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justice pour les animaux

ESPÈCES SAUVAGES MENACÉES : LA FBB ÉTAIT PRÉSENTE À LA COP19 DE LA CITES

Publié le par Ricard Bruno

ESPÈCES SAUVAGES MENACÉES : LA FBB ÉTAIT PRÉSENTE À LA COP19 DE LA CITES

Du 14 au 25 novembre se tenait à Panama City la 19ème Conférence des Parties de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES CoP19). L’occasion pour les 184 pays signataires de cette convention internationale, d’étudier, comme tous les 3 ans, le statut de conservation des espèces sauvages menacées et de définir les règles qui encadreront, pour les prochaines années, leur commerce dans le monde entier. Depuis 20 ans, la Fondation Brigitte Bardot assiste aux discussions et était donc, cette année encore, présente pour défendre activement une meilleure préservation des espèces sauvages aux côtés des autres organisations du réseau Species Survival Network (SSN) dont elle est membre.

Lors de l’ouverture de cette 19ème Conférence des Parties, tous les discours ont mentionné l’extrême urgence à réagir face au déclin dramatique de la biodiversité, et l’opportunité que représente la CITES pour lutter contre la disparition des espèces sauvages, par une limitation du commerce international lorsque les populations animales sont menacées d’extinction.

Pourtant, face au constat d’urgence et au déclin marqué des populations de certaines espèces fortement braconnées ou dont l’habitat naturel se dégrade de façon très préoccupante, certains pays ont privilégié leurs intérêts économiques… mettant scandaleusement la conservation des espèces au second plan !

Parmi les principaux enjeux de cette CoP, figurait la protection d’espèces emblématiques telles que les éléphants, les rhinocéros et les hippopotames, mais également de nombreuses espèces marines (requins, raies, poissons), d’oiseaux, de tortues, de grenouilles et de reptiles commercialisés en tant qu’animaux de compagnie dans le monde entier.

LES BONNES NOUVELLES DE CETTE COP19 :

  • L’interdiction du commerce de certaines espèces menacées d’extinction (inscription à l’annexe I de la CITES)
  •  
  • Le bulbul à tête jaune, oiseau chanteur originaire d’Asie, et le scinque à langue bleue, lézard australien pouvant être vendu jusqu’à 9000 euros sur le marché européen, sont désormais inscrites à l’annexe I. C’est également le cas de plusieurs espèces de tortues (Tortue molle de Leith, tortue boite à front jaune, la Kachuga à front rouge et 2 espèces de tortues boueuses). Sauf dans des conditions exceptionnelles, leur commerce est interdit, afin de préserver les dernières populations de ces espèces.
  • Le renforcement de la protection de certaines espèces (inscription à l’annexe II de la CITES) 
  • Sont concernées :

    Plusieurs espèces marines, menacées par la surexploitation pour le commerce, la pêche et la dégradation de leur habitat : l’ensemble des espèces de requins-requiem et des requins-marteau, les concombres de mer, les raies d’eau douce et les raies guitares.

    Plusieurs espèces de lézards et de reptiles : le Gecko d’Inde, le Gecko casqué, le Dragon d’eau vert, le lézard à cornes, le lézard à cornes de désert.

    Des espèces de grenouilles : grenouilles de verre, grenouille lémur arboricole et leo warty newt.

    De nombreuses espèces de tortues : les matamatas, les tortues alligator et serpentine, les tortues des bois néotropicales, les tortues géographiques, les tortues musquées, les tortues boueuses.

    Parmi les décisions importantes de cette CoP19, l’inscription de l’ensemble des 158 espèces de grenouilles  de verre à l’annexe II de la CITES est une excellente nouvelle ! Ces grenouilles, commercialisées en tant qu’animaux de compagnie et populaires en raison de leur transparence et de leurs grands yeux, sont en grande partie menacées d’extinction à cause de ce commerce, de la perte de leur habitat et des maladies infectieuses émergentes. Protégées dans les pays de l’aire de répartition (Amérique latine et du sud), les grenouilles de verre sont souvent capturées et exportées illégalement, principalement vers les Etats Unis et ce commerce ne fait que s’intensifier. Malgré une forte et incompréhensible opposition de l’Union européenne, cette décision de la #CITESCoP19 soumet le commerce international des grenouilles de verre à la délivrance de permis d’exportation, une formalité qui devrait freiner le trafic dont ces espèces sont malheureusement victimes !

Quelles sont les règles de la CITES ?

La CITES contient 3 annexes, dont les 2 principales définissent des règles de commerce international plus ou moins strictes selon le degré de protection dont les espèces ont besoin.

L’Annexe I comprend toutes les espèces menacées d’extinction. Le commerce de leurs spécimens est par principe interdit, sauf dans des conditions exceptionnelles.

L’Annexe II comprend toutes les espèces en danger, dont le commerce doit donc être réglementé pour éviter une exploitation incompatible avec leur survie. Leur commerce international est autorisé mais encadré et suivi. 

UN MANQUE D’AMBITION PRÉJUDICIABLE À LA SURVIE D’AUTRES ESPÈCES :

Bien que 10 pays africains de l’aire de répartition de l’hippopotame demandaient l’inscription de cette espèce à l’annexe II avec un quota d’exportation zéro afin d’interdire le commerce international (en vif ou de ses parties, telles que les dents/défenses, peaux, viande…), de nombreux pays, dont l’Union européenne, ont fait barrage à cette mesure qui aurait pourtant permis la préservation de cette espèce fortement braconnée et victime de trafic international. Le rejet de cette proposition est une occasion manquée de prendre des mesures raisonnables afin de freiner le déclin alarmant des populations d’hippopotames, dont la reproduction est lente et l’habitat se dégrade de façon préoccupante !

La protection des éléphants, discutée une nouvelle fois lors de cette 19ème CoP de la CITES, n’a pas permis de remettre en question le commerce international irrationnel qui pèse sur cette espèce en danger, fortement menacée par le braconnage et le trafic. Quatre pays d’Afrique (Namibie, Botswana, Zimbabwe et Afrique du Sud) conservent donc la possibilité de commercialiser et d’exporter leurs éléphants et leurs parties. Bonne nouvelle cependant, l’exportation d’éléphants vivants est suspendue jusqu’à la prochaine CoP, soit pendant 3 ans, le temps de définir dans quelles conditions de telles exportations peuvent être réalisées.

Tout au long des débats et lors des votes, l’Union européenne s’est illustrée par son manque de transparence, de cohérence dans ses positions, et de solidarité envers les autres Parties à la CITES qui ont malheureusement fait pencher la balance en défaveur de la conservation des animaux (notamment pour le poisson ornemental pléco-zèbre du Brésil et l’hippopotame).

LA FBB A RÉAGI DANS LES MÉDIAS :

« Même si la 19ème CoP de la CITES a permis de renforcer la protection de certaines espèces, la FBB ne peut pas se réjouir de ce marchandage des espèces sauvages alors que la biodiversité subit une crise mondiale sans précédent, et reconnue par tous ! Ne soyons pas dupes, cette grand-messe a encore une fois démontré que la CITES n’est pas destinée à protéger les animaux sauvages mais à orchestrer leur commerce international en tentant de réparer, avec quelques pansements, le désastre écologique qu’il cause… Certaines décisions n’arrivent que trop tard, comme pour le scinque à langue bleue, un lézard rare d’Australie vendu jusqu’à 9000 euros en Europe, alors que l’espèce est reconnue comme en danger depuis 2017 !

Comble de l’inconscience face au déclin alarmant de la biodiversité, l’Union européenne s’est illustrée, tout au long de cette CoP, par son attitude obstructive et condescendante, faisant barrage à la protection demandée par de nombreux pays pour leurs espèces endémiques, hippopotames et grenouilles de verre par exemple… Un boycott incompréhensible, certainement dicté par des intérêts économiques au détriment de la conservation et de la diplomatie internationale, que la FBB dénonce fermement ! »

Enfin, rappelons que le chiffre d’affaires annuel du commerce international légal d’espèces sauvages est estimé à plus de 15 milliards d’euros, et le commerce illégal à un montant équivalent, voire supérieur. Bien que les enjeux économiques soient considérables, il est plus qu’urgent de réglementer de façon stricte le commerce international des espèces sauvages et de cesser de marchander la vie d’êtres sensibles essentiels à la préservation de notre planète !

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Orne : les 8 chèvres en divagation de Saint-Brice sauvées de l'abattoir par la fondation Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

Le troupeau de 8 chèvres qui a perturbé la tranquillité de Saint-Brice pendant 2 ans, vient d'être sauvé par la Fondation Brigitte Bardot.

Le troupeau de chèvres a été gardé dans une ferme de Saint-Brice jusqu’à son départ samedi 19 novembre 2022. ©DR

Le troupeau de chèvres a été gardé dans une ferme de Saint-Brice jusqu’à son départ samedi 19 novembre 2022. ©DR

Samedi 19 novembre 2022, deux représentants de la Fondation Brigitte Bardot sont venus chercher le troupeau de chèvres qui a erré pendant plusieurs mois dans la commune de Saint-Brice et l’a transporté dans un autre département.

 

Nous offrons une retraite à vie à tous les animaux que nous sauvons. Ils ont été transportés dans un autre département, sur un site tenu par des professionnels qui vont les nourrir et assurer le suivi sanitaire. Les mâles seront castrés 

Romy Turpin, directrice juridique à la Fondation Brigitte Bardot

Ce problème de divagation de chèvres est apparu en 2020. Le troupeau de huit caprins avait provoqué des dégâts dans les cultures et présentait un danger pour les automobilistes qui circulait sur la RD 962, entre Domfront en Poiraie et Ceaucé.

Des agriculteurs et des habitants s’étaient plaints. Le maire a multiplié les démarches auprès du propriétaire pour régler ce problème. Sans succès. Il a alerté les services vétérinaires de la préfecture de l’Orne. Le 20 octobre 2022, la situation s’était débloquée. Une dizaine de conseillers municipaux et bénévoles ont capturé les animaux qui ont été placés dans une ferme de la commune, lieu de dépôt désigné par arrêté municipal.

Ce problème de divagation de chèvres est apparu en 2020. Le troupeau de huit caprins avait provoqué des dégâts dans les cultures et présentait un danger pour les automobilistes qui circulait sur la RD 962, entre Domfront en Poiraie et Ceaucé.

Des agriculteurs et des habitants s’étaient plaints. Le maire a multiplié les démarches auprès du propriétaire pour régler ce problème. Sans succès. Il a alerté les services vétérinaires de la préfecture de l’Orne. Le 20 octobre 2022, la situation s’était débloquée. Une dizaine de conseillers municipaux et bénévoles ont capturé les animaux qui ont été placés dans une ferme de la commune, lieu de dépôt désigné par arrêté municipal.

Les chèvres sont parties à bord d’un véhicule de la Fondation Brigitte Bardot. ©DR

Les chèvres sont parties à bord d’un véhicule de la Fondation Brigitte Bardot. ©DR

« Une affaire qui se termine bien pour ces animaux »

Après le départ des animaux, le maire, Serge Costard exprimait son soulagement. « Je remercie vivement la Fondation Brigitte Bardot et les gens charmants que j’ai pu avoir au téléphone et sur le terrain pour cette affaire qui se termine bien pour ces animaux, ainsi que la Direction des services vétérinaires de la préfecture ».

Sans l’apport de la fondation Brigitte Bardot, les animaux auraient finis à l’abattoir (euthanasie).

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Landes. Campagne de pub anti-chasse : verdict du tribunal le 13 décembre

Publié le par Ricard Bruno

Mardi 22 novembre, la fondation Brigitte Bardot et la fédération de chasse des Landes se retrouvaient devant le tribunal de Mont-de-Marsan, cette dernière s'estimant diffamée.

Landes. Campagne de pub anti-chasse : verdict du tribunal le 13 décembre

« Chasseurs, sauvez des vies, restez chez vous« , vous avez certainement pu apercevoir cette phrase au printemps 2021 sur de larges panneaux d’affichage en bord des routes de l’hexagone et notamment dans les Landes.

 

Des affiches diffamatoires d’un coté, liberté d’expression de l’autre

Une campagne de pub menée par la fondation Brigitte Bardot, dans son combat pour la protection des animaux. Déjà relaxée trois fois devant des tribunaux, la fondation créée par l’ancienne actrice de cinéma avait cette fois rendez-vous devant le tribunal du Mont-de-Marsan, ce mardi 22 novembre. Une plainte y avait été déposée il y a deux ans par la fédération de chasse des Landes, estimant que ces affiches diffamées l’ensemble des acteurs cynégétiques du département.

« La dignité des chasseurs »

Au terme de l’audience où chaque partie a pu avancer ses arguments, « liberté d’expression » pour la fondation Brigitte Bardot et « défense de l’honneur et la dignité des chasseurs landais » pour la fédération locale, le jugement en délibéré a été mis au 13 décembre prochain.

Dans un communiqué paru quelques heures après l’audience, la Fédération de chasse des Landes s’estime dans son droit :

Si la liberté d'expression est une liberté fondamentale dans notre pays, les notions du "vivre ensemble" en sont tout autant importantes, valeurs de tolérance bien loin des buzzs médiatiques dont les ressorts sont connus. Effectivement, peu importe le résultat, la FDC40 a défendu l'honneur et la dignité des chasseurs landais.

La fédération de chasse des Landes

Rappelons qu’en mai 2021, la Fédération nationale des chasseurs (FNC) avait été débouté par le tribunal de Cambrai dans cette même affaire avant de faire appel. Quelques mois plus tard, le 21 octobre 2021, la Cour d’appel de Douai avait de nouveau donné raison à la fondation Brigitte Bardot, condamnant la FNC à verser 2000€ à la fondation.

Cet article vous a été utile ? Sachez que vous pouvez suivre Actu Landes dans l’espace Mon Actu . En un clic, après inscription, vous y retrouverez toute l’actualité de vos villes et marques favorites.

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Brigitte Bardot : "Si la peine capitale est prononcée", la star met son grain de sel... jusqu'au Canada !

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot : "Si la peine capitale est prononcée", la star met son grain de sel... jusqu'au Canada !

La cause animale n'a pas de frontière pour Brigitte Bardot. Sur tous les fronts, l'actrice de 88 ans s'adresse dans une lettre ouverte à la maire d'une ville du Québec afin de dénoncer le "massacre" des cerfs.

Le 15 novembre dernier, le site de la Fondation Brigitte Bardot publiait une lettre ouverte dans laquelle l'actrice et activiste, qui a dédié sa vie à la cause animale, s'adresse sans mâcher ses mots à Catherine Fournier, Maire de Longueuil, ville de la banlieue sud de Montréal. A l'origine de cette missive ? Le projet d'abattage à l'arbalète de cerfs de Virginie présents dans le parc Michel-Chartrand, à Longueuil, qui sera voté le 25 novembre prochain par la cour d'appel. "Si la peine capitale est prononcée pour ces pauvres animaux, des équipes de chasseurs armées de leurs effroyables arbalètes investiront un lieu habituellement paisible, apprécié des familles et des touristes, et sèmeront la mort en plein cœur de votre ville", s'inquiète B.B.

 

Cette décision qui soulève la colère et l'indignation de Brigitte Bardot

Face à un problème de surpopulation de cervidés qui dure depuis plusieurs années, la ville de Longueuil a en effet souhaité autoriser la chasse à l'arbalète dans le parc Michel-Chartrand, avec l'objectif de tuer une centaine de chevreuils. Un abattage à l'arbalète qui soulève la colère et l'indignation de Brigitte Bardot. Totalement interdite en France et dans de nombreux pays, la chasse à l'arbalète est considérée comme une pratique particulièrement cruelle car elle ne garantit pas que l'animal soit tué sur le coup. "Ainsi, la quasi-totalité des ruminants, soit plus de 100 cervidés, y compris leurs petits nés au printemps, sera massacrée en plein cœur d'un magnifique environnement qui ne doit pas devenir un champ de bataille", écrit l'ex-star du Mépris.

Car selon la défenseuse des animaux, différentes solutions existent pour relocaliser et stériliser les cerfs. "Je me joins au souhait de nombreux citoyens et des associations de protection animale, comme Sauvetage Animal Rescue et la SPCA de Montréal, de laisser la vie sauve à ces animaux en apportant une solution éthique et durable au problème", ajoute la présidente de la Fondation Brigitte Bardot avant de conclure : "À l'heure où la biodiversité est plus que jamais en danger, comprenez la colère et l'indignation que soulève votre décision."

 

Brigitte Bardot a-t-elle une dent contre la Canada ?

"Ne laissez pas l'image du Canada, symbole de mon 1er combat contre la chasse aux phoques, entachée du sang de ces pauvres cervidés qui ne demandent qu'à vivre !", écrit Brigitte Bardot qui n'en n'est pas à son premier combat au Canada. Il y a 45 ans tout juste, l'icône du cinéma français âgée de 88 ans plaquait tout pour défendre la cause des bébés phoques massacrés sur la banquise pour leur fourrure par les chasseurs canadiens. 

Un combat qui restera associé dans la mémoire collective à cette fameuse photo de Brigitte Bardot, enlaçant un blanchon sur la banquise, prise par le photographe Leonard de Raemy.

Source de l'article : Cliquez ICI

Lettre de Brigitte Bardot qui soutiens l'abolition de la corrida !

Publié le par Ricard Bruno

Lettre de Brigitte Bardot qui soutiens l'abolition de la corrida !

LETTRE DE BRIGITTE BARDOT AU MAIRE DE LONGUEUIL

Publié le par Ricard Bruno

LETTRE DE BRIGITTE BARDOT AU MAIRE DE LONGUEUIL

Dans le parc Michel-Chartrand, à Longueuil au Canada, plus de 100 cerfs de Virginie sont menacés d’abattage à l’arbalète. Brigitte Bardot adresse une lettre à Catherine Fournier, Maire de Longueuil, pour stopper ce funeste projet ! La chasse à l’arbalète est une pratique cruelle interdite dans de nombreux pays !

Madame la Maire,

Ma Fondation a reçu d’innombrables messages d’indignation concernant le projet d’abattage à l’arbalète de cerfs de Virginie présents dans le parc Michel-Chartrand, à Longueuil. 

Le 25 novembre prochain, leur sort sera scellé en cours d’appel. Si la peine capitale est prononcée pour ces pauvres animaux, des équipes de chasseurs armées de leurs effroyables arbalètes investiront un lieu habituellement paisible, apprécié des familles et des touristes, et sèmeront la mort en plein cœur de votre ville.

La chasse à l’arbalète est une pratique cruelle et totalement interdite en France et dans de nombreux pays en raison de sa dangerosité et ne garantit pas que l’animal soit tué sur le coup. Ainsi, la quasi-totalité des ruminants, soit plus de 100 cervidés, y compris leurs petits nés au printemps, sera massacrée en plein cœur d’un magnifique environnement qui ne doit pas devenir un champ de bataille.

Ce problème de surpopulation dure depuis plusieurs années, aboutissant aujourd’hui à des décisions prises dans l’urgence. Pourtant, différentes solutions existent pour relocaliser et stériliser les cerfs et je me joins au souhait de nombreux citoyens et des associations de protection animale, comme Sauvetage Animal Rescue et la SPCA de Montréal, de laisser la vie sauve à ces animaux en apportant une solution éthique et durable au problème.

Ne laissez pas l’image du Canada, symbole de mon 1er combat contre la chasse aux phoques, entachée du sang de ces pauvres cervidés qui ne demandent qu’à vivre !

À l’heure où la biodiversité est plus que jamais en danger, comprenez la colère et l’indignation que soulève votre décision. Il est de notre devoir commun de pacifier notre relation à la nature. Aussi, je vous conjure de montrer l’exemple.

Je compte infiniment sur vous …

LA FBB À LA CITES !

Publié le par Ricard Bruno

À l’occasion de son déplacement au Panama où elle participe activement aux discussions, la FBB vous livre au jour le jour les avancées des négociations de la 19ᵉ édition de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES).

14 NOVEMBRE : DISCOURS D'OUVERTURE DU VICE-PRÉSIDENT PANAMÉEN

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Discours d’ouverture, très engagé, par le vice-président du Panama José Gabriel Carrizo : « l’urgence, face à l’effondrement de la biodiversité, est de mener une action commune. Cette CoP pourrait être celle de la dernière chance pour de nombreuses espèces menacées. »

14 NOVEMBRE : OUVERTURE DE LA 19ᵉ ÉDITION

ANIMAUX SAUVAGES : LA FBB PARTICIPE À LA 19ÈME CONFÉRENCE DES PARTIES À LA CITES

Du 14 au 25 novembre prochain, se tiendra à Panama City la 19ème Conférence des Parties à la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES CoP19). L’occasion pour les 184 pays signataires de cette convention internationale, d’étudier, comme tous les 3 ans, le statut de conservation des espèces sauvages et de définir les règles qui encadreront, pour les prochaines années, leur commerce dans le monde entier.

Depuis 20 ans, la Fondation Brigitte Bardot assiste aux discussions et sera donc, cette année encore, présente pour défendre activement une meilleure préservation des espèces sauvages aux côtés des autres organisations du réseau Species Survival Network (SSN).

Si la CITES peut consister en un levier puissant pour lutter contre la disparition et le braconnage des espèces sauvages, elle peut également ouvrir des failles dangereuses, laissant la place au marchandage de centaines d’espèces déjà menacées.

En effet, d’importants enjeux se jouent lors de ces négociations : le chiffre d’affaires annuel du commerce international légal d’espèces sauvages est estimé à plus de 15 milliards d’euros, et le commerce illégal à un montant équivalent, voire supérieur. Alors que la disparition de leur habitat rend les espèces sauvages plus vulnérables, phénomène qui devrait s’accentuer encore avec les conséquences du réchauffement climatique, ce commerce international ajoute donc une menace qui précipite la disparition de la faune et flore sauvage.

Pendant deux semaines, de l’éléphant d’Afrique au requin marteau, en passant par le lézard à cornes ou encore le crocodile marin, le chien de prairie du Mexique ou le boa de Porto Rico, des centaines d’espèces seront examinées et mises sur le grill du grand marché international, souvent au péril de leur survie.

Cette année encore, la FBB attend des pays signataires de la CITES et de la France en particulier, qu’ils défendent des positions fermes pour assurer une protection stricte aux espèces dont les populations sont menacées ou en voie d’extinction. À quelques jours de l’ouverture de la CoP19, Brigitte Bardot s’est adressée au Président Emmanuel Macron afin de connaître l’ambition qui sera portée par la délégation française à la table des négociations. La FBB sera particulièrement vigilante aux prises de positions de la France et de l’Union européenne, qui font la promotion de politiques environnementales ambitieuses.

Parmi les espèces dont le statut de protection pourrait dangereusement être remis en question, figurent notamment les éléphants d’Afrique et les rhinocéros blancs du Sud, dont les populations, fortement braconnées, sont pourtant particulièrement vulnérables.  

Le statut de protection de l’hippopotame, en fort déclin en raison de la faible natalité et du braconnage important dont il est victime, sera également un sujet de préoccupation de cette Conférence des Parties et promet des débats agités. Un classement de cette espèce en annexe I de la CITES, interdisant globalement son commerce, est aujourd’hui indispensable pour assurer sa survie, comme le proposent 10 pays de son aire de répartition (Bénin, Burkina Faso, République centrafricaine, Gabon, Guinée, Liberia, Mali, Niger, Sénégal et Togo)

 

Par ailleurs, la FBB plaidera activement pour que la protection de l’ensemble des espèces de grenouilles de verre, amphibien largement exporté et commercialisé légalement et illégalement en tant qu’animal de compagnie à travers le monde, soit renforcée et que leur commerce soit strictement encadré.

 

Qu’ils soient commercialisés en tant qu’animaux de compagnie, destinés à être exposés dans des zoos ou exploités dans des cirques, qu’ils soient capturés dans la nature ou produits dans des élevages, le commerce des animaux sauvages nuit gravement à leur préservation. À l’heure où la chute de la biodiversité internationale ne fait plus aucun doute, il est temps de faire preuve de fermeté et de raison, et d’accorder la protection adéquate aux espèces menacées, en en limitant strictement la capture, le commerce et l’exportation.

Pour tous savoir sur l’ensemble des positions de la FBB quant aux différents amendements, téléchargez la brochure de la SSN (Species Survival Network)

Source de l'article : Fondation Brigitte Bardot : Cliquez ICI

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Le Sénat a décidé la semaine dernière de fermer aux signatures notre pétition demandant l’abolition de la chasse à courre !

Publié le par Ricard Bruno

Le Sénat a décidé la semaine dernière de fermer aux signatures notre pétition demandant l’abolition de la chasse à courre !

Je l’avais moi-même mise en ligne il y a un mois, et elle atteignait déjà 12 618 signatures ! Il était évident qu’elle allait recueillir les 100 000 signatures requises avant expiration du délai de six mois accordé par la plateforme du Sénat.

Pourquoi les sénateurs ont-ils décidé de la clôturer ? En guise d’explication, nous n’avons eu droit qu’à un petit encart, encore visible sur la page de la pétition, disant : « la Conférence des Présidents a décidé de se saisir de cette pétition et de la renvoyer à la commission des affaires économiques qui décidera des suites à donner. La commission élargira l'examen entamé à la suite du renvoi de la pétition n° 1012 relative au déterrage des blaireaux à l'ensemble des modes de chasse dont l'interdiction est demandée au regard de la condition animale. »

Alors, réelle prise de conscience, ou nouvel enfumage autour d’une pratique cruelle et archaïque dont vous et nous, citoyens français, sommes une immense majorité (77 % précisément) à ne plus vouloir ? S’il ne s’agit que d’une manœuvre politique pour enterrer le sujet avant qu’il ne prenne trop d’ampleur, elle est absolument minable ! Mais je ne peux pas croire que les sénateurs puissent se livrer à un tel déni de démocratie, au mépris des règles d’une plateforme qu’ils ont eux-mêmes mise en place. Nous resterons donc particulièrement vigilants, dans les semaines à venir, pour nous assurer que votre volonté soit entendue et que les animaux cessent enfin d’être traqués chaque week-end au nom d’un loisir d’un autre âge...

PS : Si les sénateurs se sont sentis obligés de se saisir du sujet aujourd’hui, quelles que soient leurs réelles intentions, c’est parce que votre soutien nous rend forts et qu’ils ne peuvent plus ignorer vos attentes politiques pour les animaux. Ensemble continuons le combat !

LIEN DE LA PÉTITION: CLIQUEZ ICI

 

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Condamné à de la prison ferme pour avoir tué et dépecé un chat en vidéo

Publié le par Ricard Bruno

La SPA, les fondations 30 millions d'amis et Assistance aux animaux s'étaient également portées parties civiles. (Photo d'illustration)

La SPA, les fondations 30 millions d'amis et Assistance aux animaux s'étaient également portées parties civiles. (Photo d'illustration)

Un homme de 20 ans a été condamné à de la prison ferme pour avoir massacré un chat et diffusé la vidéo sur Snapchat.

Le tribunal correctionnel de Sarreguemines (Moselle) a condamné vendredi un homme de 20 ans à 10 mois de prison, dont 6 mois avec sursis, pour avoir tué un chat puis l'avoir dépecé en se filmant, avant de diffuser les vidéos sur Snapchat.

Le tribunal a assorti la peine d'un sursis probatoire renforcé de deux ans, d'une interdiction à vie de détenir un animal, et d'obligations de se soigner et de travailler.

 

A l'audience de comparution immédiate, le parquet avait requis une peine de prison de trois ans, dont un an avec sursis probatoire renforcé.

Toutes les parties civiles ont été assez déçues par la peine prononcée, assez légère

Me Laure Vayssade

Mercredi, le jeune homme avait posté plusieurs vidéos sur le réseau social Snapchat, le montrant en train de dépecer un chat. Dans plusieurs messages, il expliquait avoir tué le chat en lui tirant une balle de plomb dans la tête.

"Toutes les parties civiles ont été assez déçues par la peine prononcée, assez légère, compte-tenu de la gravité des faits", a réagi auprès de l'AFP Me Laure Vayssade, avocate de l'association Stéphane Lamart de "défense des droits des animaux".

"On ne tue pas un animal parce qu'il a déféqué à côté de sa litière, surtout quand c'est un animal qu'on a depuis deux jours et qui a besoin d'un temps d'adaptation", a-t-elle complété.

On se pose des questions sur le danger potentiel que pose cette personne, pour les animaux mais pas uniquement

Christophe Marie, porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot

"On est inquiet, on se pose des questions sur le danger potentiel que pose cette personne, pour les animaux mais pas uniquement", a réagi Christophe Marie, porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot.

La SPA, les fondations 30 millions d'amis et Assistance aux animaux s'étaient également portées parties civiles.

Entre 2016 et 2021, le nombre d'atteintes aux animaux domestiques a augmenté de 30%

Entre 2016 et 2021, le nombre d'atteintes aux animaux domestiques a augmenté de 30%, avec 12.000 faits constatés (mauvais traitements, sévices graves et actes de cruauté notamment), avait annoncé fin octobre le ministère de l'Intérieur.

Le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, en avait profité pour annoncer la création d'une division d'enquêteurs, composée de 15 policiers et gendarmes spécialisés, chargée "spécifiquement de la maltraitance animale".

Source de l'article : Cliquez ICI

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