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1281 articles avec brigitte bardot

Brigitte Bardot dans "CQ" n°234 de juillet/août 2017 (Espagne)...

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot dans "CQ" n°234 de juillet/août 2017 (Espagne)...
Brigitte Bardot dans "CQ" n°234 de juillet/août 2017 (Espagne)...
Brigitte Bardot dans "CQ" n°234 de juillet/août 2017 (Espagne)...
Brigitte Bardot dans "CQ" n°234 de juillet/août 2017 (Espagne)...
Brigitte Bardot dans "CQ" n°234 de juillet/août 2017 (Espagne)...
Brigitte Bardot dans "CQ" n°234 de juillet/août 2017 (Espagne)...
Brigitte Bardot dans "CQ" n°234 de juillet/août 2017 (Espagne)...
Brigitte Bardot dans "CQ" n°234 de juillet/août 2017 (Espagne)...
Brigitte Bardot dans "CQ" n°234 de juillet/août 2017 (Espagne)...
Brigitte Bardot dans "CQ" n°234 de juillet/août 2017 (Espagne)...

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Brigitte Bardot : Le mythe et la marque !

Publié le par Ricard Bruno

Merci à Mr Alexandre Durand-Viel directeur du château de la Messardière pour m'avoir prévenu de cette parution...

Journal le Monde du mardi 18 07 2017

Brigitte Bardot : Le mythe et la marque !
Brigitte Bardot : Le mythe et la marque !
Brigitte Bardot : Le mythe et la marque !
Brigitte Bardot : Le mythe et la marque !

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Brigitte Bardot, mythe et marque de Saint-Tropez..

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot, mythe et marque de Saint-Tropez..

Brigitte Bardot est une femme d’habitudes. Tous les jours, elle quitte sa villa La Madrague à midi. Elle s’engouffre dans sa 4 L avec quatre ou cinq chiens et rejoint son autre maison de Saint-Tropez, La Garrigue, achetée à la fin des années 1970 sur le site paradisiaque du Capon. Elle y a pour voisin le milliardaire russe Roman Abramovitch, qui a acquis une luxueuse villa pour 250 millions d’euros. Elle ne sait pas qui il est. Ce qu’elle recherche, sur cette colline préservée, c’est retrouver le calme qui lui manque tant à La Madrague depuis des décennies.

« Treize bateaux à touristes font la rotation par jour, raconte son mari, Bernard d’Ormale. Ils s’approchent le plus près possible de nos fenêtres avec des haut-parleurs qui hurlent : “Voici la maison de Brigitte Bardot, vous pouvez prendre des photos !”C’est insupportable, on les entend de toutes les pièces et on ne peut plus ni sortir sur le ponton ni se baigner. »

C’est donc à La Garrigue que Bardot, 82 ans, se réfugie. Elle y travaille, lit les dizaines de mails et de lettres qui lui sont envoyés chaque jour, répond de son écriture ronde et enfantine. La plupart des courriers concernent la défense des animaux, d’autres sont des demandes de gens dans la détresse, qu’elle s’efforce d’aider. « Ce boulot la tue », confie son époux, qui est son fil avec le monde extérieur.

Bien avant la gloire...

A La Garrigue, « Brigitte », comme on l’appelle ici, retrouve ses chèvres, cochons, moutons, canards, oies, ânes, qui vivent en liberté sur un terrain de quatre hectares. Le soir, elle retourne à La Madrague, où des badauds l’attendent, juste pour croiser son regard derrière les vitres sales de sa vieille bagnole. Elle a beau avoir fait enlever la pancarte indiquant le nom de sa demeure pour la remplacer par un « toutou’s bar », les curieux ne sont pas dissuadés. L’un d’eux a même volé la gamelle d’eau destinée aux chiens errants. La star a dû la remplacer par une gamelle en béton !

Source de l'article : Cliquez ICI


 

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Brigitte Bardot...à Capri...inédit !

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot arrivée à Capri lors du tournage du film le mépris...

Cela dure quelques secondes mais document totalement Inédit !

©Bruno Ricard

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Animaux abandonnés : l'indignation de Brigitte Bardot...

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot Interview du 15 07 2017Journal Télévisé de 20h30 de France2...

Bruno Ricard

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Brigitte Bardot en couverture du journal Marianne...

Publié le par Ricard Bruno

MARIANNE MAGAZINE N°1060 de Juillet 2017...

MARIANNE MAGAZINE N°1060 de Juillet 2017...

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Pourquoi l'imprimé vichy revient à la mode ?

Publié le par Ricard Bruno

Pourquoi l'imprimé vichy revient à la mode ?
Cet été, le vichy fait son come-back. Flirtant subtilement entre élégance bourgeoise et sensualité subversive, ces petits carreaux ont conquis les filles en vogue : de Bella Hadid à Bianca Balti en passant par Kendall Jenner et Emily Ratajkowski, toutes se sont appropriées ce motif estival, dont le potentiel sensuel fut révélé par Brigitte Bardot dans les années 50. L'occasion de découvrir les meilleures façons de porter cet essentiel d'été, à travers les doux filtres Instagram.
 

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Eté 1966 : Brigitte Bardot vit un conte de fées avec Gunther Sachs

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot et Gunter Sachs en Bavière, dans la propriété familiale de l'héritier allemand

Brigitte Bardot et Gunter Sachs en Bavière, dans la propriété familiale de l'héritier allemand

Brigitte Bardot ne vit plus en recluse dans le village de pêcheurs du Var. Gunther Sachs, héritier allemand richissime descendant des fondateurs des automobiles Opel, est venu. On parle mariage.

Paris Match, 13 juillet 1966. Par Gilbert Graziani

« Ils ne se quittent plus. Après s’être cachés pendant une semaine en Bavière, Brigitte Bardot et Gunther Sachs font ensemble leur réapparition à Saint-Tropez. On les voit partout, la main dans la main, les yeux dans les yeux et assez sûrs d’eux pour laisser les photographes fixer les images de leur bonheur.

Il a fait tirer trois feux d’artifice sous ses fenêtres

Et pour bien montrer à tous que désormais ils forment un couple, c’est sous le même déguisement (en vampires ; ils en ont eu l’idée au château de Rechenau, en Bavière) qu’ils vont en chantant à un bal costumé. Tout à son amour, Gunther ne songe qu’à distraire BB. La veille, il a fait tirer trois feux d’artifice sous ses fenêtres.

Sans jamais s’être rencontrés depuis cinq ans, chaque été, ils étaient voisins. L’une habitait à l’est de la presqu’île, l’autre au sud, près de Pampelonne. La «Parisienne» habitait une villa, «La Madrague», décorée par elle-même.

 "C’était écrit depuis toujours"...

Le play-boy allemand recevait fastueusement ses amis dans une grande copropriété louée, «La Capilla». «Quand je pense, dit Brigitte, que nous voyions les mêmes gens, fréquentions les mêmes endroits, et que nous ne nous connaissions pas ! Pourquoi nous sommes-nous rencontrés cette année ? Nul ne le dira, mais je suis sûre que c’était écrit depuis toujours.»

Pour elle, Gunther, d’un coup de baguette, a fait de ce Saint-Tropez estival envahi de touristes, un paysage de conte de fées : lorsqu’ils s’envolaient de l’aéroport de La Môle ou lorsqu’ils s’exerçaient à la winchester, notre photographe était présent.

(…) Pour la première fois, Brigitte Bardot ouvre son cœur et se confie, comme jamais elle ne l’a fait. Elle parle doucement sans aucune gêne avec un peu d’extase dans la voix. Car même sa voix est changée.

"Il a le sens du merveilleux"

« Je le trouve merveilleux. Je n’ai jamais connu un homme comme lui… Ce n’est pas du tout le genre de personnage qui m’intéresse mais il est si différent de sa réputation. Il est infiniment bon, loyal et fidèle dans ses amitiés. C’est un être sur lequel on peut compter et se reposer et surtout il a le sens du merveilleux. Sa capacité d’étonnement extraordinaire… Avec lui tout est possible… Quand je pense que nous menions la même vie, que nous voyions les mêmes choses, fréquentions les mêmes endroits et que nous ne nous connaissions pas ! »

Brigitte Bardot et Gunter Sachs en Allemagne...

Brigitte Bardot et Gunter Sachs en Allemagne...

BB s’anime et devient volubile. Elle s’étonne elle-même.

« C’est la plus belle histoire d’amour que je connaisse. Je vis un vrai conte de fées. Gunther est un seigneur, un vrai prince charmant : le dernier ».

Source de l'article : Cliquez ICI

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Byblos, la légende d’un palace...

Publié le par Ricard Bruno

Byblos, la légende d’un palace...

Byblos, la légende d’un palace

L’hôtel de Saint-Tropez fête cette année ses 50 ans. Rencontre avec Antoine Chevanne son propriétaire qui raconte cet établissement mythique construit pour Brigitte Bardot

Tout a déjà été dit sur l’Hôtel Byblos, dont le nom rend hommage à l’une des plus anciennes villes du Liban, celle où la légende veut qu’Adonis et Aphrodite se soient aimés. Décriés par certains, adulés par d’autres, le palace de Saint-Tropez et sa discothèque les Caves du Roy sont devenus un véritable mythe. A l’occasion de son 50e anniversaire, l’établissement s’est associé avec les prestigieuses Maisons Missoni, Audemars Piguet, Dom Pérignon, Goyard, Sisley et Rolls Royce en prévision de festivités féeriques.

Au-delà du strass et des paillettes, le Byblos a su traverser les modes et les âges avec une insouciance désarmante et un charme indéfinissable. Le gardien du temple, Antoine Chevanne, représentant de la quatrième génération de propriétaires, contribue dignement à ce succès. Avant-gardiste dans bien des domaines, il cultive sans relâche le luxe d’un art de vivre à la française tout en cultivant un profond respect des traditions.

L’effet BB

Le Byblos, c’est une saga. Son décor? Saint-Tropez, petit port de pêche du Sud de la France qui fascine et attise la curiosité depuis toujours. Fièrement attachés à leurs traditions, les 5000 Tropéziens de souche ont accueilli dès la fin du XIXe siècle écrivains, artistes et peintres fascinés par une luminosité incomparable. Les acteurs de cinéma leur emboîtent le pas. La rencontre entre Roger Vadim et Brigitte Bardot va bouleverser ce coin tranquille de Provence. En 1956, ils tournent ensemble sur la presqu’île Et Dieu créa la femme. Le monde entier découvre BB, sa moue boudeuse et sa beauté insolente. Les premières stars internationales de la chanson et du cinéma arrivent dans la foulée dans ce village en même temps que les premiers seins nus apparaissent sur les plages.

A l’autre bout de la Méditerranée, Jean-Prosper Gay-Para, homme d’affaires d’origine libanaise, nourrit une véritable passion pour l’actrice à qui il désire édifier un palais des Mille et Une Nuits. A Saint-Tropez, le projet défraie la chronique. Les travaux commencent en 1965, au pied de la Citadelle, à deux pas de la célèbre place des Lices et du port. Le 27 mai 1967, l’inauguration du Byblos a lieu durant trois jours de fêtes, en présence de ses deux marraines: Mireille Darc et Brigitte Bardot. Hasard ou contexte géopolitique, la Guerre des Six Jours éclate la même année. Jean-Prosper Gay-Para doit regagner le Liban et se séparer du Byblos.

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Et Brigitte Bardot créa Saint-Tropez...

Publié le par Ricard Bruno

Saint-Tropez, Brigitte Bardot devant sa maison La Madrague en 1960

Saint-Tropez, Brigitte Bardot devant sa maison La Madrague en 1960

Saint-Tropez attire toujours les célébrités comme un aimant : les peintres Matisse et Signac l’aimaient pour sa lumière, les écrivains Maupassant et Colette pour sa tranquillité. Mais c’est Brigitte Bardot qui le rendit célèbre dans les années 60.

Quand Brigitte Bardot a acheté «La Madrague» en 1956, pour (une bouchée de pain !) 7 000 000 d’anciens francs, ce n’était qu’un hangar à bateaux. Elle en dessina elle-même les plans, et se transforma en bricoleuse. Chaque année, il allait pousser des ailes à la maison, gentil cube blanc que l’on aperçoit à travers les eucalyptus de la baie des Caroubiers. Dès avril, un jardinier plante des œillets, des bleuets et des fuchsias. Un tunnel de lauriers roses conduit à la plage. Ivre de soleil et de grand air, Brigitte n’est jamais si gaie, si sereine, qu’à «La Madrague». Chaque jour, elle fait une sortie en mer sur une barque de pêche baptisée «Pacifou».

"La Madrague", tout un symbole

Mais «La Madrague», c’est aussi le symbole d’une vie privée impossible à protéger, malgré un mur que B.B. a fait construire pour empêcher le passage d’indésirables visiteurs. On la traque, l’appareil photo en batterie. Parfois, Brigitte Bardot apparaît dans la cohue du port. Dans son sillage, le Tout Paris devient le Tout Saint-Trop’ ! «Je dors, je sors et me dore. Ne pas déranger, merci !» Elle aurait souhaiter accrocher ces mots à la porte de sa maison. Un rêve…

Alors, le port tranquille devint le carrefour de toutes les modes, le village le plus peuplé, tumultueux et extravagant de France, et Saint-Tropez devint Saint-Trop’. 5 000 pêcheurs en hiver, 100 000 estivants et 20 000 voitures… Le grand embouteillage. Les gendarmes sont débordés. Au début, ils sont 11, dont un brigadier en congé de longue maladie. Bardot, c’est la Tour Eiffel de Saint-Trop’, Niarchos et son bateau, le serpent de mer.

Des yachtmen ancrés sur port

Trois types de populations  se côtoient à Saint-Tropez: celle des lacustres (yachtmen ancrés sur le port), celle des villas (invisible) et celle des touristes (grouillante). De 10 heures à 1 heure du matin, le cirque tropézien bat son plein. Les rites sont sacrés : petit déjeuner chez Sénéquier ; bronzage et baignade à Pampelonne. Pour prendre du soleil, deux mètres carrés de sable numérotés ; apéritif à l’Escale ; cocktail à bord des yachts ; dîner à l’intérieur des terres (Gassin, Ramatuelle…), twist et cha-cha à l’Esquinade… Le touriste de passage regarde la faune des habitués avec l’œil du zoologiste qui découvrirait une planète inconnue. Il ne s’arrache de là que s’il a aperçu, ou cru deviner : Bardot, Vadim, Sagan, Distel.

Paru dans Paris Match le 20 août 1982

Source de l'article : Cliquez ICI

 

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