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1325 articles avec brigitte bardot

La Nouvelle-Aquitaine adopte une motion visant à lutter contre la maltraitance animale

Publié le par Ricard Bruno

La Nouvelle-Aquitaine adopte une motion visant à lutter contre la maltraitance animale

Le 26 juin, la région Nouvelle-Aquitaine a adopté une motion destinée à lutter contre la maltraitance animale. Une victoire qui fait écho au rejet de la plupart des amendements proposés dans le cadre de la loi Agriculture et Alimentation le 30 mai dernier.

La Nouvelle-Aquitaine adopte une motion visant à lutter contre la maltraitance animale

C’est lors d’une séance plénière que la motion a été adoptée. Elle vise à « cesser progressivement d’ici la fin de la mandature d’octroyer tout financement direct à des entreprises ou industries qui s’adonneraient à des pratiques de maltraitance animale ».

La Nouvelle-Aquitaine adopte une motion visant à lutter contre la maltraitance animale

Les pratiques mentionnées sont détaillées dans le texte proposé lors de la séance par les groupes Europe Ecologie les Verts, Génération.s, Radical de Gauche ainsi que le groupe Socialiste apparenté, et concernent :

 

 
  • Le broyage des poussins vivants (50 millions de poussins mâles seraient broyés chaque année en France)
  • La castration à vif et sans anesthésie des porcelets
  • L’élevage en cage de poules pondeuses dont le bec a été coupé

A travers cette mesure, la Région s’engage à « réunir les filières concernées pour définir les modalités d’action et les accompagner pour atteindre ces objectifs », selon Rue89Bordeaux.

La Nouvelle-Aquitaine adopte une motion visant à lutter contre la maltraitance animale

Nicolas Thierry, élu vert et vice-président en charge de l’environnement et de la biodiversité, a déclaré sur sa page Facebook :

 

[Il s’agit d’] un signal politique fort de la première Région agricole d’Europe au moment où la loi agriculture arrive au Sénat et reviendra bientôt en deuxième lecture à l’Assemblée Nationale.

 

Pour rappel, à la suite des Etats Généraux sur l’Alimentation, les députés se sont réunis à l’Assemblée Nationale pour discuter des amendements à apporter à la loi. La plupart d’entre eux avaient été rejetés, suscitant l’indignation de nombreuses figures de la protection animale, telle que Brigitte Bardot.

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Il avait recueilli deux ânes et un cheval, un homme condamné pour les avoir laissés à l'abandon

Publié le par Ricard Bruno

Le cheval Angelo, 17 ans, le jour où il a été enlevé à son maître au Mas...

Le cheval Angelo, 17 ans, le jour où il a été enlevé à son maître au Mas...

Le 10 octobre dernier sur la commune du Mas (haut pays grassois), au lieu-dit Les Sausses, l'association ASA 06 (Au Service des Animaux 06 - Colomars) avait dû intervenir pour récupérer deux ânes et un vieux cheval, laissés à l'abandon par leur propriétaire.

Sylvain, 57 ans, chef de chantier, absent ce jour-là avait donné son accord aux gendarmes de Séranon pour que Charly et Fernando ainsi qu'Angelo, les équidés maltraités, soient secourus.

Décision qu'il accueillera avec soulagement car même s'il déclare "aimer les animaux et aimer les avoir", il ne peut plus s'en occuper depuis un déménagement à Cabris.

Le vieux cheval s'était retrouvé au fond d'un fossé et souffrait d'anémie sévère comme en témoigne le rapport du vétérinaire de la direction départementale de la protection des populations.

Quant aux ânes, leurs sabots, par manque d'entretien, ressemblaient à des babouches.

PLACÉS À SAINT-LAURENT ET MANDELIEU

Ils ont été soignés et placés par l'association. Les ânes aux bons soins de la mairie de Saint-Laurent-du-Var en éco-débroussaillage et le cheval en pension à Mandelieu.

L'affaire n'en est pas restée là puisque l'ASA 06 a porté plainte et s'est constituée partie civile tout comme la Fondation Brigitte Bardot représentée par Me Amandine Conti. Le tribunal de Grasse, présidé par Alain Gouth, a jugé cette affaire vendredi dernier en l'absence du prévenu.

Cécilia Fruleux pour l'ASA 06 a présenté des photos avant et après l'intervention des bénévoles. Les ânes, âgés de 4 et 6 ans, et le cheval de 17 ans ont recouvré la santé.

Pour la fondation Brigitte Bardot, les faits de mauvais traitements infligés sans nécessité à des animaux apprivoisés ou captifs sont avérés. Son avocat demande 3.000 euros de dommages et intérêts pour préjudice moral.

L'association ASA 06, qui a dû engager des frais, a demandé 1.500 euros de dommages et intérêts pour préjudice matériel.

Le ministère public a dénoncé une situation "de maltraitance d'abandon" ou l'on se retrouve "à ne plus pouvoir s'occuper d'animaux qu'on a recueillis". Il requiert une amende de 450 euros.

Sylvain sera condamné par le tribunal à une amende de 500 euros, et au titre de dommages et intérêts, de 1.500 euros pour l'association Au Service des Animaux 06 et 750 euros pour la Fondation Brigitte Bardot. 

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Bardot et Sagan, deux filles dans le vent...

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot et Françoise Sagan, Saint-Tropez, 1974...

Brigitte Bardot et Françoise Sagan, Saint-Tropez, 1974...

Quand l’été revient, je ne peux m’empêcher de penser à cette jeune fille d’à peine 19 ans qui est entrée en littérature en brisant la porte, c’est à dire par effraction, Françoise Sagan. Elle est née le 21 juin 1935. Une date symbole pour un écrivain dont l’écriture est solaire et sensuelle. Un style qui fleure bon l’odeur d’herbe coupée et la terre humide un soir d’orage quand il a fait très chaud et que la plaine a tremblé sous juillet torride. En 1954, la petite fille timide, élève qui s’ennuie dans les beaux quartiers bourgeois du boulevard Malesherbes, écrit un court roman, Bonjour tristesse.

Sagan, bonjour l’ivresse

L’éditeur René Julliard reçoit le manuscrit par la poste, le lit en une nuit et le lendemain signe un contrat avec les parents de celle qui se nomme Quoirez. Car la jeune fille est encore mineure. Pierre Quoirez, son père, adore celle qu’il prénomme « le pruneau » à cause de sa bouille un peu fripée. Il n’a rien passé aux aînés, Suzanne et Jacques. Mais avec celle qu’on n’attendait plus dans la famille, il est complètement gaga. Pourtant très sévère, ce grand bourgeois, industriel brillant, mondain désinvolte, sensible au charme féminin, passe tout à Françoise. Il lui offre des livres, allume ses premières cigarettes, l’emmène dans un bar du VIIIe arrondissement de la capitale. La jeune fille est fascinée par ce père charismatique. De quoi renforcer le complexe d’Electre…

Pierre va servir de modèle à Raymond, personnage central de Bonjour tristesse, dont la fille, Cécile, dix-sept ans, orpheline de mère, ne supporte pas Anne Larsen, femme superbe qui tombe amoureuse de son père. C’est une rivale. Insupportable. Cécile, de son côté, va faire l’amour avec Cyril, 26 ans, sans avoir peur des conséquences, c’est-à-dire d’avoir un enfant. La pilule n’existe pas, les avortements sont clandestins. Le sexe est hautement dangereux. Dans la France de 1954, Cécile va être jugée scandaleuse. Elle aime le soleil, le goût du sel sur la peau d’un jeune homme, elle ne craint personne, elle est libre.

Liberté chérie

Voilà le mot qui résume Sagan: liberté. Et puis également l’autre qu’on a tendance à oblitérer: lucidité. A 10 ans, Sagan va au cinéma, elle voit les actualités, découvre les cadavres empilés, en pyjamas rayés, des camps d’extermination. C’est le choc. Elle ne s’en remettra jamais totalement. Plus tard, dans Le lit défait, elle écrira: « Certaines lucidités sont pires que les pires aveuglements. » Et puis il y a l’ombre du petit Maurice, ce frère mort à l’âge de trois mois, dans son landau, peut être de soif. On n’en parle guère chez les Quoirez. Mais Sagan sait. Il est l’une des clés de l’œuvre de la romancière surdouée. Sinon la clé. Elle a dû songer souvent à Maurice, quand elle regardait l’aube se lever sur le golfe, dans le port de Saint-Tropez, après une nuit blanche et alcoolisée. Elle fumait sa cigarette mentholée en se demandant pourquoi le plaisir de vivre lui était accordé.

Dans son essai biographique, Françoise Sagan ou l’ivresse d’écrire, Valérie Mirarchi rappelle les grands moments de la vie de l’écrivain tout en revisitant ses romans. Elle nous invite à la relire. Les nombreux extraits retenus prouvent que nous sommes en présence d’une immense romancière qui écrit juste et vite. La première page de La Chamade est magnifique. On est touchés, immédiatement. C’est Balzac sans les interminables descriptions, Morand avec la sensibilité en plus, Proust, mais en ligne droite. Et puis Sagan a tellement bien parlé des femmes, elle a si bien décrit leurs tourments, leur dureté face à la souffrance de l’amour, leur courage tout court. Sagan, un jour, a dit à François-Marie Banier, son ami: « Le premier écrivain à avoir dépeint une femme intelligente fut Stendhal. Avant lui, les femmes étaient toutes vues comme des objets de désir ou des garces. »

Nous sommes deux sœurs jumelles

Sagan avait une sœur jumelle, elle s’appelle Brigitte Bardot, dont Michel Onfray a dit récemment qu’ « elle avait plus fait pour la femme que Simone de Beauvoir ». Sagan fut enterrée dans le cimetière de Seuzac, cerné par les Causses, qu’aimait François Mitterrand, le 28 septembre 2004, jour anniversaire de la Française la plus connue dans le monde. L’une tournée vers l’été, l’autre vers l’automne. Deux destins différents mais liés. Françoise a découvert Saint-Tropez quand il ne s’agissait encore que d’un modeste village de pêcheur. Elle y a fait la fête, sans s’arrêter, poursuivant sa route jusqu’à l’épuisement. Brigitte a créé Saint-Trop. Mais ses racines sont là, ses parents sont enterrés dans le cimetière surplombant la Méditerranée. Elle n’était pas là par hasard, à la différence de Françoise.

A lire aussi: Le testament sans concession de Bardot

Brigitte a sa maison au bord de l’eau, sa retirance. Elle y puise la force du combat de sa vie: la protection des animaux, animaux martyrisés par les hommes. Elle a décidé de quitter le monde du cinéma en 1973. Décision irrévocable annoncée à son agent, Olga Horstig. Brigitte lâchant, écœurée: « J’eus subitement ras-le-bol de tous ses faux-semblants. » Françoise a écrit son dernier roman inspiré en 1972, Des bleus à l’âme. Après il y avait moins d’envie, la petite musique Sagan devenait inaudible, sauf dans ses livres de souvenirs. Elle le savait, signant un roman au titre explicite, Les faux-fuyants.

Quand vient la fin de l’été…

L’été s’adresse au corps, c’est une saison brève et violente. L’automne peut s’étirer dans le temps. C’est un état d’esprit. Ce soir, dans le crépuscule de la baie des Canoubiers, je pense à vous, Sagan et Bardot, et je me dis que vous êtes, chacune à votre manière, deux filles dans le vent, débarrassées enfin de votre légende.

Françoise Sagan ou l’ivresse d’écrire, Valérie Mirarchi, EUD, 2018.

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Brigitte Bardot dans France dimanche n°378 de cette semaine

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot dans France dimanche n°378 de cette semaine

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Brigitte Bardot aperçue dans les rues de Saint-Tropez pour un dernier au revoir à une amie chère

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot a assisté aux obsèques d'Anne Dussart, lundi 25 juin.

Brigitte Bardot a assisté aux obsèques d'Anne Dussart, lundi 25 juin.

Brigitte Bardot a assisté aux obsèques d'Anne Dussart, figure de la presse créatrice d'une vingtaine de magazines dans le monde, ce lundi 25 juin à Saint-Tropez.

Les Tropéziens savent combien Brigitte Bardot est invisible au village. La pensionnaire de la Madrague ne se mêle plus depuis longtemps à la faune locale. Il existe pourtant des rendez-vous qu’elle s’efforce ponctuellement d’honorer avec pudeur. Le repos de l’âme de ses ami(e)s disparu(e)s.

VEUVE DU PHOTOGRAPHE DE PARIS MATCH JICKY

C’était le cas, ce lundi pour les obsèques d’Anne Dussart, figure de la presse créatrice d'une vingtaine de magazines dans le monde.

Disparue jeudi dans sa demeure tropézienne à 82 ans, elle était la veuve de Ghislain Dussart alias Jicky, photographe privilégié de BB durant les 60’s à Paris Match et qui de son propre aveu réalisa "les plus belles photos" de sa jeunesse.

UNE BELLE AMITIÉ QUI MEURT

"Elle emporte soixante ans de notre vie. Avec la disparition d’Anne c’est une très belle amitié qui meurt...". Ainsi se confiait Brigitte à 16 heures au moment de rejoindre sa mini-moke stationnée rue Gambetta.

En sanglots, la figure de la cause animale a assisté aux obsèques dans la chapelle de la Miséricorde, aux côtés des deux fils d’Anne Dussart, Emmanuel et Pierre-Laurent.

Ce dernier, très ému, s’est remémoré lors d’un vibrant hommage ses souvenirs heureux en compagnie de sa mère dans la presqu’île.

 

Brigitte Bardot était au côté des fils d'Anne Dussart - ici Pierre-Laurent.

Brigitte Bardot était au côté des fils d'Anne Dussart - ici Pierre-Laurent.

Brigitte Bardot était au côté de son mari, Bernard d'Ormale, ce lundi après-midi à Saint-Tropez.

Brigitte Bardot était au côté de son mari, Bernard d'Ormale, ce lundi après-midi à Saint-Tropez.

Brigitte Bardot a assisté aux obsèques d'Anne Dussart, lundi 25 juin.

Brigitte Bardot a assisté aux obsèques d'Anne Dussart, lundi 25 juin.

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Marilyn Monroe, Brigitte Bardot et Romy Schneider immortalisées par Douglas Kirkland...

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot jouant aux cartes, Mexico, 1965. Kirkland

Brigitte Bardot jouant aux cartes, Mexico, 1965. Kirkland

EN IMAGES - La galerie Gadcollection (Paris IVe) consacre une rétrospective à la longue carrière du photographe canadien, avec une série de portraits d'icônes emblématiques du cinéma et de la mode.

C'est un peu plus d'une soixantaine de clichés de stars du cinéma et de la mode, immortalisées par le photographe canadien Douglas Kirkland dans l'intimité d'un studio, qui sont accrochées aux cimaises de la galerie Gadcollection (Paris IVe). Parmi eux, ceux qui l'ont rendu célèbre, comme la série réalisée avec Marilyn Monroe en 1961 et les portraits d'Audrey Hepburn, rencontrée pour la première fois à Paris en 1965 et qu'il croisera ensuite régulièrement pendant une dizaine d'années.

Quelques pépites aussi, avec ces images tirées d'un reportage réalisé en 1962 pour le magazine Look sur Coco Chanel et que l'on découvre en train de travailler dans son atelier parisien. Et d'autres, comme des portraits de Jack Nicholson, Nicole Kidman et Romy Schneider, ainsi que certaines scènes de tournages (Australia, Out of Africa, Moulin Rouge ...).

Portraitiste de renom, Douglas Kirkland, né le 16 août 1934 au Canada, a passé une cinquantaine d'années à photographier les icônes emblématiques du septième art et de la mode en studio comme sur les plateaux de cinéma. Il se passionne dès son plus jeune âge pour l'image et fait ses premières armes auprès d'Irving Penn, le célèbre photographe américain mort en 2009, dont il devient l'assistant en 1957, avant de rejoindre l'équipe du magazine Look.

En 1961, tout juste engagé, il rencontre Elizabeth Taylor au cours d'une interview et parvient à obtenir son accord pour une séance photo. Sa carrière est lancée. Les plus grandes stars vont se succéder devant son objectif. Aujourd'hui encore. À bientôt 84 ans, Douglas Kirkland continue de photographier le monde du cinéma et prépare la publication future d'un ouvrage en noir et blanc tiré de ses archives: When We Were Young.

Douglas Kirkland - Icons. Galerie Gadcollection. 4, rue du Pont Louis-Philippe (IVe). Jusqu'au 3 juillet 2018. Du mardi au samedi de 14h à 19h et le dimanche de 14h30 à 19h. Entrée libre.

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Le jour où… Brigitte Bardot a décidé d'arrêter le cinéma

Publié le par Ricard Bruno

1 ) Brigitte Bardot 2) Laurent Vergez et Brigitte Bardot en 1972 3) Brigitte Bardot dans "Viva Maria!" en 1965 4) Brigitte Bardot et Lino Ventura dans "Boulevard du Rhum" en 1971 5) Brigitte Bardot dans "Une parisienne" en 1957 6) Brigitte Bardot dans "Le trou normand" en 1952
1 ) Brigitte Bardot 2) Laurent Vergez et Brigitte Bardot en 1972 3) Brigitte Bardot dans "Viva Maria!" en 1965 4) Brigitte Bardot et Lino Ventura dans "Boulevard du Rhum" en 1971 5) Brigitte Bardot dans "Une parisienne" en 1957 6) Brigitte Bardot dans "Le trou normand" en 1952
1 ) Brigitte Bardot 2) Laurent Vergez et Brigitte Bardot en 1972 3) Brigitte Bardot dans "Viva Maria!" en 1965 4) Brigitte Bardot et Lino Ventura dans "Boulevard du Rhum" en 1971 5) Brigitte Bardot dans "Une parisienne" en 1957 6) Brigitte Bardot dans "Le trou normand" en 1952
1 ) Brigitte Bardot 2) Laurent Vergez et Brigitte Bardot en 1972 3) Brigitte Bardot dans "Viva Maria!" en 1965 4) Brigitte Bardot et Lino Ventura dans "Boulevard du Rhum" en 1971 5) Brigitte Bardot dans "Une parisienne" en 1957 6) Brigitte Bardot dans "Le trou normand" en 1952
1 ) Brigitte Bardot 2) Laurent Vergez et Brigitte Bardot en 1972 3) Brigitte Bardot dans "Viva Maria!" en 1965 4) Brigitte Bardot et Lino Ventura dans "Boulevard du Rhum" en 1971 5) Brigitte Bardot dans "Une parisienne" en 1957 6) Brigitte Bardot dans "Le trou normand" en 1952

1 ) Brigitte Bardot 2) Laurent Vergez et Brigitte Bardot en 1972 3) Brigitte Bardot dans "Viva Maria!" en 1965 4) Brigitte Bardot et Lino Ventura dans "Boulevard du Rhum" en 1971 5) Brigitte Bardot dans "Une parisienne" en 1957 6) Brigitte Bardot dans "Le trou normand" en 1952

 

Il y a 45 ans, le plus grand mythe français tournait la page, disant adieu aux caméras pour un autre combat. Flash-back.

L'histoire de ce film en costumes doit être "très bonne et très joyeuse", mais Bardot s'y sent "étrangère". Printemps 1973. BB est à Sarlat, en Dordogne, pays du gavage d'oies. Mauvais présage. Après l'échec de l'inepte Don Juan 73, où elle partageait les ébats de Maurice Ronetet de Jane Birkin, Brigitte a accepté l'offre de son agent, Olga Horstig, surnommée Mama Olga. La réalisatrice de L'Histoire très bonne et très joyeuse de Colinot Trousse-Chemise n'est-elle pas Nina Companeez, délicieuse scénariste d'un de ses films préférés, L'Ours et la poupée ? Pourtant, à 38 ans, la plus grande star française cherche un sens à sa vie.

Le cinéma, détesté depuis le tournage en 1952 de son premier film, Le Trou normand, lui a peut-être apporté la gloire. Mais à quel prix ? Vingt ans plus tard, comme elle l'écrira dans ses mémoires, "l'animal sauvage qui était en moi avait pris le dessus sur la star". Au point que, sur Colinot Trousse-Chemise, tout l'irrite : depuis sa présence dans cette région de chasseurs, jusqu'à son partenaire, le tout jeune Francis Huster, dont elle trouve qu'il a, parfois, "une attitude suffisante et prétentieuse". Nina Companeez aimerait pourtant épauler Bardot. En l'aidant, peut-être, à vaincre aussi sa crainte du temps qui passe ? "À l'époque, dira la cinéaste, elle portait un maquillage des yeux très appuyé ; j'avais l'impression que c'était une espèce de masque, pour se protéger. J'ai eu du mal à lui faire accepter d'être filmée sans ce maquillage, le visage à nu, avec plus de pureté."

dizaines de chercheurs

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Un coup de tête

Un jour, le masque tombe, définitivement. Brigitte tourne une scène au château de Lamothe-Fénelon lorsqu'elle aperçoit une figurante escortée de deux chevreaux. Allant les caresser, elle apprend qu'une des bêtes doit être servie en méchoui, le dimanche suivant. Horrifiée, l'actrice rachète la petite chèvre et l'emmène à son hôtel. "C'est à ce moment précis, racontera Bardot, que je pris la décision d'arrêter ce métier. Je me vis dans le miroir avec mon harnachement moyenâgeux sur le dos, ma chienne et ma chèvre sur mes talons, bêlant et aboyant. J'eus subitement ras-le-bol de tous ces faux-semblants."

Dépassée par Mai 68

Le 6 juin à Sarlat, sous le regard médusé de Mama Olga, elle se confie à la journaliste deFrance Soir Nicole Jolivet : "Eh oui, je me retire ! Il n'y a pas de quoi faire tant d'histoires. J'ai tourné plus de 48 films en 21 ans et je trouve que ça suffit. Je ne peux plus assumer le fait de me consacrer à un métier qui ne me touche pas personnellement. Je veux vivre." Mais lorsque la reporter lui demande ce qu'elle compte faire, BB répond : "Pour l'instant ? Rien." Comme s'il lui fallait trouver un nouveau chemin. Jugée scandaleuse en 1956 avec Et Dieu créa la femme,saluée par Simone de Beauvoir qui voit en elle une émancipatrice, Bardot, dont la liberté et la sexualité décomplexée annoncent 1968, finit dépassée par la révolution de Mai.

Après les scandales, l'embourgeoisement

Juste avant, elle incarnait encore la rébellion en chansons avec les chefs-d'œuvre qu'avait écrits pour elle Gainsbourg. Mais dès 1969, son visage servait de modèle au buste de Marianne. Symbole d'embourgeoisement ? Au cinéma, il est loin le temps où, d'En cas de malheur auMépris, Brigitte créait l'événement. Qu'elle ait à présent Sean Connery ou Claudia Cardinalepour partenaires n'émeut guère. Cependant, l'aura sulfureuse est toujours là. Henri Tisot, qui joue avec elle dans Colinot, s'en souviendra : "Les gens lui demandaient : " S'il vous plaît, faites une photo avec moi... Venez prendre un verre ! " Puis, on lui demandait davantage. Et quand elle s'esquivait, ça se terminait immanquablement par des insultes : "Salope ! Connasse ! Elle est pas si belle que ça ! "»

Tout pour les animaux

Sans doute doit-on chercher dans cette folie humaine les raisons de son choix. Divorcée de Gunther Sachs, Brigitte pratique, en 1973, la valse des amants. Hier, l'artiste Laurent Vergez.Demain, le sculpteur Mirko. Mais au fond d'elle, BB sait quel sera son nouveau port d'attache : la défense des animaux. "J'ai appris jour après jour, écrira-t-elle, me mettant au service de la SPA." Ce sera sa seconde vie, où Bardot recevra encore plus de coups qu'en marge des plateaux. Elle le fera bravement, sans se renier. "J'ai donné ma jeunesse et ma beauté aux hommes, dira-t-elle en forme d'épitaphe autant que de bon mot. Maintenant, je donne ma sagesse et mon expérience aux animaux."

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Brigitte Bardot : le magazine "Vivre Saint-Tropez" est en vente !

Publié le par Ricard Bruno

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Gironde : une manif à Bordeaux pour Cookie, la chatte défenestrée deux fois

Publié le par Ricard Bruno

Une manifestation pour la chatte Cookie, morte après avoir été défenestrée deux fois, va avoir lieu ce vendredi 8 juin à 14h devant le palais de justice de Bordeaux (Gironde).

La chatte Cookie a été défenestrée deux fois par son maître

La chatte Cookie a été défenestrée deux fois par son maître

Défenestrée à deux reprises par son propriétaire en 2017 et morte le 15 mai 2018, une manifestation pour la chatte Cookie est organisée ce vendredi 8 juin à 14h devant le palais de justice de Bordeaux (Gironde), ainsi qu’une marche blanche.

L’appel est lancé par des membres de lassociation Bastet, avec la participation de la Fondation Brigitte Bardot, One Voice et des associations locales.

Sur la déclaration de manifestation, nous nous donnons RDV à 14h place de la République, devant la cour d’appel, puis vers 15h ou 16h selon passage des gens, nous manifesterons devant le TGI, la rue juste derrière, 30 rue des frères Bonie car elle est plus passante et les personnes sortent du travail, du tramway, de l’école de magistrature, de la mairie, et du TGI, expliquent les organisateurs de la manifestation

La plainte classsée sans suite

Elle avait été recueillie par l’association Bastet de Lormont qui a porté plainte contre le propriétaire de l’animal. 

La Fondation Brigitte Bardot s’était constituée partie civile. 

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Brigitte Bardot : "Quand on me connaît bien je ne suis pas vraiment intimidante"

Publié le par Ricard Bruno

1995 |Retour sur les années 50 grâce à l'émission "Radio archives" qui consacre une heure d'entretiens avec des acteurs célèbres de cette époque. Dans un patchwork d'interviews et d'extraits de films, retrouvez entre autres la voix de Brigitte Bardot qui parle de son rapport à la presse et à sa renommée.

 

Brigitte Bardot : "Quand on me connaît bien je ne suis pas vraiment intimidante"

Dans cette émission "Radio archives" intitulée pour l'occasion "Radio cinoche", on peut entendre plusieurs entretiens de célébrités du cinéma comme Anouck Aimé, Brigitte Fossey ou encore Brigitte Bardot au Festival de Cannes, qualifiée de "gentille et charmante" par l’intervieweuse visiblement séduite. La star internationale décrit par la suite l'assaut des paparazzis qui la font trébucher et l'empêchent de sortir :"C'est adorable, c'est très mignon mais nous n'avons aucune liberté pour aller nous promener.", déplore-t-elle. C'était juste avant le tournage des "Grandes manœuvres" de René Clair sorti en 1955.

Ecoutez, pour le moment je n'en connais pas une autre... C'est triste, c'est embêtant pour la fille qu'on compare à moi dans ces conditions-là. C'est mieux que l'on dise : Voilà la nouvelle unetelle, avec son vrai nom. C'est toujours ennuyeux que l'on vous compare à quelqu'un d'autre. Je ne suis ni sûre , ni pas sûre [de moi]. Je suis moi c'est tout. Je ne suis pas indétrônable, je suis détrônable par quelqu'un qui ne sera pas une nouvelle Bardot !

Son rapport à sa célébrité hors-norme intrigue beaucoup. Quant à son attitude envers la foule des journalistes, il a été remarqué un changement de sa part, qu'elle serait devenue "coopérative avec tout le monde". Elle raconte qu'elle a affectivement changé de "tactique" puisque la fuite ne servait à rien.

Au lieu de me cacher et fuir, j'essaye de faire le contraire, de rester là, de faire des photos. Ce qui fait que le résultat est le même mais je suis souriante sur les photos au lieu d'être grognon. Ce qui est mieux!

Sur les questions indiscrètes qu'on peut lui poser : "J'ai une spécialité formidable c'est que je ne réponds pas ! Je détourne, je zigzague ! "

A la toute fin de l'émission, on entend le couturier de Brigitte Bardot s'exprimer, Jacques Esterel, l'inventeur de la si fameuse robe Vichy que portait l'actrice lors de son mariage en 1959 avec Jacques Charrier, et qui contrastait tellement avec la robe blanche traditionnelle.

Le phénomène Bardot est un phénomène absolument extraordinaire. J'ai l'impression qu'il y en a un par siècle ou tous les deux siècles. Que la pensée du monde se cristallise comme ça sur un seul être, c'est une chose qui m'a donné à réfléchir, d'autant plus que je la connais. Je connais cette idole, je l'ai vue de près. Et donc je me suis demandé : mais qui avait fait Brigitte Bardot ? Et je pense que son personnage dépasse largement la publicité qu'on a faite sur elle, c'est-à-dire que ça ne dépend plus de la publicité. Jacques Esterel

Et de poursuivre sa réflexion :

Je pense que Brigitte Bardot n'a pas été faite par les hommes mais par les femmes.[...] Elle représente pour les femmes ce qu'elles croient que les hommes aiment. Elle représente pour les femmes ce qu'elles redoutent le plus. La concurrence même c'est Brigitte Bardot. Et je ne suis pas sûr que les femmes aient tellement raison. Je ne suis pas sûr que ce soit à ce point-là. J'imagine que les hommes aiment Brigitte Bardot et que les femmes la détestent presque, la craignent, la redoutent d'une façon terrible. Pour la femme, elle représente le sommet de la séduction, l'idéal de ce qu'une femme doit être pour plaire à un homme. Voilà comment je m’explique cette fameuse Brigitte Bardot. Jacques Esterel

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