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2129 articles avec le web en parle

Les anti-corrida montent au créneau après la pétition contre Almodovar au Festival de Cannes

Publié le par Ricard Bruno

Les anti-corrida montent au créneau après la pétition contre Almodovar au Festival de Cannes

Alors qu'une pétition demandant la démission de Pedro Almodovar de la présidence du jury du prochain Festival de Cannes a recueilli plus de 20.000 signature, les anti-corrida se mobilisent.

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Je suis un nuisible : un court-métrage brillant contre la chasse

Publié le par Ricard Bruno

Face à l’apparition soudaine d’un animal sauvage, on observe deux types de réactions. Il y a ceux qui savourent l’instant et admirent la bête… et ceux qui sont pris d’une irrépressible envie de feu, de mort et de sang… Une différence nette qui a inspiré un très beau court-métrage au réalisateur Adrien Favre.

Adrien Favre, 31 ans, est un « globe trotter passionné de nature et avide de découvertes. » Aussi, pour le Nikon Film Festival, il s’est naturellement tourné vers l’un de ses thèmes de prédilection : la vie animale.

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Ce chien et cette chouette sont les meilleurs amis du monde…

Publié le par Ricard Bruno

Ce chien et cette chouette sont les meilleurs amis du monde…

Ingo est un adorable berger allemand qui a pris sous son aile une minuscule chouette, Poldi. Le moins que l’on puisse dire c’est que ces deux là sont deux êtres inséparables, vous fonderez à tous les coups en découvrant ces magnifiques photos. Admirez plutôt!

Poldi n’est sorti de son œuf qu’une semaine après le reste de la portée.

Elle est plus petite que la normale, ce qui la rend très fragile en milieu naturel.

Elle est plus petite que la normale, ce qui la rend très fragile en milieu naturel.

Par contre, son protecteur est issu d’une lignée de vaillants chiens-policiers.

Par contre, son protecteur est issu d’une lignée de vaillants chiens-policiers.

Grâce à son protecteur, rien ne peut faire peur à la petite chouette.

Grâce à son protecteur, rien ne peut faire peur à la petite chouette.

Et ce n’est pas un montage! Ces deux là sont vraiment inséparable, à la vie comme à l’écran.

Et ce n’est pas un montage! Ces deux là sont vraiment inséparable, à la vie comme à l’écran.

Si c’est pas de l’amour ça!

Si c’est pas de l’amour ça!

Il pourrait n’en faire qu’une bouchée… mais il la regarde plutôt comme s’il voulait lui faire un bisou.

Il pourrait n’en faire qu’une bouchée… mais il la regarde plutôt comme s’il voulait lui faire un bisou.

Et cet attachement est réciproque.

Et cet attachement est réciproque.

Ce chien et cette chouette sont les meilleurs amis du monde…

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Interview de Bernard D'Ormale pour l'exposition Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

Interview de Bernard d'Ormale, mari de Brigitte Bardot, durant le vernissage de l’exposition « Brigitte Bardot » qui se tien actuellement au Musée de la Gendarmerie et du Cinéma de Saint-Tropez.

Merci à Bernard d’Ormale et à Agnès de Global TV pour cette information

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Brigitte Bardot en colère contre les abattoirs et le ministre de l'agriculture...

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot en colère contre les abattoirs et le ministre de l'agriculture...

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L’histoire bouleversante de cette vétérinaire qui s’est « euthanasiée » elle-même pour passer un message fort...

Publié le par Ricard Bruno

L’histoire bouleversante de cette vétérinaire qui s’est « euthanasiée » elle-même pour passer un message fort...

Le 4 février 2017, euthanasier des animaux est devenu un acte illégal à Taïwan. Si cette décision est une victoire pour tous les défenseurs des animaux, elle est hélas précédée d’une histoire tragique.

Près d’un an plus tôt, une jeune femme s’est en effet suicidée, ou comme elle l’a expliqué elle-même avant de commettre l’irréparable : « elle s’est euthanasiée elle-même ». Elle souhaitait ainsi montrer la dure réalité que de nombreux animaux devaient affronter dans les refuges.

Chien Chih-cheng est sortie diplômée de la meilleure université du pays et de nombreuses opportunités d’emplois s’offraient à elle. La jeune femme a cependant préféré dévouer sa vie aux animaux abandonnés dans les refuges.

Taïwan fait en effet face à une très importante population de chiens errants, non stérilisés, et qui se reproduisent à toute vitesse, entretenant ainsi le problème. Avant le passage de la loi du 4 février, nombre d’entre eux étaient euthanasiés dans les refuges taïwanais.

 

L’histoire bouleversante de cette vétérinaire qui s’est « euthanasiée » elle-même pour passer un message fort...

Chien était très impliquée dans les questions de bien-être animal, et tentait d’encourager l’adoption dans le refuge où elle travaillait, mais hélas, elle devait malgré tout avoir recours à l’euthanasie.

Peu avant sa mort, la jeune femme avait accordé un entretien à une émission d’informations locale. Elle était d’ailleurs revenue sur la première euthanasie à laquelle elle avait assisté, en concluant : « Je suis rentrée chez moi et j’ai pleuré toute la nuit ».

L’histoire bouleversante de cette vétérinaire qui s’est « euthanasiée » elle-même pour passer un message fort...

À l’époque, Chien et les autres pensaient que l’euthanasie était la meilleure option possible pour les chiens âgés ou difficiles à adopter, selon la BBC. Les animaux, qui n’avaient aucune chance de trouver une nouvelle famille, ne mouraient ainsi pas de maladie dans les refuges.

Kao Yu-jie, une collègue de Chien, a cependant expliqué à la chaîne anglaise que les employés des refuges faisaient face à des remarques très dures au quotidien :

"Ils la désignaient comme un boucher… On nous crie souvent dessus. Les gens disent qu’on va aller en enfer. Ils nous disent qu’on aime tuer, qu’on est cruels, mais les gens continuent d’abandonner leur chien. On vous donne plein de raisons : leur chien est trop méchant, ou pas assez, il aboie trop ou pas assez"
Lorsque la jeune femme s’est suicidée le 4 mai 2016, elle a fait usage de la même substance utilisée dans les refuges pour pratiquer l’euthanasie.
L’histoire bouleversante de cette vétérinaire qui s’est « euthanasiée » elle-même pour passer un message fort...

Peu de temps avant, elle avait laissé une note où elle expliquait :

« J’espère que mon départ vous fera comprendre à tous que les animaux abandonnés sont aussi des êtres vivants. J’espère que le gouvernement comprendra l’importance de contrôler la source [du problème]… S’il vous plaît, attachez de la valeur à chaque vie »

Sa mort a choqué le pays tout entier. Il n’existe que 140 refuges à Taïwan, et seuls 30 % des animaux sont stérilisés. La combinaison de ces deux données met donc énormément de pression sur les volontaires des refuges, dont les ressources sont souvent bien maigres.

L’histoire bouleversante de cette vétérinaire qui s’est « euthanasiée » elle-même pour passer un message fort...

La fin de l’euthanasie à Taïwan s’accompagne également d’une augmentation des fonds alloués aux divers refuges. De plus, un psychologue sera mis à disposition des bénévoles pour les aider à surmonter les difficultés induites par leur tâche.

Si cette décision reste une victoire pour les défenseurs des animaux, elle ne constitue également qu’une solution temporaire au vrai problème : l’élevage illégal, qui fait des ravages à Taïwan.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Brigitte Bardot dans Var matin Hors série

Publié le par Ricard Bruno

Un grand Merci à mon amie Muriel.S
Un grand Merci à mon amie Muriel.S
Un grand Merci à mon amie Muriel.S
Un grand Merci à mon amie Muriel.S

Un grand Merci à mon amie Muriel.S

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Pour une avenue "Brigitte Bardot" à Saint-Tropez !

Publié le par Ricard Bruno

Pour une avenue "Brigitte Bardot" à Saint-Tropez !

Pétition : cliquez ICI

 

Star parmi les stars, Saint-Tropez doit tout à « Brigitte Bardot »


Que serait Saint-Tropez sans sa plus célèbre habitante ?
Le tranquille petit village de pêcheurs a été emporté par une tornade de notoriété. La faute à Brigitte Bardot et aux dizaines de célébrités qu’elle a fait venir dans son sillage. La faute aussi aux films des "Gendarmes" qui l’ont fait connaître au monde entier. Aujourd’hui, Saint-Tropez reste un lieu de passage incontournable de tout séjour dans ce petit coin du Midi.
Ils l’ont adopté dès la fin de la guerre : Picasso, Matisse, Prévert, Sagan, Colette, Cocteau y apprécient le calme, l’authenticité, la lumière merveilleuse de la Méditerranée. Mais c’est à partir de la fin de la décennie 1950 que plus rien ne sera plus jamais pareil dans ce petit port qui, il n’y pas si longtemps votait communiste…
Brigitte Bardot, dont les parents possédaient déjà une maison à Saint-Tropez, n’a pas tardé à acquérir une résidence qui était à acheter rapidement : c’était la Madrague.
On pourrait dire que l’on connaît la suite, même si l’on en connaît pas tous les secrets : les fêtes, les invités prestigieux : Roger Vadim, Alain Delon, Yul Brynner, Günther Sachs et tant d’autres ont fréquenté la Madrague.
C’est à Saint-Trop’ qu’en 1970, apparurent les premiers monokinis. Ils feront long feu. Dans cette guerre torride entre Anciens et Modernes, adeptes des seins nus, les Anciens l’emportèrent mais qu’importe, les Modernes prendraient leur revanche au début des années 80...
Aujourd’hui, les 6.000 habitants de Saint-Tropez côtoient chaque jour des dizaines de milliers visiteurs venus photographier les yachts. Les yachts et… la gendarmerie. Celle où officia le célèbre adjudant Cruchot, alias Louis de Funès de la série des "Gendarmes" qui fit, avec Brigitte Bardot, la plus efficace campagne de promotion du village varois.


Nous demandons à la ville de Saint-Tropez qu’une rue, une place, une avenue porte le nom de sa plus célèbre habitante…Brigitte Bardot…


Brigitte Bardot, la femme avec un très grand F…retour en arrière…
Enfant déjà, elle passait ses vacances en famille avec sa sœur Mijanou dans le petit village de pêcheurs jadis fréquenté par Colette. C'est d'ailleurs non loin de sa Treille Muscate, aux Canoubiers, qu'en 1958, entre deux prises d'un tournage de Vadim en Espagne, elle acheta pour 24 millions d'anciens francs, meubles compris, son « paradis tropical », La Madrague, bordé de cannisses, cactus, mimosas, figuiers. En son sein, une maison enfouie sous un bougainvillier violet, « avec la mer presque dans le salon », raconte-t-elle. Mais très vite, Brigitte déchantera. Alors qu'elle compte passer l'été dans son nouveau domaine, les incidents s'accumulent. Chauffe-eau en panne, pompe à eau grillée, électricité qui fait des étincelles, toilettes qui débordent... La maison trop longtemps inhabitée nécessite une sérieuse remise en état tout comme ses canalisations... Et le jardin se transforme en « Verdun aux pires moments de la guerre 14-18 », ironise-t-elle dans ses mémoires.
Même si Brigitte par la suite menacera à plusieurs reprises de quitter un Saint- Tropez envahi de touristes et dans lequel elle ne se reconnaît, vendre La Madrague, voire il y a encore quelques années s'exiler en Russie, jamais elle ne mettra ses menaces à exécution. S'accommodant finalement des « petites imperfections » du village qu'elle a propulsé vers une notoriété mondiale. A chaque fois qu'elle évoque ses sorties enjouées à l'Esquinade de Roger et François, les apéros sur le port à l'Escale de Félix et Hélène Giraud, la bouillabaisse de Chez Camille, le petit déjeuner au Gorille au lever du jour, les tablées à la Pagnol chez Georges et Yvette Bain au Café des Arts..., ses yeux scintillent, louant ce temps de l'insouciance. Ou tout était si simple. Si authentique. Comme un paradis perdu où les idylles se nouaient puis se dénouaient au rythme des vagues passionnelles qui l'animaient.
« A cette époque, les fiancés valsaient ! », confirmait feu notre confrère Claude Dronsart. Dans son livre mettant en scène les stars des 70's, BB apparaît moulée dans son mini short en jean, au bras de son boy-friend d’une saison, l’aspirant comédien Laurent Vergez. Elle symbolise la bonne humeur d’une époque bénite. Sans lofteurs poseurs ni soirées pompes à fric… Puis, c’est au côté de Patrick Gilles ou de son couturier fétiche Jean Bouquin qu’on retrouve l’actrice qui fit aussi « don » de sa silhouette au peintre tropézien Vincent Roux. « Bien qu’un peu lunatique, Brigitte était très chaleureuse. Elle s’affichait aux soirées, acceptait facilement une séance photo… De toute façon, nous n’avions pas le choix car elle avait un flair impressionnant pour repérer les photographes. Sa technique était imparable pour les contrarier : soit elle baissait la tête et ses longs cheveux masquaient son visage, soit elle se tournait brusquement ! », racontait Claude Dronsart.
Mais toutes les bonnes choses ont une fin. Et si BB tourne le dos aux caméras du 7e art en 1973. Ce n'est pas pour se retrouver face aux zooms de paparazzi ni de touristes désespérément plantés sur les bateaux-promenade à scruter l'une des ses baignades devant la Madrague...
Fatiguée d'être continuellement cernée par les téléobjectifs, Brigitte acquiert une vaste parcelle sur les hauteurs de Capon, pour se réfugier et souffler. Elle baptisera son nouveau domaine La Garrigue et dessinera elle-même les plans de sa maisonnette, des quelques dépendances. Et même de la chapelle miniature d'inspiration mexicaine, Notre-Dame-de-la-Garrigue, dédiée à la Sainte-Vierge, où elle prie pour les animaux. Un havre de paix devenu aujourd'hui Éden animalier où elle a recueilli une trentaine de bêtes qui cohabitent en parfaite harmonie.
L'histoire paraît bien loin des fastes d'un Gunter Sachs qui pour la séduire en 1966 bombarda par voie aérienne la Madrague de roses. Des sorties en Mini-Moke pour aller dîner à l'Auberge des Maures. Des cavalcades sur les quais où ses tenues Vichy et autres en font l'icône aux pieds nus d'une mode décontractée Made in Saint- Topez, dont elle chérit les boutiques Chose, Peau d'âne, Mic-Mac. Et bien-sûr Vachon avec « ses modèles qui fleuraient bon la lavande et la sauge » se souvient Brigitte. Alors si à présent, elle veille à ne plus s'aventurer dans ce village où elle fut de toutes les folies, du Voom Voom à La Bonne Fontaine, quelques beaux instantanés de ses dernières apparitions publiques demeurent.
Pour ses 70 ans encore, par une nuit de pleine lune, Brigitte Bardot, se dévoilait sur sa plage fétiche de Pampelonne telle qu’on la rêve : en princesse gitane aux pieds nus, fière et amoureuse de la vie. Dopée par les guitares endiablées de celui qu'elle découvrit à Saint-Tropez en 1978, Chico, alors membre des Gipsy Kings. Elle entrait dans la danse dès son arrivée, envoyant du même coup valser ses problèmes d’arthrose à la hanche qui aujourd'hui l'oblige à s'aider de deux béquilles pour les tâches du quotidien. Fleurs dans les cheveux, longue robe noire, port altier et coupe de champagne dressée, elle poursuivra jusqu'à minuit sa belle sarabande gitane. Invisibilité ou pas, chacun y va de son anecdote sur Brigitte au village. BB qui met en vente ses biens personnels sur le marché de la place des Lices pour sa Fondation, BB qui montre les dents pour le maintien du commissariat, BB qui manifeste contre les chasseurs, etc.
La grande œuvre d'une vie à qui cette année, après ses propriétés de la Madrague et Bazoches, elle léguera La Garrigue. Sa maison de poupée, comme elle aime à le dire, et ses 4 ha acquis à la fin des années 70. Poupée mais pas marionnette, car c'est à cette époque que BB est entrée dans l'âge adulte en écrivant son destin. Préférant partir à l'assaut de la banquise plutôt que se se conformer à celui – figé devant la caméra - que lui prédisait les « Une » des magazines sur papier glacé.
Pour avoir endossé la panoplie démesurée du rêve et avoir su traverser « l'enfer du décor » sans céder aux utopies clignotantes, à la rentrée le monde entier braquera ses curseurs vers Saint-Tropez pour faire un feu de joie à cette femme qui alluma la flamme révolutionnaire de la liberté d'être et de penser dans une France jadis corsetée. Qui préférait la jute à la jupe. Et n'avait pas encore grandi... avec BB.

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Exposition photo Brigitte Bardot à Saint-Tropez..reportage du 15 02 2017

Publié le par Ricard Bruno

Reportage dans le 12/45 de M6, exposition photo Brigitte Bardot à Saint-Tropez au musée de la gendarmerie et du cinéma
Blog Brigitte Bardot :
http://brigitte-bardot.over-blog.net

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Oui, les chiens ont un sens moral !

Publié le par Ricard Bruno

Une étude réalisée à l'Université de Kyoto (Japon) montre que les chiens et les singes peuvent distinguer le bien du mal dans les actions de l'homme...

Les chiens et les singes différencient le bien et le mal

Les chiens et les singes différencient le bien et le mal

Son amour n’est pas inconditionnel. Le professeur James Anderson, de l’Université de Kyoto, a mené une étude afin de savoir si les animaux étaient doués d’un certain sens de la morale, qui serait chez eux inné.

Le psychologue comparatif a dans cette optique effectué des tests en présence de chiens de compagnie et de singes. Les premiers étaient ainsi conviés à regarder leur propriétaire essayant d’ouvrir un récipient, tandis qu’un autre homme le regardait sans lever le petit doigt, proposait ou refusait son aide.

Par la suite, le chien ira plus vers la personne qui a aidé. James Anderson va même jusqu’à dire au New Scientist que « la relation des chiens avec les humains peut les avoir rendus sensibles à nos problèmes ».

En 2011 dans la même université il avait été démontré que les chiens préféraient les personnes « donnant de l’argent à des mendiants à ceux qui refusaient ». la réponse est donc là : Oui, Médor et Rex vous jugent… en permanence.

Quant aux singes, ils semblent comprendre l’équité et l’utilité. Ils auront tendance à s’éloigner des personnes qui refusent leur aide. Pas si bêtes les bêtes.

Source de l'article : Cliquez ICI

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