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1281 articles avec brigitte bardot

Je t'aime... moi non plus a 50 ans !

Publié le par Ricard Bruno

Je t'aime... moi non plus a 50 ans !

Si 69 est une année érotique, c'est notamment grâce à Serge Gainsbourg et son duo charnel avec Jane Birkin : Je t'aime... moi non plus. Cette année, le titre fête ses cinquante ans. L'occasion de revenir sur l'histoire de cette chanson à la fois provocatrice et sensuelle...

Retour en 1967, à l'époque les transistors chantent le titre des Beatles : All you need is love,un vent d'amour et de légèreté souffle sur les ondes radio. Cette même année, Serge Gainsbourg,l'homme à tête de choux vit une liaison secrète avec la plus belle femme du monde : Brigitte Bardot. Un soir, la muse demande a son poète de lui écrire « La plus grande chanson d'amour du monde ». Gainsbourg prend sa plume, en une nuit, il écrit deux textes : Bonnie and Clyde et Je t'aime... moi non plus. Au petit matin, au réveil de sa chanteuse, l'artiste s'installe derrière son piano et lui interprète les deux titres qu'il a écrits et composés spécialement pour elle. B.B est séduite, elle accepte d'enregistrer les deux morceaux.

Or, peu de temps après son passage en studio, la chanteuse supplie Serge Gainsbourg de ne pas sortir Je t'aime moi non plus. Elle ne veut pas que la chanson brise son mariage avec le milliardaire Gunter Sachs. Ainsi, l'homme à tête de choux jure de ne plus jamais enregistrer cette chanson initialement dédiée à Brigitte Bardot...

Mais un an plus tard, en 1968, le poète va rencontrer Jane Birkin sur le tournage d'un film. L'actrice et Serge Gainsbourg tombent follement amoureux. La comédienne devient sa nouvelle muse, il lui demande alors de chanter une nouvelle version de Je t'aime moi non plus un octave plus haut...

Dès sa sortie en 1969, le titre devient un tube mais il choque la presse bien pensante, les élites religieuse, le disque est alors interdit en Italie, en Suède, en Espagne...

Mais face au scandale, le morceau obtient un succès international, il est vendu à 750 000 exemplaires !

Par ailleurs, la version chanté avec Brigitte Bardot a été dévoilé au grand public en 1986.

 

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Clap de fin exposition Brigitte Bardot au château de la Buzine

Publié le par Ricard Bruno

Clap de fin de l’expo « le mythe Bardot »

le 08 mars 2019, plusieurs centaines de personnes avaient fait le déplacement pour venir voir une dernière fois cette exposition exceptionnelle.

Une conférence animée par Valérie Fédèle (directrice du château de la buzine) fût organisée avec comme intervenant Bernard d'Ormale (Mari de Brigitte Bardot) Jacques Héripret (journaliste, écrivain), Emmanuelle Guilcher (Directrice adjointe à France télévision et écrivain) et votre serviteur...

Brigitte Bardot pour laquelle j'ai une infinie tendresse ne pouvait qu'être présente au sein du Château de la Buzine, cette exposition fût exceptionnelle tant par la création en elle même et, surtout par le professionnalisme que le château à mis pour la réalisation de cette magnifique exposition et bien entendu la pièce maîtresse fût Valérie Fedele qui a mis tout son savoir faire, dans cette exposition, tout le monde s'est accordé à dire que ce fût formidable...Quand les bonnes énergies sont là, le résultat est à la hauteur du mythe Bardot...

D'autres expositions se profilent à l'horizon...je vous en reparlerais ultérieurement.

Bruno Ricard 

Clap de fin exposition Brigitte Bardot au château de la Buzine
Clap de fin exposition Brigitte Bardot au château de la Buzine
Clap de fin exposition Brigitte Bardot au château de la Buzine
Clap de fin exposition Brigitte Bardot au château de la Buzine
Clap de fin exposition Brigitte Bardot au château de la Buzine
Clap de fin exposition Brigitte Bardot au château de la Buzine
Clap de fin exposition Brigitte Bardot au château de la Buzine
Clap de fin exposition Brigitte Bardot au château de la Buzine
Clap de fin exposition Brigitte Bardot au château de la Buzine
Clap de fin exposition Brigitte Bardot au château de la Buzine
Clap de fin exposition Brigitte Bardot au château de la Buzine
Clap de fin exposition Brigitte Bardot au château de la Buzine
Clap de fin exposition Brigitte Bardot au château de la Buzine
Clap de fin exposition Brigitte Bardot au château de la Buzine

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Près de Tarbes, des habitants soutenus par Brigitte Bardot en lutte contre un projet de porcherie industrielle

Publié le par Ricard Bruno

Près de Tarbes, des habitants soutenus par Brigitte Bardot en lutte contre un projet de porcherie industrielle

Le village d'Ossun dans les Hautes-Pyrénées se soulève depuis plusieurs mois contre un projet de porcherie industrielle sur les hauteurs de la commune. 3 000 porcs doivent être hébergés en permanence sur site. La militante pour la cause animale Brigitte Bardot s'est même emparée du sujet.

Brigitte Bardot, Ossun dans les Hautes-Pyrénées et un projet de porcherie industrielle. Quel est le lien entre ces trois éléments ? Ce mardi 11 février, la star de cinéma des années 60 mais surtout la porte-parole infatigable de la cause animale, a rédigé un courrier à l'attention du préfet des Hautes-Pyrénées. Dans cette missive, elle s'insurge contre le projet d'exploitation porcine de 3 000 bêtes sur les hauteurs d'Ossun.

«En France, 95 % des cochons sont élevés en bâtiment, sur caillebotis cimentés, dans des conditions indignes : animaux mutilés, torturés… C'est une honte !», s'exclame-t-elle en soulignant que ce projet «soulève, à juste titre, l'indignation des habitants de cette belle région». «Elle ne nous a pas contactés, on ne savait pas qu'elle écrirait en direct au préfet mais ce qu'elle dit est juste et en phase avec notre action et notre combat», confient à l'unisson José Astorga et Thierry Hourné, habitants de la commune et membres de l'association opposée au projet.

 

Depuis décembre 2018, les riverains de cette petite bourgade, située en bout de piste de l'aéroport de Tarbes et voisine de l'entreprise de déconstruction d'avions T.a.r.m.a.c, se sont, en effet, constitués en association afin de faire invalider ce projet de ferme aux 3 000 porcs. No Porcharan. C'est le nom de cette association citoyenne qui fait explicitement référence au slogan espagnol No Pasaran (Ils ne passeront pas). Et c'est bien le but de ces plus de 400 membres de ne pas laisser passer un tel projet dans leur village agréable et dynamique.

Deux écoles, un restaurant, une pizzeria, des coiffeurs, deux boulangeries, le centre bourg d'Ossun est animé en ce vendredi. Les températures printanières n'y sont pas pour rien.

Une ancienne porcherie abandonnée

Une fois le cœur de la commune passé, il faut emprunter une longue départementale, quelques virages en lacets, le centre équestre dépassé et nous y sommes. Là, sur le bord de la route, un grillage rouillé avec un permis de construire. Bénéficiaire : So'Porc. Une société gérée par le groupe industriel Fipso. C'est donc sur ce terrain où une ancienne porcherie à l'abandon est installée que le projet doit voir le jour. Une odeur d'égout plane dans l'air. De l'autre côté de la route, une exploitation de gavage de canards.

Retour dans le cœur d'Ossun. Premier arrêt : la supérette du village. Nathalie, derrière sa caisse finit sa mise en place. Elle a repris les rênes de l'enseigne l'année dernière. Sur sa porte d'entrée une affiche contre le projet de porcherie. «Ils vont tuer notre village. Ici, nous tenons à notre cadre de vie, vous imaginez les odeurs, en plus, elle va être installée en hauteur, donc avec le vent, cela va devenir irrespirable. Et les animaux dans tout ça ?».

La patronne des lieux en a gros sur le cœur depuis qu'elle a appris, dans le journal, le dépôt du projet. «L'odeur et les conditions de vie de ces cochons, c'est révoltant», lâche une cliente du magasin venue acheter son journal. À la boulangerie, le sujet crée des émules. «Comment, à notre époque, on peut encore valider des projets comme celui-ci ? Des animaux entassés, des odeurs épouvantables dans le village, des prix de l'immobilier qui dégringolent», se désole le gérant de l'enseigne en tenue de boulanger.

Un peu plus loin, une terrasse en bois flambant neuve trône devant le «Tire-Bouchon» l'unique bar-restaurant caviste de la commune. Rénové l'année dernière, l'établissement pourrait voir sa terrasse désertée si les odeurs provenant de la porcherie arrivaient jusqu'à elle. «J'ai choisi de vivre à Ossun, notamment pour son cadre de vie agréable. Nous avons déjà l'aéroport, une eau polluée et maintenant on veut nous mettre une porcherie. Du point de vue environnemental et sanitaire, c'est désastreux», s'insurge José Astorga. Contactés à plusieurs reprises, le maire ainsi que le responsable de la Fédération départementale des syndicats d'exploitants agricoles n'ont jamais donné suite à nos sollicitations.

L'association «No Porcharan» a, elle, décidé de reprendre tout le projet et de l'éplucher précisément afin de trouver les failles.

«La porcherie ne se fera pas, nous irons jusqu'au bout et nous avons dans nos rangs des gens compétents», ajoute son collègue.

No Pasaran pour la porcherie.


Du projet au courrier de Brigitte Bardot

En fin d'année dernière, les habitants de la commune d'Ossun découvrent que l'ancienne porcherie (environ 500 bêtes) a été vendue à So'Porc, une filiale du groupe industriel Fipso afin d'y faire une ferme industrielle de 3 000 cochons dans un hangar clos. Le maire qui n'a pas souhaité donner suite à nos multiples sollicitations aurait donné le feu vert au groupe. Depuis, les riverains opposés au projet se sont constitués en association. Grâce à leurs premières actions, ils ont réussi à retarder l'étude par la préfecture de quelques mois. «Le 28 mars, le préfet doit valider ou non définitivement. À ce moment-là, nous verrons quelle stratégie nous adopterons mais la porcherie ne verra pas le jour», assurent les deux membres de l'association No Porcharan. Brigitte Bardot, par le biais de sa fondation éponyme s'est mobilisée sur ce projet permettant de mettre un peu plus de lumière sur le combat de ces habitants.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Le 2 mars 1991 Serge Gainsbourg s’éteignait à Paris

Publié le par Ricard Bruno

Serge Gainsbourg à Bordeaux, le 23 juillet 1987
Serge Gainsbourg à Bordeaux, le 23 juillet 1987
Serge Gainsbourg à Bordeaux, le 23 juillet 1987

Serge Gainsbourg à Bordeaux, le 23 juillet 1987

Chacun porte en soi son propre Serge. Adulé ou détesté, pris en exemple ou en haine, Serge Gainsbourg a toujours résisté, tant à ceux qui voulaient le sanctuariser qu’aux autres qui auraient aimé le voir cloué au pilori.

« Je ne tiens pas à ce qu’on m’attrape », avait un jour déclaré Serge Gainsbourg à Georges Lautner. Mission largement accomplie : toute tentative de définition serait réductrice sinon à dire, plus de 25 ans après sa mort, que chacun porte en soi son propre Serge. Adulé ou détesté, pris en exemple ou en haine, il a toujours résisté tant à ceux qui voulaient le sanctuariser qu’aux autres qui auraient aimé le voir cloué au pilori. Provocateur ? Pas si sûr. Mais compositeur et auteur de génie sans aucun doute.
1973, interviewé par Michel Lancelot :
« — Si vous aviez à écrire un livre sur la chanson ?
— Il faudrait faire ce livre comme un cahier d’écolier. Ça situerait d’abord la chanson à son niveau exact. Il faudrait faire une marge et je serais en marge à chaque page. »
« J’ai toujours dit que le mot m’amenait à l’idée », disait aussi celui auquel Boris Vian avait permis d’admettre que, finalement, s’adonner à la chanson n’était peut-être pas si infamant. C’est à la recherche du bonhomme, pudique et éminent spécialiste du pas de côté, formé à l’école classique en musique comme en peinture, et dans la lignée des spectacles Comme une pierre qui… et L’Interlope (cabaret) que se lancent Stéphane Varupenne et Sébastien Pouderoux. Réunissant sur scène plusieurs de leurs camarades de la Troupe, également musiciens et chanteurs, ils interrogent l’entrée de chacun en « Gainsbourie ».

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RTL jean-Alphonse Richard raconte la vie de Brigitte Bardot à 13h30 sur RTL

Publié le par Ricard Bruno

RTL jean-Alphonse Richard raconte la vie de Brigitte Bardot à 13h30 sur RTL

Demain samedi 02 03 2019 jean-Alphonse Richard raconte la vie de Brigitte Bardot à 13h30 sur RTL...

Je vous invite tous à écouter…

 

Bruno Ricard

 

CONFIDENTIEL

Jean-Alphonse Richard

C'est une nouveauté RTL, le samedi de 14h à 15h, Jean-Alphonse Richard vous fait partager et découvrir la face cachée d’une personnalité, ses cassures, ses doutes, sa part d’ombre...

Rediffusion le dimanche matin à 02h00

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Brigitte Bardot écrit une lettre à Didier Guillaume ministre de l'agriculture

Publié le par Ricard Bruno

Merci à BDO pour cette information

Merci à BDO pour cette information

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Allégorie aux mille visages, Marianne s'expose à Saint-Amand-les-eaux

Publié le par Ricard Bruno

Des bustes de Marianne exposés au musée de Saint-Amand-les-Eaux, le 27 février 2019 dans le Nord

Des bustes de Marianne exposés au musée de Saint-Amand-les-Eaux, le 27 février 2019 dans le Nord

Sage en diadème et pudique drapé, survoltée en bonnet phrygien et cocarde, austère, souriante ou fière: à Saint-Amand-les-eaux (Nord), une exposition retrace l'évolution de Marianne, allégorie aux multiples visages d'une République mouvante, reflet des soubresauts de l'histoire.

Depuis sa naissance, au moment de la Révolution, "Marianne s'est régulièrement transformée au gré des changements de régime, des péripéties politiques et évolutions sociétales, mais aussi des créateurs", résume Marianne Grevet, directrice du musée de la Tour abbatiale.

Bustes de plâtre ou de bronze, statuettes, coupures de presse, aquarelles, objets du quotidien: pour concevoir l'exposition "Les Marianne de la République", visible gratuitement jusqu'au 28 avril, la ville a pioché dans les collections de l'Assemblée nationale et du Sénat, du journaliste et collectionneur Pierre Bonte, du spécialiste de la caricature Guillaume Doizy, mais aussi de mairies et bibliothèques de la région.

"L'objectif était de sensibiliser un maximum de personnes à la notion de République, de mêler histoire, art et esthétique", explique Mme Grevet. Une longue frise chronologique "permet justement de replacer ces visages", parfois antagonistes, dans leur contexte.

Des bustes de Marianne exposés au musée de Saint-Amand-les-Eaux, le 27 février 2019 dans le Nord (

Des bustes de Marianne exposés au musée de Saint-Amand-les-Eaux, le 27 février 2019 dans le Nord (

Marianne est au départ rebelle et subversive. En 1792, au lendemain de la Révolution, la Convention décide de représenter la République sous les traits d'une jeune femme triomphante, vêtue à l'antique et coiffée d'un bonnet phrygien, symbole de liberté car porté dans l'empire romain par des esclaves affranchis. Les origines de son prénom, très répandu au XVIIIe siècle, ne sont cependant pas clairement déterminées.

Sur les gravures et premiers bustes qui se toisent en vitrine, de nombreux symboles sont dessinés ou sculptés, comme des chaînes ou jougs brisés, un faisceau de licteur, une cuirasse ou épée guerrière, une ruche représentant le travail, ou encore une cocarde patriote.

- "Caméléon" -

Mise à l'écart par Napoléon Bonaparte, Marianne réapparaît sous le règne de Louis Philippe, notamment dans la presse satirique, et devient le symbole des opposants républicains, héroïne émancipée des barricades, à demi-nue au milieu des combats.

Des bustes de Marianne exposés au musée de Saint-Amand-les-Eaux, le 27 février 2019 dans le Nord

Des bustes de Marianne exposés au musée de Saint-Amand-les-Eaux, le 27 février 2019 dans le Nord

Sous la IIe République en revanche, elle s'affiche aussi, sous l'influence des républicains modérés, sage et conservatrice, débarrassée de son bonnet et le front ceint d'une couronne végétale composée de laurier, de blé, ou encore d'olivier.

A nouveau contestataire sous le second empire, elle triomphe avec la IIIe République. Mais au pouvoir, Adolphe Thiers, craignant des sursauts révolutionnaires, bannit un temps le fameux bonnet, qu'il trouve trop séditieux.

L'image de Marianne est largement diffusée sous forme de bustes, timbres ou pièces de monnaie à travers la France, dans les mairies, bâtiments et lieux publics. Objet de culte dans les milieux populaires, elle exalte le patriotisme en temps de guerre, devient symbole de Résistance sous l'occupation et reste véhémente en mai 68.

Sorcière, vieillarde sénile, monstre de foire: elle est aussi, tout au long de son histoire, férocement grimée dans les caricatures de l'opposition politique, qui dénonce les travers du régime. "Tel un caméléon", l'allégorie "s'adapte à toutes les sensibilités", explique l'historien Guillaume Doizy sur une pancarte.

Des bustes de Marianne exposés au musée de Saint-Amand-les-Eaux, le 27 février 2019 dans le Nord (

Des bustes de Marianne exposés au musée de Saint-Amand-les-Eaux, le 27 février 2019 dans le Nord (

Peu à peu banalisée au XXe siècle, elle inspire les artistes et prend des formes nouvelles. Ainsi se côtoient sur les présentoirs des Mariannes "stars", inspirées de Brigitte Bardot, Laetitia Casta ou Catherine Deneuve et d'autres géométriques ou plus stylisées.

Toujours "ancrée dans l'imaginaire", de plus en plus multiculturelle, "elle reparaît régulièrement avec toute sa ferveur, dans les moments d'unité nationale ou les manifestations, comme on l'a vu récemment chez les +gilets jaunes=", et pourrait même endosser un jour les traits de l'ancienne ministre Simone Veil, comme proposé récemment par le parti Agir, rappelle Marianne Grevet. Car "même inconscients de toutes ces facettes, les Français sont très attachés à Marianne, qui incarne leurs valeurs et leur liberté".

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Brigitte Fossey et Brigitte Bardot, sous le soleil de Cannes

Publié le par Ricard Bruno

« Un jour, une photo », la nouvelle web-série de Paris Match en partenariat avec Harmonie Mutuelle. Un moment de complicité pour les deux Brigitte, qui profitent du beau temps de la Côte d’Azur. 

Elles ne sont pas loin du palais des festivals. L’ambiance est gourmande, toutes les deux sont absorbées par leurs glaces. Entre deux cuillérées de vanille et de chantilly, les actrices Brigitte Fossey et Brigitte Bardot trouvent le temps de parler de cinéma. Ce 6 mai 1955, Brigitte Fossey et Brigitte Bardot sont à la terrasse du glacier de la Croisette au Festival de Cannes. Les vedettes du cinéma invitées à monter les marches se mêlent à la foule.

 

Dans ces années 50, le star-système impose d’autres règles. Elles font comme tout le monde, et flânent dans Cannes entre deux projections.

Brigitte Fossey a 8 ans et demi. Elle est la benjamine du festival. Brigitte Bardot, elle, veille du haut de ses 20 ans sur sa petite sœur de cinéma. Brigitte Fossey qui a déjà tourné dans « Jeux interdits », le film de René Clément, a une incroyable assurance. Les deux photographes, Jack Garofalo et Michou Simon, en témoignent, la différence d’âge entre elles deux ne les a pas empêchées d’être complices.

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Le collectif Animal Politique demande au Président des actions concrètes en faveur des bêtes

Publié le par Ricard Bruno

Le président de la République Emmanuel Macron le 11 février 2019 à Paris.

Le président de la République Emmanuel Macron le 11 février 2019 à Paris.

Le collectif Animal Politique, constitué de 25 organisations de protection animale, a demandé vendredi dans une lettre ouverte à Emmanuel Macron d'agir en faveur de la condition animale, a annoncé la SPA. "Après deux ans, nous avons interrogé les Français sur votre action : 60% d’entre eux s’affirment mécontents de l’action gouvernementale en matière de protection animale", écrit le collectif au chef de l'État, faisant référence à un sondage Ifop réalisé pour le collectif en janvier 2019. "M. le Président, agissez en faveur de la condition animale ! Les Français attendent des actions concrètes", réclament encore les défenseurs des animaux dans ce courrier dont,

"Il y a deux ans (...) vous avez été invité à vous prononcer sur six thématiques majeures : élevage, expérimentation, divertissement, animaux de compagnie, faune sauvage et droit des animaux déclinées en 30 propositions (...) depuis, aucune évolution n’est venue concrétiser vos engagements. Au contraire, vous avez pris des mesures défavorables aux animaux", écrivent-ils. "Les Françaises et les Français souhaitent donc que vous réaffirmiez clairement votre exigence de progrès pour la condition animale et que vous amorciez enfin une politique réellement ambitieuse en la matière", conclut le collectif qui, outre la SPA, regroupe notamment la Fondation 30 Millions d’Amis, CIWF France, Code Animal, la Fondation Brigitte Bardot, One Voice, Peta France ou encore L214.

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Femmes je vous aime ode à la beauté...Brigitte Bardot y sera représenté

Publié le par Ricard Bruno

Femmes je vous aime ode à la beauté...Brigitte Bardot y sera représenté

VOS SORTIES - La Cour Jardin de l'Hôtel Plaza Athénée accueillera une exposition exclusive et subtile "Femmes, je vous aime" dès ce dimanche 24 février 2019.

Les femmes seront à l'honneur dès ce dimanche 24 février 2019 et ce, jusqu'à fin avril, à l'Hôtel Plaza Athénée avec l'exposition "Femmes, je vous aime". Plus de 20 artistes peintres, sculpteurs et photographe ont mis en lumière leur vision de la douceur, la force, la détermination, le pouvoir mais surtout la beauté éternelle féminine. Une ballade qui guidera le visiteur d'époque en époque. Des portraits de Brigitte Bardot, Marilyn Monroe, Jane Birkin et bien d'autres femmes y seront notamment exposés. 

Ce vendredi 22 février 2019, Karima Charni, dans sa chronique "Vos sorties", parle de l'exposition "Femmes, je vous aime" qui se déroulera à l'Hôtel Plaza Athénée. Cette chronique a été diffusée dans La Matinale du 22/02/2019 présentée par Pascale de La Tour du Pin sur LCI. Du lundi au vendredi, dès 5h45, Pascale de La Tour du Pin vous présente la Matinale entourée de ses chroniqueurs.

Vidéo et Source de l'article : Cliquez ICI

 

 

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