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exposition brigitte bardot

Brigitte Bardot, sex-symbol s'expose à Boulogne-Billancourt...

Publié le par Ricard Bruno

Une première exposition organisée à partir de ce mardi à Boulogne-Billancourt, ville des anciens studios de cinéma.

Clin d'oeil également, l'exposition se situe non loin des usines de l'ancienne régie Renault, rappelant la phrase de De Gaulle sur Bardot selon laquelle l'actrice avait rapporté "plus de devises à la France que Renault".

L'événement passe en revue les "années insouciantes" de BB au cinéma mais aussi ses audaces, comme d'avoir pris la liberté de tourner le dos au 7e art à 39 ans.

Bardot, qui a refusé pour l'occasion d'être photographiée ou filmée, aborde sans nostalgie mais avec fierté cet événement monté par le journaliste Henry-Jean Servat, ami intime de la star et commissaire général de l'exposition.

"J'ai connu ces temps derniers, une longue traversée du désert pendant laquelle j'ai été boycottée et maltraitée. S'il y a donc, aujourd'hui, une autre façon de me considérer, tant mieux !" lui a-t-elle dit dans une interview à Paris-Match.

Sur 900 m2, à l'Espace Landowski jusqu'au 31 janvier, le mythe Bardot se met à nu dans une scénographie chronologique, à travers 17 de ses films les plus célèbres, entraînant le visiteur dans la vie tumultueuse de l'actrice et de ses "scandales" qui ont contribué à la libération de la femme et des moeurs.

"On ne découvre pas seulement Bardot: on découvre aussi une époque, celle de la France des années 50, du président René Coty et de la soupe aux choux. On comprend d'autant mieux pourquoi BB a changé les codes de la morale", explique à l'AFP Henry-Jean Servat.

"Nous racontons ici l'histoire d'une femme qui chercha sans cesse à dompter son époque en faisant toujours suivant ses désirs et ses envies", ajoute-t-il devant des citations de Simone de Beauvoir, de Marguerite Duras ou Françoise Sagan sur BB.

Plus de 1.000 photos, affiches, extraits de films et de documentaires, et objets personnels dont sa célèbre robe de mariée en Vichy rose et son Harley-Davidson à ses initiales, sont présentés pour la première fois grâce à une mobilisation d'envergure des studios de films, de la Cinémathèque Française, des agences photographiques, etc...

Il y a aussi les amis très proches dont Alain Delon et Günter Sachs, l'un de ses ex-époux qui a prêté deux portraits de BB signés Andy Warhol, jamais exposés en public.

"Brigitte a tout vendu depuis 30 ans au profit de sa fondation pour les animaux. Il y a un an, nous n'avions rien à montrer ", rappelle Henry-Jean Servat.

Pour la première fois, des films de famille révélant l'actrice bébé sont dévoilés, ainsi que ses diplômes de danse classique, sa première passion.

Un peu plus loin, après que "Dieu eut créé la femme", le visiteur suit les amours de Bardot, "amazone solaire et Don Juan au féminin", qui a pris dans ses griffes Roger Vadim, Samy Frey, Jacques Charrier, qui lui donna un fils, Serge Gainsbourg, Gilbert Bécaud ou encore Jean-Louis Trintignant.

Quelques films plus loin, ambiance "Coquillages et Crustacés" et direction la Madrague, la propriété de Bardot qui a fait Saint-Tropez, avec un petit détour par le bureau reconstitué du maire où trône le buste de BB élevée au rang de Marianne de la République.

Sur le thème de "Babette s'en va-t-en guerre", le combat de la star pour la cause animale avec des images de torture et de maltraitance, clôt l'exposition. Brigitte Bardot l'a voulu ainsi. Sa seule exigence.


Source : Internet

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Exposition Brigitte Bardot ...

Publié le par Ricard Bruno

 
 
 
BOULOGNE-BILLANCOURT (AFP) - Le mythe Bardot, pour la première fois exposé

 

Il aura fallu attendre ses 75 ans pour que Brigitte Bardot, sex-symbol qui dynamita la société française de l'après-guerre, fasse l'objet d'une première exposition organisée à Boulogne-Billancourt, ville des anciens studios de cinéma.

Clin d'oeil également, l'exposition se situe non loin des usines de l'ancienne régie Renault, rappelant la phrase de De Gaulle sur Bardot selon laquelle l'actrice avait rapporté "plus de devises à la France que Renault".

L'événement passe en revue les "années insouciantes" de BB au cinéma mais aussi ses audaces, comme d'avoir pris la liberté de tourner le dos au 7e art à 39 ans.

Bardot, qui a refusé pour l'occasion d'être photographiée ou filmée, aborde sans nostalgie mais avec fierté cet événement monté par le journaliste Henry-Jean Servat, ami intime de la star et commissaire général de l'exposition.

"J'ai connu ces temps derniers, une longue traversée du désert pendant laquelle j'ai été boycottée et maltraitée. S'il y a donc, aujourd'hui, une autre façon de me considérer, tant mieux !" lui a-t-elle dit dans une interview à Paris-Match.

Sur 900 m2, à l'Espace Landowski jusqu'au 31 janvier, le mythe Bardot se met à nu dans une scénographie chronologique, à travers 17 de ses films les plus célèbres, entraînant le visiteur dans la vie tumultueuse de l'actrice et de ses "scandales" qui ont contribué à la libération de la femme et des moeurs.

 

"On ne découvre pas seulement Bardot: on découvre aussi une époque, celle de la France des années 50, du président René Coty et de la soupe aux choux. On comprend d'autant mieux pourquoi BB a changé les codes de la morale", explique à l'AFP Henry-Jean Servat.

"Nous racontons ici l'histoire d'une femme qui chercha sans cesse à dompter son époque en faisant toujours suivant ses désirs et ses envies", ajoute-t-il devant des citations de Simone de Beauvoir, de Marguerite Duras ou Françoise Sagan sur BB.

Plus de 1.000 photos, affiches, extraits de films et de documentaires, et objets personnels dont sa célèbre robe de mariée en Vichy rose et son Harley-Davidson à ses initiales, sont présentés pour la première fois grâce à une mobilisation d'envergure des studios de films, de la Cinémathèque Française, des agences photographiques, etc...

Il y a aussi les amis très proches dont Alain Delon et Günter Sachs, l'un de ses ex-époux qui a prêté deux portraits de BB signés Andy Warhol, jamais exposés en public.

"Brigitte a tout vendu depuis 30 ans au profit de sa fondation pour les animaux. Il y a un an, nous n'avions rien à montrer ", rappelle Henry-Jean Servat.

Pour la première fois, des films de famille révélant l'actrice bébé sont dévoilés, ainsi que ses diplômes de danse classique, sa première passion.

Un peu plus loin, après que "Dieu eut créé la femme", le visiteur suit les amours de Bardot, "amazone solaire et Don Juan au féminin", qui a pris dans ses griffes Roger Vadim, Samy Frey, Jacques Charrier, qui lui donna un fils, Serge Gainsbourg, Gilbert Bécaud ou encore Jean-Louis Trintignant.

Quelques films plus loin, ambiance "Coquillages et Crustacés" et direction la Madrague, la propriété de Bardot qui a fait Saint-Tropez, avec un petit détour par le bureau reconstitué du maire où trône le buste de BB élevée au rang de Marianne de la République.

Sur le thème de "Babette s'en va-t-en guerre", le combat de la star pour la cause animale avec des images de torture et de maltraitance, clôt l'exposition. Brigitte Bardot l'a voulu ainsi. Sa seule exigence.

Source : Internet

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Exposition Brigitte Bardot sur TV monde !

Publié le par Ricard Bruno

Le mythe Bardot, pour la première fois exposé

BOULOGNE-BILLANCOURT (AFP) - 25.09.2009 19:59

Il aura fallu attendre ses 75 ans pour que Brigitte Bardot, sex-symbol qui dynamita la société française de l'après-guerre, fasse l'objet d'une première exposition organisée à Boulogne-Billancourt, ville des anciens studios de cinéma.
voir_le_zoom : Un homme visite l exposition consacrée à Brigitte Bardot à Boulogne-Billancourt le 24 septembre 2009Un homme visite l'exposition consacrée à Brigitte Bardot à Boulogne-Billancourt le 24 septembre 2009

Il aura fallu attendre ses 75 ans pour que Brigitte Bardot, sex-symbol qui dynamita la société française de l'après-guerre, fasse l'objet d'une première exposition organisée à Boulogne-Billancourt, ville des anciens studios de cinéma.

AFP - François Guillot
voir_le_zoom : Brigitte Bardot à Bruxelles, le 30 novembre 1956Brigitte Bardot à Bruxelles, le 30 novembre 1956

L'événement passe en revue les "années insouciantes" de BB au cinéma mais aussi ses audaces, comme d'avoir pris la liberté de tourner le dos au 7e art à 39 ans.

AFP/Belga/Archives -

Il aura fallu attendre ses 75 ans pour que Brigitte Bardot, sex-symbol qui dynamita la société française de l'après-guerre, fasse l'objet d'une première exposition organisée à Boulogne-Billancourt, ville des anciens studios de cinéma.

Clin d'oeil également, l'exposition se situe non loin des usines de l'ancienne régie Renault, rappelant la phrase de De Gaulle sur Bardot selon laquelle l'actrice avait rapporté "plus de devises à la France que Renault".

L'événement passe en revue les "années insouciantes" de BB au cinéma mais aussi ses audaces, comme d'avoir pris la liberté de tourner le dos au 7e art à 39 ans.

Bardot, qui a refusé pour l'occasion d'être photographiée ou filmée, aborde sans nostalgie mais avec fierté cet événement monté par le journaliste Henry-Jean Servat, ami intime de la star et commissaire général de l'exposition.

"J'ai connu ces temps derniers, une longue traversée du désert pendant laquelle j'ai été boycottée et maltraitée. S'il y a donc, aujourd'hui, une autre façon de me considérer, tant mieux !" lui a-t-elle dit dans une interview à Paris-Match.

Sur 900 m2, à l'Espace Landowski jusqu'au 31 janvier, le mythe Bardot se met à nu dans une scénographie chronologique, à travers 17 de ses films les plus célèbres, entraînant le visiteur dans la vie tumultueuse de l'actrice et de ses "scandales" qui ont contribué à la libération de la femme et des moeurs.

"On ne découvre pas seulement Bardot: on découvre aussi une époque, celle de la France des années 50, du président René Coty et de la soupe aux choux. On comprend d'autant mieux pourquoi BB a changé les codes de la morale", explique à l'AFP Henry-Jean Servat.

"Nous racontons ici l'histoire d'une femme qui chercha sans cesse à dompter son époque en faisant toujours suivant ses désirs et ses envies", ajoute-t-il devant des citations de Simone de Beauvoir, de Marguerite Duras ou Françoise Sagan sur BB.

Plus de 1.000 photos, affiches, extraits de films et de documentaires, et objets personnels dont sa célèbre robe de mariée en Vichy rose et son Harley-Davidson à ses initiales, sont présentés pour la première fois grâce à une mobilisation d'envergure des studios de films, de la Cinémathèque Française, des agences photographiques, etc...

Il y a aussi les amis très proches dont Alain Delon et Günter Sachs, l'un de ses ex-époux qui a prêté deux portraits de BB signés Andy Warhol, jamais exposés en public.

"Brigitte a tout vendu depuis 30 ans au profit de sa fondation pour les animaux. Il y a un an, nous n'avions rien à montrer ", rappelle Henry-Jean Servat.

Pour la première fois, des films de famille révélant l'actrice bébé sont dévoilés, ainsi que ses diplômes de danse classique, sa première passion.

Un peu plus loin, après que "Dieu eut créé la femme", le visiteur suit les amours de Bardot, "amazone solaire et Don Juan au féminin", qui a pris dans ses griffes Roger Vadim, Samy Frey, Jacques Charrier, qui lui donna un fils, Serge Gainsbourg, Gilbert Bécaud ou encore Jean-Louis Trintignant.

Quelques films plus loin, ambiance "Coquillages et Crustacés" et direction la Madrague, la propriété de Bardot qui a fait Saint-Tropez, avec un petit détour par le bureau reconstitué du maire où trône le buste de BB élevée au rang de Marianne de la République.

Sur le thème de "Babette s'en va-t-en guerre", le combat de la star pour la cause animale avec des images de torture et de maltraitance, clôt l'exposition. Brigitte Bardot l'a voulu ainsi. Sa seule exigence.


Source : http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/info/p-1911-Le_mythe_Bardot_pour_la_premiere_fois_expose.htm?&rub=10&xml=newsmlmmd.d638af095f4bd3c1437ab826dffe5d73.6e1.xml
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Exposition Brigitte Bardot : reportage, interviews en cascade!

Publié le par Ricard Bruno


Durant deux jours la presse du monde entier s'est préssée à l'espace Landowski de Boulogne Billancourt (92100), de nombreux journalistes de la presse écrite et télévisuelle on consacrés des reportages à cet évènement unique.

Aujourd'hui :

France3 : http://jt.france3.fr/1920/

Europe1 : Emmnuel Bonini écrivain de très grand talent est venu présenté son livre et débattre avec 3 polémistes (vous pouvez déposer vos commentaires sur ce site) : http://www.europe1.fr/Radio/Videos-podcast/La-polemique-culturelle/Le-mythe-Bardot-est-il-fini

Demain :

France5 à 17h55 dans l'émission de Mr Serge Moati, Interview réalisé au sein de l'exposition ou Mr Pascal Fournier maire adjoint à la culture de Boulogne Billancourt, moi même (et oui et en plus en costume! c'est une première pour faire honneur à Brigitte, j'ai revêti un costume avec une chemise imprimé vichy rose!) accompagené de Mr Tristan Duval pdg "Akouna"
                                                ............................

Radio Nostalgie à 18h30 intervention de Brigitte Bardot avec Emanuel Bonini

                                               ..............................

Je vous signale également la parution du Paris Match de cette semaine agrémenté d'un cahier spécial de 16 pages uniquement sur l'exposition Brigitte Bardot, il va devenir très vite collector!

                                               ...............................

Pour celles et ceux qui recherche ou collectionne, pour eux ou pour offrir venez visiter ma boutique Ebay un grand choix concernant Brigitte Bardot :
http://stores.shop.ebay.fr/discorama-92_Brigitte-Bardot_W0QQ_fsubZ15491006QQ_sidZ47482035QQ_trksidZp4634Q2ec0Q2em322
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Scoop! Brigitte Bardot...Paris Match exposition Brigitte Bardot...

Publié le par Ricard Bruno



Toujours à la pointe sur l'information concernant Brigitte Bardot découvrez en avant première et avant tout le monde le visuel du supplément de 16 pages à paraitre demain dans Paris Match !

BRUNO RICARD
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Exposition Brigitte Bardot dans le "Figaro"

Publié le par Ricard Bruno



Figaro n°20 261 Cahier n°3 du 21 09 2009

Magnifique Interview de Brigitte Bardot sur deux pages, à ne manquer sous aucun prétexte!

Bruno Ricard
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Scoop exposition Brigitte Bardot : Exclusif et jamais vu : Un portrait de Brigitte Bardot par "Christo"

Publié le par Ricard Bruno

A tout ceux qui s'impatiente de découvrir la magnifique exposition Brigitte Bardot cliquez sur le lien ci dessous et découvrez en avant première et avant tout le monde sur le Blog de Pascal Fournier maire adjoint à la culture de Boulogne Billancourt ce MAGNIFIQUE tableau de CHRISTO

Bruno Ricard

Lien :  http://blogpfournier.typepad.fr/

Tout simplement "S U B L I M E!"
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Interview exclusive de Brigitte Bardot !

Publié le par Ricard Bruno



P_bb
Libre, sensuelle, insolente, consacrée en Marianne, canonisée par Vadim, Gainsbourg, Godard, Clouzot… Elle est la star absolue. Sex-symbol puis ambassadrice des animaux, ce trésor national qui fête ses 75 ans inspire toujours d’incandescentes passions. En cadeaux d’anniversaire : l’exposition-événement (1) à Boulogne-Billancourt et le livre de l’écrivain-journaliste Henry-Jean Servat (2), qui l’ a aussi débusquée le temps d’une conversation à… Saint-Tropez.

Paru le 17.09.2009 , par Henry-Jean Servat

(1/5)

MadameFigaro. – S’il vous fallait, aujourd’hui, à la veille de votre anniversaire, gratifier Brigitte Bardot d’un qualificatif particulier, quel serait-il ?
Brigitte Bardot. - « Révoltée ». Je suis une révoltée. Je suis toujours révoltée. Je suis révoltée contre les injustices permanentes qui règnent sur la terre, contre ces misères humaines et animales que les dirigeants de notre pays ne parviennent pas à éradiquer.

Est-ce que, au moins, vous êtes heureuse ?
Comment voulez-vous l’être en sachant les horreurs qui se passent ! Je suis trop lucide pour être heureuse, bien trop lucide pour avoir jamais pu être heureuse. Parfois, un air de guitare me rattrape, je trouve cela bien. Et je me sens bien. Mais cela ne dure pas. Il m’arrive, bien sûr, d’avoir des moments, des petits moments trop courts, de beauté et de rigolade, mais un grand bonheur, le vrai bonheur, je ne l’ai jamais connu.

Vous avez quand même connu, récemment, un dernier grand bonheur…
Non.

Est-ce à dire que vous êtes habitée par des sentiments négatifs ?
Absolument pas. Bien au contraire. Je suis très occupée, et cela ne me laisse pas le temps de penser à des trucs négatifs. J’ai une force qui ne me quitte pas. C’est ma Fondation. Grâce à elle, je me dis que j’ai fait et que je continue à faire quelque chose d’intelligent de ma vie, avec ma vie. Vous me voyez chez moi, patraque, avec mes cannes, mais je m’occupe – regardez la pile de lettres et de dossiers sur ma table – à batailler pour faire en sorte que s’arrête la maltraitance à l’encontre des êtres vivants en général et des animaux en particulier.

C’est une occupation de chaque seconde ?
Et ce sera mon occupation jusqu’à mon dernier souffle. Et je me sers de mon nom pour me battre.

Bb1

« Le public m'a toujours soutenue et aimée »

(2/5)

Vous êtes donc consciente de l’aide essentielle que vous a apportée le cinéma pour en arriver là ?
Bien sûr. Le cinéma m’a aidée à y arriver. Mais c’est ensuite l’amour des animaux qui m’a maintenue en vie. Souvent, je réalise que si je ne m’étais pas occupée d’animaux, je me serais foutue en l’air, comme l’ont fait et Marilyn et Romy.

Il y a encore et toujours des gens qui vous critiquent ?
Ça, je m’en fiche… pour ne pas dire autre chose. S’il y a des gens qui ne m’aiment pas ou qui se moquent, moi, je me sens responsable de milliers, de milliers de petites vies que je prends en charge. Et je sais que des milliers de gens, en France ou de par le monde, m’envoient leur force, car je reçois des lettres de partout – du Japon, du Brésil et de quantité d’autres pays. Cela me tient et cela m’empêche de tomber. Je peux même dire que cet amour des gens va en grandissant. Le public m’a toujours soutenue et aimée. Et j’en ai bien besoin, tellement j’ai été salie. Et tellement j’ai souffert d’un acharnement qui s’est exercé contre moi.

Vous avez quand même pris des positions radicales et excessives…
Peut-être. Mais je n’ai jamais pris de positions politiques. Je n’ai jamais fait partie d’un parti. Moi, je ne suis que d’un seul parti, celui des animaux, des animaux martyrisés, méprisés, battus, torturés. Je déteste les gens qui maltraitent les animaux. Qui les mangent et qui ne sont même pas foutus de respecter ce qu’ils vont avaler et qu’ils vont se mettre dans le corps. Lorsque j’étais jeune et belle – je n’avais même pas 28 ans en 1962, je suis allée à la télévision pour protester contre les conditions d’abattage des animaux de boucherie. Vingt-sept années plus tard, on pratique toujours en France un abattage rituel qui est le même qu’au Moyen Âge, aussi barbare et aussi cruel. Et je ne comprends pas que les dirigeants de mon pays ne parviennent pas à imposer un étourdissement préalable à ces malheureux animaux égorgés avant une longue et lente agonie.
Bb2

« Je sais que mon combat est juste »

(3/5)

Sur cette histoire-là, vous êtes montée au créneau avec véhémence et violence !
Parce que vous ne croyez pas qu’il s’agit là d’un traitement inhumain, véhément et violent ? Je sais que mon combat est juste, et, malheureusement pour moi et heureusement pour les animaux, je dis ce dont j’ai envie et ce qu’il faut dire, avec mon intégrité et ma franchise. Clairement, ce genre de tuerie m’écœure.

Vous vivez au milieu d’horreurs difficilement racontables…
Je passe mon temps, à travers ce que je lis, ce que je vois, ce que j’entends, à vivre dans la douleur, dans le sang, dans la mort. Je finis par en être lasse et écœurée, je viens de vous le dire, et mes nerfs parfois craquent. Je ne supporte pas que les êtres humains, soi-disant mes semblables, se foutent de la souffrance animale.

Est-ce à dire que vous vous désintéressez des misères humaines ?
Je sais qu’il y a des imbéciles qui ne comprennent rien et qui me le reprochent, comme si les gens avaient un cœur pour aimer les animaux et un cœur pour aimer les hommes. J’aime tout ce qui vit et tout ce qui souffre. J’ai choisi mon combat, et je n’empêche personne de choisir le sien, différent du mien. Donc, à chacun son combat.

Étiez-vous consciente, au temps de votre gloire cinématographique, de ce que vous viviez et que vous deviendriez, plus tard, une femme engagée dans de tels combats ?
J’aimais déjà les animaux, puisque, gamine, je voulais vivre dans une ferme, entourée d’animaux sauvés de la maladie et de la mort. Cela m’a toujours occupée et préoccupée. Ensuite, pour ce qui était de mon avenir, je n’étais consciente de rien du tout. Je faisais ce que j’avais envie de faire, j’étais ce que j’avais envie d’être. Je ne faisais pas les choses exprès. Mais je savais que je voulais faire quelque chose de ma vie, ne pas me contenter de réussir dans la vie mais, surtout, réussir ma vie.

Bb3

« Je ne suis pas comédienne pour un rond »

(4/5)

En attendant cette réussite de vie, pourquoi cette gloire est tombée sur vous et pas sur une autre fille ?
Je ne me suis jamais posé la question. La chance ou le destin ont fait que, à un certain moment, j’ai été ce que j’ai été au moment où il fallait l’être et où je ne le cherchais pas. C’est tout. Je n’avais rien demandé. Je ne cherchais pas à obtenir la gloire à tout prix.

Quand vous pensez à cette époque de votre vie, éprouvez-vous des remords ou des regrets ?
Je ne pense pas beaucoup à cette période et je ne m’occupe pas du passé. Je suis plus tournée vers l’avenir… si, quand on a bientôt 75 ans, on peut encore se tourner vers l’avenir. Je ne me pose donc pas trop de questions au sujet d’histoires anciennes. Je ne m’en posais pas hier, et je m’en pose encore moins aujourd’hui. Mais je sais, avec certitude, que je n’ai pas à rougir de ce que j’ai fait. Mon grand-père disait : « Vos actes vous suivent ! » Eh bien, ils me suivent, et je conserve un grand sens du bien. Tout ce que je dis ou fais n’existe qu’en fonction de la cause animale. Je pense n’avoir jamais rien fait d’autre.

Quel regard portez-vous sur votre passé de comédienne ?
Je n’étais pas comédienne. Je ne suis pas comédienne pour un rond. Je jouais simplement ce qu’on me demandait d’interpréter. Et je souhaitais bien le faire. Je donnais donc le meilleur de moi-même, parfois jusqu’à l’épuisement physique et moral, et c’est bien pour ça que j’ai tenté de me foutre en l’air après avoir tourné La Vérité.

Précisément, quand vous voyez vos films, que pensez-vous de la fille sur l’écran ?
D’abord, je ne regarde pas mes films. Je ne veux pas les regarder, ou alors, si je les vois, c’est par hasard. Cela ne me fait pas plaisir, j’ai peu de goût pour la nostalgie et pour les souvenirs, c’est trop négatif. De toute façon, je ne me souviens plus des histoires.


Bb4

« Les Années insouciance »

(5/5)

Il y a quand même actuellement un motif de bonheur ou de satisfaction avec cette exposition qui vous est consacrée et qui restera pendant quatre mois à Boulogne-Billancourt avant qu’elle fasse le tour du monde…
Je ne dirais pas qu’il s’agit de bonheur ou de satisfaction, mais de fierté. Je suis, en effet, très fière de cette exposition que j’ai approuvée, mais que je n’ai pas sollicitée. Pareil hommage n’est arrivé à personne.

Vous pouvez le dire. À personne. Pas même à Marilyn…
J’ai connu, ces temps derniers, une assez longue traversée du désert au long de laquelle j’ai été boycottée et maltraitée. Et je pense que c’était une injustice de m’avoir ainsi mise au ban de tout. S’il y a donc, aujourd’hui, une autre façon de me reconsidérer, tant mieux. Et je ne vais pas m’en plaindre. Car la reconnaissance et la renaissance qu’implique cette exposition, d’une certaine manière – je le dis sans aucune prétention –, je les mérite.

Cette exposition s’appelle Les Années insouciance, mais elle aurait pu s’appeler « Les Années scandaleuses ». Comment réagissez-vous, des décennies plus tard, au qualificatif de « scandaleuse » dont vous avez été et restez affublée ?
J’ai simplement été ce que j’avais envie d’être. C’est-à-dire être moi, franche, claire, nette. Je n’étais pas « scandaleuse ». Je n’étais que naturelle et vraie. C’est pourquoi je peux vous annoncer que la visite de cette exposition me fera fondre en larmes – pourquoi le cacher ?

On constatera, en visitant cette exposition, que vous avez passé votre vie à aller contre le qu’en-dira-t-on et, en fait, à changer la société. Vous êtes maintenant un précis d’histoire de France et un manuel de sociologie à vous toute seule, plus que n’importe quelle actrice ou n’importe quel autre politicien…
Si j’ai chamboulé les codes de la société, si j’ai bousculé les choses et les gens, si je suis allée à l’encontre des règles établies par les bien-pensants, cela ne faisait pas partie de ce que j’avais envie de faire. C’était dans l’air du temps. Je n’ai jamais fait semblant. Je ne regrette rien. J’ai été là. Je le suis encore. Et si donc, aujourd’hui, se profile pour moi une sorte de retour ou de recours en grâce, tant mieux.

(1) Brigitte Bardot, les années « insouciance », du 28 septembre 2009 au 31 janvier 2010, MA 30-Espace Landowski à Boulogne-Billancourt. Henry-Jean Servat est le commissaire d’exposition.
Rens. sur www.expobrigittebardot.com.

(2) Brigitte Bardot, la légende (éd. Hors-Collection).

Source : http://madame.lefigaro.fr/culture/enquetes/618-brigitte-bardot-bardot


Bruno Ricard


















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Brigitte Bardot dans madame Figaro le 19 09 2009! à ne pas rater!

Publié le par Ricard Bruno

Quand Mélanie Thierry et Christa Theret ont quelque chose de... Bardot ! C'est beau !

Elle a été l'idole de toute une génération et aujourd'hui ce sont les actrices de... la nouvelle génération qui ont tenu à lui rendre hommage. Qui n'a jamais rêvé de se glisser dans la peau de Brigitte Bardot dans ses grandes années ?

Photos/Vidéos liées

 
Quand Mélanie Thierry et Christa Theret ont quelque chose de... Bardot ! C'est beau !


Dans le nouveau numéro de Madame Figaro qui sort demain, Christa Theret, Lolita Chammah, Sara Forestier ou encore Mélanie Thierry se sont prêtées à une séance de photo particulière censée reproduire une scène d'un film dans lequel jouait Brigitte Bardot. Et le résultat est magnifique. La jeune héroïne de LOL pense que B.B a permis aux actrices d'acquérir une "certaine liberté, dans la façon d'être et de parler". Quant à Mélanie Thierry qui la représente dans une scène du film En cas de malheur de Claude Autant-Lara dans lequel Brigitte Bardot partageait l'affiche avec le magnifique Jean Gabin, elle admire entre autre "ses choix de carrière".

Brigitte Bardot, à qui une exposition rendra hommage du 28 septembre au 31 janvier 2010, à Boulogne Billancourt, se livre à Henry-Jean Servat, le comissaire de l'exposition, dans les colonnes de Madame Figaro. Toujours aussi "révoltée" à 75 ans, elle s'exprime sur ses "années d'insouciance" avec l'honnêteté qu'on lui connaît : "J'ai été simplement ce que j'avais envie d'être. C'est-à-dire être moi, franche, claire, nette. (...) Je n'étais que naturelle et vraie. (...) Je n'ai jamais semblant. Je ne regrette rien."

De Laetitia Casta, qui l'incarne dans le biopic de Serge Gainsbourg, à Mélanie Thierry et Christa Theret, espérons que toutes les actrices qui tentent un temps soit peu de lui ressembler aient ce même tempérament signé... B.B.

Retrouvez l'intégralité des propos de Brigitte Bardot et les photos des autres actrices dès demain dans Madame Figaro.

Source : http://fr.news.yahoo.com/51/20090918/ten-quand-mlanie-thierry-et-christa-ther-0111c6b.html
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