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1325 articles avec brigitte bardot

International Cat Day : le chat, meilleur ami des icônes

Publié le par Ricard Bruno

Le 8 août, le monde célèbre le chat, cette petite boule de poils aussi caractérielle qu'attendrissante. Brigitte Bardot, Natalie Wood, Liz Taylor... Ces icônes ont toutes succombé aux yeux doux d'un matou, sur un plateau de cinéma ou dans l'intimité. Retour sur ces femmes à chat(s) en photos, toutes plus malicieuses les unes que les autres.

International Cat Day : le chat, meilleur ami des icônes
International Cat Day : le chat, meilleur ami des icônes
International Cat Day : le chat, meilleur ami des icônes
International Cat Day : le chat, meilleur ami des icônes
International Cat Day : le chat, meilleur ami des icônes
International Cat Day : le chat, meilleur ami des icônes
International Cat Day : le chat, meilleur ami des icônes
International Cat Day : le chat, meilleur ami des icônes
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International Cat Day : le chat, meilleur ami des icônes
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Journal Libération dans le rétro... ‏

Publié le par Ricard Bruno

Journal Libération dans le rétro... ‏

Ce jour là en 68.

Il y a 50 ans tout pile, France inter précisait dans son journal que l'homme d'affaires et photographe Gunther Sachs venait de confirmer son futur divorce d'avec Brigitte Bardot.

C'est pour lui que Bardot, sommée de choisir, avait annulé en décembre 1967 la sortie du très érotique Je t'aime moi non plus, un duo que Serge Gainsbourg ré-enregistrera plus tard avec Jane Birkin.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Brigitte Bardot : Sa jeunesse piétinée !

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot : Sa jeunesse piétinée !

Dans les années 50, Brigitte Bardot avec Roger Vadim, découvraient la plage de Pampelonne, devenue grâce à eux, un espace de vacances et de liberté. Jusqu’à ce lundi 16 juillet…

 

«Sur la plage abandonnée, coquillage et crustacés, qui l’eût cru, déplorent la perte de l’été », susurrait-elle en 1963.

Cinquante-cinq ans plus tard, c’est un autre refrain qu’interprète BB.

Celui du désarroi et même de la colère.


Oui, Brigitte est en rogne, remontée contre ce xxie siècle qui, décidément, ne respecte rien, pas même la plage de Pampelonne, cette merveilleuse langue de sable fin où elle a vécu les plus belles heures de sa jeunesse.

« Je suis scandalisée et très triste. On est en train de tuer l’âme de Pampelonne. C’est une époque qu’ils vont foutre en l’air », s’indigne-t-elle dans Paris Match.

Et quelle époque !

C’est au milieu des années 50, en repérant les lieux pour tourner Et Dieu… créa la femme, que Roger Vadim et sa sublime jeune épouse découvrent cette bande sableuse de près de 4,5 kilomètres, lovée entre pinèdes, vignobles et prairies.

Au milieu de cette étendue sauvage, léchée par les eaux turquoise de la Méditerranée, une table et quelques chaises autour desquelles papillonnent un couple et leurs trois enfants.

Vadim demande à l’homme s’il est possible de déjeuner sur place avec son équipe.

Amusé de jouer les plagistes, Bernard de Colmont, qui est en réalité explorateur, demande à sa femme de préparer un repas.

Le Club 55 naît ce jour-là, premier établissement du genre, et les quelques centaines de mètres de sable alentour sont baptisées plage des Explorateurs.

Le succès est immédiat, drainant dans un joyeux mélange d’artistes et d’anonymes, Parisiens et gens du cru.

Dans le même esprit, une dizaine de baraques se montent.

Au menu, débrouille et bonne humeur.

« On utilisait des groupes électrogènes et des frigos à gaz », se souvient l’un des exploitants.

Un vent d’audace et de liberté souffle sur ce petit coin de Côte d’Azur, illuminé par la bombe Bardot.

 

Symbole de liberté

C’est à Pampelonne en effet que, dans les années 70, les femmes osent pour la première fois enlever le haut de leur bikini et exposer leurs seins au soleil, mettant la France sens dessus dessous !

Comme le raconte notre confrère Paris Match, les forces de l’ordre verbalisent les affranchies, le tribunal de Draguignan les innocente.

Une joyeuse pagaille dont BB se souvient avec émotion : « Au début il n’y avait rien. Et puis des plages sont apparues avec le film Et Dieu… créa la femme. Chacune était différente, rigolote et non conforme. Il y avait de la joie, c’était le symbole de la liberté. »

A la fin des années 80, près de trente plages ont fleuri à Pampelonne.

Les baraques ont cédé la place à des restaurants et terrasses en dur.

Plus de barbecues improvisés, mais des grands chefs aux fourneaux.

Malgré tout, les lieux gardent leur charme et leur authenticité pour le bonheur d’une clientèle tous les ans plus nombreuse et internationale…

Parmi les exploitants, les Urbini, fondateurs de l’Esquinade.

Des pionniers qui, comme l’a confié BB à Match, font partie de sa famille.

Et les frères Jean-Claude et Jean-François Moreu, qui se sont installés en 1987, sur une plage, rebaptisée Les Jumeaux.

Hélas, comme le déplore amèrement Brigitte, le temps de la joie et de l’insouciance semble bel et bien révolu. à l’origine, un nouveau schéma d’aménagement de la plage de Pampelonne, élaboré par la commune de Ramatuelle et approuvé par décret en décembre 2015.

Celui-ci prévoit en effet de déplacer les établissements de l’autre côté des dunes, de redéfinir le cahier des charges de chacun des exploitants et d’éloigner les parkings.

Car ce site exceptionnel est en danger.

En cause, l’affluence de touristes, le réchauffement climatique, la montée des eaux…

Pour répondre à ce schéma, il fallait réattribuer pour les douze prochaines années les lots de plages, jusqu’alors concédés année par année.

 

La fête est finie !

Le 16 juillet dernier le conseil municipal de Ramatuelle, emmené par son maire Roland Bruno, a voté.

Et le résultat n’a pas, mais pas du tout plu, à Brigitte Bardot !

« Avec ce projet de réaménagement cette plage va devenir monotone, alors qu’elle était si charmante. C’est dramatique ! […] L’argent va tuer cet endroit, comme c’est déjà le cas dans le village de Saint-Tropez, où je ne vais plus. »

C’est aussi à son ami, Jean-Claude Moreu, qui a perdu son jumeau, que pense l’héroïne d’En cas de malheur.

En effet, ce dernier s’est vu refuser l’exploitation de sa célèbre plage des Jumeaux : « J’apprends qu’ils l’ont perdue. Pourtant elle est élégante, joyeuse, très couleur locale. Jean-Claude Moreu a continué malgré le décès de son frère jumeau. Aujourd’hui, en lui enlevant leur création de plus de trente ans, on a tué une deuxième fois son frère », fulmine l’actrice.

Sa chanson, La madrague, inspirée par ces merveilleux moments passés à Pampelonne, s’achevait ainsi : « Mais aux premiers jours de l’été, tous les ennuis oubliés, nous reviendrons faire la fête aux crustacés, de la plage ensoleillée… »

Pour BB, comme pour tant d’autres, il semble qu’aujourd’hui hélas, la fête soit bel et bien terminée…

Source de l'article : Cliquez ICI

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La filière chevaline réagit aux propos de Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

La filière chevaline réagit aux propos de Brigitte Bardot

Un seul MOT...BRAVO ! Brigitte !

Bruno Ricard

Le 24 juillet dernier, l'ex-star du cinéma s'est entretenue avec Emmanuel Macron. D'après elle, celui-ci aurait déclaré être favorable à la fin de l'hippophagie. La Fédération Nationale du Cheval a immédiatement réagit.

Elle combat depuis des décennies la consommation de viande de cheval en France, et n'a pas hésité à aborder le sujet lors de sa rencontre avec Emmanuel Macron. Brigitte Bardot venait défendre les combats de sa fondation et confronter le président de la République à ses promesses non tenues.

Avis favorable
Ils ont donc débattu pendant quelques heures sur l'installation de caméras dans les abattoirs, la vente d'œufs de poules élevées en cage, mais aussi l'hippophagie. A la sortie de cet entretien, l'ancienne actrice a révélé qu'Emmanuel Macron était « favorable » à la fin de la consommation de viande de cheval. Il se serait engagé à étudier les demandes de la fondation et à faire un point d'étape à la fin de l'année.

Conséquences catastrophiques
Quelques jours plus tard, la Fédération Nationale du Cheval (FNC) et la FNSEA, premier syndicat agricole, ont écrit une lettre ouverte au président, se disant « offusqués des propos tenus par Madame Bardot et repris dans de nombreux articles ». En effet, les deux fédérations ont évoqué les conséquences « catastrophiques » qu'engendrerait l'arrêt de l'hippophagie en terme « d'économie, d'emploi, d'aménagement du territoire et de bien-être animal ». Elles ont déclaré que 18% des foyers français consommaient encore de la viande chevaline.

Hippophagie et SPA
Enfin, elles ont rappelé que la consommation de cheval avait été rétablie en France à la fin du XIXe siècle avec l'accord de la SPA. A l'époque, l'association avançait que cette pratique pouvait améliorer le traitement des chevaux et éviter le gaspillage. En effet, si un propriétaire voulait vendre son vieil équidé à un abattoir, celui-ci devait être en bonne santé. Aujourd'hui pourtant, la viande de cheval est de moins en moins consommée en France et la filière connaît des difficultés. Raison de plus, d'après les deux fédérations, de ne pas stigmatiser ce secteur. Pour le moment, le président n'a pas répondu officiellement à cette lettre.

Source de l'article : Cliquez ICI

 

 

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À Dieppe, l’installation d’un cirque crée la polémique...

Publié le par Ricard Bruno

Sur la zone commerciale de Val Druel, c’est un combat silencieux qui se joue. Au premier plan, les récentes affiches de la Fondation Brigitte Bardot qui militent pour des cirques sans animaux sauvages. Et au second plan, un chapiteau fraîchement installé où devront se produire dromadaires, zébus et lamas…

 

Et ce début de mois d’août, le cirque Sabrina Fratellini a planté son chapiteau du côté de la ville de Dieppe, à deux pas de vastes panneaux d’affichage présentant la récente campagne de sensibilisation de la Fondation Brigitte Bardot contre les cirques exploitant des animaux.

Un long débat

Une ironie du sort pour le moins grinçante, à une époque où le débat fait de plus en plus rage dans la société pour savoir si oui ou non l’univers circassien doit évoluer vers des spectacles plus respectueux de la condition animale.

Ce débat existe de longue date, mais il a connu un vif regain d’intérêt depuis la publication par André-Joseph Bouglione « Contre l’exploitation animale »; véritable pavé dans la mare qui lui a valu l’animosité de nombre d’acteurs de ce milieu du spectacle traditionnel.

Camper sur ses positions 

Tony Fratellini, directeur du cirque qui vient tout juste de s’installer du côté de Dieppe, campe sur ses positions au micro de nos confrères de Paris-Normandie :

« Sans animaux, ce n’est pas un cirque ! » estime-t-il.

Pour cette saison 2018, le cirque ne présentera pas de grands félins, mais selon les dires du directeur, le public serait en demande d’animaux sauvages.

Fratellini se vante même du fait qu’il présentera, l’année prochaine, quatre jeunes tigres actuellement « dans son dépôt ». Un numéro est d’ores et déjà prévu et répété. Voilà pour les circassiens.

Défense du vivant 

De l’autre côté, on trouve évidemment les défenseurs de la cause animale. Pour la Fondation Brigitte Bardot, très engagée contre l’exploitation animale dans l’univers du spectacle, présenter au XXIe siècle des félins et des éléphants sous un chapiteau ne fait plus sens.

Car derrière la musique et la magie des spectacles de cirque, le grand public ne voit jamais la souffrance, la captivité et les brimades imposées aux animaux pour qu’ils acceptent de réaliser des tours chaque soir.

C’est ce qui explique l’apposition des affiches de sensibilisation dans la ville de Dieppe; les communes côtières sont des lieux d’installation privilégiés par les cirques pendant la période estivale.

Eveiller les consciences 

« Notre but est de sensibiliser les gens, éveiller les consciences. Les besoins spécifiques des animaux sauvages, l’espace, l’activité, les liens sociaux, ne sont pas respectés. Ils ne sortent des cages que pour faire des numéros contre-nature... » a expliqué Bruno Jacquelin, porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot, au micro de Paris-Normandie.

À Dieppe, une pétition lancée contre la présence de cirques avec animaux a déjà récolté pas moins de 20 500 signatures et est même remontée jusqu’aux élus locaux.

Malheureusement, si les villes peuvent prendre des arrêtés municipaux interdisant l’installation de cirques avec animaux sauvages sur le territoire de la commune, ces décisions ponctuelles ne changeront pas la donne à grande échelle.

Ce qu’il faudrait est une législation à l’échelle nationale afin de faire véritablement bouger la situation. D’autant que les arrêtés municipaux peuvent être cassés par le Conseil d’Etat.

 À Dieppe, l’installation d’un cirque crée la polémique...
 À Dieppe, l’installation d’un cirque crée la polémique...
 À Dieppe, l’installation d’un cirque crée la polémique...
 À Dieppe, l’installation d’un cirque crée la polémique...
 À Dieppe, l’installation d’un cirque crée la polémique...
 À Dieppe, l’installation d’un cirque crée la polémique...
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"J'espère que cela fait réfléchir" : le photographe Manuel Litran raconte l'histoire de son cliché choc dénonçant les abandons d'animaux

Publié le par Ricard Bruno

Une photo datant de 1980 ressort régulièrement au moment des départs en vacances. Franceinfo a interrogé son auteur.

Chaque année ou presque, la photo ressurgit au moment des départs en vacances. Un vieux cliché dénonçant les abandons d'animaux domestiques a été partagé sur Twitter, samedi 28 juillet, provoquant la colère des internautes. Il montre 140 cadavres de chiens allongés le long d'une route. Cette photo ne date pas d'aujourd'hui : elle a été publiée en 1980 dans Paris Match, comme le rappelle le magazine sur son compte Instagram. Le circuit de Magny-Cours indique que le cliché n'a pas été pris sur ses pistes, contrairement à ce qu'affirme la publication. Trente-huit ans plus tard, franceinfo a interrogé l'auteur de la photo, Manuel Litran.

"J'espère que cela fait réfléchir" : le photographe Manuel Litran raconte l'histoire de son cliché choc dénonçant les abandons d'animaux

Paris Match a eu l'idée de faire un reportage sur le pic d'abandons d'animaux domestiques qui a lieu chaque été, pendant les vacances, se souvient le photographe. Nous avons pris contact avec la SPA, qui a tout de suite accepté de nous répondre." Déjà en 1980, les chiens étaient fréquemment "abandonnés sur le bord de la route" par leurs maîtres. À l'époque, l'association euthanasiait les animaux qu'elle ne pouvait pas accueillir dans ses refuges.

"Je n'ai pas dormi de la nuit"

Paris Match décide donc de faire honneur à son slogan : "le poids des mots, le choc des photos". "Nous avons loué deux camions frigorifiques, pour transporter les corps des 140 chiens abandonnés que la SPA avait dû 'pîquer' en seulement deux jours, poursuit Manuel Litran. Nous avons disposé tous ces pauvres animaux sur la route. Et il fallait faire vite à cause de l'odeur." 

Certains chiens étaient jeunes ; d'autres avaient encore leur laisse, un collier avec une clochette ou une médaille portant leur nom.Manuel Litran

"Je n'ai pas dormi de la nuit, j'ai été terriblement touché par cette photo, se rappelle le photographe. Manuel Litran n'est pas le seul à être choqué par ces 140 cadavres étendus sur l'asphalte. La réaction à la publication de la photo dans Paris Match a été "très forte""Des Américains m'ont appelé, pour me demander s'il s'agissait de peluches. Ils ont été très étonnés de la démarche", explique-t-il. À la demande de Brigitte Bardot, des tirages sont réalisés et affichés dans le métro, à Paris.

"Chaque été, on me parle de cette photo"

Plus de 30 ans plus tard, ce cliché pour sensibiliser à l'abandon des animaux continue de toucher le public. "On m'en reparle à chaque fois qu'arrivent l'été et les vacances", note Manuel Litran.

J'espère que cela fait réfléchir les propriétaires. C'est terrible d'avoir un chien chez soi, de s'arrêter sur la route des vacances et de le laisser au milieu de nulle part.Manuel Litran

Le photographe se félicite en tout cas d'une évolution : la SPA a modifié ses statuts et interdit désormais les euthanasies massives d'animaux. Seuls les "animaux jugés dangereux" ou ayant des maladies incurables sont aujourd'hui abattus, explique-t-elle sur son site. L'association estime toutefois que 100 000 animaux sont abandonnés chaque année par leurs propriétaires. Cet acte est passible de deux ans de prison et de 30 000 euros d'amende.

Source de l'article : Cliquez ici

 

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Chantal Goya : "J'aime la vérité et pas le mensonge. Je dis ce que je pense, un peu comme les enfants"

Publié le par Ricard Bruno

La chanteuse Chantal Goya est l'invitée du Monde d'Elodie. Elle se confie sur son enfance et revient sur les expériences qui ont marqué sa carrière de chanteuse. 

Chantal Goya : "J'aime la vérité et pas le mensonge. Je dis ce que je pense, un peu comme les enfants"

"J'aime la vérité et pas le mensonge. Je dis ce que je pense, un peu comme les enfants", déclare la chanteuse Chantal Goya, sur franceinfo dans Le Monde d'Elodie, à l'occasion de la reprise de l'un de ses spectacles phares, Le soulier qui vole, à partir de février 2019. 

"C'était mon premier grand spectacle au Grand Palais, qui à l'époque n'était qu'un auditorium". La chanteuse Chantal Goya revient sur scène, en tournée dans toute la France, avec Le soulier qui vole, spectacle qui date de 1981. La voix adorée des enfants d'hier et d'aujourd'hui assume son côté femme-enfant.

Une maturité tirée de son enfance

"Dans ma tête, il y a les deux, Chantal Goya et Marie-Rose (personnage fétiche de ses spectacles)", explique-t-elle. "Celle qui se bat, qui est très adulte et qui va au-devant de tous les problèmes et celle qui fait rêver", poursuit-elle. À l'origine de son âme d'enfant, "le manque de choses qu'elle n'avait pas petite", pense-t-elle. Chantal Goya naît à Saïgon en Indochine dans une plantation. 

Une douce période durant laquelle elle passait ses week-ends "sur les genoux" de Marguerite Duras, se souvient-elle. Mais, à ses quatre ans, alors que le pays réclame son indépendance, sa famille plie bagage pour retourner en France. Sa mère tombe malade alors qu'elle n'avait que 12 ans. "Je l'ai remplacée à la maison. J'ai tout de suite été face à des responsabilités", confie celle qui a dû ainsi s'occuper de ses quatre frères et soeurs et de son père. "Au lieu de courir les boums, je faisais la petite maman bis chez moi." 

Remarquée par Barbara, Godard, Gainsbourg

Chantal Goya le dit elle-même : elle se sent "bien avec elle-même avec les enfants". Ce qui peut en partie expliquer sa popularité. La chanteuse a rempli le Palais des Congrès plus de 350 fois, un record qu'elle détient toujours aujourd'hui. Il faut dire qu'elle transcende les générations. Ce que lui avait fait remarquer l'interprète Barbara à ses débuts : "C'est incroyable ce que je vois de toi. Tu verras, tu les rencontreras tous dans 20 ans. Ils seront tous papa et maman et toi tu deviendras une institution." 

Fait moins connu, l'interprète de Bécassine a aussi été actrice. Elle a, notamment, donné la réplique à Brigitte Bardot dans Masculin féminin de Jean-Luc Godard. Elle raconte comment s'est déroulé le tournage : "J'avais le rôle de Madeleine. (...) Première scène, Jean-Luc Godard me présente Jean-Pierre Léaud, Marlène Jobert. Là, la porte s'ouvre et c'est Brigitte qui apparaît'. Chantal Goya s'exclame alors "Oh mais c'est incroyable, c'est Brigitte Bardot !" Ce à quoi le réalisateur répond : "Ca y est, j'ai ma séquence, c'est parfait il fallait que vous disiez cette phrase". Cette séquence, tournée à l'insu de la chanteuse, a été gardée dans la version finale du film.

La chanteuse a également frappé dans l'oeil de Serge Gainsbourg. "Il s'est pris un bon râteau", sourit-elle. "Je ne me vois pas embrasser Serge Gainsbourg, c'est d'un démodé, ridicule", juge Chantal Goya. "Qu'on embrasse un balayeur dans la rue, pourquoi pas, c'est plus poétique, mais alors Serge Gainsbourg c'est trop facile."  

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Chico Bouchikhi raconte sa rencontre avec Brigitte Bardot: "Personne ne pariait un franc sur nous, elle si!"

Publié le par Ricard Bruno

Chico Bouchikhi, le cofondateur des Gipsy Kings, est revenu sur sa rencontre et la relation qu'il noue avec Brigitte Bardot, lors de son Grand Oral dans les Grandes Gueules ce lundi.

"J'en profite pour lui rendre un hommage et lui dire que nous l'aimons". Chico Bouchikhi, guitariste et cofondateur des Gipsy Kings, a profité de son Grand Oral dans les Grandes Gueules pour livrer une anecdote qui lie son groupe avec Brigitte Bardot.

Interview de Chico : Cliquez ICI

"On a démarré à Saint-Tropez, on a rencontré Brigitte Bardot un jour pour son anniversaire et de là est née une amitié. Ensuite c'est elle qui venait dans les soirées privées avec nous pour jouer, et les mecs disaient 'c'est bizarre mais la chanteuse ressemble a Brigitte Bardot', donc ça a fait une espèce de légende", s'est-il réjoui sur RMC,,,

Il s'est également confié sur la confiance que leur a accordé l'actrice et chanteuse à leurs débuts.

"A l'époque, il y a 40 ans, personne ne croyait en nous, et elle appelait tout le monde pour dire que c'était génial. Personne n'aurait mis un franc à cette époque sur notre musique et notre histoire".

Lien de l'article : Cliquez ICI

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Les secrets d'une bonne tarte tropézienne

Publié le par Ricard Bruno

Comme son nom l'indique, elle a été inventée à Saint-Tropez. C'est le pâtissier Alexandre Micka qui est à l'origine de ce dessert.
Comme son nom l'indique, elle a été inventée à Saint-Tropez. C'est le pâtissier Alexandre Micka qui est à l'origine de ce dessert.

Comme son nom l'indique, elle a été inventée à Saint-Tropez. C'est le pâtissier Alexandre Micka qui est à l'origine de ce dessert.

Gourmande, généreuse, crémeuse, irrésistible... les adjectifs ne manquent pas pour décrire la tarte tropézienne, cette spécialité qui fleure bon les vacances et le soleil. Découvrez quelques secrets bien gardés pour réaliser chez vous ce grand classique de la pâtisserie française.

La tarte tropézienne régale les papilles des gourmands depuis 1955. Elle a été inventée par Alexandre Micka, un pâtissier d'origine polonaise ayant ouvert une boulangerie à Saint-Tropez. Le dessert a conquis l'équipe du film de Roger Vadim "Et Dieu... créa la femme", en particulier Brigitte Bardot, avant de devenir l'un des desserts les plus populaires de France. Et si sa véritable recette est gardée secrète, voici quelques astuces pour obtenir un gâteau aussi délicieux que l'original.

Faire la pâte à brioche la veille

Pour une brioche réussie (bien levée, aérienne et légère), mieux vaut préparer la pâte la veille. Délayez un sachet de levure boulangère dans cinq centilitres de lait tiède. Dans le bol d'un robot pétrin, cassez deux oeufs, ajoutez deux grosses pincées de sel, la levure délayée, 25 grammes de sucre en poudre et 300 grammes de farine. Faites tourner le robot jusqu'à ce que la pâte devienne souple et se décolle des bords (entre 5 et 10 minutes à vitesse lente). Incorporez 100 grammes de beurre mou et pétrissez encore quelques minutes. Placez la boule de pâte dans un saladier préalablement huilé, couvrez-la d'un film alimentaire et placez-la au réfrigérateur toute une nuit. Vous pouvez aussi pétrir la pâte à la main si vous en avez le temps et l'envie !

La laisser lever avant de cuire

Le lendemain, étalez la pâte dans un moule sur environ 1,5 centimètre. Recouvrez-la d'un linge et laissez-la reposer environ 2 heures à température ambiante. Badigeonnez-la d'un jaune d'oeuf et saupoudrez-la de sucre grain pour lui apporter un côté croquant. Faites-la cuire dans un four préchauffé à 180 degrés pendant 30 minutes environ. Vous obtiendrez une brioche généreuse et moelleuse.

Réaliser une crème aérienne et légère

La tarte tropézienne est fourrée d'un mélange de deux crèmes (une au beurre et une pâtissière) dont la recette est jalousement gardée secrète. Pour vous en approcher, vous pouvez réaliser une crème mousseline. Faites chauffer 40 millilitres de lait avec 100 grammes de sucre et un peu d'eau de fleur d'oranger. À part, fouettez deux oeufs, un jaune et 100 grammes de sucre, puis ajoutez 60 grammes de fécule de maïs. Versez le lait chaud sur ce mélange et faites chauffer à feu doux pour l'épaissir. Ajoutez 100 grammes de beurre, filmez au contact la préparation et laissez refroidir. Ensuite, ajoutez encore 100 grammes de beurre mou petit à petit en fouettant la crème jusqu'à ce qu'elle devienne mousseuse.

Utiliser une poche à douille

Lorsque votre brioche est froide et que votre mousseline est prête, place à l'assemblage ! Coupez simplement votre brioche en deux pour la fourrer généreusement de crème. Servez-vous d'une poche à douille pour que cette étape soit plus facile et le résultat plus net. Placez votre tarte tropézienne au frais et saupoudrez-la si vous le souhaitez de sucre glace au moment de servir. Bon appétit !

Source de l'article : Cliquez ICI

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Brigitte Bardot confiante après son entretien avec Emmanuel Macron...

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot confiante après son entretien avec Emmanuel Macron...

Brigitte Bardot confiante après son entretien avec Emmanuel Macron

 

Notre présidente, Brigitte Bardot, a été reçue ce mardi 24 juillet 2018, à 11 heures à l’Elysée par Emmanuel Macron.

Alors que la Présidente de la Fondation Brigitte Bardot n’a pas manqué de critiquer les positions pro-chasse du Président de la République et le positionnement scandaleux de son ministre de l’Agriculture, hostile à toute mesure favorable au bien être animal, l’entretien qui s’est tenu aujourd’hui (mardi 24 juillet 2018) à l’Elysée semble amorcer une prise de conscience du chef de l’Etat sur la condition animale.

« Je veux que la France soit championne du monde de la protection animale »

Lors de cet entretien, Brigitte Bardot a rappelé que si elle est l’icône mondiale de la protection animale, son pays le lui rend bien mal en étant la lanterne rouge européenne. L’objectif de cette rencontre, outre les différents sujets abordés sur lesquels nous attendons des engagements, était de dire combien l’attente sociétale est grande et combien la réponse politique n’est pas à la hauteur de cette attente.

Brigitte Bardot a d’abord rappelé au Président ses engagements de campagne, non tenus, concernant l’interdiction de vente aux consommateurs d’œufs issus de poules élevées en cages et l’installation de caméras dans les abattoirs. Actuellement la réponse du gouvernement est de laisser les filières s’organiser, quant aux vidéos elles seront expérimentées dans les abattoirs volontaires… autant dire que l’Etat ne s’engage pas.

Sur ces deux points, le Président souhaite revoir la position défendue par son ministre afin d’aller plus loin, notamment en agissant auprès de la grande distribution, mais aussi en renforçant les contrôles vétérinaires sur les postes d’abattage. Lors de cet entretien, nous avons en effet rappelé que notre demande d’installation de caméras de contrôles était à défaut de pouvoir disposer d’une cinquantaine d’enquêteurs vétérinaires supplémentaires sur la manipulation des animaux vivants. Le Président a entendu cet appel et s’est engagé à y répondre favorablement.

Abattage rituel

Le 1er combat de Brigitte Bardot, en 1962, a été d’imposer l’étourdissement des bêtes au moment de leur mise à mort. Aujourd’hui il n’est pas acceptable de déroger à cette règle en acceptant l’égorgement des bêtes en toute conscience et la souffrance, souvent dans une longue agonie, particulièrement en ce qui concerne les bovins. Le Président s’est engagé à étudier les pistes pour imposer cette insensibilisation des bêtes, en travaillant notamment auprès des représentants des cultes musulman et juif.
A cette occasion, Brigitte Bardot a fait état d’une nouvelle lettre reçue de Dalil Boubakeur, recteur de la Grande Mosquée de Paris, qui renouvelle son soutien et son accord de principe sur le recours à un étourdissement « réversible » (qui ne blesse ni entraîne la mort de l’animal), et des engagements pris par d’autres Etats membres de l’UE qui ne dérogent plus à l’obligation d’étourdir les bêtes y compris lors d’un abattage rituel.

Hippophagie

Autre combat porté depuis des décennies par Brigitte Bardot est l’interdiction de la consommation de viande de cheval en organisant la mise en « retraite » des animaux issus des courses, des centres équestres… Là encore, des pistes existent et ont été abordées, le Président s’est engagé à étudier nos demandes et à faire un point d’étapes avant la fin de l’année, lors d’un nouvel entretien, afin de nous présenter les engagements qu’il peut tenir.
Des nombreux autres sujets étaient présentés dans le dossier remis au Président (expérimentation animale, commerce des animaux de compagnie, élevages d’animaux pour la fourrure…), tous n’ont pu être abordés car le Président a pris le temps d’entendre les arguments présentés par Brigitte Bardot en cherchant, chaque fois, les mesures qui pourraient être prises durant son quinquennat.

Brigitte Bardot agréablement surprise par le Président

A sa sortie de l’Elysée, Brigitte Bardot n’a pas caché son enthousiasme "Moi qui n'étais pas une fervente de Macron, j'ai été très étonnée et très surprise de voir l'attention, le sérieux et la bonne disposition qu'il a eu envers nous", a-t-elle indiqué à l'AFP.

Lors de cet entretien, Brigitte Bardot était accompagnée par Laurence Parisot, Administrateur de la FBB, et Christophe Marie son Porte-parole.
 

La presse parle de la rencontre de notre Présidente avec Emmanuel Macron :
www.varmatin.com/politique/ce-qui-ressort-de-lentretien-sous-tension-entre-brigitte-bardot-et-emmanuel-macron-248250

http://www.lepoint.fr/societe/brigitte-bardot-plaide-la-cause-des-animaux-aupres-d-emmanuel-macron-24-07-2018-2238802_23.php

https://www.huffingtonpost.fr/2018/07/24/brigitte-bardot-raconte-son-entretien-pour-parler-cause-animale-avec-emmanuel-macron_a_23488618/

https://www.parismatch.com/Actu/Politique/Recue-par-Macron-Bardot-veut-une-France-championne-du-monde-de-la-cause-animale-1565342

https://www.ledauphine.com/france-monde/2018/07/24/emmanuel-macron-a-brigitte-bardot-vous-allez-m-engueuler

http://www.europe1.fr/societe/brigitte-bardot-plaide-la-cause-des-animaux-aupres-demmanuel-macron-3718565

Source de l'article Fondation Brigitte Bardot : Cliquez ICI

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