant des propos contre la population musulmane qui selon elle "nous détruit, détruit notre pays en imposant ses actes", ou encore contre "des clandestins ou des gueux (qui) profanent et prennent d'assaut nos églises pour les transformer en porcheries humaines".

Par ailleurs, Brigitte Bardot avoue sa "peur de la mort" et trouver refuge dans son "rapport personnel avec la Sainte Vierge". Elle espère laisser le souvenir d'une femme qui aura levé le tabou de "l'humanité animale, de l'animalité humaine" et plaide pour "un avenir commun" à tous les êtres vivants. "Mon passage sur Terre n'aura donc pas été vain. Et mon âme sera enfin en paix."

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Je continue à préférer Brigitte Bardot...

Publié le par Ricard Bruno

Il y a quelques années, invité dans les Grandes Gueules à la suite de la publication d'un livre, j'avais eu droit, de la part des excellents Marschall et Truchot, à un questionnaire auquel j'avais répondu avec un mélange de sincérité et de provocation.

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Qu'a donc proféré BB de si intolérable par rapport aux pensées correctes et bienséantes concernant le féminisme, de quelle abstention quasiment criminelle s'est-elle rendue coupable ?

 

Elle a bien précisé que son propos ne se rapportait pas à toutes les femmes mais seulement aux actrices. On peut la créditer d'une certaine connaissance de ce milieu.

 

Elle osait avancer que des actrices "allumaient" les producteurs et qu'après pour faire bien, elles se plaignaient de harcèlement.

Elle dénonçait ce qui lui apparaissait comme un jeu "ridicule, hypocrite et sans intérêt", au regard de sujets bien plus importants, et soulignait qu'elle n'avait jamais confondu les compliments flatteurs et même osés sur sa beauté allant jusqu'à "un joli petit cul" - avec du harcèlement dont elle n'avait jamais été victime.

 

Bien sûr c'est BB et on veut bien présumer que son caractère, sa personnalité et son incroyable gloire durant plusieurs années la plaçaient dans un statut privilégié, totalement à part. Il n'empêche qu'aussi radicale et globale que soit sa charge, elle fait du bien. On a besoin d'esprits libres et d'âmes bien trempées, on aspire à une résistance de la part de ceux qui peuvent se la permettre et parfois en font preuve. On a besoin d'une Brigitte Bardot qui, aussi détestable qu'elle puisse apparaître à certains, nous console pourtant de la mièvrerie humaniste chronique d'une Marlène Schiappa. Dont les injonctions doucement totalitaires donneraient presque absurdement l'envie de les fuir.

 

Je prends mes risques mais si j'étais confronté à cette alternative qui vaut bien celle par laquelle j'ai commencé, je n'en démordrais pas. Je continuerais à préférer Brigitte Bardot à Marlène Schiappa - la femme dans sa nature, sa liberté et sa vérité plutôt que la femme devenue une cause politique.

 

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Brigitte Bardot : sa jolie décla­ra­tion à Alain Delon...

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot : sa jolie décla­ra­tion à Alain Delon...

 "on est les deux derniers monu­ments histo­riques du XXe siècle encore -vivants! "

Entre Alain Delon et Brigitte Bardot, la même beauté, un certain goût pour la polé­mique. Entre les deux monstres sacrés, un lien indé­fi­nis­sable.

A Brigitte Bardot, 83 ans, publie le 25 janvier Larmes de combat, un livre «  testa­men­taire  » portant ses convic­tions pour la défense des animaux. Reti­rée dans sa maison de Saint-Tropez, la comé­dienne a donné à notre consoeur Annick Cojean du Monde une longue inter­view. L'occa­sion pour celle qui, ces dernières années vit reti­rée du monde de parler d'elle, des hommes de sa vie, de son fils, de son statut d'actrice.

 

Si les poli­tiques ne trouvent guère grâce à ses yeux et si elle ne pardonne pas à Cathe­rine Deneuve de porter de la four­rure, la comé­dienne a des mots emprunts de tendresse pour Alain Delon, un autre écor­ché vif. « Alain, c'est un animal. Sauvage et soli­taire. Notre amitié est tardive, mais puis­sante », et de pour­suivre. On se comprend au moindre mot. Il est en homme ce que je suis en femme. Je lui ai dit récem­ment : on est les deux derniers monu­ments histo­riques du XXe siècle encore -vivants! Et c'est vrai que nous incar­nons le -cinéma qui a fait rêver des géné­ra­tions. Mais c'est fini. Il n'y a pas de nouveau Delon parmi les nouveaux acteurs français. Barbus, chauves, mal frin­gués… On se demande où sont passés les gènes de la beauté!"

« Une amitié à vie me lie à Bardot », avait déclaré Delon à Paris Match en 2013 pour expliquer leur rela­tion. A l'occa­sion de ses 80 ans, BB lui avait adressé une très jolie lettre. « Tu es le symbole vivant du chef d'oeuvre que la France a produit durant ce siècle que nous avons traversé ensemble », écri­vait Bardot, dans une lettre manus­crite « Tu es cet aigle à deux têtes, le ying et yang, le meilleur et le pire, qui te rend à la fois inac­ces­sible et si proche, froid et brûlant », ajoute-t-elle. « Tu portes en toi la beauté, le courage, l'élégance, la puis­sance qui ont fait de toi l'immense star inter­na­tio­nale jamais égalée, ni rempla­cée », estime-t-elle. « Tu mérites respect et admi­ra­tion, mais aussi l'amour, la chaleur, la compli­cité que je partage avec toi depuis toujours."

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Brigitte Bardot : comment le person­nage de Blanche Neige a trans­formé sa vie...

Publié le par Ricard Bruno

« Vivre dans une petite maison, au milieu d’une multi­tude d’ani­maux »

Brigitte Bardot : comment le person­nage de Blanche Neige a trans­formé sa vie...

À l’oc­ca­sion de la sortie de son livre “testa­men­taireLarmes de combat, Brigitte Bardot s’est confiée à la Mati­nale du Monde, évoquant tour à tour son enga­ge­ment sans failles pour les animaux et son isole­ment dans sa Madrague tropé­zienne. Un mode de vie peu conven­tion­nel qui puise ses origines auprès d’un dessin animé : Blanche Neige.

À 83 ans, Brigitte Bardot est un mythe vivant. Le dernier sans doute. Un titre qu’elle acquiert avec le film de Roger Vadim, Et Dieu… créa la femme, en 1956. Promise à une grande carrière, elle met pour­tant un terme à ses années cinéma alors qu’elle n’a que 38 ans. “Certains ont cru à un caprice, d’autres m’ont prise pour une cinglée. Je m’en foutais. Ma déci­sion était irré­ver­sible”, se souvient-elle. Depuis, celle que toutes les femmes enviaient et que tous les hommes rêvaient de conqué­rir, vit recluse dans sa villa de Saint-Tropez où elle mène le plus grand combat de sa vie : la lutte pour la protec­tion du règne animal. “Fini la futi­lité et ce monde de faux-semblants qui m’avait rendue si malheu­reuse pendant toutes ces années (…) C’est la plus belle déci­sion de ma vie”.

n 1986, elle crée la Fonda­tion Brigitte Bardot. Depuis, si ses appa­ri­tions publiques se font rares, elle ne manque jamais une occa­sion de prendre la parole à ce sujet. Que ce soit pour dénon­cer l'horreur de la corrida ou secou­rir les renards, l’an­cienne actrice donne régu­liè­re­ment de la voix pour faire entendre les droits de la biodi­ver­sité.

B.B. et les animaux une grande histoire d’amour qui trou­ve­rait ses origines auprès d’un grand clas­sique Disney. “J’étais toute petite lorsque j’ai vu le film Blanche-Neige, les yeux émer­veillés, je crois que ce rêve n’a cessé de me porter. Vivre dans une petite maison, au milieu d’une multi­tude d’ani­maux… Au fond, c’est un peu ce que je fais aujourd’­hui”. Celle qui se “sent animale” et qui “rejette l’es­pèce humaine”, a, semble-t-il, trouvé chez ce person­nage la force de mener la vie qu’elle enten­dait.

Source de l'article : Cliquez ICI

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