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coup de coeur

Brigitte Bardot La gloire de BB s'expose au château de Pagnol

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot La gloire de BB s'expose au château de Pagnol
Brigitte Bardot La gloire de BB s'expose au château de Pagnol

Merci à mon ami Alexandre DV pour cette information...vu dans le journal "Var matin de ce jour"...

Le Château de la Buzine à Marseille accueille jusqu'au 10 mars Et Bardot... créa le mythe. Un kaléidoscope de toutes les vies d'une star planétaire...

Mon exposition entièrement consacré à celle qu'un jour Dieu créa...

Plus de 20.000 visiteurs, un immense succès pour cette exposition qui finira le 10 mars 2019

 

Bruno Ricard  

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Bernard Swysen: «Brigitte Bardot m’a fait confiance pour une bio sans concession»

Publié le par Ricard Bruno

En primeur, un extrait de la future bio de «BB» en... BD. Qui s’appellera tout simplement «Brigitte Bardot».

En primeur, un extrait de la future bio de «BB» en... BD. Qui s’appellera tout simplement «Brigitte Bardot».

L’album sortira cette année chez Dupuis: 120 pages qui raconteront la vie de Brigitte Bardot, ses succès, ses combats, ses galères. La star, âgée de 84 ans, a accordé sa confiance au scénariste belge Bernard Swysen. C’est le Français Christian Paty qui s’est chargé du dessin.

L’Avenir.net: Bernard Swysen, l’info est parue ce week-end dans l’hebdomadaire français «Le Journal du Dimanche», et donc, soulagement, vous pouvez enfin parler de ce projet…

Bernard Swysen: Oui, car la plus grande discrétion restait de mise. Mais Brigitte Bardot elle-même en a parlé, et par ricochet, certains médias français m’ont ensuite appelé.

Cela fait donc plus de deux ans que vous travaillez sur le sujet. Au départ, vous aviez commencé sans son accord?

 

BAS: Justement non, car quand j’ai émis l’idée, chez Dupuis, ils m’ont de suite fait remarquer que Brigitte Bardot était prompte à faire intervenir ses avocats et à attaquer quand ça lui déplaît. Donc, je lui ai écrit, une longue lettre lui expliquant comment je voyais les choses. Et ...deux jours plus tard, son mari m’a appelé pour me dire qu’elle était d’accord, qu’elle avait été souvent sollicitée pour des BD la concernant mais qu’elle avait toujours refusé. Mais ici, elle faisait confiance car je l’avais, comme elle dit, « bien reniflée».

Et vous avez pu vous mettre au travail…

BS: Il a fallu d’abord établir un contrat et aller voir son avocat à Paris. Elle voulait qu’une partie des revenus de l’album aille à sa Fondation qui œuvre pour le bien-être animal. Elle est toujours très active pour cette fondation, c’est même incroyable pour une personne de son âge. Elle répond à toutes les demandes, tente d’intervenir dès que c’est possible. Elle m’a souvent dit qu’en Belgique, on était plus avancé qu’en France en matière de défense des animaux. Elle nous aime beaucoup, les Belges.

 

Bernard Swysen: «Brigitte Bardot m’a fait confiance pour une bio sans concession»

"Elle ne pouvait aller aux Galeries Lafayette que la nuit, par crainte de déclencher une émeute !"

Elle a collaboré au scénario?

 

BS: Elle n’a pas vraiment participé, mais plutôt validé. Elle a joué le jeu car je voulais une vraie bio, sans concession et qui parle de tout, de son enfance à aujourd’hui, sans contourner les scandales et les polémiques. Elle a eu plusieurs vies et on ne le sait pas toujours, mais son existence, au temps de sa gloire, a été un cauchemar. Elle n’avait plus de vie privée, les gens faisaient le pied de grue devant chez elle, rentraient dans sa propriété! Elle a un jour retrouvé un photographe dans sa salle de bains. Elle qui n’aimait pas trop les grands couturiers et préférait s’acheter des vêtements ordinaires, elle ne pouvait aller aux Galeries Lafayette que la nuit, en dehors des heures d’ouverture, pour éviter les émeutes. Il suffisait qu’elle soit vue avec son père en rue pour que la presse annonce qu’elle avait un nouvel amant, et un vieux en prime! Elle n’était pas mondaine, elle était plutôt nature, et vivait dans la crainte de tout ce qui lui arrivait.

C’est vous qui avez choisi le dessinateur, Christian Paty?

BS: Oui, je l’ai sollicité pour cet album et aussi une autre bio, de Marilyne Monroe, qui va sortir en même temps que «Brigitte Bardot». Paty, c’est le dessinateur des «Blondes» (NDLR: une série humoristique...sur les blondes, qui paraît chez Soleil), sous le pseudo de Dzack.

Mylène Demongeot vient de m’appeler: elle signera fera la préface de l’album

 

Précisément, il a une double vie, Paty, puisqu’à côté de cette série purement humoristique, il fait aussi des albums d’héroïc-fantasy plus sophistiqués comme «La geste des Chevaliers-Dragons». Quel style a-t-il choisi pour BB?

BS: Entre les deux! Et il a réalisé des planches magnifiques. Mais il a beaucoup souffert au début, car Brigitte n’est pas facile à dessiner.

Brigitte Bardot va-t-elle participer au lancement de l’album?

BS: Ce n’est pas prévu, même s’il y a des idées autour d’une expo à Saint-Tropez. Comme je vous l’ai dit, on a raconté beaucoup de mensonges sur elle, elle préfère vivre retirée et isolée, ne plus s’exposer. Encore qu’elle devrait, car la presse republie sans cesse des clichés peu récents et qui ne sont guère à son avantage. Or, actuellement, elle est superbe, mince, c’est une magnifique vieille dame.

Vous êtes sous le charme…

BS: J’ai en tout cas découvert une femme pleine d’humour, très gentille, d’une grande intelligence et d’une grande droiture d’esprit. Elle est souvent critiquée en France, mais à l’étranger, elle reste adulée, et reçoit des tonnes de courrier du monde entier.

120 planches, c’était assez pour une vie aussi longue et mouvementée?

BS: La matière ne manquait pas. Dupuis a été sympa et m’a laissé une totale liberté quant à la pagination. Pour l’instant, l’album est entièrement dessiné et il ne reste que quelques pages à colorier. Au fait, j’ai une primeur pour vous: la comédienne Mylène Demongeot vient de m’appeler, et elle fera la préface tant de «Brigitte Bardot» que de «Marilyn Monroe»!

«Brigitte Bardot», par Swysen et Paty, chez Dupuis. Sortie en 2019

Source de l'article : Cliquez ICI

 

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Livre Brigitte Bardot icône absolue mon interview sur CNEWS du 28 11 2018

Publié le par Ricard Bruno

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Livre Brigitte Bardot icône absolue BBiographie dans la presse

Publié le par Ricard Bruno

Livre Brigitte Bardot icône absolue BBiographie dans la presse
Livre Brigitte Bardot icône absolue BBiographie dans la presse
Livre Brigitte Bardot icône absolue BBiographie dans la presse

Article dans le BBI, Journal de BB...Boulogne Billancourt tirage 70.000 exemplaires ! n°470 de novembre 2018.

Bruno Ricard 

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Inauguration de l'exposition Brigitte Bardot le 26 09 2018 au château de la Buzine à Marseille

Publié le par Ricard Bruno

BRIGITTE BARDOT LE BLOG FÊTE SES 11 ANS !

Publié le par Ricard Bruno

BRIGITTE BARDOT LE BLOG FÊTE SES 11 ANS !

Le Blog Brigitte Bardot, fête aujourd’hui ses 11 ans d’existence,  vous avez pu découvrir mes coups de gueule, mes coups de cœur, et bien sûr et surtout ma passion pour cette femme d’exception et UNIQUE que Dieu a créé un soir ayant eu, une révélation,Brigitte Bardot

Femme avec un très grand F, une femme par excellence qui défend ses convictions « bec et ongle », elle ne lâche RIEN ! Si parfois elle plie, je vous rassure JAMAIS elle ne rompt un peu comme un roseau…

Brigitte son combat  pour les animaux, c’est le combat de sa vie ! car « « Toutes Les Bêtes Sont à Aimer », il faut continuer à faire changer les mentalités vis-à-vis des animaux « Ça Pourrait Changer » beaucoup de choses,  « Je Reviendrai Toujours Vers Toi » Brigitte,  « Je me donne à qui me plait », même si cela ne plait pas à tout le monde « Jamais trois sans quatre » comme on dit…mais « 

« Moi Je Joue » la partition d’une vie consacrée aux animaux…Brigitte joue cette partition à merveille, …Brigitte Bardot n’est pas « La Fille De Paille» que l’on croit, chez elle à «La Madrague »  elle n’est pas « nue au soleil », elle aime certes la tranquillité chez elle entouré de ses compagnons à poils et à plumes,  chaque combat pour l’amélioration de la condition animale est un combat de chaque instant, elle ne vas pas à reculons ni même en « Harley Davidson », elle ne prend pas non plus « les omnibus », elle aurait pu  dire « Tu Veux, Tu Veux Pas »,  « On Déménage ».

Ce n’est pas « un Jour  comme un autre » que de fêter les 11 ans de ce blog, c’est un jour de fête, allez « Je Danse Donc Je Suis »,  «Ay Que Viva La Sangria », avec modération, il faut savoir apprécier à sa juste valeur ce breuvage… «Maria Ninguém » est de mon avis,   elle me dit souvent   « Ne me laisse pas l'aimer," mais si il faut aimer et admirer BB, même « Sidonie » est de mon avis…prend « contact » avec elle, elle te dira la même chose que moi, allez levons nos verres, à celle que le monde entier connait pour son engagement sans faille pour nos amis les animaux, à la votre mes amis !

Bruno Ricard

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Dans les arènes de Nîmes, Julien Doré ose... «La corrida» de Francis Cabrel !

Publié le par Ricard Bruno

Julien Doré aux Victoires de la Musique, le 10 février 2017

Julien Doré aux Victoires de la Musique, le 10 février 2017

Ça s’appelle un joli pied de nez. De passage aux arènes de Nîmes, jeudi soir, dans le cadre du festival de la capitale gardoise, dans un amphithéâtre plein à craquer, Julien Doré, l’enfant du pays, a repris… La corrida de Francis Cabrel !

 

Végétarien et opposé à la corrida

Un hymne anti-corrida, qui n’a pas manqué de susciter quelques sifflets dans le public, dans cet écrin qui voit passer bon nombre de toreros chaque année…

Peu importent les quelques cris de désapprobation, le chanteur, végétarien et opposé à la tauromachie, a poursuivi son chant jusqu’au bout jeudi soir.

Dans les arènes de Nîmes, Julien Doré ose... «La corrida» de Francis Cabrel !
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Exposition/Paris : “7 juin 1967, dans l’objectif du Leïca de Jacques Héripret”

Publié le par Ricard Bruno

Je conseil à tous d'aller voir cette exposition incroyable, attention pour des raisons de sécurité que tout le monde comprendra il faut réserver à l'avance.
Cette exposition exceptionnelle de photographies a été possible et faites, par mon ami Jacques Héripret qui a couvert à l'époque pour son journal, la guerre des 6 jours en Israël...il a photographié des instants incroyables, ces visuels n'avaient JAMAIS été vu par personne !
Bruno Ricard

Quand un reporter de guerre immortalisait avec son Leïca la guerre des Six Jours: des clichés exceptionnels et inédits exposés en juin 2017 dans le cadre du Festival des cultures juives

Exposition/Paris : “7 juin 1967, dans l’objectif du Leïca de Jacques Héripret”

Leïca : une marque d’appareil photo qui évoque des clichés de légende, immortalisés par l’objectif de photographes de renom qui ont autant contribué à sa popularité comme André Kertész, Robert Capa, Henri Cartier-Bresson, Raymond Depardon, William Klein, mais aussi Jacques Héripret

Ce photo-reporter s’est rendu célèbre par son audace à réaliser des clichés des plus grandes personnalités de l’époque, du Général de Gaulle à Brigitte Bardot, et également des moments forts de l’histoire.

Et pourtant, rien ne le prédestinait à cette profession-passion si ce n’est un tempérament de feu. Auparavant, ouvrier-tourneur chez Renault, il devient un jeune photographe chassant l’exclusivité et réalisant des clichés anticonformistes.

Alors qu’il débute, à peine âgé de 22 ans, comme assistant auprès de Luc Fournol, le photographe des stars, il réalise son premier « scoop » photographique en 1963 en shootant le plafond de l’Opéra de Paris fraîchement peint par Marc Chagall. On sait que ce décor suscita la polémique, car il rompait avec le style Second Empire du bâtiment réalisé par Charles Garnier.

L’artiste Jacques Héripret, au centre, lors du vernissage de l’exposition « 7 juin 1967, dans l’objectif du Leïca de Jacques Héripret » à l’Espace Rachi-Guy de Rothschild, à Paris. (Crédit : Collection Jacques Héripret)

L’artiste Jacques Héripret, au centre, lors du vernissage de l’exposition « 7 juin 1967, dans l’objectif du Leïca de Jacques Héripret » à l’Espace Rachi-Guy de Rothschild, à Paris. (Crédit : Collection Jacques Héripret)

On sait moins que le premier cliché de cette fresque a été pris par Jacques Héripret qui nous a confié les dessous de son coup de maître. « Le problème de l’Opéra de Paris reposait sur une survivance policière accrue en raison des menaces d’attentats de l’OAS contre De Gaulle. Le plafond devait être inauguré en présence du général de Gaulle en personne et d’André Malraux alors ministre de la Culture qui l’avait commandé à Chagall et qui avait été aussi visé par une tentative d’attentat : il y avait donc un grave problème de sécurité comme aujourd’hui… » nous a confié Jacques Héripret.

Il ajoute : « Mon journal, Paris presse l’intransigeant, m’avait demandé de réaliser le cliché même si Match avait l’exclusivité. Je me suis alors baladé à côté de l’Opéra et j’ai remarqué qu’il y avait un endroit où les décors étaient livrés et qui coïncidait avec la sortie des artistes en même temps. À midi pétant, j’ai vu des flics sortir pour déjeuner les uns après les autres. À deux heures, tout le monde rentrait. J’ai alors dit à ma rédaction qu’il me fallait une tenue d’ouvrier et une corbeille avec des papiers au-dessus pour dissimuler mes appareils photo. Le lendemain, à midi passé, après avoir vu les 50 flics sortir de l’Opéra, j’ai sonné au local du gardien qui m’a laissé entrer. »

Déjouant la surveillance policière à l’Opéra Garnier, le photo-reporter réussit donc à entrer, mais le plus difficile reste à faire : photographier un plafond dissimulé par un velum rouge tenu par 150 fils. « Avec la boîte à outils d’un ouvrier, j’ai attaqué les ficelles au burin et au marteau, le velum est alors tombé s’étalant sur les fauteuils. Mais sa chute a dégagé une telle poussière que je n’ai pas pu shooter. J’ai dû monter dans une mezzanine pour faire la photographie avant de repartir en appuyant sur la sonnette et le mec m’a laissé partir… »

Jacques Héripret continue son récit incroyable : « Paris presse l’intransigeant sortait à 14 heures, et ma photo devait paraître pour le lendemain. Le problème de l’époque était que tous les journaux apportaient les morasses, la dernière épreuve, à l’Élysée. Quand l’Élysée l’a appris, on est venu me chercher et on m’a embarqué avec les menottes rue des Saussaies, le bureau de la sécurité intérieure de l’État. J’ai reçu des beignes parce qu’on ne croyait pas à mon histoire. Pendant ce temps, le journal a appelé, et Pierre Lazareff de France Soir aussi, car il appartenait au même groupe. Les flics se sont aperçus que je disais la vérité et on m’a libéré. Match n’a pas plus eu l’exclusivité. La photo s’est vendue dans le monde entier. Et en raison de la faille importante dans la sécurité, beaucoup de flics ont sauté. »

Après cette exclusivité, les photographies de Jacques Héripret, bourlingueur, touche à tout, curieux professionnel, continuent de faire le tour du monde.

Le mur Occidental, en juin 1967. Jacques Héripret : « Ces photos ont paru dans le monde entier : elles ont fait l’actualité, aujourd’hui, elles font l’histoire. » (Crédit : Jacques Héripret)

Le mur Occidental, en juin 1967. Jacques Héripret : « Ces photos ont paru dans le monde entier : elles ont fait l’actualité, aujourd’hui, elles font l’histoire. » (Crédit : Jacques Héripret)

Et puis, en mai-juin 1967, le photographe se rend en Israël. Une nouvelle fois, un concours de circonstances est à l’origine de ce voyage ainsi qu’il nous le raconte. « Je travaillais pour l’agence de presse P.I.P., et je suis partie en Israël quinze jours avant la guerre. Plusieurs éléments m’avaient mis la puce à l’oreille. Le premier est le fait que le roi Hussein de Jordanie, neutre depuis longtemps, avait été pris en photo au Caire avec le président égyptien Nasser, qui lui était très belliqueux contre Israël. Par ailleurs, le gouvernement soviétique avait envoyé 150 techniciens pour réviser les avions MIG égyptiens. Enfin, j’avais lu dans un journal suisse que le roi Hussein avait rappelé ses généraux à la retraite, et à cela s’ajoutait la Syrie qui emmerdait Israël avec le Golan. »

Jacques Héripret qui ne connaissait rien d’Israël si ce n’est qu’il savait « que le Christ avait été crucifié à Jérusalem » décide de se documenter avant de partir. La situation des Juifs qui ne pouvaient plus se rendre à l’est de Jérusalem, et donc au mur Occidental, pour prier depuis près de 2 000 ans l’interpelle.

Le mur Occidental, en juin 1967. Jacques Héripret nous a confié : « A l’aube de ce matin-là, un vieil homme s’est approché, tirant une chaise trouvée je ne sais où. Près du Mur, il s’est assis et a commencé sa prière. » (Crédit : Jacques Héripret)

Le mur Occidental, en juin 1967. Jacques Héripret nous a confié : « A l’aube de ce matin-là, un vieil homme s’est approché, tirant une chaise trouvée je ne sais où. Près du Mur, il s’est assis et a commencé sa prière. » (Crédit : Jacques Héripret)

« En atterrissant à Tel Aviv, le point presse m’a demandé où je voulais aller et j’ai répondu à Jérusalem. On est alors parti à deux ou trois photographes accompagnés d’un officier. La veille du 7 juin 1967, on venait d’apprendre que l’aviation israélienne avait calciné les 400 MIG égyptiens. À l’aube du 7 juin, Tsahal a libéré le quartier est de Jérusalem et je suis resté le seul photographe au mur [Occidental]. J’ai commencé à bosser le matin vers 6 heures et je suis resté jusqu’au soir. J’ai vu arriver un rabbin, puis un autre, et le soir il y avait devant moi une marée humaine. J’ai fait des clichés selon tous les cadrages possibles et imaginables en espérant donner une représentation de cette ferveur extraordinaire à laquelle j’assistais. »

Ce sont vingt-cinq de ces clichés inédits de la libération de Jérusalem le 7 juin 1967 que Jacques Héripret a décidé de rendre public aujourd’hui. L’exposition bénéficie d’une double actualité : le cinquantième anniversaire de la guerre des Six Jours qu’elle commémore, et également son inscription dans le Festival des cultures juives qui confirme sa qualité tant on connaît le savant choix des événements sélectionnés par les responsables pour cette manifestation devenue une référence.

L’ambassadrice d’Israël en France, Aliza Bin Noun, a logiquement accepté de parrainer l’événement qui rappelait via un tweet que « 50 ans après la guerre des Six Jours, Israël doit encore se défendre et protéger sa population pour permettre sa postérité ».

Le mur Occidental, en juin 1967. Jacques Héripret : « Ils furent trois, cinq, vingt, bientôt cinquante. Certains faisaient une ronde et dansaient. C’était la liesse. Ils venaient de partout par milliers. » (Crédit : Jacques Héripret)

Le mur Occidental, en juin 1967. Jacques Héripret : « Ils furent trois, cinq, vingt, bientôt cinquante. Certains faisaient une ronde et dansaient. C’était la liesse. Ils venaient de partout par milliers. » (Crédit : Jacques Héripret)

Avec une grande simplicité, l’artiste restitue un moment de l’histoire : la bataille pour la réunification de Jérusalem avec justesse, beauté et émotion. Ce qui frappe dans cette exposition est le contraste entre la catastrophe à laquelle Israël vient d’échapper : le danger de destruction et la joie, le sourire, l’impression de légèreté de ceux qui ont permis à cette menace de se dissiper et à tous les Juifs du monde de retrouver l’espoir.

Le sourire des soldats de Tsahal est d’une vérité criante, illustrant la joie procurée par la victoire. Chaque cliché est habité de l’humanité des personnes qui la font vivre. Ils sont étonnamment parlants.

Le noir et blanc renforce cette impression de passage dans l’intemporalité, dans le temps de la grande histoire. Loin de présenter une image figée, les clichés semblent animés, car ils sont incarnés par des êtres aux émotions palpables et aux attitudes en marche. Les photographies sont vivantes.

« Le jour du vernissage, nous a confié Jacques Héripret, j’ai expliqué que je sentais que ce moment était important pour le peuple juif. Sur place, j’ai senti la ferveur. C’était magique. Ces photos ont paru dans le monde entier : elles ont fait l’actualité, aujourd’hui, elles font l’histoire. »

L’accueil de l’exposition est incroyable. Avec humilité, le photo-reporter confie que le jour du vernissage il a « rougi en permanence devant tous ses compliments ».

Pour prolonger cette exposition qui durera le temps du mois de juin, un livre de ces photographies vient de paraître avec des textes de Jacques Héripret qui rappelle le contexte de la prise de ces clichés et deux inédits « Jérusalem reprise » du psychanalyste Daniel Sibony et « La joie de Jérusalem au cœur de l’Afrique » de l’ancien ambassadeur d’Israël en France, Avi Pazner.

Galerie Claude Kelman de l’Espace Rachi-Guy de Rothschild
39 rue Broca, dans le Ve arrondissement de Paris


Entrée libre mais sur réservation uniquement pour des raisons de sécurité sur : www.fdcj.org

Source de l'article : Cliquez ICI

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Brigitte Bardot : Photographies rares...

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot au magazine ciné revue...

Brigitte Bardot au magazine ciné revue...

Brigitte Bardot et Michèle Morgan

Brigitte Bardot et Michèle Morgan

Brigitte Bardot à Londres en 1959 photo de Larry Burrows

Brigitte Bardot à Londres en 1959 photo de Larry Burrows

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