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Annie Girardot inhumée ce vendredi au Père Lachaise...

Publié le par Ricard Bruno

C'est ce vendredi 4 mars que la France fera ses adieux à Annie Girardot, décédée lundi dernier à l'hôpital Lariboisière des suites de la maladie d'Alzheimer qui lui faisait perdre ses souvenirs depuis plus de six ans. Une messe sera donnée en l'église Saint-Roch avant que son corps ne soit inhumé au cimetière du Père Lachaise.
Annie Girardot inhumée ce vendredi au Père Lachaise
A cette heure, Brigitte Bardot a poussé une gueulante contre le monde du cinéma qui avait tourné le dos à cette grande actrice populaire des années 70, laquelle était revenue à son sommet en 1996  grâce à son rôle dans Les Misérables de Claude Lelouch qui lui valut le César de la Meilleure actrice dans un second rôle

Source : http://www.actustar.com/Actualites/39366/annie-girardot-inhumee-ce-vendredi-au-pere-lachaise

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Stars et anonymes disent adieu à Annie Girardot

Publié le par Ricard Bruno

De nombreuses personnalités du cinéma, dont l'acteur Alain Delon, ont assisté vendredi aux obsèques d'Annie Girardot, figure reconnue et familière du cinéma français, décédée lundi à l'âge de 79 ans.

Après une bénédiction en l'église Saint-Roch, la paroisse parisienne des artistes, l'héroïne de "Rocco et ses frères" et de "Mourir d'aimer" devait être inhumée dans l'intimité au cimetière du Père-Lachaise.

A l'arrivée et au départ du cercueil, proches et centaines d'anonymes massés dans le silence près de l'église ont longuement applaudi. Ils ont pu apercevoir la fille de la défunte, Giulia Salvatori, et ses deux petits-enfants Lola et Renato.

Parmi les personnalités, on pouvait reconnaître Alain Delon, arrivé main dans la main avec Mireille Darc, la comédienne Line Renaud, la chanteuse Catherine Lara et Jean-Pierre Marielle, qui fut élève au Conservatoire aux côtés d'Annie Girardot.

Etait aussi présent le cinéaste Claude Lelouch, qui la fit notamment jouer dans "Les Misérables", lui valant en 1996 le César de la meilleure actrice dans un second rôle.

Quelques personnalités du monde politique aussi : le ministre de la Culture Frédéric Mitterrand, l'un de ses prédécesseurs Jack Lang, la sénatrice écologiste Dominique Voynet.

Pendant une carrière longue de plus de 40 ans, qui connut un pic dans les années 1970, Annie Girardot fut à l'origine de multiples succès publics, notamment "Vivre pour vivre", "Docteur Françoise Gailland" et "La Zizanie".

Sa gouaille, sa sensibilité et son humanité la rendaient proches des gens.

Au théâtre, son rôle fétiche fut "Madame Marguerite", institutrice fantasque qu'elle interpréta de 1974 au début des années 2000.

Les dernières années de la comédienne ont été assombries par la maladie d'Alzheimer, qu'elle n'a jamais cherché à cacher.

Source : http://www.lexpress.fr/actualites/2/actualite/stars-et-anonymes-disent-adieu-a-annie-girardot_968733.html

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L'ultime adieu à Annie Girardot...

Publié le par Ricard Bruno

L'ultime adieu à Annie Girardot

Les obsèques d'Annie Girardot sont célébrées ce vendredi à 10 h 30 en l'église Saint-Roch, la paroisse parisienne des artistes. L'actrice sera inhumée ensuite au cimetière du Père-Lachaise.

L'annonce du décès, lundi, à 79 ans, d'Annie Girardot des suites de la maladie d'Alzheimer a suscité une vive émotion populaire. L'actrice, qui débuta dans le drame avec Rocco et ses frères pour triompher dans la comédie des années 70 et tourner plus de 120 films, est décédée à l'hôpital Lariboisière à Paris en présence de sa fille et de sa petite-fille, Lola Vogel. Elle résidait depuis l'été 2009 dans une maison de retraite médicalisée à Paris et avait été transportée ces derniers jours à l'hôpital.

Sa dernière apparition à l'écran remontait à 2007. Preuve de son impérissable popularité, moins d'un quart d'heure après l'annonce de son décès, une page Facebook "Hommage à Annie Girardot" était créée et recueillait de nombreux commentaires d'adieu.

Source : http://www.lepoint.fr/culture/l-ultime-adieu-a-annie-girardot-04-03-2011-1302529_3.php

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Retour sur le vie d'Annie Girardot (1931-2011)

Publié le par Ricard Bruno

Alors que c’est aujourd’hui,vendredi 4 mars 2011, qu’est inhumée au Père Lachaise à Paris l’actrice décédée le 28 février dernier à l’âge de 79 ans, profitons-en pour revenir sur le parcours artistique d’Annie Girardot et sur sa vie de femme. De « la Girardot », on se souvient tout d’abord de son franc-parler et de sa voix éraillée, comme abîmée avec le temps par le tabac et les affres des paradis artificiels. On se souvient également de sa déclaration poignante à la cérémonie des César en 1996 pour l’obtention du César de la Meilleure actrice dans un second rôle pour Les Misérables de Lelouch : « Je ne sais pas si j’ai manqué au cinéma français, mais à moi, le cinéma français a manqué follement… éperdument… douloureusement. Et votre témoignage, votre amour, me font penser que peut-être, je dis bien peut-être, je ne suis pas encore tout à fait morte. » Et on se souvient surtout de ses rôles au cinéma, tant dans les films d’auteur que dans le registre commercial.

Si l’on devait jouer au filmologue patenté, genre bouche pincée pour se protéger derrière le bon goût du snobisme, il serait de bon ton de ne retenir d’elle que ses apparitions à l’écran chez des auteurs prestigieux (Visconti, Ferreri, Comencini, Cournot, Blier, Haneke) mais ce ne serait pas tellement lui rendre justice. Car, pour être fidèle à son image d’« actrice populaire », on ne peut passer sous silence son évolution, avec des hauts et des bas, dans le cinéma commercial. Dans cette veine-là, n’en déplaise aux ayatollahs de l’intégrisme cinéphilique, il arrive que de bonnes choses s’y passent ; de même, qu’a contrario, le cinéma dit d’auteur n’est pas toujours à la hauteur, loin s’en faut, des promesses de son appellation. Alors c’est vrai, Annie Girardot n’a pas joué que dans des chefs-d’œuvre, elle a même à son actif un certain nombre de films médiocres, voire de nanars, mais elle avait pour elle, comme un Bébel ou une Romy Schneider, un fort capital sympathie auprès du public. Bref, c’était une nature ; Jean Cocteau ne s’y était d’ailleurs pas trompé lorsqu’il avait dit d’elle à la fin de la générale de sa Machine à écrire : « Tu as le plus beau tempérament dramatique de l’après-guerre ! »

Annie Girardot a été tour à tour une jeune femme séductrice, une Madame Tout-le-Monde et une femme de tête, à poigne, ne se laissant pas dicter sa conduite par les hommes ou par la bonne morale sociétale. Il faut se rappeler d’un temps, celui des années 70, où l’on allait au cinéma pour voir « la Girardot » ; son nom au générique suffisait pour qu’un film puisse se monter financièrement. A défaut d’être une star (à savoir un être dont l’aura la maintient à distance des autres), Girardot était davantage une vedette populaire, accessible et disponible, ne se refusant point à rencontrer son public pour tailler la causette avec lui, en toute simplicité. Si elle a eu de grandes joies professionnelles (un certain nombre de ses films ont obtenu le million d’entrées, voire plus, au box-office français), la vie ne l’a pas épargnée. Aux côtés de ses rôles mémorables qui ont marqué la conscience collective, c’est certainement dans ses souffrances et sa carrière en dents de scie que le public s’est également reconnu. A sa mort, Bertrand Blier, très justement, a déclaré qu’elle était « tellement drôle et douloureuse à la fois. Les Français s’en souviennent comme d’une actrice qui avait joué dans beaucoup de comédies. Elle avait pris un virage très populaire après Rocco et ses frères. Mais elle était pleine d’émotion et de souffrance.  » On savait d’elle deux ou trois choses. Concernant les violences conjugales qu’elle a dû subir de son mari, l’acteur Renato Salvatori, sa dépendance à l’alcool et à la drogue ou encore son ultime combat contre la maladie d’Alzheimer. Irrémédiablement plongée à partir de 2006 dans le silence de l’oubli, on savait d’elle ce que ses proches voulaient bien nous en dire. Sa fille Giulia Salvatori, dans son livre Annie Girardot : la mémoire de l’oubli (2007), avait témoigné sur sa vie au quotidien auprès de sa mère malade. Et, en 2010, dans le cadre de la journée mondiale contre la maladie, elle avait déclaré publiquement que sa mère ne se souvenait même plus d’avoir été actrice : « Si j’ai un message à faire passer, c’est de ne plus essayer de rencontrer Annie Girardot, d’avoir une dernière photo…  » L’actrice est morte le 28 février 2011 à l’hôpital Lariboisière à Paris. Rideau. 

Nous,de toute évidence, on ne l’oubliera pas pour certains rôles marquants. Il faut revoir Annie Girardot, belle et séductrice, dans l’admirable Rocco et ses frères (1960, Luchino Visconti). Depuis un certain temps, on gardait d’elle l’image d’une vieille femme au visage abîmé et flétri par la vie mais il faut vraiment la revoir frémissante de vie, de désir et de fraîcheur dans ce mélodrame poignant. En quelque sorte, elle a eu la trajectoire physique d’une Simone Signoret : avec le temps, un aspect râpeux a succédé à la beauté de sa jeunesse. Rocco et ses frères, film charnière pour Visconti entre le néoréalisme de ses débuts et le pessimisme dostoïevskien du Guépard, montre une Nadia (A. Girardot), prostituée de son état, qui doit subir, dans une société créée par les hommes, la trajectoire égoïste de destins masculins menant jusqu’à la désintégration inéluctable d’une famille pauvre de l’Italie du Sud. Elle y joue une femme sacrificielle, se résignant à subir son sort, histoire de répondre aux diktats de la tradition familiale, consistant notamment à respecter le frère aîné, quoiqu’il arrive. Ballottée entre Simone (Renato Salvatori) et Rocco (Alain Delon), Annie Girardot est inoubliable dans la scène où, face à un Simone désespéré, elle se met en croix pour se laisser poignarder : « (…) quand Simone s’avance pour la poignarder, c’est un geste de résignation, de quelqu’un qui a compris que de toute façon il ne s’en sortira plus, que c’est là sa route. Et en fait c’est sa fin. Elle ne se rebelle pas devant le meurtre, le geste de Simone, au contraire elle s’offre comme une sorte de Carmen, en un sens. Simone a été sa vie, mais sera aussi sa mort. » (Visconti, in Luchino Visconti cinéaste, par A. Sanzio et P-L. Thirard, éd. Persona, 1984). On n’oubliera pas non plus Girardot dans un autre film d’auteur, La Pianiste (2001), de Michael Haneke. Elle y interprète avec brio une mère acariâtre et possessive. Les scènes en vase clos dans lesquelles elle insulte sa fille Erika, remarquablement interprétée par une Isabelle Huppert toute en cérébralité, laissent des marques. Encore une fois, il s’agit d’un film sur l’envers du décor familial. La famille comme terrain privilégié pour laisser advenir toutes sortes de résignations, de frustrations et d’aigreurs. Attention : La Pianiste, film sans concession, à ne pas mettre entre toutes les mains. Chose curieuse, et c’est certainement ici le signe flagrant d’une grande actrice à l’œuvre, c’est surtout dans le hors-cadre – on entend beaucoup sa voix off – qu’Annie Girardot manifeste sa présence (étouffante) dans La Pianiste. Précisons que sa prestation remarquée dans ce film dramatique lui vaudra en 2002 le César de la Meilleure actrice dans un second rôle puis, en 2005, la conduira à jouer de nouveau une mère, quelque peu à l’identique, dans le troublant Caché (2005), toujours du même auteur.

Enfin,Annie Girardot n’était pas seulement à l’aise dans le drame, mais également dans la bouffonnerie. Et c’était aussi pour ça qu’on l’aimait : pour son abattage et sa gouaille. Pour preuve, parmi moult prestations comiques, dans La Zizanie (1978, Claude Zidi), son rôle de femme passionnée d’horticulture face à un mari industriel ayant fermement décidé d’installer ses machines dans leur maison. Face à un Louis de Funès survolté, « la Girardot », en même temps qu’elle (s’)amuse, manifeste un tempérament féministe qui vient parler des seventies. Ce film, bien que mineur, résiste bien aux multiples rediffusions télévisuelles, il doit cela certainement, moins à son scénario, plutôt poussif, qu’à la présence d’un duo d’acteurs pétaradant. Bref, Annie Girardot, que ce soit en mode mineur ou majeur, on ne l’oubliera pas de si tôt.

Source : http://www.agoravox.fr/culture-loisirs/culture/article/retour-sur-annie-girardot-1931-89894

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Annie Girardot : Ses amis viennent lui dire un dernier adieu...

Publié le par Ricard Bruno

Une foule de stars et d'anonymes devrait se presser ce vendredi à l'Eglise Saint-Roch, à Paris, pour dire adieu à Annie Girardot. La comédienne sera ensuite inhumée au cimetière du Père-Lachaise.

Alain Delon et de nombreux autres amis d'Annie Girardot seront présents à son enterrement

Alain Delon et de nombreux autres amis d'Annie Girardot seront présents à son enterrement

Ils devraient être nombreux à venir rendre un ultime hommage à Annie Girardot, ce vendredi matin au cimetière du Père-Lachaise (Paris XXe). L'enterrement de la comédienne qui s'est éteinte lundi 28 février, des suites de la maladie d'Alzheimer, se dérouleront à 10h30 en l'Eglise Saint-Roch.

Une multitude d'amis stars de l'actrice devraient être présents dans la paroisse parisienne des artistes. Ainsi, Line Renaud, Alain Delon, aux côtés duquel elle s'était fait remarquer dans Rocco et ses frères en 1960, et le ministre de la Culture Frédéric Mitterrand devrait lire pendant la cérémonie. Annie Girardot sera ensuite inhumée au cimetière du Père-Lachaise, où elle rejoindra de nombreuses personnalités du septième art.  

Une cérémonie que vous pourrez suivre, en images, sur FranceSoir.fr.

La famille d'Annie Girardot souhaite préserver la plus stricte intimité : ses obsèques ne seront donc pas retransmises à l'extérieur, même si de nombreux admirateurs devraient faire le déplacement pour ce dernier adieu à celle qui a marqué plusieurs générations. Très nombreux ont été les internautes à lui rendre hommage sur Facebook notamment.

Lauréate de trois Césars et de deux Molières, l'actrice avait triomphé grâce à des comédies dans les années 70 et tourné plus de 120 films. La dernière apparition d'Annie Girardot à l'écran remonte à 2007. En 2008, Nicolas Beaulieu lui avait consacré un documentaire, Ainsi va la vie, dans lequel elle évoquait notamment les ravages de sa maladie.

Annie Girardot s'est éteinte lundi 28 février à l'hôpital Lariboisière (Paris Xe), en présence de sa fille Giulia et de sa petite-fille Lola Vogel.

Source : http://www.francesoir.fr/loisirs/cine/annie-girardot-ses-amis-viennent-lui-dire-un-dernier-adieu-78687.html

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Annie Girardot inhumée ce vendredi au Père Lachaise...

Publié le par Ricard Bruno

Adieu Annie, tu nous manques déjà énormément...

Bruno ricard

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C'est ce vendredi 4 mars que la France fera ses adieux à Annie Girardot, décédée lundi dernier à l'hôpital Lariboisière des suites de la maladie d'Alzheimer qui lui faisait perdre ses souvenirs depuis plus de six ans. Une messe sera donnée en l'église Saint-Roch avant que son corps ne soit inhumé au cimetière du Père Lachaise.

Une cérémonie religieuse sera donnée à 10h30 en l'église Saint Roch, située au 284 rue Saint-Honoré, dans le 1er arrondissement de Paris.

Annie Girardot sera ensuite inhumée au cimetière du Père Lachaise, dans le 20ème arrondissement, aux côtés d'autres grands du cinéma disparus récemment tels Alain Corneau, Jocelyn Quivrin, Claude Chabrol ou Catherine Jourdan.

 

Annie Girardot

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Il y a 20 ans, Gainsbourg nous quittait...

Publié le par Ricard Bruno

Le vingtième anniversaire de la mort de Serge Gainsbourg mercredi donne lieu à un foisonnement d'hommages, d'expositions et de rééditions, au premier rang desquelles l'intégrale de ses enregistrements agrémentée de versions "inédites".

 

Gainsbourg, génie musical... Gainsbarre, phénomène insolent. Il y a vingt ans, jour pour jour, Serge Gainsbourg tirait sa révérence, emporté par une 5ème crise cardiaque à l'âge de 62 ans. Ses chansons et son oeuvre n'ont pas pris une ride. Cet anniversaire donne lieu à un foisonnement d'hommages, d'expositions et de rééditions, au premier rang desquelles l'intégrale de ses enregistrements agrémentée de versions "inédites". Le coffret de 20 CD rassemble quelque 250 chansons, dont plus de 20 versions ou titres inédits.

Depuis fin décembre, le public peut déjà entendre sur les radios et internet une version chantée par Serge Gainsbourg de "Comme un boomerang", un titre qu'il avait écrit pour Dani. Dans l'intégrale, figurent également des versions instrumentales inédites de "Valse de Melody" et "Ah ! Melody", deux titres de l'album-culte "Histoire de Melody Nelson".

Mais les fans de Gainsbarre attendent surtout "L'Escroc", un titre qu'il avait enregistré pour servir d'interlude dans un film à sketchs. La chanson, qui avait été découpée en petits morceaux pour les besoins du film, a été remontée par Universal. La maison de disques publie également un double best-of, une double compilation de ses interprètes, de Juliette Gréco à Vanessa Paradis, la réédition vinyle de ses quatre premiers albums et de sa version de "Comme un boomerang", ainsi que le DVD "D'autres nouvelles des étoiles".


Ses plus belles chansons expliquées

Avec plus de 800 titres, Serge Gainsbourg, disparu le 2 mars 1991, a écrit sa vie en chansons, explique Gilles Verlant, auteur avec Loïc Picaud de "L'intégrale Gainsbourg" (ed FetJaine), qui raconte l'histoire de quelques unes de ses plus célèbres créations.
 
"La Javanaise" (1963)
 

"Devenu un des plus grands classiques du répertoire de Gainsbourg, La Javanaise aurait pu tomber dans l'oubli. La chanson est née un soir d'été que Serge Gainsbourg a passé au domicile de Gréco, à écouter de la musique classique et à déguster du bon vin. Mais la chanson n'a pas du tout marché à sa sortie, car Gréco remplissait les salles mais ne vendait pas de disques. A la suite du succès d'Aux armes et caetera, la maison de disques de Serge a ressorti son catalogue et un nouveau public a découvert son répertoire dans les années 80. Entre 1963 et le moment où la chanson redevient à la mode en 1988, il n'y en a eu que trois versions. Aujourd'hui, c'est la chanson qui rapporte le plus de droits à ses héritiers."


 
 
"Je t'aime moi non plus" (1967)
 
 "C'est Brigitte Bardot qui a réclamé à Serge une vraie chanson d'amour. Mais juste avant sa publication, elle le supplie de ne pas sortir ce duo sulfureux. Le disque est édité à dix exemplaires retenus dans le coffre-fort de la maison de disques. S'il faudra attendre 1986 pour entendre officiellement cette version, des fuites ont rapidement lieu et Serge lui-même la faisait écouter en cachette aux journalistes. En 1969, Gainsbourg enregistre une version avec Jane Birkin. Le Vatican appelle au boycott et parvient à faire stopper la production en Italie, en Espagne, au Portugal, au Brésil... En Angleterre, la BBC censure le titre qui devient quand même numéro un des ventes. Selon la légende, le reine des Pays-Bas serait une des instigatrices majeures de la censure du disque, Philips, la maison de disque de Gainsbourg étant une société néerlandaise."
 


 
"Aux armes et caetera" (1979)
 
 "L'adaptation reggae de +La Marseillaise+ relance la carrière de Serge après l'échec de L'homme à la tête de chou (1976) en même temps qu'elle crée un nouveau scandale. Comment est née l'idée de la chanson ? Gainsbourg s'attendait-il à de telles réactions ? On ne sait pas. La légende veut qu'il ait écrit toutes les paroles la veille d'enregistrer. Il expliquera dans la presse que le fameux refrain aux armes et caetera figure sur le manuscrit original de l'hymne où, dès le deuxième refrain, le texte est raccourci en cette formule. Mais ses détracteurs y voient une insulte à l'hymne national, il reçoit des menaces et l'éditorialiste du Figaro Magazine, Michel Droit, l'attaque dans un texte aux relents antisémites. Ca a été un vrai traumatisme pour lui et peut-être plus encore pour Jane Birkin. Elle a écrit une lettre à Michel Droit, tandis que Serge se contentait de lancer : on n'a pas le droit d'être aussi con".
 


 
"Mon Légionnaire" (1987)
 
 "Gainsbourg avait parfois des idées de chansons qui mettaient un certain temps à arriver à maturité. Il aimait cette chanson qu'il avait entendue quand il était gamin, interprétée par Marie Dubas et Edith Piaf. En 1984, quand il publie l'album +Love on the Beat+, c'est la première fois qu'un artiste d'une telle stature écrit et compose des chansons qui traitent de l'homosexualité. Il aurait été logique que Mon Légionnaire y figure. Mais Gainsbourg s'est entêté à chanter la chanson, car il voulait être fidèle à Piaf et Dubas. Il a passé des heures en studio en piquant des colères parce qu'il n'y arrivait pas. En 1987, quand il enregistre You're under arrest, il refait une tentative en talk-over (en parlant, ndlr), et cette fois, ça fonctionne".



Source : http://www.rtlinfo.be/info/magazine/musique/779358/il-y-a-20-ans-gainsbourg-nous-quittait-ses-plus-belles-chansons

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Mercredi 02 mars 2011 sur FR3 à 23h15 avec Brigitte Bardot !

Publié le par Ricard Bruno

Mercredi 02 mars 2011 sur FR3 à 23h15 avec Brigitte Bardot ! (Déjà Diffusé)

l'homme qui aimait les femmes

 Réalisation: Pascal Forneri
Durée
: 109 min
 source >> programme tv sur guidetv.france3.fr

sgRésumé : Didier Varrod, journaliste, homme de radio, auteur, documentariste a croisé le chemin de Serge Gainsbourg en 1984, alors qu'il faisait ses premiers pas dans la presse. Une rencontre de celles qu'il n'a jamais oubliées, étant aussi témoin de sa dernière télévision sur France 3 dans «Les grands», en décembre 1990. A l'aube des vingt ans de la disparition de l'artiste, il cosigne avec le réalisateur Pascal Forneri, un documentaire intime sur ce mythe de la chanson française qui avait l'art et la manière de créer d'inoubliables titres, notamment pour ses muses...

 
(Merci Brigitte S)

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Annie Girardot : Le cinéma français l’a «laissée tomber»

Publié le par Ricard Bruno

Préambule: Je suis d'accord à 100% avec Mlle Brigitte Bardot et Henry -Jean Servat dans leur propos et leur commentaire.

Bruno ricard

Web Master du Blog "Brigitte Bardot"

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Annie Girardot: le coup de gueule de Brigitte Bardot

Au lendemain de la mort d’Annie Girardot, Brigitte Bardot et Henry-Jean Servat ont pris la parole dans les médias pour défendre l’actrice, victime selon eux d’une grande injustice de la part de la «grande famille» du 7e art.

Parmi les nombreuses réactions qu’a suscitées le décès d’Annie Girardot, deux sortent du lot. Peut-être parce qu’elles sont un peu plus virulentes que les autres, davantage empreintes d’émotion et de tristesse.
Brigitte Bardot pour commencer. Les deux actrices ont partagé l’affiche du film Les Novices de Guy Casaril, en 1970, et depuis sont restées très proches. BB était une des seules à continuer de prendre des nouvelles d’Annie Girardot et a vu cette dernière glisser petit à petit dans l’oubli. Ce qui lui a valu cette réaction plutôt vive: «Annie, qui a été une actrice très importante, a été oubliée par cette famille, entre guillemets, du cinéma. Cette famille-là, qu’elle aille se faire foutre! Ce n’est pas une famille. Ces gens l’ont laissée tomber!».



Un avis que partage à 100% Henry-Jean Servat. Le journaliste était invité lundi de l’émission C à vous d’Alessandra Sublet, sur France 5. Il a poussé un véritable coup de gueule contre le cinéma français, fustigeant le comportement de ce dernier qui verse aujourd’hui «des larmes de crocodile» sur la mort de l’actrice. «Je me souviens que Truffaut qui est un cinéaste que pourtant on aime bien lui a fait une lettre qui est honteuse, lui reprochant qu’elle truquait, qu’elle était une femme d’artifices». Complètement lancé et intarissable, il a pointé du doigt la Nouvelle Vague qui, selon lui, «n’a jamais voulu faire travailler Annie Girardot, jamais! Alors maintenant on vient me dire qu'elle était bonne actrice… Elle a eu un hommage aux César? Elle n’a jamais eu d’hommage aux César, jamais. Elle a eu un César, mais jamais on a célébré Annie Girardot».

 

Allesandra Sublet a tout juste le temps de faire une petite remarque qu’Henry-Jean Servat repart de plus belle: «Il fallait la faire tourner cette femme. Moi j’ai tourné des émissions avec elle pour TF1, ils n’ont pas voulu les diffuser parce que c’était rien. J’ai fait des interviews quand est sorti Adieu blaireau, Libération n’en a pas voulues». Puis le journaliste achève sa diatribe: «Aujourd’hui, quand on vient me dire qu’Annie Girardot était une fille formidable, elle était dans une maison, solitaire. Seuls Delon, Hossein et Bardot prenaient des nouvelles d’elle. (…) Alors quand j’entends la profession qui sanglote sur Annie Girardot alors qu’ils l’ont laissée crever sans jamais la faire travailler, je trouve ça inimaginable».

Source : http://www.gala.fr/l_actu/on_ne_parle_que_de_ca/annie_girardot_le_coup_de_gueule_de_brigitte_bardot_221730

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