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Concour Bigitte Bardot...

Publié le par Ricard Bruno

Gagnez le magnifique livre "Brigitte Bardot vu par Léonard de Raemy"

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Couverture (1)

Bruno Ricard

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Brigitte Bardot une îcone d'avant garde...dans "ELLE"

Publié le par Ricard Bruno

 

 

Elle du 06 01 2012

 

 

Elle-du-06-01-2012.jpg

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Communiqué de l'alliance écologique indépendante

Publié le par Ricard Bruno

Logotype_AEI_H_bleu.Jpg

 

Bonjour,

 

Je suis chargée de l'opération 500 "mères" pour la présidentielle de Jean Marc Governatori. En effet, outre la recherche des 500 parrainages de maires que font nos 101 Comités locaux, notre Agence de presse souhaite que 500 femmes parrainent Jean marc.

Il suffit de mailer "Bonjour, j'accepte de parrainer Jean Marc Governatori candidat aux présidentielles de l'Alliance écologiste indépendante". En fait, toute femme peut parrainer Jean Marc même si elle n’est pas mère, parmi vos relations par exemple.

Envoyez votre parrainage à : governatori@alliance-ecologiste-independante.fr

 

Merci et bonne année

 

Caroline

 

Secrétariat national

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Collection et ligne "Brigitte Bardot"...

Publié le par Ricard Bruno

Tee-shirt-Brigitte-Bardot.jpg

Qu’elles soient encore en activité ou déjà éloignées des podiums, les top models et people n'hésitent pas à user de leur notoriété. Si certaines lèvent des fonds pour des causes caritatives, d'autres lancent leur griffe, avec succès Victoria Beckham qui a reçu un oscar de la mode tandis que d'autres ne font qu'une apparition comme la starlette Lindsay Lohan qui a signé une très éphémère collection Ungaro.

Brigitte Bardot, Kate Moss, Helena Christensen et Adriana Karembeu tentent à leur tour de passer de l'autre côté du podium. La réussite sera-t-elle au rendez-vous ?

L’image iconique de Brigitte Bardot est utilisée pour une collection
Alors qu’une bio « Brigitte Bardot plein la vue » signée Marie Dominique Lelièvre vient de sortir, une collection prêt-à-porter printemps-été 2012 de 200 modèles est en multimarques et grands magasins dès janvier 2012.

Un groupe d’investisseurs français a acquis l’ensemble des droits pour la création de la marque Brigitte Bardot, c’est-à-dire le nom, la signature et le droit à l’image. “Brigitte Bardot perçoit des royalties avec ce contrat comme chaque contrat de licence” nous explique Sarah Ohana, la directrice artistique de la marque. Après 5 ans dans une école de commerce, 2 ans au studio Bercot, elle lance sa propre marque Sarah Wayne et dessine désormais cette collection. « Brigitte Bardot a validé chaque modèle. Elle a adoré le thème Vichy et la reprise des codes emblématiques des années BB. Elle a, dès le départ, indiqué qu’il n’y aurait pas de fourrure, ni de cuir dans les collections » explique-t-elle. « Les photos ont été réinterprétées avec la mode actuelle» avant d’indiquer que “Le prochain thème pour l’automne-hiver très sistie’s sera consacré à Bonnie and Clyde”. La cause animale chère à BB n’est pas oubliée. Ainsi sera lancée une collection capsule composée de 10 pièces iconiques designée par plusieurs créateurs... 

Source : Cliquez ici

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Brigitte Bardot, le mythe continue...

Publié le par Ricard Bruno

Le figaro n°20969 du 02 01 2012

Le-figaro-n-20969-du-02-01-2012-copie-1.jpg

Brigitte Bardot, en 1963, dans Le Mépris. Crédit photo: Photononstop/AFP/Imageforum
 Brigitte Bardot, en 1963, dans Le Mépris

 

Une nouvelle biographie signée Marie-Dominique Lelièvre revisite le parcours de la légende.

Quel bel animal! Ce n'est sûrement pas elle qui nous en voudra de la comparaison. Bardot, il fallait voir ce que c'était. La fille à la crinière de lionne qui dansait un mambo endiablé dans Et Dieu créa la femme: Vadim, pas toujours aussi inspiré, la transforma en sex-symbol. Après, ça n'a plus arrêté. Cocteau, Moravia, Sagan, Nourissier et Bernard Frank ont écrit sur elle. C'est au tour de Marie-Dominique Lelièvre de s'attaquer au mythe national n° 1. Elle le fait à sa manière espiègle et futée, un mélange d'admiration et de tendresse, un sens de la formule qui claque. On y prend un plaisir extrême.

B.B. fut cette tornade blonde, cette fille de la Muette qui a toujours dit ce qu'elle pensait. Certains le lui ont assez reproché. Invitée à l'Élysée par le général de Gaulle, elle débarque en pantalon et veste de hussard à brandebourgs. De l'inédit. Pourtant, Lelièvre nous apprend que fière mais intimidée, la star avait répété son arrivée au cours d'un dîner avec les Pompidou. Est-ce parce qu'elle était quasi aveugle de l'œil gauche? Bardot porta un regard décalé sur le monde qui l'entourait. Cette enfant du XVIe nord aurait pu être une héroïne des Contes du chat perchéqu'elle lisait avec sa sœur Mijanou. Dès le début, le magazine Elle en fit sa figure de proue. Le nombre de couvertures auxquelles elle eut droit dépasse l'imagination. Une rusée: elle se plaint que la presse la harcèle, cela ne l'empêche pas de choisir Pierre Lazareff, le patron de France Soir, comme parrain de son fils Nicolas.

Sincère et désinvolte

Elle fut une femme libre, avant que l'expression soit consacrée. Les hommes, elle les quittait, comme ça, pour rien, parce qu'ils ne l'amusaient plus, qu'elle avait trouvé quelqu'un d'autre. Lelièvre, à un endroit, recense la liste de ses amants et maris. Cela fait deux pages. Elle a tout essayé: se marier à Las Vegas un 14 juillet, traiter Georges Clouzot de «malade», enregistrer Je t'aime moi non plus pour rendre Gunther Sachs jaloux. Le milliardaire allemand se sera démené, pour la séduire, lui offrant des bijoux Cartier, déversant des centaines de roses sur La Madrague depuis un hélicoptère, tirant à la Winchester pour éteindre les bougies du jardin.

Pour la convaincre de participer au Mépris, Godard marche sur les mains. Cela suffit pour que l'actrice dise oui. Elle est ainsi, Bardot, brutale, sincère, désinvolte. Les rapports avec le réalisateur furent tout sauf idylliques. Bardot qualifia le cinéaste de la nouvelle vague d'«intello cradingue». Peut-être, mais le film est un chef-d'œuvre. Sa séquence d'ouverture constitue un morceau d'anthologie. Un Piccoli transi y énumère toutes les parties du corps de sa partenaire, allongée nue sur le ventre.

Giflée dans presque chaque film

Sur l'écran, elle brille de l'éclat le plus vif. Dans presque tous ses films, elle reçoit une gifle. Les esprits chagrins la prennent pour une ravissante idiote, doutent de son talent de comédienne. Elle se détache nettement du peloton. La chose se passe sans effort. Elle a refusé L'Affaire Thomas Crown et Au service secret de Sa Majesté(«Je trouve les films de James Bond excellents, mais sans moi. À moins qu'on ne me laisse interpréter le rôle de Bond»). Le cinéma n'est pas sa passion première. Danseuse, voilà son rêve. D'où ce maintien impeccable, ce port de tête emprunté aux reines de l'Antiquité. C'est pour échapper à sa famille, à son milieu qu'elle aura accepté de paraître devant une caméra. Elle aura tout vu. On lui aura tout fait. Elle a interprété Anouilh, dansé avec Dario Moreno, lancé la mode des cuissardes, chevauché une Harley-Davidson, vissé sur son crâne le béret de Bonnie Parker.

Il y a eu des périodes où elle s'est perdue de vue. Elle a toujours fini par se retrouver. Jeanne Moreau, qui lui donnait la réplique dans Viva Maria, eut ce commentaire: «La regarder marcher, c'est comme écouter de la grande musique.» Autour d'elle, on récapitula des play-boys, des parasites. Cette ennemie du conformisme résumait en elle quelque chose de terriblement français, cette façon de traverser l'existence hors des clous, de céder aux urgences de l'instant, de vendre ses biens aux enchères pour créer sa fondation. «J'ai donné ma jeunesse et ma beauté aux hommes, je donne maintenant ma sagesse et mon expérience, le meilleur de moi-même aux animaux.» La une de Paris Match où elle serre un bébé phoque dans ses bras marqua le public. Le 6 juin 1973, B.B. annonça qu'elle arrêtait le cinéma. La promesse fut tenue. Marie-Dominique Lelièvre revient sur ce parcours hors du commun de cette «petite-fille de Colette plutôt que cousine de Jayne Mansfield».

Il s'agit d'une sorte de Tour de France à l'intérieur d'une âme, d'une icône, d'une personne. Ça n'est plus de l'histoire ; c'est déjà de la légende.

Source : Cliquez ici

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Bruno Ricard

 

 

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Sac LANCEL Brigitte Bardot : Attention ARNAQUE !

Publié le par Ricard Bruno

J’ai été alerté par plusieurs internautes d’une arnaque redoutable !

Depuis un certains temps fleurie sur Internet une nouvelle arnaque de vente de sac de la maison « Lancel » à des prix incroyablement bas !

Surtout n’y prêter pas attention ce n’est ni plus ni moins qu’une arnaque, en un mot du vol.

Il va de sois que j’ai prévenu la maison mère Lancel et son PDG.

 

Alors si vous voulez achetez un sac modèle Brigitte Bardot, un seul conseil rendez vous dans un de leur magasin et pas ailleurs !

 

Bruno Ricard

 

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Viva Maria, une scène culte décryptée

Publié le par Ricard Bruno

Viva Maria, une scène culte décryptée

Viva Maria de Louis Malle (1965) avec Brigitte Bardot et Jeanne Moreau.

Les films cultes sont composés, entre autres, de scènes cultes. Retour sur Viva Maria, de Louis Malle à l'occasion de la sortie de deux ouvrages: L'Esprit Libre de Jean-Claude Carrière et Cétait Bory, un livre-2CD, consacré à l'écrivain, journaliste, critique et scénariste. 

L'histoire  

C'est la belle époque, Maria -Brigitte Bardot- est fille d'un anarchiste irlandais. Avec lui, elle fait sauter des bombes un peu partout dans le monde. Un jour le père saute avec la bombe. Elle se retrouve seule au Mexique. Lorsqu'elle croise la route d'un cirque, une autre Maria -Jeanne Moreau- l'engage pour faire un numéro avec elle. Chaque soir, elles exhibent les charmes en dentelles du gai Paris devant un parterre ébahi de Mexicains. La révolution gronde. Pour Maria -BB- l'atavisme parle fort. Elle retrouve le goût des pétards et des armes à feu, et prend la tête des révolutionnaires.  

La scène

Maria y Maria, les senoritas de Paris ou quand Bardot et Moreau réinventent le striptease. 

Le contexte

En 1963, Louis Malle vient d'achever Feu Follet, l'histoire d'un homme déterminé à se supprimer. Toute l'équipe du film a des idées suicidaires, il faut sortir de cette atmosphère mortifère: "Imaginons une comédie tropicale, avec de jolies dames!" Il fait appel au scénariste Jean-Claude Carrière qui reçoit un jour le télégramme suivant: "Rendez-vous mercredi, Hôtel Cortes, Mexico. Louis." L'entente entre les deux hommes est immédiate et amorce une collaboration de 30 ans. Côté casting, Jeanne Moreau réclame Brigitte Bardot pour co-équipière: "Brigitte, c'est moi qui l'ai choisie! L'idée de départ était de coupler une Française et une Américaine. Shirley Mac Laine devait être ma partenaire. J'ai préféré Brigitte Bardot, parce que je la trouve superbe et qu'on est vraiment différentes. On était surtout heureuses de casser notre image et de jouer des rôles d'aventurières habituellement réservés aux hommes!" 

Viva Maria est tourné en 1965. Bardot est au faîte de sa gloire et le général de Gaulle de retour au pouvoir. Sous sa conduite, la France a retrouvé le sens des valeurs traditionnelles. Brigitte Bardot, avec ses cheveux "en ramdam", son sourire dévastateur et ses tenues affolantes, prône l'amour libre et l'indépendance des femmes. "Bardot et moi, racontait Jeanne Moreau, étions les deux pôles de la nouvelle représentation de la femme. Elle, l'attraction sexuelle, moi le mystère féminin. Brigitte était un sex-symbol. Moi, pas du tout. J'étais une comédienne." Mal perçu par la critique, Viva Maria réalisera néanmoins des records d'entrées.  

L'analyse 

La scène se passe dans un cabaret avec pour décor la tour Eiffel. La caméra se fait amoureuse d'une Jeanne Moreau à la beauté sereine et d'une Brigitte Bardot stupéfiante de jeunesse et d'aisance. Mais voilà sa robe qui craque! Jeanne Moreau reste digne. BB, elle, commence à se déshabiller au rythme de la musique de Georges Delerue: on assiste en direct à l'invention du striptease! Soudain silence absolu. Les musiciens, le chef d'orchestre, subjugués, restent figés. On entendrait une mouche voler... Mais un type ose tousser! On l'assomme. Et puis pif paf! Une bonne paire de claque au gamin trop jeune pour voir des femmes à moitié nues... et l'orchestre enchaîne... Les costumes sont sublimes, les dessous mirobolants. Louis Malle réalise une scène rythmée au cordeau. Un hymne au corps de la femme! 

Sources: L'Esprit Libre Jean Collet Télérama, Jean-Claude Carrière, Collection Entretiens (2011)
L'Insoumise, Jeanne Moreau, Edition Flammarion
Louis Malle le rebelle solitaire, Pierre Billard
C'était Bory, Daniel Garcia et Janine Marc-Pezet, Editions Cartouches Octobre 2011 

Source : Cliquez ici

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