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Brigitte Bardot se livre à François Forestier

Publié le par Ricard Bruno

Ses trois films préférés: “La Vérité”, “Et Dieu créa la femme”, “le Mépris”.

Un livre qui paraît cet automne s’intitule “Bardot l’indomptable”. C’est un qualificatif dans lequel vous vous reconnaissez ? – Oui, ça me paraît pas mal ! Cela me ressemble…
Quand vous regardez les photos de la petite Brigitte enfant, que vous inspire-t-elle, cette fillette adorable ? – Une grande émotion, une tendresse, des souvenirs flous et fous !
Comme spectatrice, dans votre enfance, y a-t-il un film qui a compté pour vous ? – J’ai été très impressionnée par “Blanche-neige”, de Walt Disney. C’est ensuite inconsciemment que s’est ancré en moi cet amour des animaux, cette envie de vivre de manière magique avec eux.
Auriez-vous la gentillesse de me décrire vos premiers pas devant la caméra, ce coeur qui bat, ce trac, l’émotion ? – Oh, mon Dieu, ce que j’ai pu être terrorisée, affolée et puis, au moment d’y aller, j’y allais. Ce trac ne m’a jamais lâchée de toute ma vie. Avant de commencer un nouveau film, même lorsque j’étais célèbre, j’avais une telle angoisse que parfois cette nervosité me donnait un herpès, toujours sur la joue droite, et il fallait reculer le début du tournage de quelques jours.
Vous avez joué au théâtre une seule pièce en 1953. Pourquoi ne pas avoir poursuivi ? -Parce que répéter tous les soirs la même chose, j’en avais marre ! Et puis ce foutu trac qui a fait qu’un soir, j’ai eu un terrible trou de mémoire, je me suis mise à jouer… l’acte suivant. Le comédien qui était en face de moi, épouvanté, s’est sauvé dans les coulisses en appelant d’urgence le partenaire adéquat. Ce fut un branle-bas de combat inimaginable. La pièce fut ainsi écourtée d’une demi-heure et le public n’y a rien compris !
Vous avez connu Paris au moment le plus merveilleux : Cocteau, Gréco, Gélin… De toutes ces personnes, qui vous a marquée le plus fort ? – Tous ces gens célèbres, je les côtoyais accompagnée par Roger Vadim. Ils m’impressionnaient mais je me sentais étrangère, en retrait, un peu sauvage déjà !
Pourriez-vous me parler de Christian Marquand… et de Marlon Brando (si vous l’avez rencontré alors), qui était son ami à Paris ? – Christian, c’était un frère pour Vadim. On le voyait tout le temps ainsi que toute sa famille : Lilou, Nadine, Serge et leurs parents. Ils m’ont intimidée pendant longtemps car ils se fichaient un peu de moi, et puis, plus tard, c’est moi qui parfois me fichais d’eux gentiment. Quant à Marlon, j’en ai un souvenir spécial et pas très aguichant. Il habitait chez des amis dans l’île Saint-Louis à Paris. Un jour, vers 3 heures de l’après-midi, la maîtresse de maison m’a demandé d’aller porter à Marlon son petit déjeuner… J’entre dans sa chambre, ça sent le renfermé, je pose le plateau sur le lit et je vois une sorte de furie m’insulter, prendre les oeufs coque et les jeter contre le mur en me traitant, en anglais, de tous les noms d’oiseaux. Ah, quel tue l’amour !
Quelle impression vous a fait Gérard Philipe ? – Gérard Philipe, je l’adorais, je l’adore, je l’adorerai toute ma vie. Quelle merveille ! J’ai toujours été secrètement amoureuse de lui.
A quel moment avez-vous senti que la célébrité était un “poison”? – Quand elle a commencé à empoisonner ma vie !
Hollywood vous a fait les yeux doux. Pourquoi ne pas avoir fait une carrière américaine ? – Parce que je suis foncièrement française, que tout ce qui ne m’est pas familier me fait peur, que j’ai besoin de mes racines, de mon entourage, et que cette industrie hollywoodienne est à des années-lumière de ma manière de vivre.
On dit qu’Alberto Sordi était un partenaire difficile. Est-ce vrai ? Avez-vous eu des partenaires “difficiles”? – Non, je n’en ai pas le souvenir… Mais j’ai peut-être été une partenaire difficile pour certains.
Votre pouvoir de séduction a souvent dissimulé votre talent d’actrice. Or, en revoyant vos films, celui-ci est évident. Qu’en pensez-vous ? Estimez-vous avoir été une bonne comédienne ? – Je ne sais pas si j’ai été une bonne comédienne, mais ce que je sais, c’est que je vivais intensément mes rôles au point de les intégrer dans ma vraie vie… Par exemple, en tombant amoureuse de mes partenaires et en voulant mettre fin à mes jours comme dans “la Vérité”.
Avez-vous revu récemment “Et Dieu créa la femme” ? Qu’en pensez-vous maintenant avec les années qui ont passé ? – A part la chanson “cucul la praline” complètement démodée, tout le reste du film, et surtout la dernière partie avec ce mambo, cette danse folle, me semble être encore superbe ! En comparaison avec certaines nullités actuelles… En plus, c’est mon film culte, celui qui m’a rendue célèbre. Je l’aime ! Et si Dieu créa la femme, il ne doit pas avoir honte de ce que je suis !
Parlez-nous du tournage avec Godard, avec cet enfer des paparazzis… – Ah, Godard ! C’était pas le grand amour entre nous, mais nous avons néanmoins fait un très beau film, comme quoi l’adversité peut être créatrice ! Oui, les paparazzis ont empoisonné le tournage, c’était la guerre, ils s’infiltraient partout, ils me rendaient folle. J’en ai beaucoup souffert. Mais ma grande amitié avec Michel Piccoli, avec qui on s’entendait comme “larrons en foire”, a un peu atténué cette douloureuse période.
Avez-vous, dans votre carrière, un film préféré ? – J’en ai quelques-uns: “la Vérité”, “Et Dieu créa la femme”, “le Mépris”, “l’Ours et la Poupée”, “En cas de malheur” et “Vie privée”.
Vous avez abandonné le cinéma d’un seul coup, comme Garbo. N’avez-vous jamais eu envie d’y revenir ? De jouer un rôle, un ultime, dont vous rêviez ? – Lorsque j’abandonne, je ne reviens jamais en arrière, que ce soit pour le cinéma, pour mes amours et pour mes emmerdes !

Vous avez dit : “Mon âme ne m’appartient plus.” Le cinéma vous a donc atteinte si profondément ? Vous appartient-elle, aujourd’hui, votre âme ? – Mon âme appartient uniquement aux animaux, ainsi que ma vie désormais.
Sous l’image de la star, je sens une grande gentillesse, une grande douceur. Je vois juste ? – J’ai toujours caché ma vulnérabilité, ma fragilité sous des dehors impertinents, insolents, ce manque de confiance en moi m’a poursuivie toute ma vie. Je me suis fait une carapace extérieure mais au plus profond de moi, je suis extrêmement sensible à tout ce qui m’atteint, à tout ce qui atteint les animaux, à tout ce qui atteint les gens qui m’écrivent comme si j’étais la Sainte Vierge. Ils se confient à moi pour résoudre certains problèmes si effrayants. Je pleure souvent et je suis triste de ne pouvoir changer ce monde pourri et le mettre à mon image. J’essaie de soulager un peu la misère à mon niveau, avec mes possibilités. C’est dur, tout ça, et cela a entamé beaucoup de moi-même.
Parlons maintenant du second livre, “Brigitte Bardot vue par Léonard de Raemy”. Pourquoi avez-vous autorisé immédiatement la parution de cet ouvrage ? Quels liens vous unissaient à Léonard de Raemy ? – Léonard de Raemy a été un photographe et un ami. C’était un homme adorable, plein de talent, très érudit, très patient, très fidèle, auquel j’ai donné toute ma confiance et mon amitié. Contrairement à mes “dérapages” en amour, j’ai toujours été extrêmement fidèle en amitié. Sa discrétion ne l’a pas fait connaître de son vivant, alors il est juste de ma part de lui rendre l’hommage qui lui est dû après sa mort, en 2010, qui m’a extrêmement bouleversée.
Actuellement, votre seule raison de vivre semble être votre Fondation… Parlez-nous de vos espoirs pour les animaux… De vos victoires, de vos craintes, de vos doutes… – Ma Fondation est ma plus grande réussite. C’est le but de ma vie et je ne vis, depuis que je l’ai créée en 1986, que pour elle. J’ai une équipe formidable dirigée par Mme Calmels. Nous obtenons beaucoup d’améliorations dans le monde, sauf en France, ce qui me scandalise après les promesses devant témoins faites par Nicolas Sarkozy et auxquelles j’ai cru dur comme fer ! Cette déception m’a beaucoup éprouvée, surtout avec toutes les lettres de rappel que je lui ai envoyées et auxquelles il n’a jamais répondu. En cinq années de pouvoir de Sarkozy, je n’ai obtenu aucune amélioration pour les animaux mais une régression certaine. Je suis profondément triste. Quand le président de la France promet, il doit tenir ses promesses ou alors il n’est qu’un courant d’air, du vent, un guignol de pacotille. Une évolution est nécessaire dans la manière dont on traite les animaux en France, certaines lois datant encore de Napoléon Ier. Il est inadmissible, par exemple, qu’on continue à égorger les animaux d’abattoir comme au Moyen Age sans appliquer l’étourdissement préalable pourtant exigé par les lois françaises et européennes notamment pour la viande halal. Aussi nous allons demander à tous les candidats à la présidentielle de 2012 ce qu’ils prévoient pour les animaux et nous soumettrons leurs réponses à nos 70 000 donateurs afin qu’ils puissent voter en fonction des améliorations ou du désintérêt.

“Bardot l’indomptable”, d’Alain Wodrascka et François Bagnaud (éditions Hugo & Cie, 2011), et “Brigitte Bardot vue par Léonard de Raemy”, de Brigitte Bardot et Marc de Raemy avec François Bagnaud (Didier Carpentier 2011).

 

Source : Cliquez ici

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Brigitte Bardot touchée par l'engagement de la nouvelle Miss France

Publié le par Ricard Bruno

 

 

Tout juste couronnée Miss France 2012 samedi soir à Brest, Delphine Wespiser peut d'ores et déjà ajouter un nom à sa liste d'amis: Brigitte Bardot. Séduite par l'engagement manifesté par la jeune reine de beauté, notamment pour la cause animale, l'ancienne actrice s'est dite lundi "très touchée" et certaine qu'elle et Miss France accompliront ensemble "des miracles".

"J'ai suivi samedi soir le concours Miss France et je suis particulièrement ravie de l'élection de Delphine", écrit Brigitte Bardot dans un communiqué publié lundi depuis La Madrague.

La star du "Mépris" écrit aussi être très touchée par l'engagement de Miss France, âgée de 19 ans, auprès des personnes âgées. Un engagement que B.B. dit partager, avant de souligner, "bien sûr, l'amour qu'elle (Miss France) porte aux animaux".

Au cours des nombreux entretiens qu'elle a accordé depuis son sacre, Delphine Wespiser a maintes fois souligné le soutien qu'elle manifestait aux campagnes de sensibilisation contre l'abandon des animaux de compagnie en période estivale, une cause dont la Fondation Brigitte Bardot et la SPA sont les principaux relais en France.

 

Source : Internet

 

Bruno Ricard

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Miss Alsace est devenue Miss France et appelle à soutenir la fondation Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

 

A une des questions posées par un journaliste Miss France a répondu :

 

 Q : Qu'allez-vous faire de votre titre?
 R : J'ai d'abord l'intention d'aller plus loin dans le monde associatif. Je suis déjà marraine d'une association en faveur du don de sang et d'une association de portage à domicile. Mon objectif personnel, une fois que toute la promotion sera passée, est de me lancer dans la cause animale, la maltraitance animale. Pourquoi  ne pas parrainer l'association de Brigitte Bardot? C'est très important pour moi, je suis végétarienne depuis l'âge de trois ans et demi, j'espère donner un peu plus d'influence à la cause animale.

Bruno Ricard

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Regarder c'est tout...mettez le son...c'est magnifique!

Publié le par Ricard Bruno

Bruno Ricard

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3 cochons égorgés dans la cour d'un bistrot...Sandaleux!

Publié le par Ricard Bruno

Bruay-La Buissière : trois cochons égorgés dans la cour d'un bistrot

Il voulait rendre service. Mal lui en a pris. Un Bruaysien a été surpris par la police en train de dépecer trois cochons jeudi après-midi dans la cour d'un café de la rue Wéry, non loin du commissariat de Bruay-La Buissière.

L'alerte a été donnée par les riverains, surpris d'entendre hurler des animaux en centre-ville.

La personne mise en cause pourrait être poursuivie pour délit d'abattage illégal. La fondation Brigitte Bardot porte plainte pour acte de cruauté, un délit passible de deux ans de prison et de 30 000 eurso d'amende.

L'auteur des faits assurait vendredi avoir travaillé proprement. « Je ne suis pas un barbare. Les cochons ont crié mais ils n'ont pas souffert. »

Saisies, les carcasses d'animaux finiront à l'équarrissage.

Source : Cliquez ici

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Nouveau "Brigitte Bardot show - Picture disc"

Publié le par Ricard Bruno

            

Fiche détaillée : Brigitte Bardot show - Picture disc

en pré commande à la Fnac 

Prix : 21,95€ au lieu de 25,92€ 

 

Interprète   Brigitte Bardot
Editeur Mercury
Date de parution      janvier 2012 livraison prévue à partir du 9 janvier 2012 

 

Pour commander : Cliquez ici

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Brigitte Bardot dans "Riviera Zeitung" côte d'Azur

Publié le par Ricard Bruno

Dior setzt auf den Namen Bardot

Das Luxuslabel Dior hat seinen neuesten Spot für den Duft Addict in Saint-Tropez gefilmt. Wo auch sonst, mag man sich denken. Kaum ein anderer Ort verzeichnet einen derart luxuriösen Ruf. Denkt man an die Hafenstadt, fällt irgendwann der Name Brigitte Bardot. Die Schauspielerin und deren unvergesslicher Stil dienten den Filmemachern einmal mehr als Inspirationsquelle.

Brigitte Bardot
Brigitte Bardot begründete in Saint-Tropez ihre Karriere. Foto: Michel Bernanau

Ganz im Stil von Brigitte Bardot erweckt der Mode- und Parfümhersteller am Strand des Club 55 das 60er-Jahre-Flair zu neuem Leben. Star der Kampagne ist das erst 16-jährige niederländische Model Daphne Groeneveld. Bei herrlich sommerlichen Temperaturen posierte das in seiner Heimat schon berühmte Topgirl Ende November in retro-schicker Badekluft. Mit dabei natürlich die eigentlichen «Stars»: die rechteckigen Fläschchen der vier beworbenen Duftnoten.

Am Drehort glaubte man sich tatsächlich in den Klassiker „Und ewig lockt das Weib“ zurückversetzt, der den Mythos Brigitte Bardots vor über 50 Jahren begründete. Leoparden-Deko, große, roséfarbene Stoffvorhänge, Schattenspiele vor traumhafter Kulisse des Mittelmeers – der Spot trumpft wie gewohnt mächtig auf in Sachen Exklusivität und Flair. Und zielt dabei mit den Düften der Reihe Addict auf ein junges, meist weibliches Publikum ab.

Die Idee, ein Mädchen bardotgemäß in Szene zu setzen, ist nicht gerade außergewöhnlich. Schon Karl Lagerfeld kam darauf, ein Nachwuchsmodel – in diesem Fall die Tochter der Stones-Legende Mick Jagger – für Chanel nach Mode der 60er herauszuputzen.

Regie für den Film führte Jonas Akerlund. Früher Mitglied einer schwedischen Metal-Band, dreht der 46-Jährige heute hauptsächlich Musikvideos für Größen wie U2, Madonna oder Lady Gaga. Unter seinen Anweisungen entstehen auch Spielfilme. Oder eben Werbespots, gerne für Weltunternehmen wie Ikea, Coca Cola, Adidas oder Hugo Boss.

Für Dior arbeitete Akerlund schon mit Kate Moss und Marion Cotillard zusammen.

 

Source : Cliquez ici

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Soulier d'été Brigitte Bardot vendu...2100 euros !

Publié le par Ricard Bruno

 

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 Soulier Brigitte Bardot adjugé 2100 euros hier à l'hotel des ventes de Neuilly!

 Suite à la vente Roger Vivier du mercredi 30 novembre 2011

 

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Paulette Dubost...Hommage à un monument du cinéma Français

Publié le par Ricard Bruno

Bruno Ricard

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