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100 loups tués pour rien !

Publié le par Ricard Bruno

100 loups tués pour rien !

Avec le tir d’une louve ce lundi 7 novembre dans les Alpes-de-Haute-Provence, le nombre de 100 loups abattus « légalement » en France depuis le retour de l’espèce vient d’être franchi. Comment est-on passé en quelques années d’une protection à une véritable chasse aux loups digne du 19e siècle ?

Le loup est une espèce classée protégée en France depuis son retour naturel en 1992-1993, et strictement protégée en Europe. Toutefois en cas de prédation sur le bétail, des tirs peuvent être autorisés par les pays membres comme mesure dérogatoire exceptionnelle « lorsque tous les autres moyens ont été tentés pour l’éviter ». Mais en France, depuis le premier abattage ordonné en 2004, les tirs de loups sont peu à peu devenus la norme et sont ordonnés massivement, en infraction avec les textes européens (Convention de Berne et Directive Habitat Faune Flore). Désormais, notre pays abat officiellement chaque année 12 à 15% de sa population de loups (estimée en 2016 à 292 ± 78 individus).

L’État mène cette chasse aux loups pour tenter d’obtenir une paix sociale : d’un côté, la protection réglementaire de l’espèce permet aux éleveurs de bénéficier de subventions spécifiques et d’indemnisations ; de l’autre, des tirs massifs ont pour but de contenter les éleveurs mais aussi les chasseurs. Pourtant, ces tirs n’ont jamais rien solutionné pour l’élevage. La prédation sur le bétail continue, et pour cause : beaucoup de troupeaux ne sont pas correctement protégés, car les éleveurs ne sont pas assez incités à le faire.

Des solutions existent. Mais l’État, soumis aux lobbies des éleveurs et des chasseurs, refuse de les mettre en œuvre. Plutôt que d’encourager les tirs de loups, il faudrait 1/ n’indemniser les éleveurs que s’ils protègent leurs troupeaux (actuellement, les éleveurs sont indemnisés systématiquement quelles que soient leurs pratiques), 2/ vérifier le bon usage des subventions pour la protection du bétail (actuellement, l’État ne vérifie pas si les clôtures ou les chiens de protection subventionnés sont bien mis en place et efficaces), 3/ développer la recherche pour améliorer les méthodes de protection non létales (actuellement, aucune recherche n’est faite alors que l’État dépense de l’argent pour tuer des loups).

Aucun gouvernement, depuis des années, n’a eu le courage politique de prendre de telles mesures de bon sens. Elles sont pourtant le préalable à une cohabitation pérenne entre les loups et les activités humaines. Le retour des loups est une chance pour la biodiversité et pourrait l’être aussi pour l’économie rurale, en développant l’écotourisme. Encore faudrait-il que l’État veuille apprendre à vivre avec les loups, plutôt que les pourchasser.

Source : Cliquez ICI

Publié dans le web en parle

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Sauvetages : La fondation Brigitte Bardot en action...

Publié le par Ricard Bruno

Sauvetages : La fondation Brigitte Bardot en action...


Actuellement la FBB a sous sa protection 879 moutons, 684 vaches, 580 chevaux, 246 chèvres, 111 cochons sauvés des abattoirs !*

Je ne parle même pas des dizaines de chiens et chats et autres animaux sous sa protection...

Bruno Ricard

*Source fondation Brigitte Bardot

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Brigitte Bardot en direct lors de la vente aux enchères Rossini le 05 11 2016

Publié le par Ricard Bruno

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Brigitte Bardot : Vente aux enchères, la presse en parle...

Publié le par Ricard Bruno

Journal le Parisien n°22446 du vendredi 04 11 2016

Journal le Parisien n°22446 du vendredi 04 11 2016

Rossini vente aux enchère dans l'émissionTélématin du 04 11 2016

Rossini sur Radio Classique Guillaume Durand (montage Bruno Ricard)

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Foetus de veaux tirés du ventre de leur mère: un employé d'abattoir témoigne, Bardot réagit

Publié le par Ricard Bruno

Foetus de veaux tirés du ventre de leur mère: un employé d'abattoir témoigne, Bardot réagit

Fœtus de veaux tirés du ventre de leur mère, humiliations par l'encadrement, loi du silence... Mauricio Garcia-Pereira, employé de l'abattoir municipal de Limoges, "n'en peut plus".

Enfant de la ferme et mangeur de viande, il s'est allié à l'association pro-vegan L214 pour dénoncer des pratiques qui le révulsent. C'est cette même association qui en juin dernier, avait épinglé l'abattoir du Mercantour, dans les Alpes-Maritimes. Des vidéos tournées en caméra cachée montraient des sévices graves et des infractions sur des bovins, des moutons, des cochons et des chevaux lors d'abattages conventionnels et rituels.

Ni bobo, ni écolo, Mauricio, 47 ans, ne supporte plus le triste spectacle auquel il assiste à l'abattoir de Limoges. Pourtant, ce n'est pas une petite nature.

Immigré espagnol, il a grandi à la ferme, "la plus grande exploitation agricole de Galice", lance-t-il fièrement.

Jeudi, il a diffusé via le site internet de L214 des vidéos choquantes, témoignages, selon lui, de son quotidien à l'abattoir.

On peut y voir notamment des foetus de bovins, certains à un stade très avancé, extirpés de l'utérus de leur mère tout juste abattue.

Mauricio est le premier "lanceur d'alerte" à témoigner à visage découvert pour L214.

Et il sait que cela pourrait lui coûter cher. Son salaire de 1.300 euros par mois très exactement et son précieux contrat à l'abattoir municipal: "C'était en 2009, j'étais en galère. Je venais de me séparer de la mère de mes enfants. Quand l'abattoir m'a proposé un CDI, j'ai enfin vu le bout", raconte-t-il à l'AFP dans son petit appartement de Limoges, qu'il partage avec un chaton.

"Nous sommes nombreux à l'abattoir à être choqués de ce qu'on voit là bas. Mais aucun ne parlera, on a peur", assure-t-il avec un fort accent espagnol. Comme lui, la moitié de ses collègues sont étrangers et supportent "humiliations et brimades", le prix à payer pour garder son emploi.

"J'ai le plus grand respect pour mes collègues, ils font un métier extrêmement éprouvant physiquement et mentalement", dit Mauricio. Mais "l'encadrement a un grand mépris pour les petits ouvriers comme nous. Si l'un d'entre nous se permet de remettre en cause le fonctionnement ou d'alerter sur les pratiques..."

"Une fois, je me suis défendu. J'ai été convoqué et le supérieur m'a dit 'tu fermes ta gueule et tu baisses la tête'", affirme-t-il.

'Papa, c'est pas normal'

"Depuis 2013, je n'en peux plus", lâche l'ouvrier. "Bien sûr, je trouvais ces pratiques anormales. Mais autour de moi, tout le monde faisait comme s'il n'y avait pas de problème. Quand on se sent seul, on finit par se dire qu'on est fou. Je ne savais pas par où commencer", plaide Mauricio.

Et puis, en 2015, il a vu "à la télé les images diffusées par L214 sur les pratiques dans les abattoirs". "Et je me suis dit: 'Si ça c'est choquant, alors ce que j'ai vu moi, c'est quoi?'"

Emu, il poursuit: "J'ai montré ces images à mon fils de 14 ans. Je lui ai dit: 'Tu vois Loulou, ça se passe à l'abattoir.'"

Choqué, l'enfant a refusé d'en voir plus. "Il m'a dit: 'Papa, c'est pas normal.'"

C'est le déclic pour l'employé de l'abattoir, qui contacte L214. Equipé d'une discrète caméra, de mai à septembre dernier, Mauricio sortira plus d'une vingtaine de vidéos des abattoirs, dont la direction, échaudée par les premières révélations de L214, avait interdit les téléphones portables au travail. "J'avais peur pour moi et mon avenir mais je voyais ces veaux arrachés du ventre de leur mère, jetés encore vivants... Les derniers, je les ai caressés alors qu'ils étaient en train de mourir, et je me disais: 'ne t'inquiète pas, nous allons faire quelque chose'", lâche-t-il, les larmes aux yeux.

"Je sais qu'il y aura des représailles, que je vais probablement perdre mon emploi, mais je veux pas y retourner, c'est trop insupportable. Je sais aussi, au fond de moi, que ce que j'ai fait n'est pas mal. Ce qui était mal, c'était de continuer à participer et de ne rien dire", conclut Mauricio, que L214 s'est engagée à soutenir juridiquement.

Brigitte Bardot réagit à l'"enfer des abattoirs"

La Fondation Brigitte Bardot s'est dite scandalisée ce jeudi après ces nouvelles révélations. 

"Quelle honte à vous tous qui gouvernez et acceptez sans réagir ces atroces massacres inhumains, cette torture animale, qui se perpétuent et nous glacent d’effroi. J’accuse Le Foll, ministre de la souffrance, d’être le lamentable complice de cette barbarie, de cette torture. Rien n’a changé sauf en pire. Je demande aux candidats de la présidentielle de prendre impérativement au sérieux l’urgence des améliorations des conditions d’abattage les plus dignes possible des animaux", écrit la présidente, Brigitte Bardot, dans un communiqué.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Vente aux enchères à Paris : faites votre B.A. pour la Fondation « BB »

Publié le par Ricard Bruno

Vente aux enchères caritative à la maison Rossini au profit de la Fondation Brigitte Bardot.

Vente aux enchères caritative à la maison Rossini au profit de la Fondation Brigitte Bardot.

Ses courbes généreuses et son visage de femme-enfant ont fait fantasmer des millions d’hommes à travers le monde. Mais depuis les années 1980, Brigitte Bardot suscite l’admiration de nouveaux fans pour une tout autre raison : son combat en faveur de la protection des animaux. Sa fondation éponyme fête cette année ses trente ans et pour l’occasion, la maison Rossini organise à Paris une vente aux enchères caritative samedi à 14 h 30.

L’idée de ce beau cadeau vient du directeur général délégué de Rossini, touché par la cause animale depuis ses 14 ans. « Je suis devenu végétarien grâce à Brigitte Bardot, après son passage dans l’émission SOS sur les animaux de boucherie », se remémore Olivier Nuzzo-Revol. Il a donc sollicité plus de 120 artistes (sculpteurs, photographes, peintres) qui ont, pour la plupart, créé une œuvre spécialement pour cette vente. « Elles tournent autour de deux thèmes : Brigitte et les animaux ».

Ainsi, on peut acquérir une toile de Patrice Murciano, estimée entre 2 000 et 3 000 €, une magnifique panthère noire du célèbre sculpteur Richard Orlinski (8 000-12 000 €), et même une chaise du designer Frédéric Julien (900-1200 €) à l’effigie de BB. Les estimations s’étalent de quelques centaines d’euros à 12 000 €, « pour que toutes les personnes qui souhaitent soutenir ce combat puissent le faire à la hauteur de leurs moyens », souligne Olivier Nuzzo-Revol.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Brigitte Bardot...Soirée exceptionnelle étude Rossini...

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot...Soirée exceptionnelle étude Rossini...
Brigitte Bardot...Soirée exceptionnelle étude Rossini...
Brigitte Bardot...Soirée exceptionnelle étude Rossini...
Brigitte Bardot...Soirée exceptionnelle étude Rossini...
Brigitte Bardot...Soirée exceptionnelle étude Rossini...
Brigitte Bardot...Soirée exceptionnelle étude Rossini...
Brigitte Bardot...Soirée exceptionnelle étude Rossini...
Brigitte Bardot...Soirée exceptionnelle étude Rossini...
Brigitte Bardot...Soirée exceptionnelle étude Rossini...
Brigitte Bardot...Soirée exceptionnelle étude Rossini...
Brigitte Bardot...Soirée exceptionnelle étude Rossini...
Brigitte Bardot...Soirée exceptionnelle étude Rossini...
Brigitte Bardot...Soirée exceptionnelle étude Rossini...
Brigitte Bardot...Soirée exceptionnelle étude Rossini...
Brigitte Bardot...Soirée exceptionnelle étude Rossini...
Brigitte Bardot...Soirée exceptionnelle étude Rossini...
Brigitte Bardot...Soirée exceptionnelle étude Rossini...
Brigitte Bardot...Soirée exceptionnelle étude Rossini...
Brigitte Bardot...Soirée exceptionnelle étude Rossini...
Brigitte Bardot...Soirée exceptionnelle étude Rossini...
Brigitte Bardot...Soirée exceptionnelle étude Rossini...
Brigitte Bardot...Soirée exceptionnelle étude Rossini...
Brigitte Bardot...Soirée exceptionnelle étude Rossini...
Brigitte Bardot...Soirée exceptionnelle étude Rossini...
Brigitte Bardot...Soirée exceptionnelle étude Rossini...
Brigitte Bardot...Soirée exceptionnelle étude Rossini...

Hier soir beaucoup de monde à l'étude Rossini pour la soirée VIP de présentation de la vente aux enchères qui aura lieu demain samedi 05 11 2016, j'ai pu revoir beaucoup d'amis et de connaissances du monde des arts et du spectacle...ce matin l'amission Télématin a relaté la vente aux enchères...

Très belle journée à tous...

 

Bruno Ricard  

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Brigitte Bardot : Exclusif...

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot : Exclusif...

Une soirée spéciale consacrée à Brigitte Bardot sera diffusée fin novembre sur France3 .

Il y aura un documentaire inédit suivit du film "En cas de malheur".

Bruno Ricard

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Brigitte Bardot :"La grande Vente Bardot attire les visiteurs"...

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot :"La grande Vente Bardot attire les visiteurs"...
Source de l'articlme : Le Parisien...

Source de l'articlme : Le Parisien...

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