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brigitte bardot

Brigitte Bardot film "Une ravissante idiote"...nouvelles rentrées dans mes collections sur BB...

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot film "Une ravissante idiote"...

Nouvelles rentrées dans mes collections sur BB...

Bruno Ricard 

Brigitte Bardot film "Une ravissante idiote"...nouvelles rentrées dans mes collections sur BB...
Brigitte Bardot film "Une ravissante idiote"...nouvelles rentrées dans mes collections sur BB...
Brigitte Bardot film "Une ravissante idiote"...nouvelles rentrées dans mes collections sur BB...
Brigitte Bardot film "Une ravissante idiote"...nouvelles rentrées dans mes collections sur BB...
Brigitte Bardot film "Une ravissante idiote"...nouvelles rentrées dans mes collections sur BB...
Brigitte Bardot film "Une ravissante idiote"...nouvelles rentrées dans mes collections sur BB...
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Vincent Niclo raconte sa rencontre "géniale" avec Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

28 novembre 1956 : et Bardot libéra les femmes

Publié le par Ricard Bruno

28 novembre 1956 : et Bardot libéra les femmes

Le générique a mal vieilli. Avec ses noms d'acteurs tapés à la machine sur un fond brunâtre, il est long et déprimant. Les premiers plans s'éternisent sur une nature morte. Pour voir un peu de vie, il faut se contenter d'une voiture qui se gare et d'un homme au pas lent. Mais ensuite surgit Brigitte. Ses pieds, tout d'abord. Puis sa silhouette, profilée, dénudée. Dès la troisième minute, le film est légendaire. Ce n'est pas encore un succès, mais c'est déjà un scandale.

Ce film, c'est d'abord une histoire d'amour. Entre le réalisateur Roger Vadim et l'actrice Brigitte Bardot. En 1952, ils se marient. Il a 24 ans, elle en a 16. Quatre ans plus tard, il veut la mettre en scène. Le décor sera Saint-Tropez, village déjà prisé mais pas encore mondain. C'est là que déambule Juliette, sublime beauté qui ne parvient pas à se décider entre trois hommes conquis. Eprise de liberté, la jeune femme refuse de se marier. " J'aime trop m'amuser. " L'intrigue ? Passable. Le scénario ? Inconstant. Les seconds rôles ? Décevants. A beaucoup d'égards, le film n'a rien de mémorable. En cette fin d'automne parisien, les spectateurs ne se hâtent d'ailleurs que lentement pour le découvrir. Mais progressivement, quelque chose se passe. Comme une rumeur, le parfum d'un scandale. Il apparaît bientôt que le mambo de Bardot n'est pas une danse ordinaire. Que sa liberté est révolutionnaire. Que sa figure est héroïque. Que, par sa manière d'être, l'actrice annonce un changement d'ère. " Dans la littérature et les films d'avant-guerre, on l'aurait assimilée à une prostituée, détaillera Vadim. Dans ce film, c'est une très jeune femme, généreuse, parfois désaxée, et finalement insaisissable, qui n'a d'autre excuse que sa générosité. "

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Ses adversaires ne s'y trompent pas. En France comme en Grande-Bretagne, des scènes sont censurées. Dans certains Etats américains, on réclame l'interdiction de la fiction. Sacralité du mariage, relations incestueuses... Sans tabou, des dogmes sont brisés. Dans certains milieux religieux, les censeurs s'empressent de condamner ce film " satanique ". Mais, comme " toute publicité est une bonne publicité ", la machine est lancée. Quatre millions de Français visionnent Et Dieu créa la femme. Deux fois plus d'Américains s'en vont admirer Bardot. Tandis que les hommes fantasment, les femmes l'imitent. Elles se coiffent comme BB, s'habillent comme elle... Et nourrissent le secret espoir de pouvoir vivre comme elle.

Bardot est devenue une star. Si elle perd Roger Vadim dans le tourbillon du succès, elle le remplace par son partenaire de plateau, Jean-Louis Trintignant. A l'heure où Simone de Beauvoir théorise la libération de la femme par des mots, Bardot l'illustre follement à l'écran. Pourtant, l'actrice refusera toujours le rôle qu'on essaiera de lui faire jouer. La condition féminine ? " Je m'en fous ", déclara-t-elle encore récemment. Croyant voir dans la lutte pour la condition animale un combat d'une tout autre importance.

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Des artistes Palois vont danser pour les animaux ce samedi

Publié le par Ricard Bruno

L’association Siembra Dances organise ce samedi 30 novembre un gala au profit de la cause animale au Hogar espagnol (3 rue Marcel Barthe). Tous les danseurs palois et de la région sont conviés à participer à ce premier Gala’Nimaux où « l’on pourra partager plaisir de la danse et amour des animaux ». La totalité des recettes de cette première édition seront remises à la Fondation Brigitte Bardot. Au programme de la journée : 8 heures de stages de danses (de14h à 18h) dédiés à la salsa, bachata, kizomba, reggaeton pour débutants et avancés. Puis un grand gala à 20h30 avec de nombreux invités. Enfin, une grande soirée clôturera cette action caritative (22h30–2h)

Source de l'article : Cliquez ICI 

La totalité des recettes sera remise à la Fondation Brigitte Bardot. Crédit photo : Archives Sylvie Agostini

La totalité des recettes sera remise à la Fondation Brigitte Bardot. Crédit photo : Archives Sylvie Agostini

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La colère de Brigitte Bardot contre les patrons des Carrefour, Auchan et Cora qui vendent de la viande de Kangourou !

Publié le par Ricard Bruno

La colère de Brigitte Bardot contre les patrons des Carrefour, Auchan et Cora qui vendent de la viande de Kangourou !

"Le Mépris", ce qu'il faut savoir sur le film culte avec Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

France 5 a diffusé ce soir le film culte de Jean-Luc Godard adapté du roman d’Alberto Moravia. Un drame moderne sur fond de tragédie antique, porté par Brigitte Bardot, Michel Piccoli et par la sublime bande originale de Georges Delerue, dans le somptueux décor de la villa Malaparte.

« Le cinéma, disait André Bazin, substitue à notre regard un monde qui s’accorde à nos désirs. Le mépris est l’histoire de ce monde.» C’est par cette phrase qu’est introduite la première scène du Mépris, diffusé ce soir sur France 5.

« Et mes fesses, tu les aimes mes fesses ? »

Plus de cinquante ans après sa sortie, il reste l’un des films clés de l’oeuvre de Jean-Luc Godard et sans doute le rôle le plus marquant de la carrière de Brigitte Bardot. Tous les éléments étaient réunis pour en faire un film culte, détaillés dans sa célèbre bande annonce : « La femme, l’homme, l’Italie, le cinéma, avec Brigitte Bardot et Michel Piccoli, l’Afla Romeo, la statue grecque, le revolver, (…) la gifle, la chambre à coucher, le baiser… ». Le Mépris raconte l’effondrement du couple formé par Paul (Michel Piccoli), un scénariste chargé de terminer l’écriture d’une adaptation d’Ulysse préparée par le réalisateur Fritz Lang (dans son propre rôle), et de sa femme Camille (Brigitte Bardot). Lorsque Paul pousse cette dernière à monter seule à bord de la voiture d’un acteur le temps d’un trajet, Camille y voit une preuve que son mari cherche à faire d’elle un objet de désir pour vanter son égo. Et le mépris s’installe. Un film qui parle d’amour et de malentendu, mais également de cinéma et d’image, où Bardot et Piccoli ont bien failli ne jamais apparaître. Frank Sinatra et Kim Novak étaient en effet pressentis pour jouer Paul et Camille. Après un désistement de Sinatra, Carlo Ponti, l’un des producteurs du film, propose Marcello Mastroianni ainsi que Sophia Loren, avec qui il est marié. Ce sont finalement les acteurs français qui assureront les rôles de ce film à grand budget (dont le cachet de Brigitte Bardot représentait quasiment la moitié), une co-production internationale qui va avec son lot de contraintes : une fois le montage du film terminé, le producteur Sam Levine aurait sommé Jean-Luc Godard d’y ajouter des scènes de nu, déclarant « Non, non, ça ne va pas, je veux voir le cul de Bardot. », pour attirer le public. Une injonction qui donnera lieu à la réplique la plus célèbre du film, la fameuse « Et mes fesses, tu les aimes mes fesses ? » Une histoire moderne sur fond de tragédie grecque, portée par la froideur de Bardot, le décor sublime de la villa Malaparte et la bande originale signée Georges Delerue, à redécouvrir ce soir.

Le mépris de Jean-Luc Godard, ce soir à 20h50 sur France 5

 

Les plus beaux clichés de Brigitte Bardot dans "Le Mépris"

"Le Mépris", ce qu'il faut savoir sur le film culte avec Brigitte Bardot
"Le Mépris", ce qu'il faut savoir sur le film culte avec Brigitte Bardot
"Le Mépris", ce qu'il faut savoir sur le film culte avec Brigitte Bardot
"Le Mépris", ce qu'il faut savoir sur le film culte avec Brigitte Bardot
"Le Mépris", ce qu'il faut savoir sur le film culte avec Brigitte Bardot
"Le Mépris", ce qu'il faut savoir sur le film culte avec Brigitte Bardot
"Le Mépris", ce qu'il faut savoir sur le film culte avec Brigitte Bardot
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"Le Mépris", ce qu'il faut savoir sur le film culte avec Brigitte Bardot
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L’acteur Michael J. Pollard (Bonnie et Clyde, Star Trek) est mort à l’âge de 80 ans

Publié le par Ricard Bruno

L’acteur Michael J. Pollard (Bonnie et Clyde, Star Trek) est mort à l’âge de 80 ans

L'acteur Michael J. Pollard, qui a notamment joué dans "Bonnie et Clyde" ou encore "Star Trek", est mort à l'âge de 80 ans.

Amoureux du cinéma, son visage vous dit peut-être quelque chose. Michael J. Pollard, connu pour son rôle dans Bonnie and Clyde, aux côtés de Warren Beatty et Faye Dunaway, est mort mercredi à l'âge de 80 ans. Une annonce faite par son ami auprès du Hollywood Reporter. Michael J. Pollard est mort d'une attaque cardiaque. 

Né le 30 mai 1939 dans le New Jersey, Michael J. Pollard a fait des études de théâtre avant de faire ses débuts à Broadway, en 1958. L'acteur a fait des apparitions dans de nombreuses séries, comme Perdus dans l'espace, en 1966, et Star Trek. En 1967, Michael J. Pollard a tourné dans Bonnie et Clyde, où il incarnait C. W. Moss, qui a fait partie du gang de criminels. Une performance qui lui avait obtenu une nomination aux Oscars. 

Michael J. Pollard a également tourné dans Les pétroleuses, aux côtés de Brigitte Bardot et Claudia Cardinale, en 1971, ainsi que dans Arizona Dream d'Emir Kusturica en 1993. L'acteur n'avait plus tourné depuis 2012, suite à son rôle dans le thriller The Woods

M-C. C 

Source de l'article : Cliquez ICI

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Alain Delon film par film : tout Delon

Publié le par Ricard Bruno

Alain Delon film par film : tout Delon

Film après film, le tout classé par décennies, la journaliste et cinéphile Isabelle Giordano revient sur les choix artistiques du légendaire acteur français Alain Delon.

Le survol de ce beau livre nous rappelle que dès ses débuts, à la fin des années 50, il a su sélectionner les meilleurs rôles et s’entourer des plus grands artistes européens.

Il a été dirigé par Antonioni, Visconti, René Clément, Jean-Pierre Melville, Alain Cavalier, Jean-Luc Godard… et il a tourné avec les Jean Gabin, Claudia Cardinale, Lino Ventura, Brigitte Bardot, Annie Girardot et Burt Lancaster, entre autres vedettes.

« Écrire sur Delon, c’est participer à la construction d’un mythe vivant, écrit l’auteure. C’est côtoyer un acteur intimement lié aux 50 dernières années du cinéma français. De ses débuts fracassants avec Plein soleil à ses retrouvailles avec Belmondo dans Une chance sur deux, en passant par Rocco et ses frères, Le guépard ou La piscine. »

Cet ouvrage présente les moments phares d’une époque révolue du cinéma français.

Alain Delon film par film. Isabelle Giordano. Albums hors série. Gallimard Loisirs. 240 pages.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Le mépris (F5) : Un tournage sous tension pour Brigitte Bardot et Jack Palance

Publié le par Ricard Bruno

A l'occasion de la diffusion du Mépris sur France 5 hier soir, retour sur les coulisses d'un tournage sous tension pour Brigitte Bardot qui a du dévoiler ses fesses, et pour Jack Palance, qui a balancé une bobine à la tête de Jean-Luc Godard.

«Au commencement, il y a un vulgaire et joli roman de gare de Moravia, plein de sentiments classiques et désuets, en dépit de la modernité des situations» expliquait Jean-Luc Godard en 1963 à la sortie du Mépris, diffusé ce soir sur France 5. Dans ce chef d’œuvre beau et triste, il raconte la fin d'un amour entre un scénariste, Paul Javal (Michel Piccoli) et sa femme, Camille (Brigitte Bardot). Paul a accepté de terminer le scénario du film Ulysse réalisé par Fritz Lang (dans son propre rôle). Le couple le rejoint à Capri en Italie et fait la connaissance du producteur américain Jeremy Prokosh (Jack Palance). Paul encourage Camille à passer du temps seul avec lui et s'attire le mépris de sa femme. Les rapports des époux se dégradent peu à peu.

Jean-Luc Godard infect sur le plateau

Quand elle tourne Le Mépris, Brigitte Bardot est une immense star et pendant le tournage à Capri, elle est harcelée par de nombreux paparazzis. Habituée à des rôles plus légers, elle a hésité avant d'accepter le rôle. Elle y livre pourtant sa plus belle performance. Pendant le tournage, les relations entre le cinéaste culte de la Nouvelle Vague et ses acteurs sont ultra-tendues. Brigitte Bardot et Jack Palance doivent jouer sans avoir de véritables indications sur leur personnages. Qui plus est, ils n'ont aucun retour sur leur prestation. Jean-Luc Godard se montre agressif et tyrannique envers eux. A tel point que lors d'une scène, l'acteur américain jette une bobine de film à Godard, qui joue un assistant de Fritz Lang, dans un élan de colère. Ce geste impulsif n'était pas du tout prévu dans le scénario, mais est finalement conservé au montage.

 

Le fesses de B.B.

Le film est financé par Carlo Ponti, Georges Beauregard et Joseph E.Levine, trois grands producteurs de l'époque. Ces derniers, soucieux de faire gros succès, imposent à Jean-Luc Godard de rajouter trois scènes de nu qui n'étaient pas dans le scénario, dont la séquence iconique du début où Brigitte Bardot, allongée nue sur son lit, demande à Michel Piccoli : «Et mes fesses, tu les aimes mes fesses?». Alain Levent, directeur photo du Mépris racontera plus tard : «On avait envoyé le film à Sam Levine et il a dit : -Non, non, ça ne va pas, je veux voir le cul de Bardot.”» A sa sortie, le film, interdit aux moins de dix-huit ans, attire 235 000 spectateurs : un très bon score pour Godard, mais pas pour Brigitte Bardot, habituée aux cimes du Box-Office.

Source de l'article : Cliquez ICI

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