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brigitte bardot

De plus en plus de Français désavouent les pratiques de chasse !

Publié le par Ricard Bruno

Selon un sondage IFOP pour la Fondation Brigitte Bardot, 84 % des sondés sont opposés à la chasse à courre et 71 % se sentent en insécurité en se baladant dans la nature.
 
Chasse au gibier d’eau à Vaas, dans la Sarthe, en octobre...

Chasse au gibier d’eau à Vaas, dans la Sarthe, en octobre...

L’argumentaire des chasseurs a du plomb dans l’aile. Alors que la France se prévaut régulièrement de sa tradition en la matière, la Fondation Brigitte Bardot publie les résultats d’un sondage, commandé à l’IFOP et dévoilé par Le Monde jeudi 7 décembre, sur les rapports des Français à la chasse. Il montre que de plus en plus d’entre eux sont opposés à la chasse à courre, favorables à la mise en place d’un dimanche non chassé et se sentent en insécurité en se baladant en forêt en période de chasse.

D’après les résultats de cette étude, réalisée les 21 et 22 novembre auprès d’un échantillon de 1 014 personnes selon la méthode des quotas, 71 % des interrogés ne se sentent pas en sécurité lorsqu’ils se promènent dans la nature en période de chasse. Un chiffre en forte augmentation – ils étaient 54 % en 2009 et 61 % en 2016 – qui « pourrait s’expliquer par la multiplication des accidents depuis l’ouverture de la chasse » en septembre, juge Christophe Marie, le porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot.

 

Il en veut pour preuve les neuf accidents mortels qui ont déjà marqué la saison, notamment l’adolescent de 13 ans tué en Vendée en septembre et la femme de 69 ans abattue dans son jardin par un chasseur qui l’avait prise pour un cerf, en octobre en Aveyron. Il y a quelques jours encore, le 3 décembre, deux chasseurs ont péri lors de battues, l’un dans le Var et l’autre dans le Tarn. L’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) a comptabilisé 143 accidents de chasse au cours de la saison 2016-2017, dont 18 mortels.

84 % des sondés contre la chasse à courre

Autre sujet qui résonne dans l’actualité : la chasse à courre, qui a créé la polémique en octobre avec l’abattage d’un cerf dans une propriété privée d’une petite commune de l’Oise ; 84 % des sondés se disent contre cette pratique. Là encore, les chiffres sont en progression, alors que 73 % des Français y étaient opposés lors d’un précédent sondage en 2005. Fait intéressant, les opposants se retrouvent autant chez les Parisiens que les habitants des autres régions, dans les communes rurales comme dans les agglomérations, ainsi que de manière égale dans toutes les tranches d’âge.

Les différences sont en revanche plus marquées entre les hommes (80 % contre) et les femmes (88 % opposées), entre les catégories socio-professionnelles supérieures (77 %) et les employés et ouvriers (85 %) et entre l’appartenance politique à gauche (90 % d’opposants) et à droite (79 %).

82 % favorables aux dimanche non chassés
 
Des chasseurs tiennent un renard mort lors de l’ouverture de la chasse dans la Sarthe, le 24 septembre 2017

Des chasseurs tiennent un renard mort lors de l’ouverture de la chasse dans la Sarthe, le 24 septembre 2017

Parmi les autres thématiques abordées, l’association a posé la question de la période de chasse. Selon le sondage, 79 % des sondés sont favorables à la réduction de sa durée et 82 % des Français se prononcent en faveur du dimanche comme journée non chassée, soit davantage qu’en 2016 (78 %) et qu’en 2009 (54 %). Une fois de plus, les opposants sont aussi nombreux chez les citadins que les ruraux. Ce principe d’un jour sans fusil avait été adopté par la loi Voynet sur la chasse de 2000 – qui avait opté pour le mercredi –, mais ce texte avait été abrogé trois ans plus tard par la loi Bachelot sur le même sujet.

« On a la plus grande étendue de chasse en Europe, et l’on reste le seul pays européen où cette pratique est autorisée sept jours sur sept. Or, près de 60 % des accidents de chasse ont lieu le dimanche, lorsque la nature est fréquentée par des familles en promenade, des randonneurs, des joggeurs ou des cyclistes », regrette Christophe Marie, qui dénonce un « monde à l’envers » : « Les chasseurs, qui représentent 1,5 % de la population, empêchent 98,5 % des Français de profiter des activités de plein air en toute sécurité. »

89 % pour l’interdiction de la chasse aux trophées

Le sondage s’intéresse à une série d’autres domaines : 66 % des Français sont opposés à la réglementation qui autorise toute l’année la destruction de 19 espèces classées nuisibles (renards, blaireaux, corbeaux, etc) et 89 % se prononcent pour l’interdiction de la chasse aux trophées et leur importation en France, qui représente le 5e pays importateur en Europe.

A noter que si seulement 12 % des sondés ont déjà chassé, ce critère ne semble pas être déterminant pour la majorité des réponses. Ainsi, 60 % des Français interrogés ayant déjà chassé sont tout de même favorables à l’instauration d’un dimanche sans fusil et autant sont opposés la chasse à courre.

La Fondation Brigitte Bardot n’a en revanche pas préféré interroger les sondés pour savoir s’ils sont globalement pour ou contre la chasse afin de ne pas « fermer tout débat mais plutôt pointer des pratiques que l’on peut réformer », indique Christophe Marie.

Sujet passionnel

« Ce sondage prouve que la préoccupation récente de l’opinion publique en faveur de la condition animale concerne également le domaine de la chasse, alors que c’est une tradition ancrée », juge le porte-parole. L’ONG appelle le ministre de la transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot, à interdire la chasse à courre – comme l’ont fait l’Allemagne, la Belgique ou l’Angleterre – à instaurer un dimanche sans chasse ou encore à revoir la classification des espèces nuisibles.

« Cette montée de l’opposition à certaines pratiques de chasse n’est pas nouvelle, elle date du milieu des années 1970 », relativise Héloïse Fradkine, sociologue à l’Observatoire sociologique du changement (Sciences Po/CNRS) et auteure d’une thèse sur le monde de la chasse. En cause dans ce sujet « passionnel » : la montée en puissance des préoccupations environnementales et animalistes, la recomposition des catégories sociales venues habiter dans les zones rurales, plus enclines à un « usage contemplatif de la nature », et le fait que moins de gens ont des chasseurs parmi leurs proches. Jusqu’en 1975, plus d’un homme adulte sur dix chassait, rappelle-t-elle, contre trois sur cent aujourd’hui.

Willy Schraen, le président de la Fédération nationale des chasseurs, dénonce de son côté un « sondage orienté ». « Dans les lieux publics, comme les forêts domaniales, la chasse est extrêmement réglementée et sécurisée : elle a lieu deux jours par semaine ni le dimanche ni le mercredi et elle est indiquée par de nombreux panneaux, détaille-t-il. Mais la grande majorité du territoire, ce sont des champs et des forêts privés, dont les propriétaires peuvent jouir comme ils le souhaitent. Les promeneurs doivent donc se souvenir qu’ils sont chez autrui. »

Quant à la chasse à courre, qualifiée de « cruelle » par la Fondation Brigitte Bardot, Willy Schraen parle de « méconnaissance de cette pratique ». « C’est la chasse qui tue le moins d’animaux [3 000 par an] et qui est une des plus populaires : 300 000 à 400 000 non chasseurs suivent les équipages chaque année », assure-t-il. Au final, pour Willy Schraen, la chasse « conserve une bonne image ». L’érosion du nombre de chasseurs a cessé, avance-t-il, et la Fédération enregistre une hausse de la demande de nouveaux permis.

Source de l'article : Cliquez ICI
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Brigitte Bardot dans la revue Souvenirs Souvenirs n°8 du 06 12 2017

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot dans la revue Souvenirs Souvenirs n°8 du 06 12 2017

Information venue de l'alerte de Journaux.fr

Souvenirs Souvenirs n°8 du 06 12 2017 : 4,90 euros...

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Johnny Hallyday et Brigitte Bardot....

Publié le par Ricard Bruno

Johnny Hallyday et Brigitte Bardot....
Johnny Hallyday et Brigitte Bardot....
Johnny Hallyday et Brigitte Bardot....
Johnny Hallyday et Brigitte Bardot....
Johnny Hallyday et Brigitte Bardot....
Johnny Hallyday et Brigitte Bardot....
Johnny Hallyday et Brigitte Bardot....
Johnny Hallyday et Brigitte Bardot....
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Mort de Johnny Hallyday : Brigitte Bardot "sous le choc"

Publié le par Ricard Bruno

Message de Laéticia Hallyday

J'écris ces mots sans y croire. Et pourtant, c'est bien cela. Mon homme n'est plus.

Il nous quitte cette nuit comme il aura vécu tout au long de sa vie, avec courage et dignité. Jusqu'au dernier instant, il a tenu tête à cette maladie qui le rongeait depuis des mois, nous donnant à tous des leçons de vie extraordinaires. Le coeur battant si fort dans un corps de rocker qui aura vécu toute une vie sans concession pour la scène, pour son public, pour ceux qui l'adulent et ceux qui l'aiment.

Mon homme n'est plus. Le papa de nos deux petites filles, Jade et Joy, est parti. Le papa de Laura et David a fermé ses yeux. Ses yeux bleus qui illumineront encore et encore notre maison, et nos âmes.

Aujourd'hui, par respect et par amour pour cet homme extraordinaire qui fut le mien pendant plus de 22 ans, pour perpétuer sa passion de la vie, des sensations fortes, des émotions sans demi-mesure, nous unissons tous nos prières, et nos coeurs. Nous pensons à lui si fort qu'il restera à jamais à nos cotés, aux cotés de ceux qui l'écoutent, le chantent et le chérissent depuis toujours.

Johnny était un homme hors du commun. Il le restera grâce à vous. Surtout, ne l'oubliez pas. Il est et restera avec nous pour toujours. Mon amour, je t'aime tant."

Mort de Johnny Hallyday : Brigitte Bardot "sous le choc"

Brigitte Bardot est "sous le choc" après avoir appris la mort de Johnny Hallyday à l'âge de 74 ans dans la nuit du mardi 5 au mercredi 6 décembre.

Brigitte Bardot et Johnny Hallyday ont un point commun : ces deux immenses stars font partie du patrimoine de culture française. La comédienne de 83 ans a rendu hommage au rockeur après l'annonce de sa mort à l'âge de 74 ans dans la nuit du mardi 5 au mercredi 6 décembre après un long combat contre un cancer du poumon. Brigitte Bardot a transmis un communiqué à l'AFP comme l'a signalé le journaliste de l'agence, Jean-François Guyot, sur son compte Twitter : "Je suis sous le choc ! Johnny, c'est un monument, c'est la France." Pour l'actrice, c'est une grande page qui se tourne : "C'est toute une époque qui disparait à jamais avec lui en emportant nos plus beaux souvenirs."

En 2004, Johnny Hallyday avait apporté son soutien à Brigitte Bardot en se rendant au Noël des animaux à Levallois-Perret en banlieue parisienne. Les deux stars se sont longtemps côtoyées la jolie blonde n'a jamais cédé aux charmes du rockeur. Dans Le Journal du dimanche du 22 octobre 2017, Brigitte Bardot avait balayé d'un revers de main les rumeurs sur leur supposée idylle, qui circulent depuis de nombreuses années, tout comme d'éventuelles aventures avec les rockeurs américain et britannique, Jimi Hendrix et Mick Jagger : "Elles sont toutes fausses. Et c'est tant mieux car aucun de ces hommes ne me plaisait..."

 

Mort de Johnny Hallyday : Brigitte Bardot "sous le choc"

Source Internet et Fondation Brigitte Bardot

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Johnny Hallyday est mort, la dernière idole de la France s'en va...Adieu l'artiste...

Publié le par Ricard Bruno

Johnny Hallyday est mort, la dernière idole de la France s'en va...Adieu l'artiste...

DISPARITION - Luttant contre un cancer des poumons depuis des mois, le chanteur est décédé dans la nuit de mardi à mercredi à 74 ans, a annoncé Laeticia, l'épouse du chanteur. Retour sur la vie du rocker, toutes ses joies et ses peines, qui ont marqué profondément la France depuis 60 ans. Une vie de légende, racontée par l'académicien Marc Lambron.

Johnny Hallyday est mort. L'épouse du chanteur, Laeticia, a annoncé qu'il s'est éteint dans la nuit de mardi à mercredi, à 74 ans. «Johnny Hallyday est parti. J'écris ces mots sans y croire. Et pourtant c'est bien cela. Mon homme n'est plus. Il nous quitte cette nuit comme il aura vécu tout au long de sa vie, avec courage et dignité», écrit-elle dans un communiqué. «Jusqu'au dernier instant, il a tenu tête à cette maladie qui le rongeait depuis des mois, nous donnant à tous des leçons de vie extraordinaires. Le coeur battant si fort dans un corps de rocker qui aura vécu toute une vie sans concession pour son public, pour ceux qui l'adulent et ceux qui l'aiment», poursuit-elle à propos de son mari, Jean-Philippe Smet dans le civil. En mars dernier, le rocker avait expliqué qu'il était soigné pour un cancer des poumons, dépisté plusieurs mois auparavant. La maladie ne l'avait cependant pas empêché de se lancer dans une dernière tournée avec ses complices Eddy Mitchell et Jacques Dutronc. Les «Vieilles Canailles» avait rencontré un succès considérable.

Ces dernières semaines, sa santé s'était dégradée. Le chanteur, son épouse Laeticia et leurs filles Joy et Jade avaient quitté Los Angeles, où ils vivaient à l'année, pour s'installer dans leur maison du parc de Marnes-la-Coquette. Hospitalisé le 13 novembre pour détresse respiratoire, le chanteur avait retrouvé son domicile quelques jours plus tard. Sa famille et ses amis se montraient optimistes sur le prochain rétablissement de Johnny. Sur le compte Twitter de l'artiste et de ses proches, des nouvelles rassurantes étaient publiées régulièrement. En plus de l'album hommage «On a tous quelque chose de Johnny» qu'il avait approuvé, il préparait son nouvel album studio, toujours avec le chanteur Yodelice.

Johnny Hallyday est mort, la dernière idole de la France s'en va...Adieu l'artiste...
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Notre Chère Brigitte rencontre James Stewart en DVD et Blu-Ray...

Publié le par Ricard Bruno

Notre Chère Brigitte rencontre James Stewart en DVD et Blu-Ray...

La plus connue des actrices françaises dans un film inédit en France ? Voilà de quoi exciter la curiosité des cinéphiles pour ce Chère Brigitte, qui est sorti en DVD et Blu Ray chez ESC le 28 novembre 2017.

Synopsis : Henry Leaf est un poète et universitaire américain. Il est farouchement opposé aux sciences et s’indigne de leur place grandissante dans le campus. Il vit sur un bateau avec sa femme et ses deux enfants. La surprise viendra du petit dernier, Erasme, qui est totalement dépourvu du moindre talent artistique mais qui se révèle être capable d’effectuer rapidement des calculs très complexes.

Le film Chère Brigitte démarre comme une agréable comédie familiale. Ses premières minutes donnent le ton : un personnage qui se fait appeler « Le Capitaine » parle directement aux spectateurs, face caméra, pour présenter une petite communauté de doux rêveurs qui vivent sur l’eau dans la baie de San Francisco. La présence de James Stewart renforce encore cet aspect : nous sommes bel et bien devant un petit film de famille, sans forcément de grandes prétentions artistiques (Henry Koster fut un bon artisan, mais n’a jamais réalisé de chefs d’œuvre).

Le film présente donc une famille à laquelle le père impose un mode de vie marginale. Cela donne l’occasion à James Stewart de faire quasiment un one-man-show où il n’hésite pas à cabotiner, ce qui, finalement, correspond bien à son personnage à la fois fort en gueule et incroyablement distrait. A ceux qui apprécient les personnages lunaires façon Pierre Richard, voici un film qui devrait plaire : Henry Leaf en vient même à oublier qu’il est venu au travail en voiture et rentre régulièrement en taxi, laissant son véhicule à l’université.

Autour du génial acteur, le film va déployer toute la panoplie des personnages typiques des comédies familiales américaines : l’épouse au foyer (qui a beaucoup plus les pieds sur terre que son cher mari), l’adolescente qui fugue en barque pour rencontrer son amoureux, et le petit garçon qui va se révéler être exactement ce que le père ne voulait pas : doué pour les sciences ! Cela donne aux spectateurs l’occasion de voir des scènes impensables de nos jours : un duel de vitesse de calcul entre un enfant et un ordinateur ! Rappelons-nous que nous sommes dans les années 60, à l’époque où un ordinateur tenait une pièce complète et prenait plusieurs minutes pour effectuer un calcul…

Bien entendu, l’enjeu du film sera double : faire en sorte que le père accepte le talent de son fils, et éviter tous les pièges tendus devant leur route par des personnes mal intentionnées.

Et Brigitte Bardot, dans cette affaire, alors ? Elle est le grand amour secret d’Erasme, le petit génie des maths qui écrit chaque soir une lettre à la célèbre actrice. Il rêve de la rencontrer. Parviendra-t-il à réaliser ce rêve qui frôle l’obsession ?

Le film constitue une agréable petite comédie, qui se laisse voir avec plaisir. Les personnages sont sympathiques, le rythme est soutenu et l’ensemble dégage un petit air nostalgique des années 60.

Le DVD propose une très belle copie haute définition, et le film est accompagné de deux suppléments, le premier sur « Le Phénomène BB » et le second sur la fabrication du film (on y apprend, entre autre, le rôle important de Daryl F. Zanuck).

CHERE BRIGITTE (Dear Brigitte)
Un film de Henry Koster
Film inédit en France !
Nouveau master haute définition

Avec : James Stewart Brigitte Bardot dans son propre rôle.
Scénario : John Haase, Hal Kanter
Musique : George Duning
Directeur de la photo : Lucien Ballard
Réalisateur : Henry Koster
(1905-1988) : Monsieur Hobbs prend des vacances (ECS distribution), Harvey, Tunique, Honni soit qui mal y pense, Vive monsieur le maire, Le voyage fantastique…

Année de production : 1965 – Langue : Anglais Sous-titres : Français – Format image : 1.85 : 1 / 16/9 compatible 4/3 – Format audio : dolby digital mono 2.0 – durée du film 100 mn

Bonus inédits :

• « Le phénomène BB », par Stéphane Mulys
• Entretien avec Antoine Sire (auteur)

Dans la même collection…

Source de l'article : Cliquez ICI

 
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Paris Match rend hommage aux 60's avec plus de 160 clichés en vente aux enchères

Publié le par Ricard Bruno

Offenburg - juin 1964 - le chanteur Johnny HALLYDAY en uniforme et la chanteuse Sylvie VARTAN - © Gérard GERY/PARISMATCH/SCOO

Offenburg - juin 1964 - le chanteur Johnny HALLYDAY en uniforme et la chanteuse Sylvie VARTAN - © Gérard GERY/PARISMATCH/SCOO

Le magazine français s'associe pour une deuxième fois avec la maison de ventes Cornette de Saint Cyr pour une vente consacrée aux années 1960 qui se tiendra le 6 décembre prochain, dès 19h.

Cette nouvelle vente sera divisée en cinq parties "représentatives de l'esprit Paris Match" : la conquête de l'espace, les arts et la culture, les reportages, la musique et le cinéma.

Parmi les 160 clichés proposés à la vente, la majorité est signée par les photographes de Paris Match, mais aussi par six photographes invités. Les lots sont estimés entre 500 et 4.000 euros.

A ne pas manquer, un portrait de Brigitte Bardot et Jeanne Moreau sur le tournage de "Viva Maria" de Louis Malle, par Gérard Géry, ainsi qu'un cliché montrant un Jacques Chirac, alors ministre du Travail, fumant une cigarette en bricolant dans le moteur de sa voiture modèle Peugeot 403, par Patrice Habans.

Lancé en 1949, le magazine Paris Match couvre l'actualité nationale et internationale et s'est démarqué par la qualité de ses reportages photo.

Les clichés seront exposés jusqu'au 6 décembre de 10h à 18h, au 6 avenue Hoche à Paris.

Source de l'article : Cliquez ICI

Le plus du blog Brigitte Bardot

 

Couverture du catalogue de vente aux enchères...

Couverture du catalogue de vente aux enchères...

Visuels en vente de Brigitte Bardot, voir ci dessous...

Paris Match rend hommage aux 60's avec plus de 160 clichés en vente aux enchères
Paris Match rend hommage aux 60's avec plus de 160 clichés en vente aux enchères
Paris Match rend hommage aux 60's avec plus de 160 clichés en vente aux enchères
Paris Match rend hommage aux 60's avec plus de 160 clichés en vente aux enchères
Paris Match rend hommage aux 60's avec plus de 160 clichés en vente aux enchères
Paris Match rend hommage aux 60's avec plus de 160 clichés en vente aux enchères
Paris Match rend hommage aux 60's avec plus de 160 clichés en vente aux enchères

Lot 124 Walter Carone 1500 à 2000 euros

Lot 125 Walter Carone 1500 à 2500 euros

Lot 126 Gérard Géry de 1500 à 2500 euros

Lot 127 Gérard Géry 1500 à 2500 euros

Lot 128 Gérard Géry 1500 à 2500 euros

Lot 129 François Gragnon 1500 à 2500 euros

Lot 130 Ghislain (Jicky) Dussart 1500 à 2500 euros

 

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Max Guazzini : “Brigitte Bardot est une sainte !”

Publié le par Ricard Bruno

Max Guazzini : “Brigitte Bardot est une sainte !”

Ce créateur inclassable vient d’écrire son autobiographie. En exclusivité pour France Dimanche, Max Guazzini évoque quarante ans de souvenirs d’une vie passionnée… Dalida, Mitterrand, Claude François, Johnny.

Ex-président du Stade français et cofondateur de la radio NRJ, Max Guazzini nous a reçu dans une brasserie de la porte de Saint-Cloud : après s’être confié sur ses racines italiennes et son enfance tumultueuse à Marseille, il nous parle à cœur ouvert de la star qui a marqué sa jeunesse : Dalida.

France Dimanche : Vous débutez votre livre par un coup de fil d’Orlando, catastrophé, le 3 mai 1987. Que se passait-il ?

Max Guazzini : Sa sœur Dalida venait de se donner la mort. C’était un dimanche, en milieu d’après-midi. Au téléphone, il disait : « Viens, viens, il faut que tu viennes tout de suite ! Max écoute, viens ! ». J’ai aussitôt compris. Vingt ans plus tôt, elle avait fait une tentative de suicide qui avait échoué. Cette fois, elle avait tout mis en œuvre pour réussir. Orlando voulait cacher ce drame : « On va le dire à personne, on va l’enterrer et on verra après.  » Ce qui était complètement illusoire : les pompiers étaient venus, le Samu était intervenu, donc la presse était forcément informée. Il était 17 heures. La dépêche est tombée 3 heures après, vers 20 h 10. On est restés trois heures, coupés du monde, dans un non-dit complet, enfermés, barricadés…

F.D. : Et le soir même, en rentrant chez vous, vous assistez à un spectacle à peine croyable…

M.G. : Oui. Il y avait dans ma chambre une penderie coulissante composée de miroirs. Lorsque je suis rentré, le miroir était brisé ! Dans la chambre d’à côté se trouvait un tableau que le peintre Richard Chanfray, l’ex-compagnon de Dalida, m’avait donné. Il représentait New York avec un ciel orange. Le tableau s’était décroché, il était tombé…

F.D. : Avant d’être l’attaché de presse de Dalida, vous avez été vous-même chanteur… C’était une vocation ?

M.G. : Plutôt une expérience que j’avais envie de vivre : j’avais décidé que je serai chanteur. Mais comme je n’étais pas vraiment doué, j’ai réussi à ne faire que deux disques. Comme quoi dans la vie, quand on veut vraiment quelque chose, on finit par y arriver. à l’époque, Orlando et Dalida avaient créé une maison de production, ils avaient quitté Barclay, ils voulaient découvrir de jeunes talents. Après beaucoup d’auditions, et beaucoup de travail, j’ai été retenu.

F.D. : Autre révélation, vous racontez que Dalida prêtait de l’argent à la mère de Claude François, Chouffa, accro aux jeux de hasard…

M.G. : Profondément généreuse, Dalida n’osait pas dire non lorsque Chouffa lui en réclamait. Un jour, elle l’a avoué à Claude François. Très en colère, il lui a ordonné « Arrête tout de suite ! ». Elle a arrêté. Mais Claude et Dalida s’aimaient beaucoup : ils avaient en commun des racines égyptiennes et un passé douloureux.

F.D. : Vous évoquez la relation de la chanteuse avec François Mitterrand. L’ancien président de la République a donc bien été son amant ?

M.G. : Je n’étais pas dans leur lit… Mais une chose est sûre : Mitterrand était un sacré séducteur, un « chaud lapin » à cette époque. Avec Dalida, ils se connaissaient depuis 1974. Ils s’étaient rencontrés à une Fête de la rose, à Marseille, je crois. Elle aimait son côté intellectuel et son immense culture. Elle n’avait pas fait d’études supérieures, et le savoir, le phrasé de François Mitterrand la fascinaient. Une fois devenu président, il venait lui rendre visite incognito, sans service de sécurité. Pour lui faire plaisir, il a ordonné l’installation de réverbères rue d’Orchampt, où elle habitait. Aujourd’hui, les riverains de la rue profitent sans le savoir de l’éclairage de François Mitterrand  à la mort de la chanteuse. Mitterrand ne s’est même pas déplacé à ses obsèques. Peut-être avait-il peur de la rumeur…

F.D. : En 1986, vous révélez que lors du deuxième anniversaire d’NRJ, vous affrontez l’un des pires drames de votre vie…

M.G. : C’était au pub Renault sur les Champs-Élysées, un samedi après-midi, il y avait Jean-Luc Lahaye. Johnny Hallyday était venu la veille. Beaucoup d’adolescents étaient là devant la vitrine, une centaine, deux cents peut-être… Et là, Nathalie, mon assistante, remarque un paquet suspect, avec une fleur qui sortait. Et comme on était en pleine période d’attentats, elle a appelé deux policiers. Ils ont pris le paquet, l’ont descendu dans un sous-sol et ça a explosé. Ils sont morts tous les deux, déchiquetés ! Ils se sont sacrifiés pour éviter un carnage. Moi, j’étais effondré…

F.D. : En dehors de Dalida, il existe une autre femme que vous admirez beaucoup : Brigitte Bardot. Pourquoi ?

M.G. : Tout ce que fait Brigitte Bardot est formidable. Ecoutez, elle est peut-être critiquée, moi je ne la connais pas personnellement… Reste que cette femme est une sainte pour les animaux. Elle est une sainte tout court. J’ai beaucoup d’admiration pour l’actrice, parce qu’il n’y a jamais eu une comédienne plus belle qu’elle dans l’histoire du cinéma français. Franchement, personne ne lui arrive à la cheville. C’est la diva, la star, point à la ligne ! Les autres actrices de l’époque, elles étaient bien gentilles, mais elles pouvaient toujours aller se rhabiller. Aujourd’hui, ce que Brigitte Bardot fait pour les animaux est incroyable. Je déplore d’ailleurs que les médias ne soient pas toujours tendres avec elles. Moi, je me fous de ce qu’elle pense, je regarde simplement ce qu’elle fait pour les bêtes : c’est hautement respectable !

F.D. : Vous-même adorez les animaux. à commencer par Holy et Mirka, vos deux chiennes…

M.G. : Je les adore comme mes propres enfants. Quand, à l’été 2015, Holy s’est égarée deux semaines dans les Landes, j’ai beaucoup pleuré, je ne vivais plus. Pour la retrouver, beaucoup de gens m’ont aidé, ainsi que des journaux, dont le vôtre. Merci du fond du cœur ! Je n’oublierai jamais ces gestes de gentillesse. En septembre dernier, j’ai adopté, dans un refuge, un jeune chien du nom de Rick.

F.D. : Vous m’avez avoué que notre journal, France Dimanche, vous renvoie à votre petite enfance…

M.G. : Ma mère, une femme très douce, l’achetait et le lisait régulièrement. Et je me souviens très bien du petit garçon que j’étais découvrant les couvertures spectaculaires de votre journal.

F.D. : Pourquoi avoir intitulé votre livre Je ne suis pas un saint ?

M.G. : Je suis un grand timide, un homme pudique, assez secret, et parfois si torturé… Et comme tous les timides, j’ai été dans ma vie capable des plus grandes audaces : imaginez que j’ai été chanteur, avocat, créateur d’NRJ avec Jean-Paul Baudecroux, puis président du Stade français Rugby (cinq fois champion de France), initiateur du catalogue Les dieux du Stade, puis producteur de CD de chants grégoriens. Malgré ces mille vies, je n’ai pas tout dit, loin de là : il y a des pensées et des choses que j’ai faites qui demeureront à jamais enfouies au plus profond de moi. Vraiment, croyez-moi : je ne suis pas un saint… »

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BB chanteuse : Je la voyais comme une statue grecque...

Publié le par Ricard Bruno

BB chanteuse : Je la voyais comme une statue grecque...

Jean-Max Rivière qui lui signa sa « chanson fétiche », La Madrague, revient sur son amitié indéfectible avec Brigitte alors que sort un ouvrage qui retrace le parcours de B.B. chanteuse

Gainsbourg a beau lui avoir ravi (artistiquement) la belle, Jean-Max Rivière demeure celui qui offrit à Brigitte Bardot (en tandem avec Gérard Bourgeois disparu l'an dernier) le plus de chansons. De ses premiers tubes 60's jusqu'à son dernier 45 tours dédié à la cause animale en 1982.

Logiquement, celui qui écrivit aussi pour Juliette Gréco, Françoise Hardy ou France Gall figure en bonne place dans l'ouvrage dédié à la « BB chanteuse ».

« Je n'ai plus de jalousie envers Gainsbourg. Heureusement qu'elle l'a chanté. Cela lui a donné une autre dimension, alors j'applaudis des deux mains ! », confesse cet administrateur de la...

Suite et source de l'article : Cliquez ICI

 
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