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361 articles avec brigitte bardot

Le mythe Bardot s’invite à Tel Aviv à l’occasion d’un film d’essai qui retrace sa légende

Publié le par Ricard Bruno

Superbe nouvelle de la part de mon ami David Teboul...d'autant plus que j'ai participé à ce documentaire sur celle qu'un jour Dieu créa...

Bruno Ricard

Le cinéaste David Teboul présente son film hommage « Bardot, la méprise » pour la première fois au public israélien. Il revient sur la légende et raconte

Le mythe Bardot s’invite à Tel Aviv à l’occasion d’un film d’essai qui retrace sa légende

Réalisateur et scénariste français, David Teboul compte déjà à son actif plusieurs films documentaires remarqués.

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« Yves Saint Laurent, 5 Avenue Marceau » et « La vie ailleurs » respectivement réalisés en 2002 et 2007 étaient déjà des œuvres très personnelles.

Présent en Israël notamment à l’occasion de la journée Internationale de la femme, le cinéaste fait d’une pierre deux coups avec la projection inédite d’un documentaire très attendu. « Bardot, la méprise » nous parle, comme son titre l’indique, d’une femme qui fut l’une des plus grandes icônes du cinéma français.

Familier d’Israël où il a déjà vécu durant quelques mois pour des raisons professionnelles, David Teboul aborde sereinement la projection de son film-hommage au Musée d’art de Tel-Aviv. Et pour cause. Brigitte Bardot fascine toujours.

Déjà très bien accueilli à l’étranger, le film revient sur la trajectoire fascinante, et fulgurante, d’une femme devenue star mondiale et symbole d’émancipation pour les femmes dans les années 1960. Sur un ton très personnel et introspectif, David Teboul nous livre un long poème visuel qui magnifie le mythe B.B.

Bien qu’ayant souhaité la participation de l’actrice, qui a refusé, le cinéaste a pu néanmoins s’inviter à la Madrague et filmer l’intérieur de l’ancienne actrice. Bourré d’images d’archives inédites, le film nous propose un portrait bienveillant et peu conventionnel de la star.

Entretien avec auteur qui est aussi amoureux de son sujet.

Affiche du film "Brigitte Bardot, la méprise" de David Teboul (Crédit : Autorisation)

Affiche du film « Brigitte Bardot, la méprise » de David Teboul (Crédit : Autorisation)

Le public israélien est très friand de cinéma français, de même que la France aime le cinéma israélien. Comment appréhendez-vous l’accueil du public local et des spectateurs à l’étranger en général ?

C’est la première fois que je présente ce film en Israël et je suis heureux d’être dans cette ville, Tel Aviv, que j’adore et où je me sens bien.

Pour ce film sur Brigitte Bardot que j’ai déjà montré dans beaucoup de pays il y a un vrai enthousiasme, parce que le film parle d’une grande légende.

En Israël, le public aime beaucoup le cinéma français mais je suis toujours étonné que Bardot suscite autant d’intérêt. Des gens qui ont vécu la gloire de Bardot et d’autres beaucoup plus jeunes sont venus voir le film. Et ils sont souvent enthousiastes pour des raisons très différentes !

A quel moment l’idée de ce documentaire s’est-elle imposée ? Aviez-vous une idée de comment BB réagirait au projet ?

C’est venu très tôt parce que j’ai toujours eu envie de faire un film sur Brigitte Bardot. Je n’ai pas voulu faire un film où on parlait d’elle, d’ailleurs dans mon film il n’y a pas d’intervenants ni de commentateurs. J’avais envie de travailler à partir des films dans lesquels B.B. avait joué, et puis à partir des mémoires qu’elle avait écrites.

Quand Arte m’a proposé de faire un film sur elle, j’ai dit oui, à condition de réaliser une œuvre personnelle et intime. Je n’aurais pas aimé faire un énième reportage sur B.B. Mon film est donc un essai, qui parle à la fois de Bardot, mais aussi de la fiction, du cinéma.

David Teboul (Crédit : Facebook)

David Teboul (Crédit : Facebook)

Comment êtes-vous entré en contact avec Brigitte Bardot ? Pourquoi s’est-elle montré si rétive selon vous à l’idée d’être filmée alors même qu’elle vous a ouvert ses archives personnelles ainsi que sa maison, La Madrague, quand elle n’y était pas ?

Elle a arrêté le cinéma il y a plus de quarante ans et c’est un monde qui ne l’intéresse plus. Elle m’a dit qu’elle allait desservir le film, et qu’elle n’allait pas bien répondre à mes questions, qu’elle avait en outre fait le deuil de ce moment de sa vie : « Vous avez tout pour fabriquer un film sans moi » m’a t-elle dit.

Et à partir de cette absence, j’ai écrit le film. Elle m’a donné l’autorisation de filmer son intérieur, qui est aussi le fantôme de sa vie. Brigitte Bardot vit avec sa propre légende. C’est peut-être ce qui m’a le plus surpris, en allant à la Madrague : c’est toutes ces photographies, tous ces posters, toute cette présence du mythe Bardot dans son quotidien. Ça m’a beaucoup intéressé.

Dans cette maison où elle vit depuis très longtemps, il y a quand même cette histoire-là, cette histoire de cinéma, mais avec ce renoncement. J’y ai trouvé une très grande ambivalence, qui était troublante.

Vous mélangez dans le film des images d’archives privées et publiques de Brigitte Bardot, tout en mettant en scène l’absence de la star dans vos propres images. Avez-vous par ailleurs déjà imaginé à quoi aurait-pu ressembler ce portrait de Brigitte Bardot si vous aviez obtenu d’elle qu’elle se livre à votre caméra ?

En fait, je n’avais pas envie qu’elle se livre véritablement à la caméra. Je lui ai proposé de monter un film avec des documents, des extraits de films, des interviews, et je voulais qu’elle me parle de ce qu’elle ressentait.

Je l’avais appelé, d’un terme un peu ennuyeux d’ailleurs, « L’inconscient Bardot ». Elle m’a dit : « Écoutez, c’est nul votre truc, je ne suis pas capable de faire ça. Je n’ai pas envie de revenir sur cette période-là. »

Je n’avais jamais imaginé faire une interview avec elle. J’avais simplement envie de l’interroger, et, à partir de ce travail-là, je voulais écrire un film où on entendrait un peu en voix-off son ressenti. Je lui ai fait cette proposition durant cette première conversation qui a été difficile mais elle s’est montrée très fermée.

Dans cette maison où elle vit depuis très longtemps, il y a quand même cette histoire-là, cette histoire de cinéma, mais avec ce renoncement. J’y ai trouvé une très grande ambivalence, qui était troublante.

Je lui ai alors dit que j’étais certain que son père avait fait des petits films en super 8. A cela elle m’a répondu qu’elle ne savait pas où ils étaient, mais elle m’a donné la possibilité de les chercher et de les trouver.

J’ai eu donc accès à tous ces documents. Ce qui m’intéressait beaucoup aussi chez elle, c’était son obstination à avoir quitté le cinéma. A partir de là, j’ai filmé son intérieur et c’est comme ça que j’ai construit aussi mon film.

C’est quelque chose de très intime parce que c’est l’histoire d’un petit garçon (David Teboul, ndlr) qui a découvert Bardot enfant. Il aime les animaux et il tombe amoureux de Bardot, l’amie des animaux. Il la cherche mais ne la trouve pas, parce qu’on ne voyait plus les films de B.B. dans les années 1970.

Plus tard, j’ai oublié un peu les animaux et j’ai vu ‘Le Mépris’. Ça a été un véritable choc. Je me suis beaucoup moins intéressé aux animaux pour aller vers le cinéma, et elle a arrêté de son coté les films pour mettre toute sa célébrité au service de la cause animale. On a fait une sorte de chemin inverse et je le lui ai dit d’ailleurs. Ça me plaît bien, je trouve que c’est une histoire aussi…

Brigitte Bardot en 1962 (Crédit : Wikipedia)

Brigitte Bardot en 1962 (Crédit : Wikipedia)

Il y a Bardot la femme-enfant, l’ingénue devenue femme fatale, et puis enfin l’icône qui fera fantasmer les Français et émancipera les Françaises. Quelle est la période qui vous a le plus inspiré ?

J’aime toutes les périodes. J’aime l’histoire de cette petite fille qui sort de cette France de l’après-guerre et puis comment elle va influencer les femmes des années 1950, toute l’émancipation de cette période. Elle est devenue l’icône des libertés parce qu’elle a été libre, bien que ce ne soit pas une femme qui se soit battue pour cela, ni qui ait été une militante.

Une des périodes qui m’inspire le plus aussi se situe au moment où elle tourne ‘La vérité’ puis ‘Le Mépris’. C’est une période très intense, parce qu’elle fait deux grands films et qu’elle est au sommet de sa gloire. Et elle ne va pas, d’une certaine manière, rebondir. Elle fera encore des films mais le cinéma ne l’intéressait déjà plus.

Dans mon film, j’essaie aussi d’interroger le rapport complexe entre le réel et la fiction. Sa vie, ses passions, ses amours, et comment la fiction intervenait dans tout çà. Au fond, c’est aussi une grande tragédienne. Elle est devenue une icône du magazine Elle à quinze ans, c’était une très jeune fille et on a souvent tendance à l’oublier.

Dans ‘Et D.ieu créa la femme’ elle n’a que vingt ans et quand elle tourne ‘Le Mépris’, pas encore trente. Quand elle quitte le cinéma, elle en a trente-huit. Elle paraît pourtant déjà une dame à ce moment-là, parce qu’elle a vingt ans de carrière très intense derrière elle. Je ne parle pas de la qualité des films, mais de l’espace qu’elle a occupé. Mon film s’arrête à ce moment-là.

Quand on voit votre film on est souvent amené à penser à Marilyn Monroe. Deux sex-symbols prises au piège chacune du mythe qu’elles ont créé et d’un rapport au cinéma compliqué. Qu’est-ce qui les rapproche selon vous ?

Ce qui les rapproche c’est la célébrité et la façon dont, à un moment donné, leur propre vie ne leur appartenait plus. C’est-à-dire que, la célébrité, à ce niveau-là, vous enferme dans une forme de grande solitude.

Il y a beaucoup de points communs et en même temps il y en a peu, parce que Marilyn Monroe n’est pas du même milieu, et s’intéressait beaucoup au cinéma, ce qui n’était pas le cas de Bardot. Ce sont des femmes très différentes.

Ce qui rapproche Monroe et Bardot, c’est la célébrité et la façon dont, à un moment donné, leur propre vie ne leur appartenait plus.

Chez Monroe, il y a cette passion du cinéma et de la littérature. Bardot est très française, très attachée à la nature, il n’y a pas chez elle ce désir de savoir. Elle a été une grande amoureuse, qui a produit beaucoup de désir et elle a quelque chose de très romanesque.

Ce sont deux grands mythes, sauf que Bardot s’est attachée à détruire son mythe et qu’elle n’y est pas arrivée. La mort qui s’est invitée très tôt chez Marilyn a inscrit en revanche le mythe d’une manière beaucoup plus forte et flagrante. Si Bardot était morte après ‘Le Mépris’, les choses auraient pu être extrêmement différentes.

Brigitte Bardot a été la première femme à oser afficher sa liberté sexuelle, quelques années avant la naissance du MLF. Elle chantait « Je n’ai besoin de personne » et cultivait son indépendance, tout en étant rarement seule durant ces années de gloire. Ce sont toutes ces contradictions qui ont contribué à faire d’elle un objet de fascination et un symbole de son temps ?

Il ne faut pas oublier que lorsque ‘Et D.ieu créa la femme’ est sorti en France ça a été un bide ! Aux États-Unis le film a été un succès et il est donc ressorti en France. C’est les Américains qui ont « validé » ‘Et D.ieu créa la femme’.

Les actrices avant Bardot n’avaient pas ce naturel. C’était une beauté très libre, qui n’était pas figée. Les personnages qu’elle interprétait au cinéma étaient souvent des jeunes filles très libres de leurs corps. Au même moment, Françoise Sagan a écrit ‘Bonjour tristesse’. C’est un peu la même chose. Bardot est une icône des années 1950, et le MLF et tous les mouvements féministes de 68 sont un produit de ça.

Brigitte Bardot dans le film "Chère Brigitte" en 1965 (Crédit : Wikipedia)

Brigitte Bardot dans le film « Chère Brigitte » en 1965 (Crédit : Wikipedia)

Les années 1970 sont en revanche des années de lutte, où les femmes militent contre une exposition du corps. Elles veulent être autre chose qu’un simple objet sexuel. Brigitte Bardot a été le symbole, elle, de la liberté et de la transgression des années 60. On est passé d’une période où Bardot a incarné mondialement cette transgression aux années 1970, qui vont être des années de combat et de lutte.

Ce sont des mondes très différents. Bardot a été un élément fondateur dans la révolte des femmes, mais la nature de son combat n’est pas de l’ordre de l’engagement, mais de la liberté des corps. Les femmes ont pu s’appuyer sur cette liberté.

Il y a des extraits de l’autobiographie de B.B. dans votre film, dont un passage terrible sur son accouchement et son rejet de la maternité. Son fils lui a intenté un procès pour ces pages-là. Comment avez-vous pu composer, avec ce regard amoureux que vous portez sur elle, avec les aspects les moins reluisants de la personnalité de la star ?

Sa liberté, c’était aussi de refuser cet enfant et de ne pas être dans le culte de la maternité. Elle n’a pas supporté de porter le petit. C’est violent, mais, c’est peut-être aussi ça Bardot. Elle est très égoïste.

Elle raconte la difficulté de ne pas avoir joui d’être enceinte. C’est très courageux et libre de le dire, et c’est un élément qui ne me la rend pas antipathique, au contraire. Beaucoup de femmes ont un rapport compliqué à ça, et il y a une censure. Il y a un très bon livre d’Elizabeth Badinter sur la façon dont on a inventé le sentiment maternel. La liberté des femmes, c’est aussi de dire non.

L’actrice a aujourd’hui plus de 80 ans. Elle a quitté la scène depuis quarante ans et vit recluse. Il y a finalement peu de grands films dans sa carrière, son combat pour les animaux est souvent perçu comme hystérique et ses affinités avec l’extrême droite ont quand même contribué à pas mal écorner son image. Alors le mythe Bardot peut-il encore faire rêver les jeunes générations ? N’a-t-il pas vieilli, pour qui jetterait un regard sans complaisance sur la femme qu’elle est devenue ?

David Teboul (Crédit : Facebook)

David Teboul (Crédit : Facebook)

Je n’aime pas le mépris qu’elle suscite parfois, parce que la cause animale est un combat que je trouve important. C’est grâce à la maladresse dont a fait preuve parfois Brigitte Bardot qu’on a pris conscience aussi de la gravité de la condition animale.

Aujourd’hui, tout ce qui touche à la sauvegarde de l’humanité, des animaux et de l’environnement sont des sujets essentiels.

Je pense que chez Brigitte Bardot c’est la cause animale qui participera aussi du mythe. Mon film parle de sa mélancolie et mon regard sur elle s’appuie sur une période sur laquelle il y a un fétichisme, les années 1960.

Ce qui est fondamental chez B.B. c’est sa légende, son mythe, et ce qu’elle incarne pour les futures générations.

J’ai fait un film sur la légende Bardot. Tout le reste, au fond, m’intéresse peu.

En partenariat avec l’Institut français
Projection du documentaire « Bardot, la méprise »
En présence du réalisateur David Teboul
Le dimanche 12 mars à 19h30
Musée d’art de Tel Aviv
27 bd Shaul ha’Malech
Entrée libre
Inscription obligatoire sur bardot.lameprise@ambfr-il.org

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Quand Robert Doisneau jouait les photographes mondains pour Vogue...

Publié le par Ricard Bruno

Quand Robert Doisneau jouait les photographes mondains pour Vogue...

Direction l'Espace Richaud à Versailles, à partir du 8 mars prochain, pour découvrir une belle série de clichés signés Robert Doisneau réalisés durant ses années Vogue, de 1949 à 1952.

Cette année, dans le cadre du Mois de la Photo du Grand Paris, la Direction des Affaires culturelles de la Ville de Versailles, en association avec l’Atelier Robert Doisneau et en partenariat avec Vogue Paris, dévoile une facette méconnue de Robert Doisneau. Celle du reporter mondain. En effet, de 1949 à 1952, à la demande d'Edmonde Charles-Roux, qui allait devenir quelques années plus tard, en 1954 précisément, rédactrice en chef de Vogue Paris, Robert Doisneau s'est glissé en coulisses de défilés, soirées privées et autres événements et a immortalisé des instants d'intimité, terriblement précieux. Des clichés en noir et blanc rarement montrés qui témoignent d'une époque durant laquelle Paris redevient, après les deux guerres mondiales, capitale de la Mode et synonyme d'élégance et de raffinement. "C'est une superbe exposition d'une qualité assez rare, superbement scénographiée dans un lieu très fort, l'espace Richaud, qui raconte de belles histoires" confie François de Mazières, député-maire de Versailles. "Vogue c'est l'élégance française et Versailles est une ville qui cultive cette élégance et cet héritage de notre passé. Vogue tout comme notre ville détecte et met en avant des artistes inconnus, comme l'était Robert Doisneau quand il a rencontré Edmonde Charles-Roux". finit-il. Une exposition d'exception, donc, qui s'accompagne de la diffusion du documentaire Robert Doisneau, le révolté du merveilleux, écrit et réalisé par Clémentine Deroudille, petite-fille de Robert Doisneau, et de la sortie d'un beau livre publié chez Flammarion, enrichi de plus de 300 illustrations.

Robert Doisneau. Les Années Vogue, du 8 mars au 28 mai 2017, Espace Richaud, 78 Boulevard de la Reine 78000 Versailles

Source de l'article : Cliquez ICI

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Brigitte Bardot à la Garrigue France 3 côte d'Azur le 12/13 du 09 03 2017 4ème volet

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot à la Garrigue France 3 côte d'Azur le 12/13 du  09 03 2017 4ème volet...
Brigitte Bardot reçoit une équipe de France 3 côte d'Azur à la Garrigue...un pur moment de bonheur...pour tous...
Bruno Ricard

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Brigitte Bardot nous ouvre les portes de sa maison de Saint-Tropez : BB un mythe, un univers, un atout

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot vit toujours à la Madrague, elle se montre peu. Une équipe de France 3 Côte d'Azur est allée à sa rencontre.

Brigitte Bardot vit toujours à la Madrague, elle se montre peu. Une équipe de France 3 Côte d'Azur est allée à sa rencontre.

Brigitte Bardot, un mythe, une légende. La star vit tranquille dans son petit village de pêcheurs devenu centre incontournable de la Jet Set : Saint-Tropez.  Emporté par une tornade de notoriété, c'est tout un univers autour de la star. BB nous accueille chez elle.

Saint-Tropez années 50. A partir de la fin de cette décennie, plus rien ne sera plus jamais pareil dans ce petit port varois. Une femme, rêve de nombreux hommes fait basculer l'histoire du lieu. Brigitte Bardot affole les esprits et le Var.

BB, dont les parents possédaient déjà une maison à Saint-Tropez, n’a pas tardé à acquérir une résidence qui devient très vite un lieu de curiosité : la Madrague.

Découvrez à travers notre série de quatre reportages, l'univers et l'impact de Brigitte Bardot dans la cité des pêcheurs. Recluse depuis de nombreuses années, elle a aussi ouvert sa porte à l'une des équipes de France 3 Côte d'Azur dans sa maison de la Garrigue.

Episode 1 : la cause animale

Discrète varoise depuis des décennies, Brigitte Bardot a fait des émules. Portrait d'une femme influencée par la star et par son engagement contre la souffrance animale. Maryline Pons-Riffet est représentante de la Fondation Bardot, un militantisme et un combat quotidien.

 

/4 A la rencontre de Brigitte Bardot - La cause animale aryline Pons-Riffet est représentante de la fondation Bardot, un militantisme et un combat quotidien. Intervenants : Marylin Pons-Riffet Correspondante de la Fondation Bardot dans le Var et Serge Muller Directeur du cirque Franco-Belge  - MALORY Francis, DEQUIDT Alexandre, MILLOIS Philippe et ESPANOL Céline

Episode 2 : une expo dédiée à BB

Un mythe qui  vit paisiblement dans le village varois de Saint-Tropez. BB qu'on ne voit pas beaucoup mais qui s'expose toute cette année au Musée de la gendarmerie et du cinéma, nous nous y rendons avec un guide de choix, son mari, Berrnard D'Ormale, qui partage sa vie à la Madrague.

A la rencontre de Brigitte Bardot -
Un mythe, vit paisiblement dans le village varois de Saint-Tropez. Brigitte Bardot, est au coeur de notre série de la semaine, BB qu'on ne voit pas beaucoup mais qui s'expose toute cette année au musée de la gendarmerie et du cinéma, nous nous y rendons avec un guide de choix, son mari, Berrnard D'ormale, qui partage sa vie à la Madrague. Intervenants : Bernard D'Ormale Mari de Brigitte Bardot, Gwenaëlle Van Butsele Conservateur du Musée de la Gendarmerie et du Cinéma à Saint-Tropez - MALORY Francis, DEQUIDT Alexandre, MILLOIS Philippe et ESPANOL Céline

Episode 3 : une femme aux atouts... Touristiques !

La dame vit toujours à la Madrague. Elle se montre peu mais elle continue de marquer de son image un village qui en fait un attrait touristique.

A la rencontre de Brigitte Bardot - 3/4 Des attraits touristiques
La belle vit toujours à la Madrague, elle est devenue un point d'intérêt touristique. - MALORY Francis, DEQUIDT Alexandre, MILLOIS Philippe et ESPANOL Céline  http://france3-regions.francetvinfo.fr/provence-alpes-cote-d-azur/var/brigitte-bardot-nous-ouvre-portes-sa-maison-saint-tropez-bb-mythe-univers-atout-1210789.html

Episode 4 :

La belle nous a exceptionnellement ouvert les portes de sa maison.

REPORTAGE A VENIR.

Une série signée : MALORY Francis, DEQUIDT Alexandre, MILLOIS Philippe et ESPANOL Céline.

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Brigitte Bardot la légende de Saint-tropez France 3 côte d'Azur le 12 13 du 08 03 2017 3ème volet

Publié le par Ricard Bruno

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Exposition Brigitte Bardot France 3 côte d'Azur le 12 13 du 07 03 2017 2ème volet...

Publié le par Ricard Bruno

Allez directement à 12m22s

Bruno Ricard

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"Le Flic au secours des Gorilles" préface de Brigitte Bardot...

Publié le par Ricard Bruno

"Le Flic au secours des Gorilles" préface de Brigitte Bardot...

Vient de paraître le nouveau livre témoignage de Fabrice Martinez, fondateur de Gorilla, "Le Flic au secours des Gorilles" (Nouvelle édition 2017, 239 pages - Les Presses du Midi - 18€). Une préface de Brigitte Bardot. 

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"Bardot l'influente" sur France3 Côte d'Azur...

Publié le par Ricard Bruno

Le premier volet de cette série commence donc par "Bardot l'influente". Quelques secondes pour annoncer le sujet en début de journal et à la 14ème minute débute le reportage.
Les journalistes ont décidé de ne pas montrer l'accueil pourtant très agressif des gens du cirque sûrement pour ne pas s'exposer à des polémiques et rester objectifs...
Bruno Ricard

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Interview de Brigitte Bardot par Laurence Ferrari sur C news mars 2017

Publié le par Ricard Bruno

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Raymond Kopa : "C'était une époque où ils aimaient Brigitte Bardot..."

Publié le par Ricard Bruno

Raymond Kopa : "C'était une époque où ils aimaient Brigitte Bardot..."

Raymond Kopa : "C'était une époque où ils aimaient Brigitte Bardot..."

La France pleure sa première grande star du football, la première pierre de sa "Trinité". À 86 ans, Raymond Kopaszewski s'en est allé rejoindre ses compères Ferenc Puskas et Alfredo Di Stefano pour reconstituer la ligne d'attaque la plus excitante que le football n'a jamais connue. Il y a deux ans, il recevait chez lui, à Angers, pour parler de son expérience au Real Madrid, mais aussi de ses aventures en Equipe de France, sans oublier ses déboires avec la Fédération Française de Football. Kopa, à jamais le premier.

 

Est-ce que vous avez l'impression d'être estimé à votre juste valeur en France ?
Je suis très connu ici. D'ailleurs, quand les journalistes parlent de moi, ils me citent toujours dans les trois. Kopa, Platini, Zidane. Et je suis le plus ancien.

Vous en pensez quoi, le fait d'être nommé à côté de Platini et de Zidane ?
Je vais vous dire : c'est eux qui doivent être contents (rires). C'est pas mal, c'est bien choisi. Je suis très fier d'être parmi les meilleurs.

Est-ce qu'à l'époque de Platini, on faisait déjà référence à vous ?
Je n'étais pas contre lui, hein... Oui, on parlait déjà de moi. Mais il y a aussi des joueurs de valeur avec moi. Just Fontaine, l'homme qui a marqué treize buts en CDM. Référence exceptionnelle pour lui. On avait battu l'Allemagne lors du match pour la troisième place en 1958. Ils ont été gentils, les Allemands, ils nous ont laissé gagner.

Vous suivez encore le foot aujourd'hui ?
Je suis président d'honneur du Stade de Reims. Titre honorifique, je ne m'occupe pas du club, mais j'y vais des fois, cinq-six fois par an, et après, je vais les voir dans l'ouest de la France.

Les gens vous reconnaissent à Reims ?
Les anciens, oui.

C'est quoi votre emploi du temps aujourd'hui ?
Je n'en ai pas. Quand je suis en Corse, je m'occupe de ma propriété, surtout de mon jardin. De mon potager. Je cultive des tomates. Que des tomates. Non traitées, en plus. C'est important. J'ai la mer à 500 mètres. J'ai une piscine.

Vous pensez quoi du football d'aujourd'hui ? Des joueurs qui vous plaisent, des équipes qui vous séduisent ?
Y a des équipes qui ont la chance d'avoir de bons joueurs, et qui ont formé une équipe, mais

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