Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

le web en parle

Vous aimez ce blog consacré à Brigitte Bardot votez pour lui !

Publié le par Ricard Bruno

Vous aimez et appréciez ce blog  consacré à Brigitte Bardot votez pour lui !

sur

CélébriNET sur CélébriNET

Pour un super vote cliquez sur : Votez pour ce site sur CélébriNET

 

Pour un vote : Cliquez sur Votez gratuitement pour ce site sur CélébriNET

 

Merci pour votre vote !

 

Bruno Ricard

 

Publié dans le web en parle

Partager cet article
Repost0

Communiqué de l'alliance écologique indépendante

Publié le par Ricard Bruno

Logotype_AEI_H_bleu.Jpg

 

Bonjour,

 

Je suis chargée de l'opération 500 "mères" pour la présidentielle de Jean Marc Governatori. En effet, outre la recherche des 500 parrainages de maires que font nos 101 Comités locaux, notre Agence de presse souhaite que 500 femmes parrainent Jean marc.

Il suffit de mailer "Bonjour, j'accepte de parrainer Jean Marc Governatori candidat aux présidentielles de l'Alliance écologiste indépendante". En fait, toute femme peut parrainer Jean Marc même si elle n’est pas mère, parmi vos relations par exemple.

Envoyez votre parrainage à : governatori@alliance-ecologiste-independante.fr

 

Merci et bonne année

 

Caroline

 

Secrétariat national

Publié dans le web en parle

Partager cet article
Repost0

Collection et ligne "Brigitte Bardot"...

Publié le par Ricard Bruno

Tee-shirt-Brigitte-Bardot.jpg

Qu’elles soient encore en activité ou déjà éloignées des podiums, les top models et people n'hésitent pas à user de leur notoriété. Si certaines lèvent des fonds pour des causes caritatives, d'autres lancent leur griffe, avec succès Victoria Beckham qui a reçu un oscar de la mode tandis que d'autres ne font qu'une apparition comme la starlette Lindsay Lohan qui a signé une très éphémère collection Ungaro.

Brigitte Bardot, Kate Moss, Helena Christensen et Adriana Karembeu tentent à leur tour de passer de l'autre côté du podium. La réussite sera-t-elle au rendez-vous ?

L’image iconique de Brigitte Bardot est utilisée pour une collection
Alors qu’une bio « Brigitte Bardot plein la vue » signée Marie Dominique Lelièvre vient de sortir, une collection prêt-à-porter printemps-été 2012 de 200 modèles est en multimarques et grands magasins dès janvier 2012.

Un groupe d’investisseurs français a acquis l’ensemble des droits pour la création de la marque Brigitte Bardot, c’est-à-dire le nom, la signature et le droit à l’image. “Brigitte Bardot perçoit des royalties avec ce contrat comme chaque contrat de licence” nous explique Sarah Ohana, la directrice artistique de la marque. Après 5 ans dans une école de commerce, 2 ans au studio Bercot, elle lance sa propre marque Sarah Wayne et dessine désormais cette collection. « Brigitte Bardot a validé chaque modèle. Elle a adoré le thème Vichy et la reprise des codes emblématiques des années BB. Elle a, dès le départ, indiqué qu’il n’y aurait pas de fourrure, ni de cuir dans les collections » explique-t-elle. « Les photos ont été réinterprétées avec la mode actuelle» avant d’indiquer que “Le prochain thème pour l’automne-hiver très sistie’s sera consacré à Bonnie and Clyde”. La cause animale chère à BB n’est pas oubliée. Ainsi sera lancée une collection capsule composée de 10 pièces iconiques designée par plusieurs créateurs... 

Source : Cliquez ici

Publié dans le web en parle

Partager cet article
Repost0

Brigitte Bardot, le mythe continue...

Publié le par Ricard Bruno

Le figaro n°20969 du 02 01 2012

Le-figaro-n-20969-du-02-01-2012-copie-1.jpg

Brigitte Bardot, en 1963, dans Le Mépris. Crédit photo: Photononstop/AFP/Imageforum
 Brigitte Bardot, en 1963, dans Le Mépris

 

Une nouvelle biographie signée Marie-Dominique Lelièvre revisite le parcours de la légende.

Quel bel animal! Ce n'est sûrement pas elle qui nous en voudra de la comparaison. Bardot, il fallait voir ce que c'était. La fille à la crinière de lionne qui dansait un mambo endiablé dans Et Dieu créa la femme: Vadim, pas toujours aussi inspiré, la transforma en sex-symbol. Après, ça n'a plus arrêté. Cocteau, Moravia, Sagan, Nourissier et Bernard Frank ont écrit sur elle. C'est au tour de Marie-Dominique Lelièvre de s'attaquer au mythe national n° 1. Elle le fait à sa manière espiègle et futée, un mélange d'admiration et de tendresse, un sens de la formule qui claque. On y prend un plaisir extrême.

B.B. fut cette tornade blonde, cette fille de la Muette qui a toujours dit ce qu'elle pensait. Certains le lui ont assez reproché. Invitée à l'Élysée par le général de Gaulle, elle débarque en pantalon et veste de hussard à brandebourgs. De l'inédit. Pourtant, Lelièvre nous apprend que fière mais intimidée, la star avait répété son arrivée au cours d'un dîner avec les Pompidou. Est-ce parce qu'elle était quasi aveugle de l'œil gauche? Bardot porta un regard décalé sur le monde qui l'entourait. Cette enfant du XVIe nord aurait pu être une héroïne des Contes du chat perchéqu'elle lisait avec sa sœur Mijanou. Dès le début, le magazine Elle en fit sa figure de proue. Le nombre de couvertures auxquelles elle eut droit dépasse l'imagination. Une rusée: elle se plaint que la presse la harcèle, cela ne l'empêche pas de choisir Pierre Lazareff, le patron de France Soir, comme parrain de son fils Nicolas.

Sincère et désinvolte

Elle fut une femme libre, avant que l'expression soit consacrée. Les hommes, elle les quittait, comme ça, pour rien, parce qu'ils ne l'amusaient plus, qu'elle avait trouvé quelqu'un d'autre. Lelièvre, à un endroit, recense la liste de ses amants et maris. Cela fait deux pages. Elle a tout essayé: se marier à Las Vegas un 14 juillet, traiter Georges Clouzot de «malade», enregistrer Je t'aime moi non plus pour rendre Gunther Sachs jaloux. Le milliardaire allemand se sera démené, pour la séduire, lui offrant des bijoux Cartier, déversant des centaines de roses sur La Madrague depuis un hélicoptère, tirant à la Winchester pour éteindre les bougies du jardin.

Pour la convaincre de participer au Mépris, Godard marche sur les mains. Cela suffit pour que l'actrice dise oui. Elle est ainsi, Bardot, brutale, sincère, désinvolte. Les rapports avec le réalisateur furent tout sauf idylliques. Bardot qualifia le cinéaste de la nouvelle vague d'«intello cradingue». Peut-être, mais le film est un chef-d'œuvre. Sa séquence d'ouverture constitue un morceau d'anthologie. Un Piccoli transi y énumère toutes les parties du corps de sa partenaire, allongée nue sur le ventre.

Giflée dans presque chaque film

Sur l'écran, elle brille de l'éclat le plus vif. Dans presque tous ses films, elle reçoit une gifle. Les esprits chagrins la prennent pour une ravissante idiote, doutent de son talent de comédienne. Elle se détache nettement du peloton. La chose se passe sans effort. Elle a refusé L'Affaire Thomas Crown et Au service secret de Sa Majesté(«Je trouve les films de James Bond excellents, mais sans moi. À moins qu'on ne me laisse interpréter le rôle de Bond»). Le cinéma n'est pas sa passion première. Danseuse, voilà son rêve. D'où ce maintien impeccable, ce port de tête emprunté aux reines de l'Antiquité. C'est pour échapper à sa famille, à son milieu qu'elle aura accepté de paraître devant une caméra. Elle aura tout vu. On lui aura tout fait. Elle a interprété Anouilh, dansé avec Dario Moreno, lancé la mode des cuissardes, chevauché une Harley-Davidson, vissé sur son crâne le béret de Bonnie Parker.

Il y a eu des périodes où elle s'est perdue de vue. Elle a toujours fini par se retrouver. Jeanne Moreau, qui lui donnait la réplique dans Viva Maria, eut ce commentaire: «La regarder marcher, c'est comme écouter de la grande musique.» Autour d'elle, on récapitula des play-boys, des parasites. Cette ennemie du conformisme résumait en elle quelque chose de terriblement français, cette façon de traverser l'existence hors des clous, de céder aux urgences de l'instant, de vendre ses biens aux enchères pour créer sa fondation. «J'ai donné ma jeunesse et ma beauté aux hommes, je donne maintenant ma sagesse et mon expérience, le meilleur de moi-même aux animaux.» La une de Paris Match où elle serre un bébé phoque dans ses bras marqua le public. Le 6 juin 1973, B.B. annonça qu'elle arrêtait le cinéma. La promesse fut tenue. Marie-Dominique Lelièvre revient sur ce parcours hors du commun de cette «petite-fille de Colette plutôt que cousine de Jayne Mansfield».

Il s'agit d'une sorte de Tour de France à l'intérieur d'une âme, d'une icône, d'une personne. Ça n'est plus de l'histoire ; c'est déjà de la légende.

Source : Cliquez ici

Publié dans le web en parle

Partager cet article
Repost0

Vous aimez et appréciez ce blog votez pour lui !

Publié le par Ricard Bruno

Vous aimez et appréciez ce blog  consacré à Brigitte Bardot votez pour lui !

sur

CélébriNET sur CélébriNET

Pour un super vote cliquez sur : Votez pour ce site sur CélébriNET

 

Pour un vote : Cliquez sur Votez gratuitement pour ce site sur CélébriNET

 

Merci pour votre vote !

 

Bruno Ricard

 

 

Publié dans le web en parle

Partager cet article
Repost0

Sac LANCEL Brigitte Bardot : Attention ARNAQUE !

Publié le par Ricard Bruno

J’ai été alerté par plusieurs internautes d’une arnaque redoutable !

Depuis un certains temps fleurie sur Internet une nouvelle arnaque de vente de sac de la maison « Lancel » à des prix incroyablement bas !

Surtout n’y prêter pas attention ce n’est ni plus ni moins qu’une arnaque, en un mot du vol.

Il va de sois que j’ai prévenu la maison mère Lancel et son PDG.

 

Alors si vous voulez achetez un sac modèle Brigitte Bardot, un seul conseil rendez vous dans un de leur magasin et pas ailleurs !

 

Bruno Ricard

 

Publié dans le web en parle

Partager cet article
Repost0

Viva Maria, une scène culte décryptée

Publié le par Ricard Bruno

Viva Maria, une scène culte décryptée

Viva Maria de Louis Malle (1965) avec Brigitte Bardot et Jeanne Moreau.

Les films cultes sont composés, entre autres, de scènes cultes. Retour sur Viva Maria, de Louis Malle à l'occasion de la sortie de deux ouvrages: L'Esprit Libre de Jean-Claude Carrière et Cétait Bory, un livre-2CD, consacré à l'écrivain, journaliste, critique et scénariste. 

L'histoire  

C'est la belle époque, Maria -Brigitte Bardot- est fille d'un anarchiste irlandais. Avec lui, elle fait sauter des bombes un peu partout dans le monde. Un jour le père saute avec la bombe. Elle se retrouve seule au Mexique. Lorsqu'elle croise la route d'un cirque, une autre Maria -Jeanne Moreau- l'engage pour faire un numéro avec elle. Chaque soir, elles exhibent les charmes en dentelles du gai Paris devant un parterre ébahi de Mexicains. La révolution gronde. Pour Maria -BB- l'atavisme parle fort. Elle retrouve le goût des pétards et des armes à feu, et prend la tête des révolutionnaires.  

La scène

Maria y Maria, les senoritas de Paris ou quand Bardot et Moreau réinventent le striptease. 

Le contexte

En 1963, Louis Malle vient d'achever Feu Follet, l'histoire d'un homme déterminé à se supprimer. Toute l'équipe du film a des idées suicidaires, il faut sortir de cette atmosphère mortifère: "Imaginons une comédie tropicale, avec de jolies dames!" Il fait appel au scénariste Jean-Claude Carrière qui reçoit un jour le télégramme suivant: "Rendez-vous mercredi, Hôtel Cortes, Mexico. Louis." L'entente entre les deux hommes est immédiate et amorce une collaboration de 30 ans. Côté casting, Jeanne Moreau réclame Brigitte Bardot pour co-équipière: "Brigitte, c'est moi qui l'ai choisie! L'idée de départ était de coupler une Française et une Américaine. Shirley Mac Laine devait être ma partenaire. J'ai préféré Brigitte Bardot, parce que je la trouve superbe et qu'on est vraiment différentes. On était surtout heureuses de casser notre image et de jouer des rôles d'aventurières habituellement réservés aux hommes!" 

Viva Maria est tourné en 1965. Bardot est au faîte de sa gloire et le général de Gaulle de retour au pouvoir. Sous sa conduite, la France a retrouvé le sens des valeurs traditionnelles. Brigitte Bardot, avec ses cheveux "en ramdam", son sourire dévastateur et ses tenues affolantes, prône l'amour libre et l'indépendance des femmes. "Bardot et moi, racontait Jeanne Moreau, étions les deux pôles de la nouvelle représentation de la femme. Elle, l'attraction sexuelle, moi le mystère féminin. Brigitte était un sex-symbol. Moi, pas du tout. J'étais une comédienne." Mal perçu par la critique, Viva Maria réalisera néanmoins des records d'entrées.  

L'analyse 

La scène se passe dans un cabaret avec pour décor la tour Eiffel. La caméra se fait amoureuse d'une Jeanne Moreau à la beauté sereine et d'une Brigitte Bardot stupéfiante de jeunesse et d'aisance. Mais voilà sa robe qui craque! Jeanne Moreau reste digne. BB, elle, commence à se déshabiller au rythme de la musique de Georges Delerue: on assiste en direct à l'invention du striptease! Soudain silence absolu. Les musiciens, le chef d'orchestre, subjugués, restent figés. On entendrait une mouche voler... Mais un type ose tousser! On l'assomme. Et puis pif paf! Une bonne paire de claque au gamin trop jeune pour voir des femmes à moitié nues... et l'orchestre enchaîne... Les costumes sont sublimes, les dessous mirobolants. Louis Malle réalise une scène rythmée au cordeau. Un hymne au corps de la femme! 

Sources: L'Esprit Libre Jean Collet Télérama, Jean-Claude Carrière, Collection Entretiens (2011)
L'Insoumise, Jeanne Moreau, Edition Flammarion
Louis Malle le rebelle solitaire, Pierre Billard
C'était Bory, Daniel Garcia et Janine Marc-Pezet, Editions Cartouches Octobre 2011 

Source : Cliquez ici

Publié dans le web en parle

Partager cet article
Repost0

Expo photo: La dolce vita de Carlo Riccardi

Publié le par Ricard Bruno

Avec le soutien d'Enel France, le cinéma Le Balzac de Paris reçoit l'exposition photographique "La dolce vita de Carlo Riccardi": un voyage dans l’univers de la dolce vita grâce aux photographies du célèbre photojournaliste italien.

Une exposition exceptionnelle consacrée à un artiste qui, en 70 ans de carrière, a réussi à capturer dans ses clichés les événements et les personnalités qui ont fait l'histoire récente de notre pays.

De Claudia Cardinale à Alain Delon, en passant par Brigitte Bardot et Audrey Hepburn, l’expo - qui restera ouverte jusqu'au 5 février 2012 – présente près de 40 clichés en noir et blanc où l’on reconnaît ces stars des années 50 et 60, qui défilaient dans les rues de la Ville éternelle : Sophia Loren, Vittorio De Sica, Toto’, Marcello Mastroianni et bien d'autres.

Un souvenir de la beauté et de la spontanéité d'artistes qui sont restés dans l'histoire du cinéma italien, immortalisés dans les lieux les plus mythiques de Rome, de Via Veneto à Via Condotti.

Montrant le vrai visage de la plus belle période du cinéma italien, cette série nous offre une occasion unique pour respirer l'air inoubliable d’une époque qui a vu Cinecittà au centre du cinéma international.

Source : Cliquez ici

Publié dans le web en parle

Partager cet article
Repost0

Brigitte Bardot : Entretient exclusif !

Publié le par Ricard Bruno

 
“Nicolas Sarkozy est le politique qui s’est le plus moqué de moi” : Entretien avec Brigitte Bardot
 
Alors que l’année 2011 s’achève, il nous paraissait intéressant de dresser un bilan de la lutte en faveur de la protection des animaux avec Brigitte Bardot, présidente de la fondation qui porte son nom.

 

C’est très rapidement et tout naturellement qu’elle a accepté de répondre aux questions de Novopress.

Un entretien sous forme de cri du cœur et de révolte face à la passivité du gouvernement français en matière de protection animale, notamment concernant l’abattage rituel.

1 – Novopress – Madame Bardot, quel bilan tirez vous de cette année 2011 en ce qui concerne la condition animale et les maltraitances qui leur sont faites ?

BB – En France, les animaux sont toujours considérés comme de la bouffe, des objets, des cobayes, alors rien ne bouge et rien ne bougera tant que nous n’aurons pas pris conscience qu’ils sont des êtres sensibles. L’homme se dit supérieur aux autres espèces animales alors cela devrait lui donner une responsabilité supérieure mais c’est tout le contraire. 2011, ne m’a pas apporté beaucoup d’espoir mais il y a eu la présentation du « Brigitte Bardot », fleuron de la flotte Sea Shepherd qui se trouve, actuellement, en Antarctique pour combattre les baleiniers japonais. L’autre bonne nouvelle c’est la fermeture effective des frontières européennes aux produits issus de la chasse aux phoques. Les autorités canadiennes annonçaient l’abattage de 400 000 phoques cette année, il y en a eu moins de 40 000 en fait puisque le marché européen ne leur est plus ouvert.

2 – Vous avez félicité récemment Vladimir Poutine pour son action de protection des phoques notamment. Estimez vous que la France a un grave retard en ce qui concerne la protection animale ?

BB – Si j’ai félicité Vladimir Poutine c’est justement parce qu’il vient de mettre à mort l’industrie de la chasse aux phoques. Il fallait que cela se sache et mon intervention a eu un écho formidable au Canada alors j’espère que cela découragera les chasseurs de partir semer la mort sur la banquise. En France nous avons une politique mollassonne, rétrograde lorsqu’il s’agit de défendre les animaux, j’ai honte de mon pays, honte d’obtenir des résultats à l’étranger mais pratiquement jamais ici.

3 – Les abattages rituels se multiplient en France et en Europe. Les Pays-Bas viennent de revenir sur l’interdiction qu’ils en avaient faite. Quelles actions envisagez-vous pour l’année 2012 afin de vous opposer à ce qui constitue à la fois une maltraitance envers les animaux et une modification profonde de nos traditions ?

BB – J’ai tout tenté pour m’opposer à ces abattages barbares, j’ai même été trainée devant les tribunaux et condamnée pour avoir dénoncé la cruauté de ces égorgements à vif. En France, nous n’avons pas le droit d’en parler alors qu’ils se sont généralisés. En Ile de France par exemple, 100 % des abattages se font sans étourdissement préalable. Cette viande est distribuée avec les certifications halal ou casher mais aussi vendue pour tous les consommateurs, sans étiquetage spécifique.

C’est scandaleux car les consommateurs sont pris en otage. D’après un rapport de l’INRA, les bovins peuvent mettre jusqu’à 14 minutes pour perdre conscience après avoir eu la gorge tranchée ! Quatorze minutes de souffrance extrême car la bête est suspendue, se retrouve sur la chaine de découpe alors qu’elle est toujours consciente, c’est une honte. En 1962 je me suis battue pour obtenir que les animaux soient étourdis avant d’être abattus, la réglementation française et européenne a imposé cet étourdissement préalable mais l’exception pour l’abattage rituel est devenue la règle générale en France. Alors je demande aux consommateurs de réagir, de ne plus consommer d’animaux pour ne plus être complices de cette horreur qui est le quotidien de nos abattoirs.

"Nicolas Sarkozy est le politique qui s'est le plus moqué de moi" : Entretien avec Brigitte Bardot [EXCLUSIF]

Ci-dessus, affiche de plusieurs associations de défense des animaux et en particulier de la Fondation Brigitte Bardot que l’ARPP (Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité) a voulu interdire il y a un an. Pour plus de détails sur cette affaire voir http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40295. Cliquer sur l’image pour l’agrandir.

 

4 – Vous sentez vous écoutée par les politiciens français et notamment Nicolas Sarkozy ?

BB – Non, Nicolas Sarkozy est probablement le politique qui s’est le plus moqué de moi. Je l’ai rencontré à deux reprises, lorsqu’il était ministre de l’Intérieur puis lorsqu’il a accédé à la présidence. Chaque fois il m’a fait la promesse d’imposer l’étourdissement des animaux avant leur saignée sans exception lors d’un abattage rituel… Il a fait exactement le contraire et ses ministres de l’Agriculture et de l’Intérieur ont sabordé les projets européens allant vers une meilleure information des consommateurs. J’ai soutenu Nicolas Sarkozy car j’avais confiance en lui, maintenant que je connais mieux le personnage, je n’ai plus du tout confiance en lui et en sa politique.

5 – Les élections présidentielles approchent. Allez-vous tenter de peser sur le débat public ?

BB – Oui, ma Fondation interviendra auprès de tous les candidats pour leur présenter nos attentes et leur demander de se positionner. Nous participerons également à une grande marche unitaire, le 24 mars à Nîmes, pour interpeller publiquement les candidats.

6 – Comment faire pour les lecteurs qui souhaiteraient vous aider, rejoindre votre association ?

BB – Ce n’est pas difficile, ma Fondation ne vit que par la générosité de ses donateurs, avec mes coups de gueule à répétition contre le gouvernement vous imaginez bien que nous ne recevons aucune subvention, du reste nous n’en voulons pas, alors nous avons besoin du soutien le plus large pour pouvoir continuer le combat en toute liberté. Nous lancerons dans les prochains jours notre nouveau site internet où vous trouverez toutes les informations nécessaires pour mener, avec nous, le combat contre l’exploitation animale. En attendant, je souhaite, à vous et à vos lecteurs, une très belle Année 2012

Source : Cliquez ici

Publié dans le web en parle

Partager cet article
Repost0