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2130 articles avec le web en parle

SCOOP : Exposition Brigitte Bardot : le livre officiel de l'exposition!

Publié le par Ricard Bruno




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Scoop : Magnifique livre sur Brigitte Bardot par Dominique Choulant

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Bruno Ricard

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Nouveau livre : Brigitte Bardot par Emmanuel Bonini

Publié le par Ricard Bruno







                                                                                   
         « Brigitte Bardot, par amour…et c’est tout » 

LIVRE DISPONIBLE EN SEPTEMBRE ET EN VENTE DANS TOUS LES LIEUX HABITUELS.
Pour de plus amples renseignements contactez les éditions Alphées-JeanPaul Bertrand
28, rue Comte Félix Gastaldi
98000 Monaco
Vous êtes journaliste  Contact :  Sophie Tatin Responsable Communication, Commercialisation et Droits Etrangers Edit Plus / Groupe Editions Alphée 12 rue de l'Ancienne Comédie 75006 Paris - France
Tél: +33 (0)1 43 29 80 51 Email: sophietatin@editions-alphee.com
http://www.editions-alphee.com

Phénomène de société et mythe international, à l’occasion de ses 75 ans, Brigitte Bardot revient sur sa vie, ses choix, et sur son parcours de femme hors du commun.

Avec sincérité et franchise, Brigitte Bardot a permis à Emmanuel Bonini de recueillir ses déclarations et de répondre point par point à ses nombreux détracteurs. Elle prouve de manière irréfutable que les attaques dont elle fait l’objet ne sont fondées que sur une diabolisation de ce qu’elle est et a toujours représenté : une femme libre de ses engagements et de ses amours. En ouvrant pour la première fois ses archives et en dévoilant en exclusivité des témoignages écrits d’un nombre considérable de personnes qui l’assure de leur soutien et de leur amitié, dans l’affaire Fogiel notamment, elle montre une facette d’elle-même peu exposée.

Derrière le personnage public, se dessine une femme courageuse, sensible, attachante, dans le don de soi permanent. Animée seulement par l'amour.

BRUNO RICARD

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Qui veut gagner des millions ? pour la fondation BB...

Publié le par Ricard Bruno

Tf_1 TF 1 - 20h45

Qui veut gagner des millions ?

Présenté par : Jean-Pierre Foucault

Durée : 2 heures

Sous-titrage malentendant (Antiope).

Stéréo

 

En 16:9

Avec : Mireille Darc , Alain Delon , Muriel Robin , Jean-Michel Ribes , Christophe Dechavanne , Patrice Carmouze , Richard Berry , Jean-Paul Rouve

Le sujet

Quatre duos de stars tentent de récolter le maximum d'argent pour des associations de leur choix. Mireille Darc et Alain Delon jouent pour la «Fondation Brigitte Bardot». Muriel Robin et Jean-Michel Ribes défendent les couleurs d'«Espoir autisme Corse», Christophe Dechavanne et Patrice Carmouze de «Croix verte & ruban rouge», et Richard Berry et Jean-Paul Rouve de «Don de soi, don de vie».

Comme d'habitude, quatre duos de célébrités répondent aux questions de Jean-Pierre Foucault afin de tenter de récolter le maximum d'argent pour des associations de leur choix. Ainsi, Mireille Darc et Alain Delon jouent pour la «Fondation Brigitte Bardot». Muriel Robin et Jean-Michel Ribes sollicitent leur culture générale au profit d'«Espoir autisme Corse» (Muriel Robin est la marraine de l'association, fondée en 1998). Puis Christophe Dechavanne et Patrice Carmouze affrontent les redoutables QCM de l'émission pour «Croix verte & ruban rouge», une association de pharmaciens unis contre le sida. Enfin, Richard Berry et Jean-Paul Rouve défendent les couleurs de «Don de soi, don de vie», vouée à la promotion du don d'organes, de sang, de plaquettes et de moelle osseuse.

Source : http://teleobs.nouvelobs.com/tv_programs/2009/8/29/chaine/tf-1/20/45/qui-veut-gagner-des-millions

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Un nouveau magazine people en kiosque dès samedi...

Publié le par Ricard Bruno

Ce samedi, un nouveau magazine people sera disponible dans les kiosques.

Dans "Doggy célébrités", les personnalités se livreront à des interviews toutes plus intimes les unes que les autres. Elles ont toutes un point en commun: elles adorent les animaux, en particulier les chiens.

Brigitte Bardot a accordé une interview pour ce premier numéron dans lequel elle confie : "J'adore Laure Manaudou, je serais ravie, heureuse et honorée qu'elle devienne ma dauphine".

Une annonce qui réjouit l'intéressée qui a répondu: "Je suis très émue par B.B. Si elle me proposait de devenir l'Ambassadrice de sa Fondation, j'accepterais tout de suite".

A découvrir également une interview de Patrick Sabatier "Sous le soleil de Provence" dans lequel il parle de ses enfants, Margaux et Thomas : "Je ne vis que pour eux ! Si jamais ils sont bien dans leur vie, ce sera ma plus belle "télé" !"

Egalement Xavier Bertrand "Son coeur est conquis" qui confie: " On peut aimer les chiens sans devenir Président de la République mais qui aime les chiens aime les humains".

Mais aussi un grand Jeu-concours pour gagner des bijoux griffés Alain Delon et les shopping de Christian Audigier et de Clara Morgane... Et aussi Michael Jackson, la Princesse Grace de Monaco...

Source : http://www.jeanmarcmorandini.com/article-30092-un-nouveau-magazine-people-en-kiosque-des-samedi.html

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Brigitte Bardot, mi-ingénue mi-fatale...

Publié le par Ricard Bruno

Chaque mercredi, France-Soir.fr revient sur ces femmes qui ont réussi en maîtrisant leur image et en jouant la provoc. Nées Norma Jean Mortenson, Louise Ciccone ou encore Mylène Gauthier, elles sont devenues Monroe, Madonna ou Farmer. Ce mercredi, B.B., icône de l’émancipation de la femme, vient clore cette « sulfureuse » série.

Sa moue boudeuse a bouleversé la France conservatrice des années 50 et 60. Encore aujourd’hui, sa réplique « Et mes fesses, tu les aimes, mes fesses ? » dans Le Mépris résonne dans les esprits. A la fois femme enfant et femme fatale, Brigitte Bardot a fait l’effet d’un raz-de-marée lorsqu’elle est apparue en bikini sur la Croisette en 1953. Elle avait 19 ans.

Celle qu’on appellera plus tard BB naît le 28 septembre 1934 à Paris. De ses parents bourgeois, elle reçoit une éducation stricte et néanmoins artistique. A 15 ans, elle devient l’égérie du magazine Elle qui lui offrira de nombreuses couvertures. La même année, elle rencontre Roger Vadim, un réalisateur de sept ans son aîné. Démarre alors une longue histoire d’amour, contestée par les parents de la jeune fille. Elle devra attendre 18 ans et l’autorisation de son père pour se marier.

BB fait ses premiers pas au cinéma en 1952 dans Le Trou normand aux côtés de Bourvil. L’année suivante, elle est remarquée au Festival de Cannes. Fraîche et rayonnante, la starlette attire tous les photographes de la Croisette et tourne la tête de Kirk Douglas, qui lui propose de l’emmener aux Etats-Unis. Fidèle à la France, elle refuse.

C’est en 1956 qu’elle connaît la consécration. Son mari, Roger Vadim, lui offre le premier rôle dans Et Dieu… créa la femme. Elle joue une sublime créature aux mœurs libérées. Censuré outre-Atlantique, le film connaît d’abord une sortie discrète en France puis un succès phénoménal. BB quitte Vadim pour Jean-Louis Trintignant, son partenaire dans Et Dieu… créa la femme.

Muse de Gainsbourg

Devenue star, Brigitte Bardot influence la mode. Grâce à elle, minijupes, bikinis, motifs vichy et choucroute sur la tête connaissent leur heure de gloire. Proie favorite des paparazzi, BB inonde, malgré elle, les médias. La moitié des Français est choquée par ses formes scandaleuses, les autres ne résistent pas à sa beauté arrogante.
En 1959, elle rencontre un nouvel acteur, Jacques Charrier, qu’elle épouse la même année. La naissance de son fils, Nicolas, fait la une. Au terme d’un tournage éprouvant avec Henri-Georges Clouzot et sous la pression des journalistes et des fans, BB fait une tentative de suicide en 1960. Vivant comme une bête traquée, elle commence à se soucier de la cause animale en militant pour une mort indolore dans les abattoirs.

En 1963, elle tourne dans Le Mépris de Jean-Luc Godard, puis donne la réplique à Jeanne Moreau dans Viva Maria ! de Louis Malle. Elle épouse en 1966 le milliardaire Gunter Sachs et devient la muse de Serge Gainsbourg. Le chanteur sulfureux écrit pour elle ses plus grands tubes (Harley Davidson, Bonnie & Clyde ou encore Comic strip).
Grâce à l’admiration que lui voue Charles de Gaulle, BB prête ses traits au symbole de la France, Marianne, en 1968. Cinq ans plus tard et après quelques autres succès (L’Ours et la poupée, Boulevard du rhum…), elle décide de mettre un terme à sa carrière cinématographique pour se consacrer à la défense animale après avoir trop souffert de sa célébrité.

 


Après les projecteurs…

Brigitte Bardot commence à s’intéresser à la défense des animaux alors qu’elle est en pleine gloire. Mais elle ne s’y consacre à temps plein qu’à partir de la fin des années 70, après avoir mis sa carrière artistique de côté. En 1986, elle fonde son association, destinée à protéger les animaux sauvages et domestiques. La Fondation Brigitte Bardot intervient partout dans le monde grâce à 600 enquêteurs et différentes structures d’accueil. Outre son combat pour les animaux, Brigitte Bardot fait parler d’elle en raison des opinions qu’elle arbore. Dans son livre, Un cri dans le silence, publié en 2003, elle s’en prend aux enseignants, chômeurs, homosexuels, musulmans et sans-papiers. Elle est condamnée en 2004 pour propos racistes. Quatre ans plus tard, Brigitte Bardot récidive dans une lettre publique adressée à Nicolas Sarkozy. Elle est condamnée pour incitation à la haine raciale.

 


FILMOGRAPHIE SÉLECTIVE

1952 Le Trou normand, de Jean Boyer, avec Bourvil.
1955 Cette sacrée gamine, de Michel Boisrond.
1956 Et Dieu… créa la femme, de Roger Vadim, avec Jean-Louis Trintignant.
1958 En cas de malheur, de Claude Autant-Lara, avec Jean Gabin.
1962 Le Repos du guerrier, de Roger Vadim, avec Robert Hossein.
1963 Le Mépris, de Jean-Luc Godard, avec Michel Piccoli.
1963 Une ravissante idiote, d’Edouard Molinaro, avec Anthony Perkins.
1965 Viva Maria ! de Louis Malle, avec Jeanne Moreau.
1970 L’Ours et la Poupée, de Michel Deville, avec Jean-Pierre Cassel.
1971 Boulevard du rhum, de Robert Enrico, avec Lino Ventura.
1971 Les Pétroleuses, de Christian-Jaque, avec Claudia Cardinale.
1972 Don Juan 73 ou si Don Juan était une femme, de Roger Vadim, avec Robert Hossein.

 


SES PRINCIPALES CHANSONS

Moi je joue
Harley Davidson
Tu veux ou tu veux pas
Bonnie & Clide, en duo avec Serge Gainsbourg
Coquillages et crustacés
Je t’aime, moi non plus, en duo avec Serge Gainsbourg
Comic strip, en duo avec Serge Gainsbourg

Edition France Soir du mercredi 19 août 2009

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Capital : les inédits de l'été

Publié le par Ricard Bruno

Est-ce leur prix abordable, leur exotisme ou simplement par mimétisme que certaines destinations sont plus prisées que d'autres par les Français ? Décryptage avec trois exemples, en Turquie, au Brésil et au Viêtnam. Au sommaire :
- Turquie : la folie des croisières
A moins de 500 euros la semaine, les eaux des côtes turques sont devenues la première destination mondiale des croisières bon marché.
- Buzios : le Saint-Tropez brésilien
En 1964, Brigitte Bardot passa quelques semaines dans le petit port de pêche de Buzios, au Brésil. Depuis, la petite localité s'est transformée, sous l'impulsion de restaurateurs et d'hôteliers français, en un autre «Saint-Trop'».

- Viêtnam : nouvelle usine à touristes ?
Encore quasi inexistant il y a deux décennies, le tourisme croît de 20% par an au Viêtnam, et près de 200 000 Français s'y rendent chaque année.

Source : http://television.telerama.fr/tele/emission.php?id=13936224

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Brigitte Bardot sur RTL : Interview

Publié le par Ricard Bruno

Invitée hier soir sur RTL pour parler de l’abandon des animaux en cette période d’été, Brigitte Bardot n’y est pas allé de main morte avec certains ministres. Selon l’ancienne actrice, le problème aurait pu être réglé depuis bien longtemps, ou du moins aurait pu s’améliorer, si les ministres de l’agriculture n’avaient pas été aussi mauvais. Toujours selon Brigitte Bardot, des moyens pour empêcher la reproduction des certains animaux auraient du être mis en place depuis des années.

« Si on avait un ministre de l’agriculture qui ne soit pas un zozo de merde comme on a depuis des années, un vrai mec qui sache ce que c’est qu’un animal, on n’en serait pas là. Mais on a des playboys à la noix de coco qui ne pensent qu’à leur nombril. Il faudrait vraiment mettre au gouvernement un ministre de l’agriculture qui soit digne de ce nom. C’est une des choses les plus importantes du gouvernement français. Or, depuis des années, on n’a que des connards qui ne comprennent que dalle, et qui ne pensent qu’à leur promotion personnelle. Il faudrait des mecs qui soient des agriculteurs », déclare l’ancienne actrice. « J’en ai ras le bol d’avoir un gouvernement aussi mou et aussi inutile », a-t-elle ajouté. Le gouvernement répondra-t-il à ses propos ?

Source : http://www.miwim.fr/blog/brigitte-bardot-insulte-les-ministres-de-connards-et-de-zozo-de-merde-5917

Pour écouter l'interview : http://www.purepeople.com/article/brigitte-bardot-nos-ministres-sont-des-playboys-a-la-noix-de-coco-ca-c-est-dit-ecoutez_a37782/1

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Brigitte Bardot : Madame Figaro...

Publié le par Ricard Bruno


Brigitte Bardot a profondément marqué les cultures française et internationale dans les années 1950, incarnant l’image de la « femme parfaite », elle a rapidement imposé une image proche de celle de Marilyn Monroe, sensuelle, objet de tous les désirs, mais également fragile et inaccessible. Et c’est justement le message que souhaite passer Olga Kurylenko qui fait la Une du nouveau numéro de Madame Figaro. La jeune actrice ukrainienne, ex James Bond Girl, incarne la blonde incendiaire époque ‘Et Dieu Créa la Femme’ comme le souligne le journaliste Laurent Mereu-Boulch.
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Source : http://www.eparsa.fr/people/index.php?2009/08/11/3545-olga-kurylenko-fait-son-brigitte-bardot-pour-madame-figaro-photos

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La nouvelle vague, qu'en reste-t-il 50 ans après ?

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot sur le tournage du Mépris de Jean-Luc Godar, en avril 1963.
Brigitte Bardot sur le tournage du Mépris de Jean-Luc Godar, en avril 1963.

Ce mouvement qui renouvela le 7e art fête son demi-siècle, mais il ne dura en réalité que quelques années. Décryptage d'un phénomène cinématographique majeur qui bouleversa les codes.

L'art tient parfois à peu de chose. À un détail technique. Voyons les impressionnistes. L'invention du tube a bouleversé les habitudes. Les peintres quittèrent alors leur atelier, prirent leur chevalet, leur tabouret et leur toile sur le dos et s'installèrent dans les champs. Ils liaient sur leurs palettes les couleurs - pigments - sorties des tubes en acier ou en étain. Et le monde de la peinture s'en trouva métamorphosé.

Ce qu'on appelle la nouvelle vague est une expression inventée par Françoise Giroud, titre d'un article publié dans L'Express à l'automne de 1957, «La nouvelle vague arrive». Il s'agissait d'une enquête sur la jeunesse en général mais l'expression se fixa immédiatement sur une bande de nouveaux cinéastes qui prirent, le mors aux dents, le cinéma de papa. Au milieu des années 1950, le cinéma français est quelque peu poussiéreux. Il repose sur des bases qui semblent bien datées et qui nécessitent une très lourde artillerie : un ou plusieurs studios, une équipe de techniciens plus nombreuse que trois équipes de rugby, des cinéastes rompus à l'exercice depuis des lustres, des comédiens populaires, un compte en banque bien garni, on en passe. Le cinéma est une industrie.

 

Jeunes gens de droite

 

Alors revenons aux impressionnistes et à leurs tubes de peinture. Le rapport avec la nouvelle vague ? L'apparition de caméras légères, de pellicules plus sensibles, la prise de son synchrone, autant de révolutions techniques qui permettront aux réalisateurs une liberté inouïe, celle, entre autres, du tournage en extérieur. Ces nouveaux matériels deviendront les outils de quelques jeunes irréductibles qui se retrouvèrent comme par hasard dans une revue fondée en 1951 par Jacques Doniol-Valcroze, Lo Duca et André Bazin : les fameux Cahiers du cinéma, l'antichambre de la revue I que dirigeait l'écrivain Jacques Laurent. Autant dire que, contrairement à ce que l'on pense, la nouvelle vague sera un rassemblement de jeunes gens de droite.

Aux Cahiers donc, sous l'étendard d'Alfred Hitchcock et de Howard Hawks, Éric Rohmer le théoricien sérieux, Jacques Rivette le moraliste amoral, Claude Chabrol le déconneur érudit, François Truffaut le polémiste houleux - on se souvient de sa charge contre le «cinéma de la qualité», c'est-à-dire «bourgeois», celui d'Autant-Lara, d'Yves Allégret… et de Jean-Luc Godard - qui rassemble tous les défauts et les qualités de ses camarades de jeu - s'en donnent à cœur joie. La nouvelle vague est ainsi une drôle de macédoine. On y défend aussi bien Ingmar Bergman que la série B, Jean Rouch que Nicholas Ray. C'est Claude Chabrol qui annoncera la couleur de la nouvelle vague avec Le Beau Serge et Les Cousins, en 1959, suivi de près par François Truffaut et ses Quatre Cents Coups, Alain Resnais et son Hiroshima mon amour. C'est en 1960 qu'À bout de souffle de Jean-Luc Godard (d'après une histoire originale de Truffaut) sort sur les écrans. La première approche est abrupte ; on a la curieuse impression que c'est un film bâclé alors qu'il est la vraie lame de fond d'un nouveau cinéma. Plus rien après les Champs-Élysées descendus par Belmondo et Jean Seberg ne sera vraiment comme avant. Godard venait de casser les lois de la narration, de tordre le récit à coups de marteau, de techniques souvent empruntées au pop art ou au cut-up en littérature. Avec lui, le cinéma change de point de vue. Il y a eu aussi Cléo de 5 à 7 (1962) d'Agnès Varda, un moment de vie inoubliable.

 

Un regard frais sur les choses de la vie

 

Que reste-t-il alors de la nouvelle vague ? Une charrette d'improbables navets irregardables qui doivent moisir aujourd'hui à la Cinémathèque ; des prises de positions politiques hasardeuses - rappelons-nous le mot des situationnistes à la fin des années 1960 à propos de Godard considéré comme «le plus con des Suisses pro-chinois» -, des retournements de veste (les derniers films de Truffaut sont des films «petits-bourgeois» à l'instar de ceux qu'il avait pourtant dénoncés bien des années auparavant), un grand producteur (Georges de Beauregard), des techniciens (Raoul Coutard, André Weinfeld), des acteurs (Belmondo, Brialy, Léaud…) et des actrices (Jean Seberg, Anna Karina, Bernadette Lafont, Jeanne Moreau…), mais surtout, surtout, la nouvelle vague a laissé derrière elle une liberté, une éternelle jeunesse, un regard frais sur les choses de la vie, une fatale beauté plastique, comme une lente déferlante qui allait se mourir sur les galets, pardon, la plage de Mai 68.

Source : http://www.lefigaro.fr/musique/2009/08/05/03006-20090805ARTFIG00454-la-nouvelle-vague-qu-en-reste-t-il-50-ans-apres-.php

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