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222 articles avec justice pour les animaux

Nantes : La police retrouve par hasard un chiot volé lors d’un cambriolage

Publié le par Ricard Bruno

Le banal contrôle routier aurait pu s’arrêter là. Mardi matin, le long du boulevard du Tertre, à Nantes, les policiers ont arrêté une voiture qui n’était pas assurée et était démunie de la vignette du contrôle technique, rapporte la police. Mais à son bord, le conducteur de 31 ans, « en récidive de défaut d’assurance », n’était pas seul :  un chiot, un bouledogue mâle de trois mois « dont l’origine semblait douteuse », se trouvait à ses côtés…

Après plusieurs investigations et une visite chez une clinique vétérinaire pour vérifier la puce électronique de l’animal, les doutes des policiers ont été confirmés : ce chien avait été volé il y a une semaine lors d’un cambriolage à Plessé (Loire-Atlantique). Contactés, les propriétaires ont pu venir récupérer leur animal de compagnie dans l’après-midi et ont déposé plainte. L’homme, placé en garde à vue, en est ressorti avec une convocation en justice fixée au mois d’avril 2021.

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« CHEVAUX MUTILÉS » – LA FBB AUX CÔTÉS DES PROPRIÉTAIRES

Publié le par Ricard Bruno

« CHEVAUX MUTILÉS » – LA FBB AUX CÔTÉS DES PROPRIÉTAIRES

Notre Fondation suit de près l’affaire du « Gang des chevaux », individus ainsi nommés après la découverte de plus d'une dizaine d’équidés retrouvés morts et mutilés dans leur pré.

UNE SIGNATURE MACABRE

Le point commun à ces actes de barbarie est la coupe de l’oreille droite des animaux. 

D’autres atrocités sont cependant commises à leur égard, tels des châtiments supplémentaires infligés aux animaux attaqués : pieux dans le cœur, énucléation, corps lacéré, mamelons tailladés, extraction de l’utérus…

Les auteurs de ces actes immondes agissent dans différentes régions de la métropole, de la Somme au Puy du Dôme, en passant par la Moselle et la Vendée : de quoi inquiéter les propriétaires d’équidés, vivant désormais dans la peur et l’anxiété.

« CHEVAUX MUTILÉS » – LA FBB AUX CÔTÉS DES PROPRIÉTAIRES

DE NOMBREUSES PROCÉDURES OUVERTES

Plusieurs procédures ont été ouvertes pour sévices graves et actes de cruauté commis envers des animaux domestiques. Les gendarmeries et commissariats mènent ainsi l’enquête, tandis que  les Parquets et le Service central du renseignement territorial (SCRT) font ce qui est en leur pouvoir pour établir des rapprochements entre les affaires, dans l’espoir de regrouper les procédures et de mettre la main sur d’éventuels tueurs en série.

La difficulté est, qu’hormis la coupe de l’oreille droite, et l’utilisation probable d’un tord-nez pour immobiliser les pauvres équidés, aucun élément ne semble permettre d’affirmer à ce stade que toutes les victimes l’ont été des mêmes individus en itinérance. Il est en effet possible qu’un phénomène d’imitation se soit produit.

« CHEVAUX MUTILÉS » – LA FBB AUX CÔTÉS DES PROPRIÉTAIRES

EN LIEN AVEC LES PROPRIÉTAIRES ET LES FORCES DE L'ORDRE

Si les enquêtes s’avèrent longues et complexes, l’espoir d’identifier et réprimer les auteurs de ces actes inqualifiables n’est pas vaine grâce à la vigilance  de propriétaires d’équidés, dont l’un a notamment pu dresser le portrait-robot d’un agresseur présumé, diffusé par la gendarmerie de l’Yonne.

Notre Fondation est elle aussi en lien avec les forces de l’ordre ainsi qu’avec plusieurs propriétaires d’équidés martyrs auprès de qui elle se constituera partie civile en cas d’audience. Notre service juridique reste à disposition de toute personne victime ou témoin susceptible d’apporter de nouveaux éléments susceptibles de faire avancer l’enquête.

 

Nous espérons sincèrement que les auteurs de ces sordides agissements seront identifiés et fortement condamnés.

 

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LA CHASSE : UN PROBLÈME MORTEL

Publié le par Ricard Bruno

LA CHASSE : UN PROBLÈME MORTEL

LA CHASSE : UN PROBLÈME MORTEL

Depuis des années, la Fondation Brigitte Bardot combat le lobby de la chasse pour faire cesser des pratiques cruelles et archaïques, nuisibles à l’environnement et désapprouvées par une majorité de Français.

Si la chasse tue des millions d’animaux chaque année en France, visant de manière absurde des espèces soit-disant nuisibles, elle est aussi responsable de la mort d’êtres humains. On compte tous les ans dans notre pays une centaine d’accidents de chasse, causant une dizaine de morts et de nombreuses blessures graves. En 20 ans, plus de 410 personnes ont perdu la vie lors d’un des 2 792 accidents de chasse recensés par l’ONCFS (Office national de la chasse et de la faune sauvage) !

 

« On va tuer des animaux innocents pour le loisir, pour le plaisir. C'est immonde. La chasse, c'est un assassinat légal. »

Déjà huit personnes ont été tuées par des chasseurs pour la saison de chasse 2019-2020, commencée il y a deux mois, soit plus que pour toute la dernière saison de chasse. Il n’est plus possible de laisser des hommes armés de fusil tirer à tout va dans nos campagnes !

Une tragédie a particulièrement ému l’opinion publique : le 16 novembre 2019, dans l’Aisne (02), une jeune femme enceinte de 6 mois décède d’une hémorragie consécutive à de multiples morsures de chiens, alors qu’elle se promenait en forêt. 

Son compagnon arrivé sur place découvre son corps dans un ravin, d’où surgit la meute de chiens d’une chasse à courre qui se déroule à proximité. L’enquête est en cours…

Profondément scandalisée, Brigitte Bardot écrit le 19 novembre une lettre ouverte à Elisabeth Borne, ministre de la Transition écologique, pour l’exhorter à suspendre immédiatement toute autorisation de chasse à courre pour la saison.

 

LA FONDATION BRIGITTE BARDOT DEMANDE AU GOUVERNEMENT :

  • la déclassification de toutes les espèces dites « nuisibles » ;
  • l’interdiction des chasses « traditionnelles » et cruelles (chasse à courre, vénerie sous terre, etc.) ;
  • l’interdiction de toute forme de piégeage ;
  • l’interdiction des lâchers de gibier d’élevage ;
  • l’arrêt de la chasse le dimanche, où sont recensés le plus d’accidents ;
  • la mise en place d’un permis de chasser à points et du contrôle alcootest des chasseurs.
 

Cela fait 50 ans que le nombre de chasseurs ne cesse de diminuer, pourtant leurs prérogatives se renforcent. Selon l’Observatoire National de la Chasse et de la Faune Sauvage (ONCFS), un peu moins de 1,1 millions de chasseurs détiennent un permis de chasse en 2018. Soit à peine 1,7% de la population !

Entrée en vigueur le 11 juin 2019, la baisse de moitié du prix du permis de chasse pour la formule complète « petit et grand gibier » est un cadeau électoral d’Emmanuel Macron aux chasseurs. Et une preuve supplémentaire de l’influence du lobby de la chasse jusqu’au plus haut sommet de l’État.

Elisabeth Borne, ministre chargée de l’Écologie à partir de juillet 2019 en remplacement de François de Rugy, le prouve à nouveau dès le 20 août suivant en invitant Willy Schraen, président de la Fédération nationale des Chasseurs, sans même répondre aux demandes d’entretien des associations et ONG de protection des animaux et de l’environnement.

La politique pro-chasse du gouvernement est toujours en marche… arrière !

Puis, par arrêté signé le 31 juillet 2019, Elisabeth Borne autorise la chasse de 6 000 Courlis cendrés à partir du 3 août suivant, sourde aux avis scientifiques alarmant sur le mauvais état de conservation de l’espèce

La Ligue pour la Protection des Oiseaux – LPO attaque cet arrêté, qui sera suspendu fin août par le Conseil d’État. La ministre n’en reste pas là, puisqu’elle s’apprête à la fin de l’été 2019 à prendre un nouvel arrêté permettant de tuer 30 000 Tourterelles des Bois, alors que l’espèce est menacée d’extinction au niveau mondial et inscrite sur la liste rouge de l’UICN.

Ulcéré par l’omniprésence du lobby chasse à l’Elysée, Nicolas Hulot quitte ses fonctions de ministre de la Transition Écologique en août 2018. Il est remplacé par François de Rugy, dont les premières décisions clairement pro-chasse révèlent la complicité de la présidence d’Emmanuel Macron avec le lobby des chasseurs. La chasse aux voix électorales est également le sport favori des politiques…

Forte de cette complicité, la Fédération Nationale de la Chasse (FNC) multiplie les provocations : campagne de communication présentant les chasseurs comme les premiers écologistes de France, annonce de la réouverture des chasses présidentielles financées par la République, baisse de moitié du prix du permis de chasse national, prosélytisme pro-chasse dans les écoles, etc.

Le 2 novembre 2018, la FBB et 74 organisations et associations de protection animale ont réagi en s’alliant pour publier un Manifeste contre les excès et provocations de la chasse (pdf) qui remet en cause la politique cynégétique française.

Fondation Brigitte Bardot combat contre la chasse

Le 2 novembre 2018, la FBB et 74 organisations et associations de protection animale ont réagi en s’alliant pour publier un Manifeste contre les excès et provocations de la chasse (pdf) qui remet en cause la politique cynégétique française.

En avril 2019, un nouveau coup est porté à la faune sauvage de notre pays : les Sénateurs dénaturent le projet de loi consacrant la fusion entre l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage (ONCFS) et l’Agence Française de la Biodiversité (AFB) en janvier 2020.

Le 19 avril suivant, la Fondation Brigitte Bardot et 44 autres ONG signent une réaction commune (pdf), demandant au gouvernement, qui a le dernier mot, d’en revenir au consensus sorti de la première lecture à l’Assemblée nationale.

À défaut, toutes les espèces seraient susceptibles d’être chassées à partir du moment où elles sont en bon état de conservation ou posent des « problèmes », comme les espèces classées nuisibles. Des dérogations seraient accordées pour chasser les oiseaux migrateurs après la fermeture de la chasse et les modes de chasses traditionnelles (chasse à la glu, étranglement avec des collets, écrasement des oiseaux sous des pierres plates…) entreraient dans le « patrimoine cynégétique national ».

Il serait même instauré un délit d’entrave à l’action de chasse puni de un an d’emprisonnement et 30 000€ d’amende !.

 

La France détient de tristes records de chasse en Europe : 30 millions d’animaux sont tués chaque saison et 5 millions sont blessés.

20 millions d’animaux tués par les chasseurs sont élevés, puis relâchés dans la nature pour être tirés à vue : 14 millions de faisans, 5 millions de perdrix grises et rouges,  1 million de canards colvert, 40 000 lièvres de France, 100 000 lapins de garenne, 10 000 cerfs et 7 000 daims…

Notre pays autorise également la saison de chasse la plus longue  d’Europe : 9 mois de permis de tuer dans la nature !

Certaines périodes de chasse sont régulièrement étendues, comme celles qui concernent les oiseaux migrateurs. Début 2019, un arrêté du ministère de la Transition écologique et solidaire tente (pour la 12ème  fois !) de prolonger jusqu’à fin février la chasse des oies cendrées, pourtant fixée par un décret européen à fin janvier.

Aussitôt, Brigitte Bardot exprime son indignation dans une lettre ouverte au ministre François de Rugy (pdf). Saisi par les défenseurs de la faune sauvage, le Conseil d’État finit par suspendre cet arrêté, qui aurait permis aux chasseurs de tuer 4 000 oies cendrées supplémentaires !

Notre pays est enfin le seul en Europe où la chasse est autorisée tous les jours de la semaine, même le dimanche !

Le principe d’un jour national sans fusil, adopté par la loi Voynet sur la chasse en 2000, a en effet été supprimé par la loi Bachelot dès 2003. Pratiquée le mercredi, jour de sorties scolaires, ou les samedi et dimanche, quand familles et amis font des sorties nature, la chasse met tout simplement en danger des vies humaines. 

La population des milieux ruraux est la première à être victime des chasseurs. D’autant plus que, depuis 1982, il n’existe plus de périmètre de sécurité autour des habitations !

 

UNE CENTAINE D'ACCIDENTS DE CHASSE PAR AN

Une jeune femme enceinte de 6 mois décédée des morsures d’une meute de chiens de chasse à courre (novembre 2019), un homme de 77 ans abattu par un chasseur alors qu’il cueillait des champignons (novembre 2019), un cycliste tué par un tir lors d’une battue au gros gibier (octobre 2018), une femme de 69 ans tuée dans son jardin par un chasseur croyant voir un cerf à travers une haie (octobre 2017), une fillette de 10 ans grièvement blessée par un chasseur tirant sur un faisan alors qu’elle pique-niquait avec sa famille (septembre 2018)… 

Tous les ans, les accidents de chasse causent des centaines de blessures graves et plus d’une dizaine de morts ! La saison de chasse mai 2018-juin 2019 a provoqué 131 accidents corporels, dont 7 décès. Ce triste bilan est en hausse par rapport à la saison 2017-2018, qui avait causé 113 incidents accidents, dont 13 mortels. La saison 2019 vient de commencer, et l’on déplore déjà deux morts et plusieurs blessés…

Près de 60 % des accidents de chasse ont lieu le dimanche, lorsque la nature est fréquentée par des familles en promenade, des randonneurs, des joggeurs ou des cyclistes. L’État doit garantir à tous la liberté de se promener en forêt, ou de pratiquer un sport ou un loisir dans la nature, en toute sécurité !

 

« Les chasseurs, qui représentent 1,5 % de la population, empêchent 98,5 % des Français de profiter des activités de plein air en toute sécurité. »

Un sondage IFOP réalisé pour la Fondation Brigitte Bardot en novembre 2017 révèle que 71 % des Français se sentent en insécurité lorsqu’ils se baladent dans la nature en période de chasse.

79 % des personnes interrogées sont favorables à la réduction de la durée de la période de chasse et 82 % se prononcent en faveur du dimanche comme journée non chassée.

FBB combat contra la chasse au renard
Renard roux d'Europe

84 % des sondés se disent contre la pratique de la chasse à courre, considérée comme une pratique barbare.

66 % des Français interrogés sont également opposés à la réglementation qui autorise toute l’année la destruction de 18 espèces classées nuisibles et 89 % se prononcent pour l’interdiction de la chasse aux trophées et leur importation en France, qui est le  5ème pays importateur d’Europe !

Enfin, 78% des sondés se déclarent favorables à la reconnaissance du statut d’être vivant et sensible à tous les animaux sauvages.

 

« Qui peut prétendre qu’une fouine, un lapin, un pigeon ou un renard n’est pas un être vivant doué de sensibilité ? »

1977 Canada Brigitte Bardot bébés phoques
Brigitte Bardot
Présidente de la FBB
 

Dans notre pays, toute l’année et même hors période de chasse, entre 600 000 et un million de renards sont tués en toute impunité, au détriment de leur rôle fondamental dans l’équilibre de la nature.

Comme d’autres espèces de la faune sauvage locale – actuellement 12 mammifères et 6 oiseaux – le renard est classé espèce « nuisible » par le ministre de l’Environnement ou le préfet de département. La catégorie « nuisible » n’a aucun fondement écologique et scientifique. Elle signifie simplement « susceptible d’occasionner des dégâts dans les activités humaines forestières, agricoles et aquacoles » !

Ces animaux sont victimes d’une vision spéciste, plaçant l’intérêt de l’homme au-dessus de celui de toutes les autres espèces, en déniant aux animaux le droit fondamental de vivre en liberté dans leur environnement naturel.

L’État offre aux chasseurs un permis de tuer en toute impunité des espèces traquées dans leur habitat. 

Chaque année, dans nos campagnes, sont ainsi massacrées des dizaines de milliers de ratons laveurs, visons d’Amérique, belettes, fouines, sangliers, bernaches du Canada, étourneaux sansonnet, corneilles noires, pies bavardes… 

La chasse le dimanche est un danger pour tous.

En octobre 2017, Brigitte Bardot écrit une lettre ouverte à Nicolas Hulot (pdf), alors ministre de la Transition Écologique et Solidaire, lui demandant d’agir immédiatement sur deux points essentiels :

  • suppression des listes d’espèces dites « nuisibles » ;
  • reconnaissance, dans le code de l’Environnement, du statut d’être vivant doué de sensibilité aux animaux sauvages dans une logique de cohérence des codes (Civil, Rural).

 

François de Rugy, son remplaçant, va réussir un tour de force avant son départ précipité du poste de ministre de la Transition écologique. Il classe plusieurs mammifères et oiseaux sauvages – martres, putois, belettes, corneilles noies, pies bavardes, étourneaux sansonnets… – dans les espèces dites « nuisibles », dont le piégeage est encore une fois autorisé du 1er juillet 2019 à juin 2002 !

 

« Rien n'avance ! On va continuer à avoir plus de 60 espèces d’oiseaux chassables en France, contre 15 en moyenne dans les autres pays européens. »

Fondation Brigitte Bardot Christophe Marie porte-parole
Christophe Marie
Porte-parole de la FBB
 

D

 

Les méthodes de chasse actuellement autorisées sont cruelles et archaïques : déterrage, piégeage à appât dans une cage ou à mâchoires qui tuent, piège à la glu, tir par armes à feu ou tir à l’arc, etc.

La Fondation Brigitte Bardot condamne toutes les pratiques cruelles qui existent encore et qui font souffrir des milliers d’animaux : chasse à courre, vénerie sous terre, chasses traditionnelles et la destruction des animaux dits « nuisibles » par piégeage, déterrage ou par toxiques.

Le déterrage ou vénerie sous terre est un mode de chasse particulièrement ignoble. Le renard ou le blaireau est acculé au fond d’un terrier par des chiens, puis les chasseurs creusent une tranchée pour l’extirper avec une pince métallique avant de le tuer à coup de fusil ou de couteau.

Grive musicienne piégée par la glu

Les chasses traditionnelles ne sont pas sélectives : de nombreux oiseaux d’espèces protégées peuvent également être capturés.

La chasse à la glu est un calvaire pour les oiseaux pris au piège, qui se retrouvent collés par les pattes ou les plumes.

En janvier 2019, Brigitte Bardot adresse une lettre ouverte au Conseil d’État (pdf) pour dénoncer cette pratique barbare, toujours autorisée dans quelques départements français.

Pour la tenderie aux vanneaux, les appelants sont attachés par la queue à une ficelle reliée au chasseur et leur agonie peut durer des heures.

 

Particulièrement brutale, la chasse à courre, à cor et à cri est abolie dans plusieurs pays d’Europe (Allemagne, Grande-Bretagne, Belgique…), mais toujours légale en France. Le principe ? Une meute de chiens traque un animal sauvage jusqu’à son épuisement et sa mise à mort. 

Le cerf, le chevreuil, le sanglier ou le renard victime de cette tradition barbare connait alors une fin atroce. Il va mourir déchiqueté par des dizaines de chiens, noyé dans un étang ou abattu par des chasseurs à cheval. 

84 % des Français se déclarent contre la chasse à courre.

Logo-FBB
Les Français et la chasse - Novembre 2017
Sondage IFOP pour la Fondation Brigitte Bardot
 

La chasse à courre ou vénerie est pratiquée du 15 septembre au 31 mars. Elle compte près de 400 équipages sur 68 départements et utilise environ 17 000 chiens et 6 000 chevaux.

Ce mode de chasse intervient en pleine période de gestation et de mises bas des espèces animales chassées, causant d’irréparables dégâts à la biodiversité de nos campagnes.

De plus, les conditions de vie des chiens de chasse à courre sont incompatibles avec leur bien-être (enfermement, promiscuité).

Fondation Brigitte Bardot chasse a courre venerie
Cerf aux abois

Dès 2005, la Fondation Brigitte Bardot fut à l’initiative de la toute première proposition de loi visant à interdire la pratique de la chasse à courre. D’autres projets de loi furent présentés à l’Assemblée nationale en 2010, 2013 et 2017, sans succès.

En décembre 2017,  la FBB et 20 organisations françaises de défense des animaux ont à nouveau lancé un appel unitaire pour abolir la chasse à courre en France au ministre de l’Environnement. 

 

Non, les chasseurs ne sont pas les premiers écologistes de France comme a tenté de le faire croire une de leurs sinistres campagnes de communication ! L’élimination des animaux dits « nuisibles » alors qu’ils ne le sont pas, les régulations censées préserver la biodiversité alors qu’elles ciblent des espèces en voie de disparition, les réserves naturelles aux mains des chasseurs… 

Les cartouches de fusils représentent 10 000 tonnes de plomb et de plastique répandus dans les forêts et les zones humides de France, selon l’Agence européenne des produits chimiques (ECHA). L’impact délétère de la chasse sur l’environnement est une autre raison justifiant son strict encadrement.

La chasse en France n’est pas intouchable. Avec d’autres associations et ONG, la Fondation Brigitte Bardot a pour objectif de faire prendre conscience aux Français que la chasse est cruelle, dangereuse et inutile.

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Chevaux mutilés. « Nous préparons déjà le ou les futurs procès »

Publié le par Ricard Bruno

Chevaux mutilés. « Nous préparons déjà le ou les futurs procès »

Christophe Gérard est avocat au barreau de Paris, spécialisé en droit animalier. Il vient de mettre en place un numéro de téléphone et une adresse mail pour que les victimes se faire connaître.

Des mutilations, parfois mortelles, sont perpétrées contre des équidés ces derniers mois un peu partout en France. Le phénomène a connu une accélération depuis le mois d’août. Christophe Gérard, avocat au barreau de Paris, spécialiste en droit animalier, vient de mettre en place un numéro de téléphone et une adresse mail. Son objectif : que les propriétaires de chevaux attaqués se fassent connaître pour préparer un ou des éventuels futurs procès.

Vous venez de mettre en place un numéro de téléphone et une adresse mail pour les propriétaires de chevaux victimes de mutilations. Quel est l’objectif ?

D’abord, je suis un passionné d’animaux. Depuis six ou sept ans, j’ai décidé de prêter ma voix et ma robe d’avocat à la cause animale. Face à la situation actuelle, je ne pouvais pas rester les bras croisés. L’objectif de ma démarche est simple : aider les propriétaires confrontés à ces actes de cruauté et, surtout, préparer ce que nous espérons tous : la tenue d’un ou de plusieurs procès contre les auteurs de ces faits, le jour où ils seront appréhendés.

Le dispositif est mis en place depuis lundi, quel est votre premier retour ?

À situation exceptionnelle, réponse exceptionnelle. Les messages sur les réseaux sociaux ont été vus et partagés des milliers de fois. Bien évidemment, je ne suis pas seul derrière ce numéro. Nous sommes plusieurs à éplucher les SMS, à lire les mails… Nous avons été contactés par une soixantaine de personnes, de toute la France. À chaque fois, il faut vérifier les déclarations. Nous ne prenons pas d’honoraires. Notre ambition est d’établir une cartographie la plus précise possible. Mais je ne me substitue pas aux services de l’enquête, nous voulons juste préparer nos dossiers. Et que, si procès il y a, il soit à la hauteur de la cruauté déployée par ces individus.

Comment fait-on pour vous contacter ?

Via un numéro de téléphone portable, le 06 85 55 69 60, ou par un mail : chevaux.mutiles@hotmail.com. Comme nous ne pouvons pas répondre à tous les appels, nous avons demandé que les gens nous envoient uniquement des SMS.

Source de l'article : Cliquez ICI

 

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Chevaux mutilés : l’agression de la ponette à Pau provoque l’indignation

Publié le par Ricard Bruno

Celina, soigneuse, avec la ponette Lulu, samedi. © Crédit photo : Anna Paul

Celina, soigneuse, avec la ponette Lulu, samedi. © Crédit photo : Anna Paul

Le représentant local de la fondation Brigitte Bardot réagit après l’agression dont a été victime un poney de la ferme Saint-Joseph.

" La fondation Brigitte Bardot est choquée et révoltée après l’agression dont a été victime la ponette Lulu, jeudi matin à Pau, ainsi que le poney Mikado, mercredi à Urcuit. Sur ces deux dossiers, nous nous porterons partie civile auprès des propriétaires et victimes, lorsque les auteurs seront identifiés, arrêtés et jugés."

Représentant local de la fondation Brigitte Bardot dans les Pyrénées-Atlantiques, le Palois Daniel Raposo s’associe à la vague d’indignation qui a suivi la révélation ce week-end, d’actes de cruauté, envers un nouvel équidé en Béarn après celui dénoncé jeudi au Pays basque.

Aspergés aussi de peinture

Mercredi matin, en effet, à Urcuit, un poney des écuries Linagua, appelé Mikado, a été retrouvé avec une plaie à une cuisse provoquée par une arme blanche. Et jeudi matin, c’est une ponette baptisée Lulu, propriété du club de poneys de la ferme Saint-Joseph de Pau, qui a été lardée de coups de lame et aspergée de peinture rose, notamment sur le museau.

Jeudi, un autre poney de la ferme Saint-Joseph avait lui même reçu des projections de peinture rose, sans être blessé.

" On espère qu’il ne s’agit pas du gang de chevaux, mais de gens qui agissent par mimétisme " poursuit Daniel Raposo. " Quoi qu’il en soit, c’est un comportement inadmissible. Même si dans les deux cas, les bêtes ont eu la vie sauve, heureusement. Ça rentre dans le cadre des actes de cruauté envers les animaux, avec des peines de deux ans d’emprisonnement et jusqu’à 30 000 euros d’amende. "

Depuis le début de l’année, 84 attaques ont été recensées contre des équidés : chevaux, poney, ânes… " La fondation Brigitte Bardot a déjà ouvert 30 dossiers sur le gang des chevaux. On prend cette affaire très au sérieux ", enchaîne Daniel Raposo. " Dans les Pyrénées-Atlantiques aussi. La police nationale, la gendarmerie, les parquets de Pau et de Bayonne ont exprimé leur volonté de tirer ça au clair le plus rapidement possible. Tous les témoignages qui permettront de confondre le ou les auteurs sont les bienvenus, afin qu’ils soient sanctionnés. "

Des équidés tués et mutilés

Daniel Raposo évoque la perplexité provoquée par ces actes barbares. " Dans les cas extrêmes, les équidés sont tués ! On leur coupe l’oreille droite, et on leur arrache le sexe et parfois les yeux. Est-ce un rituel sectaire, satanique ? Tant que les auteurs de ces actes criminels ne sont pas neutralisés et confondus, on ne sait pas. "

La fondation Brigitte Bardot se félicite, par ailleurs, d’avoir remporté un combat au Pays basque, l’interdiction du salon des Animaliades, qui se tenait à Biarritz.

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Abattage de 1430 renards en Seine-Maritime : Brigitte Bardot accuse le préfet « d'excès de zèle et de pouvoir mal placé »

Publié le par Ricard Bruno

Nouvel épisode dans le feuilleton qui oppose le préfet de la Seine-Maritime aux défenseurs des animaux. Cette fois, Brigitte Bardot monte au créneau pour sauver de l'abattage 1430 renards. Et la présidente de la fondation éponyme ne mâche pas ses mots.

En lançant fin mai une consultation publique sur un projet d’arrêté visant à abattre 1 430 renards, d’ici le 31 décembre 2020, en Seine-Maritime, le préfet n'avait sans doute pas imaginé les suites données à cette affaire.

À quelques jours de l'examen par le tribunal administratif de Rouen, le 2 septembre 2020, de deux nouvelles requêtes en référé contre cet arrêté préfectoral et d'un rassemblement annoncé sur Facebook à Rouen ce même jour, Brigitte Bardot a pris sa plume pour défendre les goupils.

« Acharnement personnel »

Une plume trempée dans l’acide pour questionner Pierre-André Durand sur « l’acharnement personnel » qui pousserait le représentant de l’État « à vouloir les tuer ».

Abattage de 1430 renards en Seine-Maritime : Brigitte Bardot accuse le préfet « d'excès de zèle et de pouvoir mal placé »

Dans ce courrier, l'ancienne actrice, s'interroge également sur la finalité de la consultation publique lancée en mai et juin derniers :

« Sur les 3 300 avis de cette consultation, 2 468 étaient contre votre projet d’arrêté (près de 75% des votants), écrit-elle. Vous avez décidé de passer outre, pourtant les renards ne représentent aucun danger pour l’homme, au contraire, ils sont des alliés précieux pour les agriculteurs en prélevant de nombreux rongeurs. »

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Lettre de Brigitte Bardot à Macron...

Publié le par Ricard Bruno

Lettre de Brigitte Bardot à Macron...
Lettre de Brigitte Bardot à Macron...

La Dépêche du Midi, la condition animale fait la Une !

Publié le par Ricard Bruno

La Dépêche du Midi, la condition animale fait la Une !

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FoiE gras L'horreur dans un élevage de canards reproducteurs

Publié le par Ricard Bruno

CET ÉLEVAGE DOIT FERMER DÉFINITIVEMENT

Dans des cages défoncées, aux côtés de cadavres de canards en décomposition, des canards en souffrance extrême tentent de survivre. Le sol de l’élevage est recouvert d’une épaisse couche de déjections. Rats, asticots et insectes se multiplient dans cet environnement répugnant. Le flot d’excréments se déverse à l’extérieur : un risque de pollution important pour le Saison, un cours d’eau classé Natura 2000.

Ces images révoltantes ont été filmées en août 2020 grâce à un lanceur d’alerte. Elles ont été tournées dans un élevage de canards reproducteurs des Pyrénées-Atlantiques, rattaché à un couvoir référencé pour le foie gras IGP « Canard à foie gras du Sud-Ouest ».

Souffrance des animaux, risques sanitaires, atteintes à l’environnement, conditions de travail déplorables pour les employés, cet élevage doit absolument fermer de toute urgence et de façon définitive. Ensemble nous pouvons y arriver, merci de signer la pétition.

En décembre dernier, nous avions montré que le couvoir de La Peyrouse laissait agoniser des milliers de canetons femelles dans les poubelles. Ces graves situations, coup sur coup, laissent penser que les carences des contrôles dans le secteur du foie gras sont importantes. Nous demandons au ministre de l’Agriculture un audit général sur la condition des animaux dans les élevages reproducteurs et couvoirs de la filière foie gras ainsi que la publication in extenso des rapports d’inspection.

  ÉLEVAGE INSALUBRE          Bâtiment insalubre, cages délabrées, ce site semble à l’abandon. Pourtant, des canards y vivent dans des conditions abjectes.

ÉLEVAGE INSALUBRE Bâtiment insalubre, cages délabrées, ce site semble à l’abandon. Pourtant, des canards y vivent dans des conditions abjectes.

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Fondation Brigitte Bardot ! : Christophe Marie demain matin sur CNEWS

Publié le par Ricard Bruno

Fondation Brigitte Bardot ! : Christophe Marie demain matin sur CNEWS

Jeudi matin, à 8h30 sur CNEWS, le porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot Christophe Marie commentera les résultats exceptionnels du sondage Ifop -août 2020- illustrant l'écart entre l'attente sociétale forte (élevage, abattage rituel, chasse à courre...) et l'absence de réponse politique.

Bruno Ricard 

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