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3751 articles avec le web en parle

la news de Papaye

Publié le par Ricard Bruno

Bonjour à vous chers membres de la famille Papaye, 
 
Les mois se suivent mais ne se ressemblent pas, quoique ... en cette période de confinement ... un peu quand même !!! 
 
Mais ... la news de Papaye est quant à elle, bien différente !!
 
Nous sommes heureux de vous annoncer que nos éco-volontaires séquestrés sur le sanctuaire, ont été relâchés !!!
 
N'hésitez pas à lire cette belle aventure !!!
 
Nous pensons fort à vous en cette période, prenez soin de vous !!
 
Papayement vôtre !!
 
 
Dorothée Prak
Association Papaye International

46 Hameau du Val de Gilly  83310 Grimaud

Port. 06.17.39.06.80

 

https://www.association-papaye-france.fr

https://www.facebook.com/association.papaye.france.officiel.21/ 

https://www.helloasso.com/associations/association-papaye-international

  

Soutenir Papaye International au quotidien sans débourser un centime ? C'est possible en remplaçant son moteur de recherche sur internet par LILO.
LILO est un moteur de recherche anti-pub qui redistribue les revenus de la pub à des ONG : 
https://www.lilo.org/fr/association-papaye/
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Brigitte Bardot : "Profitons de ce confinement pour réfléchir au prix de la vie !"

Publié le par Ricard Bruno

En cette période de confinement, Brigitte Bardot pense encore et toujours aux animaux. Et aux humains, qu'elle adjure de changer de mode de vie. Interview engagée, zen et exclusive, réalisée par notre collaboratrice Wendy Bouchard.

Alors que nous sommes tous tenus de rester chez nous et de limiter au maximum nos motifs de sortie, j'ai pensé donner la parole à une « confinée volontaire » : Brigitte Bardot.

 

Depuis des années, elle a choisi de vivre au calme, entre ses deux modestes maisons de Saint-Tropez, la Garrigue, dans les hauteurs, et la Madrague, en bord de mer, léguée à sa fondation. Retirée, mais au courant de toute l'actualité, elle continue de répondre assidûment, à la main, au généreux courrier quotidien qu'elle reçoit. Nous lui donnons rendez-vous par téléphone à 16 heures, alors qu'elle respire la nature et la sérénité de sa petite ferme où vivent quelques animaux comblés : ânes et chevaux, moutons et chèvres, quelques bêtes de basse-cour et ses fidèles chats et chiens, de Chiffon à Nez-rouge.


Brigitte nous « attend » sur sa terrasse, chapeau de paille retenu par des cheveux noués. Elle nous accorde une vingtaine de minutes d'échanges, chaleureuse, déterminée, généreuse et malgré tout, pleine d'espérances…

Wendy Bouchard : Brigitte, certains vétérinaires signalent en ce moment des chiens et des chats, la peau du cou et du dos et les coussinets brûlés par des produits détergents : eau de Javel ou gel hydroalcoolique !

Brigitte Bardot : Écoutez… les vétérinaires, les médecins, tout le corps médical a dit : l'animal ne porte pas de virus transmissible à l'homme ! Mais ça n'arrête pas, les gens ne comprennent pas ! C'est l'homme qui détruit l'homme et qui peut même infecter l'animal en effet, avec lequel il vit, mais pas dans l'autre sens !!! Le seul ami qui est avec nous en ce moment et avec lequel on peut avoir la plus grande confiance, c'est notre chien ou notre chat.

WB : D'où la nécessité de protéger aussi son animal, respecter aussi les gestes barrière avec lui… Mais j'imagine que vous vous inquiétez des conséquences, notamment pour les refuges ?

BB : Nos refuges continuent à assurer leurs missions avec toutes les précautions sanitaires pour protéger les employés évidemment, des rotations horaires, aucune proximité et un équipement nécessaire. Nous, nous avons des abandons de chiens et de chats en ce moment, souvent de personnes décédées de cette saloperie ou d'autres choses, et de gens partis à l'hôpital et qui évidemment ne peuvent plus s'occuper de leurs animaux. Nous n'avons pas encore, heureusement, de vagues d'abandons comme à l'été, au moment des vacances…

WB : C'est pourquoi vous en appelez à la solidarité ?

BB : Oui, je m'adresse à vous si vous souhaitez vous proposer comme familles d'accueil… ne serait-ce que quelque temps, en accueillant les animaux de personnes hospitalisés. On a besoin de vous d'autant plus que les refuges sont saturés… Voilà pourquoi on vous dit et redit que vous ne prenez aucun risque en vous proposant généreusement : l'animal ne vous contaminera pas, c'est impossible !!! [Ce message est également communiqué par l'ANSES, haute autorité de santé, ndlr]. La Fondation et les associations animales sont à votre écoute.

WB : La catégorie « nourrissage d'animaux » n'existe pas dans l'attestation de déplacement et vous le déplorez…

BB : Heureusement, il y a des tolérances, mais quand on donne des amendes terribles à des petites dames qui vont ravitailler des chats abandonnés qu'elles nourrissent depuis toujours, c'est scandaleux ! Je pense aussi aux ânes, aux chevaux, que les propriétaires ne peuvent pas forcément aller alimenter quand ils sont en pâture loin de chez eux. Mais aussi aux vaches, aux moutons, qui doivent être nourris, et qui devraient pouvoir l'être facilement… Il faut évidemment assouplir ces règles le temps du confinement !

WB : Comment vivez-vous cette période qui nous fait tous réfléchir ?

BB : Eh bien, moi je la vis depuis très longtemps, cette période, car je suis confinée… par volonté. Je ne tiens pas à voir beaucoup de gens, je prends du temps pour méditer et m'occuper des animaux et pour réfléchir à ce qu'est la vie, et pourquoi elle est devenue aussi invivable… Et je pense qu'après cette apocalypse qui nous tombe sur le nez, les gens devraient réfléchir un peu plus au prix de la vie et au prix d'une vie avec plus d'empathie et de compréhension des choses…

WB : « Profiter » de cette période pour faire le point sur la manière dont nous vivons…

BB : Bon…, au vu de l'intelligence moyenne, je ne sais pas si on y arrivera. Mais il faudra un peu moins se porter sur les choses futiles de l'existence, être plus attentif à la nature, à sa beauté, sans toujours aller à l'autre bout du monde pour voir une nature différente. Réfléchir à moins de superficialité, moins de voyages, moins de tourisme, c'est tout ça en fin de compte, tout ce brassage qui nous a amené cette épidémie. Vous savez, il faut rappeler un fait : tous les animaux qui sont dans des élevages « concentrationnaires », intensifs, industriels, vivent la même chose que nous actuellement. Ils vivent cloîtrés, sans voir le jour, dans des conditions de salubrité épouvantable, et ils finissent à l'abattoir. Il faut réfléchir aussi à ce qu'on fait subir aux animaux et ne pas se plaindre seulement dans un sens. On peut s'interroger aussi en ce moment et se dire qu'il est insupportable d'infliger des souffrances pareilles aux animaux de consommation !

WB : Voilà pourquoi vous continuez à clamer : « Mangez moins de viande » par exemple ?

BB : Mais oui, car c'est de là que provient le gros problème ! Parce que les Chinois consom-ment de la viande des marchés dits « humides », une viande d'animaux vivants que l'on tue sur place et qui sont porteurs de saloperies. Des virus qu'on ne connaît pas, extrêmement agressifs, qui contaminent l'être humain !

WB : Et le fait que la Chine ait brûlé ce marché de Wuhan – d'où semble être venue l'épidémie –, puis interdit le commerce d'animaux sauvages, ça veut dire quelque chose ?

BB : Le marché a été rasé, mais c'est juste gommer une partie du problème. Pour le reste, c'est faux !!! Les Chinois n'ont pas arrêté ces marchés qu'on appelle « humides ». Ils ne vont pas faire cesser le trafic et vont continuer à manger du chien par exemple. Il y aura toujours ce « festival » du chien chaque été à Yulin, où 10 000 chiens sont massacrés, vous vous rendez compte ! [Un grand spécialiste des maladies infectieuses, le Pr Didier Sicard dit d'ailleurs que nous serons de nouveau victime d'épidémies majeures tant que le commerce illégal d'animaux ne sera pas criminalisé, il le compare même au trafic de drogues ! Ndlr]

WB : Quand vous vous levez le matin en ce moment, à quoi pensez-vous ?

BB : Je vais vous dire : je revois plein d'oiseaux que je ne voyais plus… On remarque des sangliers qui se baladent sur le chemin de douanes, qui viennent chercher du pain, je les nourris. Je ne voyais plus d'écureuils et je recommence à en apercevoir, c'est extraordinaire. Et puis on entend ce silence magnifique, moi j'adore ! Alors je dis à tous ceux qui nous lisent : profitez aussi de ce moment pour élever votre âme et votre cœur…

Source de l'article : Cliqez ICI

“La ferme de la désolation” à Eaunes, des associations de défense des animaux vent debout contre un éleveur de porc

Publié le par Ricard Bruno

Une horreur de plus commise à l'encontre des animaux, une ferme de l'horreur, une fois de plus les associations de protections animales interviennent en urgence, là on tombe dans l'horreur...
Bruno Ricard 

Maltraitance animale : l'élevage porcin à Eaunes / © Association "agir pour les animaux"

Maltraitance animale : l'élevage porcin à Eaunes / © Association "agir pour les animaux"

"Tous les porcs sont atteints de gale, il y a un risque sanitaire réel". Des associations de défense des animaux ont porté plainte pour maltraitance animale contre un éleveur porcin à Eaunes, près de Toulouse. Révoltées, elles réclament la saisie de l'élevage par les services de l'Etat.
 

Betty Loizeau, responsable de l’association "Agir pour les animaux" est la première à avoir déposé plainte contre un éleveur de porc dont la ferme est située sur la commune d’Eaunes près de Toulouse.
C’est une "vision d’horreur" qu’elle nous décrit : "j’ai trouvé une cinquantaine de cochons et sept chiens vivant dans des conditions sanitaires extrêmement alarmantes."
Les photographies et le constat sanitaire établi par une vétérinaire sont accablants.
La fondation Brigitte Bardot s’est constituée partie civile dans ce dossier. "Tout accable cet éleveur et le risque sanitaire est réel", car selon l'association ces animaux seraient destinés à la consommation humaine. Les associations demandent aujourd’hui la saisie de l’élevage, l’enquête est toujours en cours. 


"Des cadavres de cochons, des animaux malades qui se mangent entre eux"

C’est un voisin de l'éleveur qui a alerté Betty Loizeau, responsable de l’association "Agir pour les animaux". Le 8 avril dernier, elle  se rend sur le site et découvre avec effroi des animaux vivant dans des conditions sanitaires désastreuses.

"ni eau, ni nourriture, l’hygiène est déplorable, la majorité des animaux sont sous-alimentés, présentant des traces de maladie. "

Pour Betty Loizeau  les conditions de détention de ces animaux ne semblent pas être respectées. Dès le lendemain, le 9 avril, elle décide par le biais de l’association de déposer une plainte pour "sévices graves ou acte de cruauté envers un animal domestique, apprivoisé ou captif".
Suite à cette plainte, le 10 avril, dans le cadre d’une enquête préliminaire le substitut du procureur de la République dresse un procès-verbal de réquisition concernant l’élevage situé à Eaunes en Haute Garonne.
Ce procès verbal précise que "les animaux, cochons et chiens appartenant à l'éleveur seront pris en charge par l’association et que cette dernière en assurera les soins et le gardiennage".

La responsable de l’association récupère au refuge une petite partie seulement des animaux : les chiens et 5 cochons dans "un état catastrophique" :

"ils étaient remplis de croûtes, l’un était rouge sang de gale, la colonne vertébrale saillante, certains avaient des traces de morsures et quand je les ai récupérés, ils se trouvaient au milieu de porcs affamés en train de se nourrir du cadavre d’un de leur congénère qui grouillait de vers!"

Cadavre de porc. Maltraitance animale dans un élevage porcin à Eaunes / © Association "Agir pour les animaux"

Cadavre de porc. Maltraitance animale dans un élevage porcin à Eaunes / © Association "Agir pour les animaux"

La bénévole de la fondation Brigitte Bardot, Martine Fraisse, qui s'est portée partie civile dans ce dossier, ne mâche pas ses mots : "Vous savez j’étais présente lors du constat sanitaire mené par la vétérinaire, cela fait 7 ans que je défends la cause animale pour l’association, alors des cas désespérés j’en ai vu, mais là, il fallait vraiment avoir le coeur bien accroché!

Ce monsieur vend des cochons sous le manteau, les éléments du dossier sont accablants, il accumule les infractions, le risque sanitaire est grand, ces animaux sont destinés semble t-il  à la consommation humaine.


Des plaintes à répétition et des témoignages accablants

Une réquisition vécue aussi comme une délivrance pour le maire de la commune d’Eaunes, Daniel Espinosa, qui depuis trois ans tente de dénoncer ces pratiques d’élevage.

Cela fait deux ans et demi que je me bats contre cet élevage porcin. J’ai énormément de plaintes de voisinage pour vagabondages réguliers d’animaux, hurlement des chiens et cris incessants des porcs.
J’ai fait tout le nécessaire auprès de la sous préfète qui a fait remonter les informations au procureur, je travaille avec les gendarmes, j’ai envoyé les services de l’Etat et de l’urbanisme car ce monsieur est locataire, j’ai tout essayé. 

Il était présent le jour du constat établi par la vétérinaire :

je peux vous dire que j’ai vu des bêtes épuisées, maigres et trois cadavres de porcs au milieu. 
C’est un marginal qui vit là dans une caravane et qui loue le terrain, vous vous rendez compte qu’il était parti 15 jours en Corse pour travailler laissant ses animaux sans nourriture et sans eau pendant tout ce temps, ce n’est pas sérieux.

L’ancienne compagne de l'éleveur qui a vécu sur le site avait déjà porté plainte pour maltraitance animale. Aujourd’hui son témoignage dans le dossier est accablant :
"J’ai été témoin pendant deux ans de cette malveillance sur les animaux, sur les chiens comme les cochons. Il n’a pas la conscience et le souci du bien être animal… il n’a pas de carnet de suivi médical, il n’est pas aux normes sur l’installation de clôtures."

Un autre voisin parle d’un élevage laissé à l’abandon : "Ce monsieur est rarement à son domicile, le 26 mars dernier il est parti pendant deux semaines, laissant son élevage… j’ai vu un cadavre de cochon qui gisait au milieu des autres congénères."


Un constat sanitaire affligeant

Le constat sanitaire de l’élevage porcin dressé par la vétérinaire toulousaine Isabelle Blaszczyk, le 16 avril dernier à la demande de l’association "Agir pour les animaux", est édifiant.
 
Lors de l’examen, le propriétaire était absent mais le constat a été effectué en présence du maire d’Eaunes, des agents de la police municipale et de l’association "Agir pour les animaux" de Castelginest.

La vétérinaire découvre une soixantaine de porcs charcutiers de race corse répartis dans deux grands parcs et un enclos fermé non attenants.
Selon ce rapport, "les porcs n’ont ni eau ni nourriture, ils vivent dans des conditions d’hygiènes déplorables et ne sont pas identifiés par boucle, ils sont tous atteint de la gale sarcoptique".

Maltraitance animale dans un élevage porcin à Eaunes / © Isabelle Blaszczyk, vétérinaire

Maltraitance animale dans un élevage porcin à Eaunes / © Isabelle Blaszczyk, vétérinaire

La vétérinaire conclut dans son rapport à un non respect du bien être animal :

j’ai trouvé des animaux apathiques, sans eau ni nourriture, malades présentant tous des croûtes blanchâtres qui rappellent une forme de gale, des animaux non traités couverts de parasites.


Pire, le compte rendu met en avant les conditions d’hygiène d’élevage alarmantes : "dans un silo en tôle est entreposé le cadavre d’un verrat recouvert de chaux vive dans un état de putréfaction avancée. Sa mort remonte à 15 jours."

Maltraitance animale et conditions d'hygiène déplorables dans un élevage porcin à Eaunes / © Association " Agir pour les animaux"

Maltraitance animale et conditions d'hygiène déplorables dans un élevage porcin à Eaunes / © Association " Agir pour les animaux"

Risque sanitaire et légalité de l’élevage

La vétérinaire toulousaine, Isabelle Blaszczyk pose aussi la question de la légalité de l’élevage.
Ce sont des porcs charcutiers destinés à la consommation humaine, aucun porc n’est identifié par boucle alors que cette identification par boucle et la prophylaxie sont obligatoires.
" Il a cessé  son activité en tant qu'éleveur le 30 novembre 2009, il a donc été radié du RCS en décembre 2019. Tout cela soulève beaucoup d’interrogations et de nombreuses questions sur le respect de la règlementation sanitaire," explique t-elle

 Comment mène t-il ses bêtes à l’abattoir ? qui achète ces porcs ? qui les mange avec quelles garanties de traçabilité ? L’éleveur étant absent le jour du constat je n’ai pas pu avoir tous ces documents mais j’ai beaucoup de doutes !
Maltraitance animale et conditions d'hygiène déplorables dans un élevage porcin à Eaunes / © Association " Agir pour les animaux"

Maltraitance animale et conditions d'hygiène déplorables dans un élevage porcin à Eaunes / © Association " Agir pour les animaux"

Tout transport à l’abattoir demande un document d’accompagnement qui reprend le lieu de chargement, les coordonnées du propriétaire avec l’indicatif du marquage de son élevage : "l’abattoir doit contrôler la traçabilité avec les boucles d’identification et le document d’accompagnement." 
Selon l’association et le maire de la commune, l'éleveur vendait ses porcs sur le bon coin.

La vétérinaire parle aussi d’un gros risque sanitaire représenté par des sangliers infectés qui pourraient transmettre des maladies contagieuses comme la peste porcine, la brucellose porcine ou la Maladie d’Aujeszky
Dans son rapport elle fait état : "de clôtures insuffisantes qui ne répondent pas aux caractéristiques définies par la circulaire. Le parc est clôturé par un grillage à mouton sans clôture électrique. Le site est à l’abandon, pas d’électricité ni d’eau courante."

Pourant le règlement est strict, la vétériniare  rappelle que :

les éleveurs de porcins en plein-air doivent par des installations permettre d’éviter tout contact physique avec des sangliers infectés et d’éviter l’introduction de sangliers infectés dans le parc de l’élevage qui pourraient contaminer des truies en chaleur par saillie.
Maltraitance animale dans un élevage porcin à Eaunes / © Association " Agir pour les animaux"

Maltraitance animale dans un élevage porcin à Eaunes / © Association " Agir pour les animaux"

La responsable de l'association "Agir pour les animaux", Betty Loizeau souhaite que les services de l'Etat procèdent à la saisie de l'élevage : "nous avons proposé toutes les solutions et tout pris en charge. Cet éleveur n’a rien fait pour élever dignement ces animaux dans le respect des obligations légales, ça fait peur quand on sait que ces porcs pourraient partir à la consommation, 6 étaient apparamment réservés à des consommateurs."

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Virus: les animaux des zoos d'Indonésie menacés de famine

Publié le par Ricard Bruno

Il y a des choses dans la vie qui hélas ne changent pas, c'est un éternel recommencement, les animaux malades de l'homme, on en arrive à ce que des animaux crèvent purement et simplement car plus rien pour les nourrir et ce dans la plus totale indifférence ou presque... Quand enfin le monde va ouvrir les yeux et comprendre que les animaux n'ont rien à faire dans les zoos...
Bruno Ricard

Un ours brun dans son enclos au zoo de Bandung, le 29 avril 2020 en Indonésie

Un ours brun dans son enclos au zoo de Bandung, le 29 avril 2020 en Indonésie

Des milliers d'animaux, dont des tigres de Sumatra et des orang-outans de Bornéo risquent la famine, ont mis en garde les zoos d'Indonésie, durement frappés par la crise du coronavirus, et bientôt à court de ressources.

La soixantaine de zoos et parcs animaliers de l'archipel d'Asie du Sud-Est, qui abritent quelque 70.000 animaux, ont dû fermer leurs portes en mars. Et plus de 90% d'entre eux estiment qu'ils devraient manquer de nourriture animale après la mi-mai.

"La plupart des zoos se reposaient sur les ventes de billets d'entrée et quand ils ont fermé, tout s'est effondré", a expliqué à l'AFP Sulhan Syafi'i, porte-parole de l'association des zoos indonésiens.

"Nous devons trouver des solutions créatives pour survivre", a-t-il ajouté.

Un zoo allemand a indiqué ce mois-ci qu'il pourrait être contraint de sacrifier des animaux pour en sauver d'autres, une situation que l'association indonésienne des zoos envisage aussi "dans le pire des scénarios".

"Si au bout de quelques mois on n'a pas d'aide du gouvernement ou d'une organisation internationale, alors on devra se résoudre à donner des herbivores - comme des daims ou des oiseaux non menacés - à manger aux carnivores", a suggéré le responsable.

 

Virus: les animaux des zoos d'Indonésie menacés de famine

Les employés des zoos ont commencé à récolter de l'herbe et d'autres végétaux des environs pour nourrir des girafes et d'autres herbivores.

Les rations de viande rouge des tigres et autres carnivores ont dû être réduites et remplacées en partie par de la volaille.

Et le personnel des zoos, qui a dû subir des baisses de salaires, doit parfois contribuer en apportant ses propres poulets aux animaux.

Ces solutions temporaires permettent de gagner du temps, mais ne vont pas remplacer la perte de revenus apportés auparavant par les quelque 50 millions de visiteurs annuels dans ces zoos qui dépendent désormais des dons et des aides publiques.

Si la situation perdure "on pourrait abattre les animaux qui ne sont pas endémiques" à l'Indonésie, propose Sulhan Syafi'i.

"Mais en ce qui concerne les animaux endémiques, comme les tigres de Sumatra, nous devons faire tout ce qui est possible pour les sauver. C'est triste, mais à ce stade nous devons choisir nos priorités".

En Thaïlande, certains parcs animaliers n'arrivent à nourrir leurs animaux que grâce à des dons privés.

Virus: les animaux des zoos d'Indonésie menacés de famine

"Tous les zoos privés sont touchés", a souligné Nantakorn Phatnamrob, propriétaire du Chang Siam Park à Pattaya, où les touristes pouvaient avant le virus se promener sur des éléphants et prendre des selfies avec des bébés tigres.

En Malaisie, les zoos ont appelé à des dons et craignent de se retrouver dans une situation critique en juin ou juillet.

"Mais nous n'en sommes pas encore là. On essaye de trouver des solutions pour ne pas arriver à ce type de scénario", note Kevin Lazarus, président de l'association malaisienne des parcs zoologiques et aquatiques.

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En Savoie, le parc national de la Vanoise lance un projet de protection des oiseaux des domaines skiables

Publié le par Ricard Bruno

Jeune gypaete Barbu au Puy du Fou, le 22 mars 2007

Jeune gypaete Barbu au Puy du Fou, le 22 mars 2007

Le Parc national de la Vanoise (Savoie) lance un projet de préservation des oiseaux vivant dans les domaines skiables en partenariat avec des stations de ski des Alpes, dont l'activité impacte le cycle de vie de certaines espèces emblématiques.

Les porteurs du projet, baptisé "Birdski", font valoir que les aménagements des domaines skiables perturbent la quiétude des grands rapaces, comme le gypaète barbu, et des galliformes de montagne, comme le tétras-lyre.

Ils "peuvent avoir un impact sur les oiseaux: fragmentation des territoires de vie, mortalité par percussion sur les câbles, dérangement lors de phases clés du cycle de vie", indique le Parc national de la Vanoise dans un communiqué.

L'objectif de "Birdski" est d'"améliorer la connaissance et la prise en compte de ces oiseaux emblématiques présents dans les domaines skiables".

Lancé en janvier avec le concours du Conservatoire d'espaces naturels de Haute-Savoie et l'Observatoire des galliformes de montagne (OGM), ce projet s'inscrit dans la continuité du projet d'envergure européenne "Life Gyphelp" en faveur du gypaète barbu.

"Birdski" ambitionne de construire un partenariat avec trente-six stations de ski des Alpes - "dix-sept en Savoie et 19 en Haute-Savoie". Il se poursuivra jusqu'au 31 décembre 2022.

Concrètement, il s'agira de créer des "zones de quiétude concertées pour les tétras-lyre" après avoir identifié des "zones compatibles avec leurs usages" et d'accompagner les stations dans l'équipement de "certains câbles avec des flotteurs pour éviter les percussions d'oiseaux".

Les domaines des Arcs-Peisey et de Val Cenis ont déjà acté leur coopération. Sur ces domaines pilotes, un suivi sera effectué sur des tétra-lyre équipés de GPS en mai 2020 et 2021 afin de "suivre leurs déplacements et leurs comportements".

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Le confinement n'arrête pas le braconnage

Publié le par Ricard Bruno

Le monde des salopards en profitent pour massacrer tout ce qui bouge, comment notre monde peut il tolérer de tels agissements, c'est un scandale, une HONTE ! 

Bruno Ricard 

 

Le braconnage d'espèces en danger pourrait augmenter, alors que l'attention des gouvernements est absorbée par la gestion du coronavirus et des mesures de confinement, a averti mercredi l'ONG Wildlife Justice Commission.

"Il existe une crainte importante que les actes de braconnage augmentent pendant le confinement, les réseaux criminels profitant de la fermeture des parcs, de patrouilles réduites dans les aires protégées ou du fait que les ressources dédiées au respect des lois se concentrent sur des problèmes liés au Covid-19", avertit-elle.

Des saisies importantes ont eu lieu en Afrique et en Asie depuis que de larges régions du monde sont soumises au confinement, ou des stocks y ont été repérés. C'est le cas par exemple de plus de six tonnes d'écailles de pangolins saisis en Malaisie le mois dernier, ou encore des stocks d'ivoire au Cambodge, au Laos ou au Vietnam, selon l'ONG.

Pour l'ONG, il est important de renforcer le contrôle aux frontières, alors que les réseaux criminels s'adaptent à la nouvelle situation et que le braconnage pourrait bientôt repartir de plus belle.

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Un photographe immortalise deux manchots se réconfortant après la perte de leur partenaire

Publié le par Ricard Bruno

Un photographe immortalise deux manchots se réconfortant après la perte de leur partenaire

 

En Australie, un photographe a immortalisé de rares images de deux manchots en train de se réconforter. Chacun avait perdu son partenaire.

Ces images extraordinaires ont fait le tour du monde. Tobias Baumgaertner, un photographe allemand, a réussi à prendre en photo et à filmer deux manchots pygmées en train de se réconforter. Les deux oiseaux, qui ont chacun perdu leur partenaire, étaient enlacés, regardant au loin la ville de Melbourne, en Australie. Le photographe précise que le lien de parenté entre les deux manchots n'est pas connu. Ils pourraient donc être de la même famille, ou amis.

Comme Tobias Baumgaertner l'explique sur son compte Instagram, "J'ai capturé ce moment il y a environ un an. Ces deux manchots pygmées posés sur un rocher surplombant l'horizon de Melbourne se tenaient là pendant des heures, nageoire contre nageoire, regardant les lumières scintillantes de l'horizon et de l'océan. Un bénévole s'est approché de moi et m'a dit que l'oiseau blanc était une dame âgée qui avait perdu son partenaire, et apparemment le jeune mâle de gauche aussi. Depuis lors, ils se rencontrent régulièrement pour se réconforter et rester debout pendant des heures à regarder les lumières dansantes de la ville voisine".

Comme son nom l'indique, le manchot pygmée est l'espèce de manchot la plus petite, lui qui mesure au maximum 43 cm. En raison de son plumage bleu, il est également surnommé petit manchot bleu. On le trouve notamment sur le littoral de la Nouvelle-Zélande et le sud de l'Australie. Vivant dans de grandes colonies, ce manchot est en général monogame, formant le même couple d'une année sur l'autre.

Source de l'article et vidéo : Cliquez ICI

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Maltraitance : la Fondation BB tire la sonnette d’alarme

Publié le par Ricard Bruno

Maltraitance : la Fondation BB tire la sonnette d’alarme

La Fondation Brigitte Bardot a adressé une lettre au ministre de l’Agriculture, Didier Guillaume, afin de lui demander d’agir le plus rapidement possible contre les actes de cruauté, dont le nombre n’a cessé d’augmenter durant le confinement.

 

L’association explique ainsi : Le confinement semble multiplier les violences à l’égard des personnes sensibles, mais aussi envers les animaux victimes de mauvais traitements et, semble-t-il, d’actes zoophiles. Mais face aux témoignages reçus, il nous est impossible de diligenter des enquêtes auprès de nos bénévoles, non autorisés à se déplacer, et nous rencontrons les plus grandes difficultés à mobiliser les forces de l’ordre, équipes municipales ou services vétérinaires.

 

Maltraitance : la Fondation BB tire la sonnette d’alarme

La Fondation Brigitte Bardot dénonce également des suspicions d’abattage clandestin, après avoir recueilli plusieurs témoignages allant en ce sens. L’organisation demande ainsi à Didier Guillaume de prendre les mesures nécessaires pour enrayer cette vague de violence le plus rapidement possible. La Fondation conclut ainsi sa lettre :

 

 

Nous sommes conscients des difficultés rencontrées sur le terrain pour organiser les actions prioritaires, mais celle-ci en est une. C’est pourquoi nous lançons cet appel à l’aide, nous ne voulons pas être simplement informés des actes de cruauté perpétrés sur les animaux mais être en mesure d’agir, comme nous l’avons toujours fait, pour venir en aide à toutes ces victimes silencieuses.

 

Plusieurs cas d’actes de cruauté ont en effet été rapportés depuis le début du confinement, en mars 2020. Un homme a notamment abattu ses deux chiens d’un coup de fusil alors que les animaux se trouvaient sur le balcon de son appartement.

 

Source de l'article : Cliquez ICI

Discographie Brigitte Bardot : "Jamais trois sans quatre"...

Publié le par Ricard Bruno

Paroles
Embrasse-moi tout l'été pour me plaire
Enclace-moi tout l'été pour danser
Comment passer un été sans embrasser?
Moi, je ne peux pas m'empêcher de danser
Il faut que j'embrasse
Le premier qui passe
Le premier qui m'emmènera danser
Et par une danse
Que je récompense
Le premier qui voudra bien m'embrasser
Embrasse-moi tout l'été pour me plaire
Enclace-moi tout l'été pour danser
Mais le premier n'a pas voulu m'embrasser
Quant au second il ne savait pas danser
Vienne le troisième qu'il danse et qu'il m'aime
Je le croyais quand il est arrivé
Il était sans rire sûr de me séduire
Il est venu mais ça n'a rien changé
Embrasse-moi tout l'été pour me plaire
Enclace-moi tout l'été pour danser
Toi qui n'as rien fait pour venir m'embrasser
Toi qui voulais m'empêcher d'aller danser
Bien que tu m'agaces
Tu as pris la place
Des trois premiers que j'ai vite oubliés
Jamais trois sans quatre
À quoi bon se battre?
Nous aurons tout l'hiver pour nous aimer
Embrasse-moi tout l'été pour me plaire
Enclace-moi tout l'été pour danser.
Discographie Brigitte Bardot : "Jamais trois sans quatre"...
Discographie Brigitte Bardot : "Jamais trois sans quatre"...Discographie Brigitte Bardot : "Jamais trois sans quatre"...

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Les femmes...

Publié le par Ricard Bruno

Les femmes...

Synopsis

Un romancier à court d'inspiration engage une secrétaire à tout faire pour l'aider à trouver de nouvelles idées érotiques.

Fiche technique

Distribution

Les femmes...
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