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Brigitte Bardot : Mes dernières acquisitions pour mes collections

Publié le par Ricard Bruno

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Nouveautés dans mes collections sur Brigitte BARDOT

Publié le par Ricard Bruno

Nouveautés dans mes collections sur Brigitte BARDOT
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Quand Laurent Voulzy reprend "La Madrague" de Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

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L’artiste Joséphine Baker fera son entrée au Panthéon

Publié le par Ricard Bruno

Joséphine Baker, à Amsterdam, en mars 1954.

Joséphine Baker, à Amsterdam, en mars 1954.

La cérémonie honorant l’artiste franco-américaine, figure éminente de la Résistance et de la lutte antiraciste, aura lieu le 30 novembre, selon une information publiée par « Le Parisien ».

La scène se passe à l’Elysée, le 21 juillet 2021 : « C’est oui ! », dit Emmanuel Macron à l’issue d’un entretien avec un groupe de personnalités venu plaider pour faire entrer au Panthéon l’artiste franco-américaine, Joséphine Baker (1906-1975).

Parmi eux, figurent notamment « le romancier Pascal Bruckner, le chanteur Laurent Voulzy, l’entrepreneuse Jennifer Guesdon, l’essayiste Laurent Kupferman et surtout Brian Bouillon-Baker, un des fils de Joséphine Baker », selon une information donnée par Le Parisien dans son édition du dimanche 22 août.

La cérémonie honorant cette figure éminente de la Résistance et de la lutte contre le racisme, aura lieu le 30 novembre, d’après le quotidien, faisant de la célèbre meneuse de revue, née dans le Missouri et enterrée à Monaco, la première femme noire à reposer dans la nécropole laïque. Elle fut, déjà à l’époque, la première interprète métisse de music-hall à se faire une place dans la capitale parisienne.

Trente-huit mille signatures en 2019

Le dossier en faveur de l’interprète de la célèbre chanson J’ai deux amours avait été examiné une première fois à la fin de juin par l’Elysée. Une pétition lancée il y a deux ans par Laurent Kupferman, en faveur de la « panthéonisation » de l’artiste, – née Freda Josephine McDonald –, avait rassemblé 38 000 signatures.

« Artiste, première star internationale noire, muse des cubistes, résistante pendant la seconde guerre mondiale dans l’armée française, active aux côtés de Martin Luther King pour les droits civiques aux Etats-Unis d’Amérique et en France aux côtés de la Lica [la Ligue internationale contre l’antisémitisme, devenue Licra : Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme] (…), nous pensons que Joséphine Baker, 1906-1975, a sa place au Panthéon », fait valoir le texte.

« Elle a aimé la France et la France l’a aimée en retour. Avec cette panthéonisation, on peut dire que cette histoire est maintenant éternelle », confie au Parisien l’un de ses fils adoptifs, Brian Bouillon-Baker.

Artiste, militante, espionne…

De la misère qui l’a vue naître à Saint Louis, dans une Amérique où règne la ségrégation raciale, jusqu’à Paris où son talent et son travail l’ont élevée au rang de star internationale, Joséphine Baker livrera un combat permanent contre l’injustice et en faveur des libertés.

En 1926, pour lancer les Folies-Bergère, elle devient la tête d’affiche du spectacle La Folie du jour, une satire de la vision colonialiste du « bon sauvage ». Dans son pays de naissance, elle s’opposera au Ku Klux Klan et s’impliquera en faveur des droits civiques des Afro-Américains, au côté de Martin Luther King. En Europe, face au nazisme, elle se lancera dans le contre-espionnage en devenant une agente française de renseignement, et recueillera la médaille de la Résistance au lendemain de la seconde guerre mondiale.

Le Panthéon est, depuis plus d’un siècle, la nécropole laïque des « grands hommes » français, dont la « patrie reconnaissante » veut honorer la mémoire. Cet imposant édifice domine la montagne Sainte-Geneviève, l’une des buttes de Paris, dans le centre de la capitale.

Parmi les 80 « panthéonisés » figurent des politiques, des écrivains, des scientifiques, quelques religieux et beaucoup de militaires. Seules cinq femmes y sont actuellement inhumées, dont Simone Veil, la dernière personnalité en date à l’avoir été, en 2018.

Source de l'article : Cliquez ICI

 

 

Le plus du blog Brigitte Bardot : 

Appel de Brigitte Bardot pour Joséphien Baker : http://brigitte-bardot.over-blog.net/article-moments-rares-brigitte-bardot-et-josephine-baker-48814269.html 

Roquebrune-Cap-Martin un nouveau souffle pour Joséphine Baker : http://brigitte-bardot.over-blog.net/2019/02/roquebrune-cap-martin-un-nouveau-souffle-pour-josephine-baker.html 

 

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Brigitte Bardot dans le journal le monde durant 6 jours !

Publié le par Ricard Bruno

Durant plusieurs numéros du journal "le Monde" du 10 08 2021 au 16 08 2021 a consacré une série estivale à Brigitte Bardot.

Bruno Ricard   

Brigitte Bardot dans le journal le monde durant 6 jours !
Brigitte Bardot dans le journal le monde durant 6 jours !
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Brigitte Bardot, naissance d'un mythe

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot en 1952, année de la transformation de la jeune mannequin en actrice.

Brigitte Bardot en 1952, année de la transformation de la jeune mannequin en actrice.

Le cinéma n’était pourtant pas son destin. Danseuse au Conservatoire de Paris, Brigitte Bardot est tombée dans le mannequinat dès l’adolescence. Sa moue boudeuse, sa silhouette féline et son regard effronté en font la mascotte des magazines de mode. Un coup de foudre amoureux va la propulser dans l’œil des caméras. 

« Elle n’est pas jolie, sa lèvre inférieure est trop grosse, elle a de gros yeux et une figure de boniche. » Ainsi parlait Paul Reboux, célébrité littéraire et critique gastronomique. En ces années 1950, les réseaux sociaux n’existent pas, mais on sent déjà poindre l’aigreur des frustrés. Féroce et vulgaire, le vieux monsieur n’a pourtant pas tout à fait tort. Bardot ne correspond pas aux critères de la beauté classique qui bannit les visages poupins. La mode est aux Lana Turner et Marilyn Monroe, le style blonde permanentée, posture de diva. Brigitte Bardot, ça n’est pas du tout cela. Plutôt une sorte de femme-enfant, pas encore fougueuse mais furieusement insolente. D’abord figé devant les objectifs des photographes, le mannequin manque un peu de métier. En redécouvrant les photos de ses débuts, on ne perçoit pas encore la foudroyante sensualité de cette jeune fille aux rondeurs discrètes.

Ce qui se dégage de ses postures sages et timides, c’est son éducation bourgeoise et catholique. Car Bardot est née dans une famille aisée, bel appartement de sept pièces avenue de La Bourdonnais, dans le VIIe arrondissement de Paris. Son père est ingénieur, P-DG de sa propre usine, les Établissements Bardot à Aubervilliers. Elle a une petite sœur, Mijanou, de quatre ans sa cadette, aussi blonde et claire que Brigitte est châtain aux yeux noisette. L’actrice dira plus tard qu’elle se sentait ingrate, mal-aimée, avec un appareil dentaire et une mère qui critique ses « baguettes de tambour » (ses cheveux raides). « J’ai tellement manqué d’amour dans mon enfance. » Il faut dire que la mère ne semble pas pétrie de tendresse pour ses deux filles. Quand, à 7 ans, l’aînée casse un vase précieux, la mère, furieuse, lui ordonne désormais de la vouvoyer, installant dès lors une distance. Si la famille illustre assez justement l’esprit conventionnel et borné, Mme Bardot a tout de même la bonne idée d’inscrire sa fille au cours de danse de Mme Bourget, rue Spontini. Une révélation. Brigitte se réconcilie avec son corps.

En juin 1952, pour sa deuxième couverture de Paris Match : « La nouvelle Leslie Caron », titre le magazine. À l’intérieur, un reportage à Louveciennes, la maison de campagne du clan Bardot.

En juin 1952, pour sa deuxième couverture de Paris Match : « La nouvelle Leslie Caron », titre le magazine. À l’intérieur, un reportage à Louveciennes, la maison de campagne du clan Bardot.

Naturellement, elle a la grâce. À tel point qu’à 14 ans, grâce aux relations de sa mère, bonne cliente des couturiers, elle présente en tutu les chapeaux de Jean Barthet. Au défilé, elle « danse » chaque modèle. Dans le salon capitonné, quelques journalistes côtoient les clientes. La rédactrice en chef de l’hebdomadaire « Jardin des modes » la remarque immédiatement et demande à sa mère l’autorisation de la photographier pour sa une. Hésitation… Dans ce milieu, « cover girl » sonne un peu comme « call girl ». Quand le journal sort, c’est Hélène Lazareff à « Elle » qui la réclame afin d’incarner en couverture « la nouvelle génération ». Les parents acceptent « à condition qu’elle ne soit pas payée et que notre nom n’apparaisse pas ». La ravissante adolescente de 16 ans sera donc « BB ». Le magazine se vend très bien, la jeune fille commence à intéresser les rédactrices et les photographes de mode. C’est le début de ce qu’on n’appelle pas encore le prêt-à-porter mais la confection, c’est-à-dire des vêtements fabriqués industriellement. Brigitte pose aussi bien en jupe crayon, ballerines et chemisier boutonné qu’en robe de bal, épaules dégagées, de chez Jacques Heim ou Pierre Balmain. Les longueurs cachent le genou et les cheveux sont domptés en chignon.

Lors d'une réception, Gary Cooper, Kirk Douglas, Walt Disney tombent sous son charme juvénile et gracieux

C’est alors que le cinéma va faire irruption dans sa vie. Roger Vadim, l’assistant de Marc Allégret, la repère. Il la contacte et lui fait passer un essai pour le casting des « Lauriers sont coupés ». Catastrophe. Son élocution mécanique et sa voix enfantine ne plaisent pas du tout au maestro, qui la recale. De toute façon, le film ne se fera pas ; mais les deux jeunes gens s’éprennent l’un de l’autre. Brigitte a 16 ans, doit passer son bac (qu’elle n’aura pas le temps de décrocher) et se heurte à l’opposition farouche de ses parents qui lui interdisent de revoir « ce saltimbanque ». Elle est désespérée et fait une tentative de suicide un soir en leur absence en ouvrant le robinet du gaz dans la cuisine. La mère, saisie d’une intuition, revient sur ses pas et trouve sa fille inanimée. L’affaire est sérieuse. Les parents réfléchissent… Et vont célébrer le mariage – très bourgeois – à ses 18 ans.

 

Entre photos de mode et petits rôles, BB réussit, grâce à Vadim, à se faire inviter au Festival de Cannes où elle joue les starlettes sur la plage. Elle va même bluffer le gratin américain par son sex-appeal lors d’une réception sur le porte-avions « USS Midway ». Gary Cooper, Kirk Douglas, Walt Disney tombent sous son charme juvénile et gracieux. Ensuite, l’ouragan « Et Dieu… créa la femme », tourné à Saint-Tropez avec trois francs six sous, va déferler sur la planète. Et sonner le glas du « wonder couple » : partenaires à l’écran, Brigitte et Jean-Louis Trintignant tombent amoureux… sous les yeux du mari metteur en scène ! C’est, pour Bardot, le début d’une gloire qui ne la lâchera plus. Elle a imposé son naturel à l’écran et libéré une jeunesse qui n’attendait qu’elle.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Avec Godard, Bardot dans la peau d’une autre

Publié le par Ricard Bruno

Avec Godard, Bardot dans la peau d’une autre
Avec Godard, Bardot dans la peau d’une autre...

 

« Brigitte Bardot, en toute liberté » (5/6). Sur le tournage du « Mépris », en 1963, en Italie, l’actrice, devenue star, s’aperçoit vite que le réalisateur la filme en cherchant à retrouver son épouse, Anna Karina. Ce rôle sera l’une des dernières grandes apparitions de BB avant son choix de quitter le cinéma.

Ce 5 août 1962, Brigitte Bardot profite de l’étirement des journées d’été dans sa maison de Bazoches (Yvelines) quand la radio annonce que Marilyn Monroe a été retrouvée morte à son domicile. Un « suicide probable », selon le médecin légiste, dû à une overdose de barbituriques. Brigitte Bardot se décompose et, prenant conscience du fil invisible qui la relie à la star hollywoodienne, se tourne vers Jean-Max Rivière, son ami et le compositeur de ses chansons, et lui demande : « Que vais-je devenir ? »

Bardot croise Marilyn Monroe le 29 octobre 1956 dans les toilettes du cinéma Empire, sur Leicester Square, à Londres, à l’occasion d’un gala annuel, où des personnalités du cinéma sont présentées à la reine. BB doit l’invitation à la productrice anglaise de Rendez-vous à Rio (1955), un film obscur dans lequel elle tient un petit rôle au côté de Dirk Bogarde. Elle répond d’autant plus favorablement à la proposition que ses camarades de Paris Match l’ont avertie que Marilyn serait là.

A cette époque, la vedette française vient de découvrir le premier montage de Et Dieu… créa la femme, de son époux Roger Vadim, qui sortira un mois plus tard. Elle s’y trouve « pas mal ». « Pas mal » au sens où elle pense qu’elle ne pourra jamais soutenir la comparaison avec la vedette des Hommes préfèrent les blondes. Dans la salle de l’Empire, l’écrivain Arthur Miller, le mari de Marilyn Monroe, remarque cette Française au visage sortant de l’ordinaire. « Il y avait une fille plutôt petite, à l’air timide, avec de longs cheveux ramenés sur la tête ; comme elle se tenait derrière moi, j’ai pu saisir son nom », raconte le dramaturge, frappé par son étrange « choucroute » – des cheveux en abondance, savamment déstructurés, s’élevant haut sur le visage. La « choucroute » est bannie par Vadim pour Et Dieu… créa la femme afin de permettre à ses cheveux – il lui demande de les teindre en blond – de rester en liberté, comme son personnage.

Dans les toilettes de l’Empire, au milieu de femmes soucieuses de corriger un détail, Bardot ne regarde que Marilyn. Blonde dans une robe dorée, la mèche rebelle coulant sur son cou, indifférente au protocole, laissant la trace persistante du parfum N° 5 de Chanel. « Il émanait d’elle une fragilité gracieuse, une douceur espiègle », remarque Bardot.

Un couple qui se déchire

Elles ne se parlent pas mais une fragilité les rapproche. Marilyn est une actrice surdouée dont le talent indiffère. Bardot affiche un manque de confiance inversement proportionnel à son talent. Quand Antoine Bourseiller lui propose le rôle de Célimène dans Le Misanthrope de Molière, au Théâtre national populaire de Chaillot, à Paris, la comédienne se révèle extraordinaire lors des répétitions, soutient le metteur en scène. Mais la peur de sortir de sa zone de confort la fait renoncer. Si Monroe n’a pas mené sa carrière au bout, Bardot, elle, n’exprimera jamais tout son potentiel.

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L'histoire de Brigitte Bardot et sa "voiture de poule"

Publié le par Ricard Bruno

Nous sommes à la fin des années 50. François Chatel, réalisateur de télévision, cherche une idée pour son show de Noël. Il décide de faire chanter pour la première fois Brigitte Bardot à la télévision, bien avant Serge Gainsbourg. L’immense star refuse, avant de se laisser convaincre, à une seule condition. Il faudra venir la chercher chaque matin à son domicile en voiture. Des trajets quotidiens qui vont donner lieu à une anecdote savoureuse.

Brigitte Bardot roulait en Renault Floride. Photo DR

Brigitte Bardot roulait en Renault Floride. Photo DR

Dans les années 50, la France s’ouvre à un nouveau média : la télévision. À tel point que de plus en plus de familles lui réservent une place dans un coin du salon. Qui dit nouveau média, dit nouveaux métiers.

François Châtel fait partie de ces pionniers de l’audiovisuel. Fils de journaliste, marié à la comédienne Jacqueline Monsigny, il sera entre la fin des années 50 et le début des années 80 un des réalisateurs les plus prolifiques du petit écran.

Mais en 1959, il est encore à l’aube de sa carrière. Et pour son émission de Noël il a une idée : faire chanter la plus grande star française : Brigitte Bardot.

Il faut faire chanter Brigitte Bardot

Thibault Châtel, fils du réalisateur, nous raconte : “À l’époque, les agents ou attachés de presse n’existaient pas. Vous pouviez trouver le numéro de Brigitte Bardot, et l’appeler chez elle. C’est ce qu’a fait mon père. Quand il lui a exposé son idée de la faire chanter pour le show télévisuel de Noël, elle a d’abord refusé. “Mais je ne sais pas chanter!” C’était bien avant que Serge Gainsbourg en fasse une chanteuse. Mise en confiance par mon père, elle a pourtant fini par accepter. Non seulement elle viendrait chanter, mais elle participerait au tournage qui durerait une semaine, sans demander un franc.”

 Il y avait cependant une condition.

Chauffeur de BB

La seule exigence de Brigitte Bardot était qu’on vienne la chercher tous les matins à son domicile pour l’emmener aux studios. “Je ne veux pas de chauffeur ou de taxi, mais si vous pouvez venir me chercher le matin, on pourra parler du programme de la journée en roulant.”

Pour François Châtel, devenir le chauffeur privé de Brigitte Bardot l’espace d’une semaine ne se refuse évidemment pas. Mais il tient à prévenir la star d’un petit détail.

Une "voiture de poule" !

François avertit Brigitte : “Ce sera un plaisir de vous conduire, mais je préfère préciser une chose : je roule en voiture de poule.”

Devant la mine surprise de l'actrice, le réalisateur précise : “Oui, je roule dans une Renault Floride blanche.” C’est alors que Brigitte Bardot, lance à son interlocuteur, dans un éclat de rire : “Ah merci, je ne savais pas que j’avais une voiture de poule. J’ai la même !”

Une entrée en matière qui scellera finalement une belle amitié. François Châtel réalisera trois émissions de Noël avec Brigitte Bardot, en 1959, 1960 et 1962.

“La star absolue des années 60 venait prendre le café de temps en temps dans notre appartement à Puteaux, toute seule, sans garde du corps ou chauffeur. Une autre époque.”

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Brigitte Bardot le 23 juillet c'est sa fête ! La Sainte Brigitte...

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot le 23 juillet c'est sa fête ! La Sainte Brigitte...

Origine de cette Sainte

Brigitte Birgersdotter ou Sainte Brigitte de Suède, fille de Birger Persson , prince suédois et issu de la famille des Brahe, est née en 1303 en Suède au domaine de la ferme Finsta dans la province historique de l'Uppland. Mère de huit enfants dont Catherine de Suède, elle devient veuve en 1344. Après s'être retirée au monastère d'Alvastra, elle se fixe en 1349 à Rome où elle se consacre à des pèlerinages, une vie d'intense apostolat et de prière assidue. Renommée pour ses prophéties et ses révélations mystiques, elle est connue pour ses prises de position politiques et religieuses n'hésitant pas à donner ses avis aussi bien sur la gouvernance des États que de la papauté réfugiée à Avignon.

Après un pèlerinage en Palestine, elle mourut à Rome le 23 juillet 1373. Canonisée dès 1391, elle fut d'abord fêtée le 8 octobre puis le 23 juillet. Jean-Paul II l'a proclamée co-patronne de l'Europe avec sainte Catherine de Sienne et la philosophe Edith Stein, canonisée sous le nom de sainte Thérèse-Bénédicte de la Croix.

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