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1295 articles avec brigitte bardot

AOÛT “Le Mépris” de Godard : histoire d'un tournage cauchemardesque

Publié le par Ricard Bruno

 

Après François Truffaut, Claude Chabrol et Jacques Demy, c’est au tour de l’enfant terrible de la Nouvelle Vague Jean-Luc Godard de faire son entrée sur Netflix. Quatre de ses plus grands films seront disponibles sur la plateforme de streaming à partir du 1er septembre prochain – dont “Le Mépris” (1963) un drame sentimental avec Brigitte Bardot et Michel Piccoli. Retour sur le tournage tourmenté du film culte.

Michel Piccoli et Brigitte Bardot, "Le Mépris" (1963) de Jean-Luc Godard

Michel Piccoli et Brigitte Bardot, "Le Mépris" (1963) de Jean-Luc Godard

Après avoir connu le succès avec À bout de souffle (1960) ou encore Une femme est une femme (1961), le pionnier de la Nouvelle Vague Jean-Luc Godard souhaite réaliser son rêve de “grand film hollywoodien”. Adapté du roman éponyme d’Alberto Moravia, Le Mépris (1963) se tournera finalement dans les studios romains de la Cinecittà. Pour ce récit d’un film qui se fait et d’un couple qui se défait, Jean-Luc Godard fait appel à Michel Piccoli – qui montre tout son génie dans le rôle d’un scénariste en crise obligé de travailler sur un film pour recouvrir ses dettes – et Brigitte Bardot dans le rôle d’une épouse qui s’éloigne irrémédiablement. 

 

La rencontre entre l'icône populaire Brigitte Bardot et le cinéaste Jean-Luc Godard annonce le chef-d’œuvre à venir. Dès les premiers jours de tournage, le film prend une tournure spéciale. Les paparazzi italiens – c'est d'ailleurs au film La Dolce Vita (1960) de Federico Fellini, tourné au même endroit quelques années plus tôt, que l'on doit cette expression – se ruent sur le plateau, grimpent sur les murs ou les balcons qui entourent la Cinecittà pour voler quelques instantanés de Brigitte Bardot, femme la plus photographiée de l’époque. Lorsque l’équipe du film se déplace sur l’île de Capri, au large de Naples, pour une semaine de tournage dans la superbe villa Malaparte, les journalistes suivent le mouvement et se cachent dans les falaises qui bordent ce cadre unique et presque irréel – où seront tournées les images les plus cultes du film. 

 

Jean-Luc Godard, qui n’a jamais caché son admiration pour les stars de renommée mondiale (il tournera plus tard avec Alain Delon, Mick Jagger ou encore Johnny Halliday) entretient une relation cordiale avec Brigitte Bardot. Bien qu’il la trouve physiquement peu attirante, il voit en elle une bonne actrice dont il admire le côté amateur. Lors d’une célèbre interview télévisée, le réalisateur explique que les deux seuls problèmes qu’il ait eu avec Brigitte Bardot sont sa jupe, qu’il jugeait trop courte et son imposante coiffure que le réalisateur réussi à raccourcir avec un tour de passe-passe original : “je lui ai proposé qu’à chaque mètre que j’arriverai à traverser en marchant sur les mains, elle retire un centimètre de sa coiffure”.

Jean-Luc Godard, Michel Piccoli et Brigitte Bardot sur le tournage du film "Le Mépris" (1963) © Jean-Louis Swiners

Jean-Luc Godard, Michel Piccoli et Brigitte Bardot sur le tournage du film "Le Mépris" (1963) © Jean-Louis Swiners

Le cinéaste présente une première version au directeur de la Mostra de Venise, qui accepte Le Mépris en compétition. Mais l’argument ne convainc pas les producteurs, qui refusent de sortir le film. Ils jugent que Brigitte Bardot n’est pas assez mise en valeur, alors même que son cachet représente près de la moitié du budget de production. Raoul Coutard, directeur de la photographie raconte : “Ça a été un drame parce que Jean-Luc a été obligé de retourner un certain nombre de plans pour que les américains finissent de payer le dernier versement. On avait envoyé le film à Sam Levine [le producteur] et ensuite il a dit : non, non, ça ne va pas, je veux voir les fesses de Bardot !” 

 

Jean-Luc Godard répond par la provocation et envoie un montage complètement hasardeux à ses producteurs – qu’il surnomme “Mussolini Ponti” et “King Kong Levine”. Ces derniers envoient alors un représentant à Paris, giflé en pleine rue par le réalisateur. Après un procès et de nombreuses complications, le cinéaste se résout à tourner trois scènes supplémentaires, dont une seule apparaîtra au montage. 

 

Tu les trouves jolies mes fesses [...] et mes seins, tu les aimes ? Brigitte Bardot nue sur un lit détaillant son corps à Michel Piccoli est depuis devenue l’une des séquences les plus cultes du septième art. Pourtant gêné par les producteurs présents derrière la caméra – exigeant de voir chaque bout d’essai avant que le plan suivant ne soit tourné – Jean-Luc Godard répond à la contrainte commerciale avec un hymne au corps féminin, qu’il décrit comme “une scène d’amour total, complet, aussi physique que platonique”.

Bande-annonce – "Le Mépris" (1963) de Jean-Luc Godard

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Brigitte Bardot et Edith Piaf document court maisTotalement inédit !

Publié le par Ricard Bruno

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Brigitte Bardot...le must !

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot...le must !
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Abattage de 1430 renards en Seine-Maritime : Brigitte Bardot accuse le préfet « d'excès de zèle et de pouvoir mal placé »

Publié le par Ricard Bruno

Nouvel épisode dans le feuilleton qui oppose le préfet de la Seine-Maritime aux défenseurs des animaux. Cette fois, Brigitte Bardot monte au créneau pour sauver de l'abattage 1430 renards. Et la présidente de la fondation éponyme ne mâche pas ses mots.

En lançant fin mai une consultation publique sur un projet d’arrêté visant à abattre 1 430 renards, d’ici le 31 décembre 2020, en Seine-Maritime, le préfet n'avait sans doute pas imaginé les suites données à cette affaire.

À quelques jours de l'examen par le tribunal administratif de Rouen, le 2 septembre 2020, de deux nouvelles requêtes en référé contre cet arrêté préfectoral et d'un rassemblement annoncé sur Facebook à Rouen ce même jour, Brigitte Bardot a pris sa plume pour défendre les goupils.

« Acharnement personnel »

Une plume trempée dans l’acide pour questionner Pierre-André Durand sur « l’acharnement personnel » qui pousserait le représentant de l’État « à vouloir les tuer ».

Abattage de 1430 renards en Seine-Maritime : Brigitte Bardot accuse le préfet « d'excès de zèle et de pouvoir mal placé »

Dans ce courrier, l'ancienne actrice, s'interroge également sur la finalité de la consultation publique lancée en mai et juin derniers :

« Sur les 3 300 avis de cette consultation, 2 468 étaient contre votre projet d’arrêté (près de 75% des votants), écrit-elle. Vous avez décidé de passer outre, pourtant les renards ne représentent aucun danger pour l’homme, au contraire, ils sont des alliés précieux pour les agriculteurs en prélevant de nombreux rongeurs. »

Source de l'article : Cliquez ICI

Lettre de Brigitte Bardot à Macron...

Publié le par Ricard Bruno

Lettre de Brigitte Bardot à Macron...
Lettre de Brigitte Bardot à Macron...

Brigitte Bardot en couverture du magazine Hongrois NŐK LAPJA d'août 2020

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot en couverture du magazine Hongrois NŐK LAPJA d'août 2020

A szőke nő 50 árnyalata és hangolódás az iskolára a Nők Lapja e heti számában

Iskolakezdés, bizonytalanság

Szeptember elsején, megjelenésünk után nem egészen egy héttel megkezdődik az új tanév. A tévéreklámok szerint a gyerekek már alig várják, hogy újra suliba mehessenek, és még az is lehet, hogy ez így van, hiszen találkozhatnak a barátokkal, sőt talán még annak is örülnek, hogy ismét beülhetnek a padba, élőben láthatják a tanárokat, a tanítónőket. A gyerekek ilyenek, mindig örülnek a változásnak, és az elmúlt fél év után ez valóban újdonság lesz.
De mi lesz a szülőkkel? Azokkal a felnőttekkel, akik mérlegelnek, és akik folyamatosan figyelik a híreket? Akik esetleg szintén újrakezdik a hagyományos munkarendet, kiszabadulva a home office fogságából, vagy éppen kizárva a home office biztonságából. És ott vannak azok az anyukák, akik újra találkozhatnak a kollégákkal – a barátságosakkal és az undokokkal –, a főnökökkel – a megértőkkel vagy a kötekedőkkel –, akiknek ismét hajnalban kell kelniük, hogy elindítsák a napot, a magukét meg a családét. Kezdhetnek újra sminkelni, blúzt vasalni, frizurát készíteni, uzsonnát csomagolni. És ez még nem minden. Mert ők azok, akik, mint már írtam, nyomon követik a híreket, és olykor elbizonytalanodnak. Hiszen a számok nem olyan megnyugtatóak, hogy felejthető lenne a tavaszi óvatosság, mert korántsem jutottunk túl a veszélyeken. Ugyanakkor a bezártság sem tartható a végtelenségig. Ez a folyamatos bizonytalanság komoly hatással lehet mindannyiunk életére. E heti lapszámunkban sok más érdekes írás mellett ezekkel a kérdésekkel is foglalkozunk. Az iskolakezdéssel, a gyerekek felkészítésével, és a bizonytalanság romboló hatásával. Valamint azzal, hogyan lehet kezelni az emberpróbáló helyzeteket.
Nekem csak egy tanácsom van. Mi, felnőttek, állítólag felelősséggel tudjuk élni az életünket, képesek vagyunk felmérni a lehetőségeket, az okokat és a következményeket, legyünk hát valóban körültekintőek és felelősségteljesek. Vegyük fel azt az utált maszkot, akkor is, ha éppen nem ellenőriznek, nem büntetik a hiányát, vagy ha azt látjuk, hogy mások nem teszik fel, sőt talán meg is mosolyognak minket, mert szabálykövetők vagyunk. Ne törődjünk velük! Ha biztosak vagyunk magunkban, tudjuk kezelni a bizonytalanságot is. Tegyük meg! Magunkért és a többiekért…

Lazarovits Szilvia, vezetőszerkesztő

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La Mostra de Venise en 17 images vintage !

Publié le par Ricard Bruno

"La Mostra de Venise, c'était comme passer un examen final", a déclaré le réalisateur Federico Fellini après que son travail ait été accepté par l'estimée compétition. Issu d'une exposition d'art récurrente de la fin du XIXe siècle, le festival, qui s'est tenu pour la première fois en 1932, est le plus ancien du genre. Traditionnellement organisé sur l'île vénitienne du Lido, l'événement voit les nouvelles productions rivaliser pour obtenir la plus haute distinction, le Lion d'or, reconnu mondialement comme une marque de prestige cinématographique.

Le Festival du film de Venise, qui fait partie des "trois grands" aux côtés du Festival de Cannes et du Festival international du film de Berlin, a toutes les qualités d'un festival puisqu'il rassemble aussi bien les meilleures vedettes, les meilleurs auteurs, tout en se distinguant par la promotion de films d'art et d'essais italiens aux côtés de superproductions mondiales dans l'une des plus belles villes du monde.  

L'histoire de l'événement est parsemée de moments culturels importants, notamment la consécration de Marlon Brando en tant que grand acteur avec la projection de On the Waterfront (1954) et la sortie posthume de Eyes Wide Shut de Stanley Kubrick (1999). Plus récemment, le prix Queer Lion pour les films représentant les thèmes LGBTQ+ a été lancé en 2007, et en 2012, l'organisation a commencé à diffuser en ligne les films présentés pour le grand public. Cette année  sa 77e édition se déroulera du 2 au 12 septembre 2020.

Avant la soirée d'ouverture, voici les 17 plus belles images vintage mettant en scène des personnalités telles qu'Elizabeth Taylor, Diana Ross, Jane Fonda ou encore Sophia Loren.

Brigitte Bardot salue, accompagnée de son ami guitariste, Sacha Distel. Elle a assisté à l'ouverture de son film, "En Cas de Malheur", à la 19e Mostra de Venise

Brigitte Bardot salue, accompagnée de son ami guitariste, Sacha Distel. Elle a assisté à l'ouverture de son film, "En Cas de Malheur", à la 19e Mostra de Venise

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Cinémathèque Suisse Hommage à Michel Piccoli...

Publié le par Ricard Bruno

Cinémathèque Suisse Hommage à Michel Piccoli...

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Plus de deux tiers des Français souhaitent une meilleure prise en compte du bien-être animal

Publié le par Ricard Bruno

Interrogés par l’IFOP pour la Fondation Bardot, une majorité de sondés adhère à des mesures drastiques dans le domaine de l’élevage, des spectacles d’animaux sauvages ou encore de l’expérimentation animale.

ans un abattoir, à Sainte-Cécile (Manche), en 2018.

ans un abattoir, à Sainte-Cécile (Manche), en 2018.

« Il existe une vraie attente sociétale sur la question animale, s’enthousiasme Christophe Marie, porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot, à l’initiative du sondage, confié à l’IFOP, sur les Français et la condition animale. Il est temps que le politique s’empare de cette demande citoyenne. » Dévoilé par Le Monde mercredi 19 août, le questionnaire, réalisé entre le 5 et le 7 août auprès d’un échantillon de 1 009 personnes représentatif de la population française, révèle que plus de deux tiers des sondés se montrent favorables à une amélioration du bien-être des bêtes.

Quelques semaines après le lancement d’un projet de référendum d’initiative partagé (RIP) sur la condition animale, ces résultats confirment l’intérêt porté par les citoyens aux questions relatives à l’élevage, la chasse, l’expérimentation animale et aux spectacles d’animaux sauvages.

Le 2 juillet, trois patrons de la tech (dont Xavier Niel, actionnaire à titre individuel du Monde) et le journaliste Hugo Clément s’associaient à une vingtaine d’associations de défense des animaux (dont la fondation Brigitte Bardot) et de protection de l’environnement pour réfléchir à une proposition de loi afin d’« améliorer le sort d’un milliard d’animaux en France ».

Le questionnaire reprend les différents volets du projet de référendum. En matière d’élevage, plus de 90 % des sondés sont favorables à l’obligation d’offrir un accès extérieur aux animaux ; 86 % adhèrent au principe d’étourdir les bêtes destinées à l’abattage ; 73 % des personnes interrogées partagent l’idée d’aider les cirques à organiser des spectacles sans animaux sauvages. La même proportion est prête à soutenir l’interdiction de l’expérimentation animale dans un délai de dix ans.

Recherche de relais

La chasse à courre est plébiscitée par seulement 18 % des sondés. Un taux qui reste stable depuis quinze ans (22 % d’opinions favorables en 2005 et 16 % en 2017, selon des sondages similaires) ; 77 % des répondants s’associent à l’idée d’interdire l’élevage des animaux pour leur fourrure, 72 % sont favorables à l’arrêt de la vente des

 

Source et suite de l'article : Cliquez ICI

Notre BB nationale, entre cause animale et rédaction du Petit Bleu !

Publié le par Ricard Bruno

Notre BB nationale, entre cause animale et rédaction du Petit Bleu !

Créé en 1914, le Petit Bleu est aussi la mémoire du Lot-et-Garonne. Cet été, retour sur les grandes unes de notre journal, avec aujourd’hui une étape en 1990 et la venue à domicile de Brigitte Bardot.

Les locaux de notre journal ont vu défiler du beau monde. En 1990, le Petit Bleu a ainsi fait sa Une avec nulle autre que Brigitte Bardot. Nous sommes le 17 janvier, et BB, la figure mythique des années 60, va tenir conférence. Mais quel rapport avec Agen ?

Deux ans plus tôt, un vaste trafic de chiens a été démantelé dans notre département. Début 1987, la régulation des expérimentations sur les animaux est floue, pour ne pas dire quasi inexistante. Au mois de juillet 1987, des décrets plus stricts sont adoptés, mais la procédure de mise en place est extrêmement longue.

Pendant ce temps, des animaux disparaissent. Certains sont utilisés comme cobayes dans des laboratoires clandestins, d’autres sont exploités pour leur fourrure, d’autres encore sont revendus.

Ainsi, en décembre 1988, les deux propriétaires d’un chenil sont interpellés en compagnie d’un autre homme. Soupçonnés d’être mêlés à la disparition de 180 chiens en Lot-et-Garonne, ils seront écroués et inculpés dès le lendemain. Deux jours après leur interpellation, on découvre chez les propriétaires du chenil, René et Andrée Prabonne, un véritable charnier : 97 cadavres de chiens sont extirpés d’un puits.

L’affaire ne fait que commencer, et sa dimension dantesque va la rendre retentissante. C’est un véritable réseau qui est démantelé à Agen et ses environs. Il est question de laboratoires d’expérimentation illégaux. Tout au long de l’année 1989, de nouveaux noms de trafiquants, vétérinaires et personnels médicaux impliqués surgissent.

Très vite, des artistes français montent au créneau et s’investissent dans la défense animale, comme Nino Ferrer.

Il n’en fallait pas plus pour que Brigitte Bardot réagisse. Sa fondation pour la protection des animaux n’existe que depuis 1986. Un tel scandale ne peut pas la laisser indifférente.

Le 16 janvier 1990, BB apporte publiquement son soutien au juge d’instruction Jean-François Daux, en charge de l’affaire.

Souffrance contre pognon

Juste après un entretien sur place avec ce dernier, elle se rend aux locaux du Petit Bleu pour donner une conférence de presse et informer de la prise de position de son association – une invitation que l’on doit au PDG du journal Jean-Marie Hélian et à l’avocat Michel Gonelle.

L’ex-égérie de Serge Gainsbourg se constituera partie civile et assistera ensuite au procès. Lors de sa conférence de presse, l’ancienne actrice déplore que malgré tout le tapage médiatique autour de ce que l’on appelle la "Dog connection", le trafic d’animaux volés a toujours cours. Pour elle, il est inconcevable que des chercheurs s’adressent à des intermédiaires douteux pour obtenir des chiens à bas prix. BB s’oppose à "l’industrialisation de la souffrance animale pour le pognon". Car c’est bien de cela qu’il s’agit : dans toute cette histoire, le professeur Montastruc, cerveau de l’affaire et commanditaire, a été pris dans un rouage en raison du manque de moyens accordés à la recherche. Mais au-delà de l’inculpation du principal responsable, ce qui intéresse Brigitte Bardot, c’est de savoir si un coup d’arrêt définitif sera porté au trafic.

Un an plus tard, BB assiste au procès. Les coupables seront tous condamnés en 1993, mais à l’heure actuelle, des animaux sont toujours victimes d’enlèvements et d’expériences glauques. La guerre contre la souffrance animale est malheureusement d’actualité..

Source de l'article : Cliquez ICI

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