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Sac LANCEL Brigitte Bardot : Attention ARNAQUE !

Publié le par Ricard Bruno

J’ai été alerté par plusieurs internautes d’une arnaque redoutable !

Depuis un certains temps fleurie sur Internet une nouvelle arnaque de vente de sac de la maison « Lancel » à des prix incroyablement bas !

Surtout n’y prêter pas attention ce n’est ni plus ni moins qu’une arnaque, en un mot du vol.

Il va de sois que j’ai prévenu la maison mère Lancel et son PDG.

 

Alors si vous voulez achetez un sac modèle Brigitte Bardot, un seul conseil rendez vous dans un de leur magasin et pas ailleurs !

 

Bruno Ricard

 

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Viva Maria, une scène culte décryptée

Publié le par Ricard Bruno

Viva Maria, une scène culte décryptée

Viva Maria de Louis Malle (1965) avec Brigitte Bardot et Jeanne Moreau.

Les films cultes sont composés, entre autres, de scènes cultes. Retour sur Viva Maria, de Louis Malle à l'occasion de la sortie de deux ouvrages: L'Esprit Libre de Jean-Claude Carrière et Cétait Bory, un livre-2CD, consacré à l'écrivain, journaliste, critique et scénariste. 

L'histoire  

C'est la belle époque, Maria -Brigitte Bardot- est fille d'un anarchiste irlandais. Avec lui, elle fait sauter des bombes un peu partout dans le monde. Un jour le père saute avec la bombe. Elle se retrouve seule au Mexique. Lorsqu'elle croise la route d'un cirque, une autre Maria -Jeanne Moreau- l'engage pour faire un numéro avec elle. Chaque soir, elles exhibent les charmes en dentelles du gai Paris devant un parterre ébahi de Mexicains. La révolution gronde. Pour Maria -BB- l'atavisme parle fort. Elle retrouve le goût des pétards et des armes à feu, et prend la tête des révolutionnaires.  

La scène

Maria y Maria, les senoritas de Paris ou quand Bardot et Moreau réinventent le striptease. 

Le contexte

En 1963, Louis Malle vient d'achever Feu Follet, l'histoire d'un homme déterminé à se supprimer. Toute l'équipe du film a des idées suicidaires, il faut sortir de cette atmosphère mortifère: "Imaginons une comédie tropicale, avec de jolies dames!" Il fait appel au scénariste Jean-Claude Carrière qui reçoit un jour le télégramme suivant: "Rendez-vous mercredi, Hôtel Cortes, Mexico. Louis." L'entente entre les deux hommes est immédiate et amorce une collaboration de 30 ans. Côté casting, Jeanne Moreau réclame Brigitte Bardot pour co-équipière: "Brigitte, c'est moi qui l'ai choisie! L'idée de départ était de coupler une Française et une Américaine. Shirley Mac Laine devait être ma partenaire. J'ai préféré Brigitte Bardot, parce que je la trouve superbe et qu'on est vraiment différentes. On était surtout heureuses de casser notre image et de jouer des rôles d'aventurières habituellement réservés aux hommes!" 

Viva Maria est tourné en 1965. Bardot est au faîte de sa gloire et le général de Gaulle de retour au pouvoir. Sous sa conduite, la France a retrouvé le sens des valeurs traditionnelles. Brigitte Bardot, avec ses cheveux "en ramdam", son sourire dévastateur et ses tenues affolantes, prône l'amour libre et l'indépendance des femmes. "Bardot et moi, racontait Jeanne Moreau, étions les deux pôles de la nouvelle représentation de la femme. Elle, l'attraction sexuelle, moi le mystère féminin. Brigitte était un sex-symbol. Moi, pas du tout. J'étais une comédienne." Mal perçu par la critique, Viva Maria réalisera néanmoins des records d'entrées.  

L'analyse 

La scène se passe dans un cabaret avec pour décor la tour Eiffel. La caméra se fait amoureuse d'une Jeanne Moreau à la beauté sereine et d'une Brigitte Bardot stupéfiante de jeunesse et d'aisance. Mais voilà sa robe qui craque! Jeanne Moreau reste digne. BB, elle, commence à se déshabiller au rythme de la musique de Georges Delerue: on assiste en direct à l'invention du striptease! Soudain silence absolu. Les musiciens, le chef d'orchestre, subjugués, restent figés. On entendrait une mouche voler... Mais un type ose tousser! On l'assomme. Et puis pif paf! Une bonne paire de claque au gamin trop jeune pour voir des femmes à moitié nues... et l'orchestre enchaîne... Les costumes sont sublimes, les dessous mirobolants. Louis Malle réalise une scène rythmée au cordeau. Un hymne au corps de la femme! 

Sources: L'Esprit Libre Jean Collet Télérama, Jean-Claude Carrière, Collection Entretiens (2011)
L'Insoumise, Jeanne Moreau, Edition Flammarion
Louis Malle le rebelle solitaire, Pierre Billard
C'était Bory, Daniel Garcia et Janine Marc-Pezet, Editions Cartouches Octobre 2011 

Source : Cliquez ici

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Expo photo: La dolce vita de Carlo Riccardi

Publié le par Ricard Bruno

Avec le soutien d'Enel France, le cinéma Le Balzac de Paris reçoit l'exposition photographique "La dolce vita de Carlo Riccardi": un voyage dans l’univers de la dolce vita grâce aux photographies du célèbre photojournaliste italien.

Une exposition exceptionnelle consacrée à un artiste qui, en 70 ans de carrière, a réussi à capturer dans ses clichés les événements et les personnalités qui ont fait l'histoire récente de notre pays.

De Claudia Cardinale à Alain Delon, en passant par Brigitte Bardot et Audrey Hepburn, l’expo - qui restera ouverte jusqu'au 5 février 2012 – présente près de 40 clichés en noir et blanc où l’on reconnaît ces stars des années 50 et 60, qui défilaient dans les rues de la Ville éternelle : Sophia Loren, Vittorio De Sica, Toto’, Marcello Mastroianni et bien d'autres.

Un souvenir de la beauté et de la spontanéité d'artistes qui sont restés dans l'histoire du cinéma italien, immortalisés dans les lieux les plus mythiques de Rome, de Via Veneto à Via Condotti.

Montrant le vrai visage de la plus belle période du cinéma italien, cette série nous offre une occasion unique pour respirer l'air inoubliable d’une époque qui a vu Cinecittà au centre du cinéma international.

Source : Cliquez ici

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Brigitte Bardot : Entretient exclusif !

Publié le par Ricard Bruno

 
“Nicolas Sarkozy est le politique qui s’est le plus moqué de moi” : Entretien avec Brigitte Bardot
 
Alors que l’année 2011 s’achève, il nous paraissait intéressant de dresser un bilan de la lutte en faveur de la protection des animaux avec Brigitte Bardot, présidente de la fondation qui porte son nom.

 

C’est très rapidement et tout naturellement qu’elle a accepté de répondre aux questions de Novopress.

Un entretien sous forme de cri du cœur et de révolte face à la passivité du gouvernement français en matière de protection animale, notamment concernant l’abattage rituel.

1 – Novopress – Madame Bardot, quel bilan tirez vous de cette année 2011 en ce qui concerne la condition animale et les maltraitances qui leur sont faites ?

BB – En France, les animaux sont toujours considérés comme de la bouffe, des objets, des cobayes, alors rien ne bouge et rien ne bougera tant que nous n’aurons pas pris conscience qu’ils sont des êtres sensibles. L’homme se dit supérieur aux autres espèces animales alors cela devrait lui donner une responsabilité supérieure mais c’est tout le contraire. 2011, ne m’a pas apporté beaucoup d’espoir mais il y a eu la présentation du « Brigitte Bardot », fleuron de la flotte Sea Shepherd qui se trouve, actuellement, en Antarctique pour combattre les baleiniers japonais. L’autre bonne nouvelle c’est la fermeture effective des frontières européennes aux produits issus de la chasse aux phoques. Les autorités canadiennes annonçaient l’abattage de 400 000 phoques cette année, il y en a eu moins de 40 000 en fait puisque le marché européen ne leur est plus ouvert.

2 – Vous avez félicité récemment Vladimir Poutine pour son action de protection des phoques notamment. Estimez vous que la France a un grave retard en ce qui concerne la protection animale ?

BB – Si j’ai félicité Vladimir Poutine c’est justement parce qu’il vient de mettre à mort l’industrie de la chasse aux phoques. Il fallait que cela se sache et mon intervention a eu un écho formidable au Canada alors j’espère que cela découragera les chasseurs de partir semer la mort sur la banquise. En France nous avons une politique mollassonne, rétrograde lorsqu’il s’agit de défendre les animaux, j’ai honte de mon pays, honte d’obtenir des résultats à l’étranger mais pratiquement jamais ici.

3 – Les abattages rituels se multiplient en France et en Europe. Les Pays-Bas viennent de revenir sur l’interdiction qu’ils en avaient faite. Quelles actions envisagez-vous pour l’année 2012 afin de vous opposer à ce qui constitue à la fois une maltraitance envers les animaux et une modification profonde de nos traditions ?

BB – J’ai tout tenté pour m’opposer à ces abattages barbares, j’ai même été trainée devant les tribunaux et condamnée pour avoir dénoncé la cruauté de ces égorgements à vif. En France, nous n’avons pas le droit d’en parler alors qu’ils se sont généralisés. En Ile de France par exemple, 100 % des abattages se font sans étourdissement préalable. Cette viande est distribuée avec les certifications halal ou casher mais aussi vendue pour tous les consommateurs, sans étiquetage spécifique.

C’est scandaleux car les consommateurs sont pris en otage. D’après un rapport de l’INRA, les bovins peuvent mettre jusqu’à 14 minutes pour perdre conscience après avoir eu la gorge tranchée ! Quatorze minutes de souffrance extrême car la bête est suspendue, se retrouve sur la chaine de découpe alors qu’elle est toujours consciente, c’est une honte. En 1962 je me suis battue pour obtenir que les animaux soient étourdis avant d’être abattus, la réglementation française et européenne a imposé cet étourdissement préalable mais l’exception pour l’abattage rituel est devenue la règle générale en France. Alors je demande aux consommateurs de réagir, de ne plus consommer d’animaux pour ne plus être complices de cette horreur qui est le quotidien de nos abattoirs.

"Nicolas Sarkozy est le politique qui s'est le plus moqué de moi" : Entretien avec Brigitte Bardot [EXCLUSIF]

Ci-dessus, affiche de plusieurs associations de défense des animaux et en particulier de la Fondation Brigitte Bardot que l’ARPP (Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité) a voulu interdire il y a un an. Pour plus de détails sur cette affaire voir http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40295. Cliquer sur l’image pour l’agrandir.

 

4 – Vous sentez vous écoutée par les politiciens français et notamment Nicolas Sarkozy ?

BB – Non, Nicolas Sarkozy est probablement le politique qui s’est le plus moqué de moi. Je l’ai rencontré à deux reprises, lorsqu’il était ministre de l’Intérieur puis lorsqu’il a accédé à la présidence. Chaque fois il m’a fait la promesse d’imposer l’étourdissement des animaux avant leur saignée sans exception lors d’un abattage rituel… Il a fait exactement le contraire et ses ministres de l’Agriculture et de l’Intérieur ont sabordé les projets européens allant vers une meilleure information des consommateurs. J’ai soutenu Nicolas Sarkozy car j’avais confiance en lui, maintenant que je connais mieux le personnage, je n’ai plus du tout confiance en lui et en sa politique.

5 – Les élections présidentielles approchent. Allez-vous tenter de peser sur le débat public ?

BB – Oui, ma Fondation interviendra auprès de tous les candidats pour leur présenter nos attentes et leur demander de se positionner. Nous participerons également à une grande marche unitaire, le 24 mars à Nîmes, pour interpeller publiquement les candidats.

6 – Comment faire pour les lecteurs qui souhaiteraient vous aider, rejoindre votre association ?

BB – Ce n’est pas difficile, ma Fondation ne vit que par la générosité de ses donateurs, avec mes coups de gueule à répétition contre le gouvernement vous imaginez bien que nous ne recevons aucune subvention, du reste nous n’en voulons pas, alors nous avons besoin du soutien le plus large pour pouvoir continuer le combat en toute liberté. Nous lancerons dans les prochains jours notre nouveau site internet où vous trouverez toutes les informations nécessaires pour mener, avec nous, le combat contre l’exploitation animale. En attendant, je souhaite, à vous et à vos lecteurs, une très belle Année 2012

Source : Cliquez ici

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La « magie de Noël » : torture animale et con-sommation

Publié le par Ricard Bruno

La magie du réveillon de Noël, ce moment de joie et de partage, SuperNo n'y goûte guère. Notre blogueur associé rappelle que le seul Dieu qu'on y célèbre est celui de la « con-sommation ». Il décrypte, dans ce billet, comment les animaux sont torturés pour la malbouffe qu'on déguste allégrement en famille, contrairement à ce que dit la loi et vantent les publicités.



Les prochains jours ne seront probablement pas les plus propices pour parler de politique, faisons donc un billet « de saison ».

Ah, Noël, quelle fête merveilleuse ! Celle que tous les enfants attendent, et que les parents préparent avec le plus grand sérieux… Bon, la religion n’a plus grand-chose à voir avec ça, le petit Jésus a été prié de remiser ses histoires chiantes et ringardes pour laisser la place au seul vrai dieu qui vaille : celui de la con-sommation, de la croissance, « seules capables de sauver notre économie de son marasme » ®

La préparation fiévreuse ne consiste plus à réviser ses psaumes pour la messe de minuit, mais à fouiller sur Internet à la recherche d’un Ipad 2 moins cher (sans même se poser la question de savoir à quoi peut bien servir ce machin quand on a déjà téléphone, ordinateur portable, console de jeu : l’essentiel, c’est d’en avoir un, c’est une question de statut social, indispensable pour ne pas avoir l’air con devant ses collègues de bureau).

On a tout de même gardé le décor. Il y a quand même des trucs qui marchent, dans la religion. Les lumières, les bougies dans l’obscurité, ça ramollit le cerveau pour le préparer à croire en dieu, et c’est tellement beau que ça vous sanctifierait même la pire des saloperies… Et ça tombe bien, car de la saloperie à sanctifier, il y en a des gigatonnes !

Partout en France, de Marseille à Dunkerque, ont fleuri les « marchés de Noël ». Ah, la tradition… Qui dans la plupart des cas remonte au mieux à 5 ou 10 ans ! Où l’on vend à prix d’or surtout des merdes en pacotille véritable fabriquées en Chine par des para-esclaves, dans une odeur écœurante de mauvais vin chaud, directement sorti de briques, et sous des flonflons de musique sirupeuse parfaitement insupportable… Mais attention : sous des chalets en bois, ça a tout de suite plus de gueule. Ces pustules ont même envahi ces endroits bucoliques que sont les parkings de supermarchés…

L’idée de ce billet m’est venue alors que je serrais une fois encore les poings en voyant cette belle plante de Nathalie Simon (ancienne championne de planche à voile reconvertie dans l’émission de télé bas de gamme et dans la pub de merde) nous vanter « le sud-ouest », qui « aime la fête », le bon foie gras et le jambon de Bayonne « Delpeyrat ». Cette propagande tourne en boucle sur toutes les télés.

DESENTUBAGE

Un peu de décryptage. Malgré son nom qui sonne « bon le terroir », Delpeyrat n’est pas un artisan landais. C’est même carrément l’inverse : une usine, un temple de l’industrie agroalimentaire. 1,2 milliard de chiffre d’affaires.
Delpeyrat est une filiale du groupe Maïsadour, premier semencier européen dans le maïs, dont le plus gros actionnaire n’est autre que « Syngenta » (ex « Novartis »), le producteur d’OGM, concurrent de Monsanto.

Delpeyrat est le roi du jambon, et ambitionne de concurrencer la désormais célèbre (enfin, surtout sur ce blog) société Smithfield, qui s’est érigée en référence de la pire saloperie de bouffe industrielle doublée d’une catastrophe environnementale que l’on puisse concevoir ici-bas.

Delpeyrat vend ses produits industriels dans les supermarchés. Ça tombe bien, c’est là que le taux de notoriété de Nathalie Simon doit être le plus élevé. Et une fois encore, la « magie de Noël » opère à plein : c’est un festival d’emballages brillants multicolores, illustré d’étoiles et de bougies : la magie, la fête, on vous dit.

Sauf que de la merde, même bien présentée et bien emballée, ça reste de la merde

Malgré une règlementation européenne qui interdit depuis cette année  l’élevage de canards en cages individuelles (dites « épinettes »), c’est encore ainsi que sont torturées 85% de ces pauvres bestioles, auxquelles on ingurgite directement dans l’estomac à la pompe hydraulique et en 3 secondes des doses de 600 grammes d’une bouillie infâme à base de maïs, bon débouché pour la production de la maison mère. Regardez les images de ces Auschwitz pour coincoins, ces pauvres canards, à 2000 par salle, coincés dans des cages minuscules, incapables de bouger, qui n’ont que l’abattoir pour seul horizon, victimes de la connerie et de la cruauté humaines, travers encore exacerbés par la perspective de juteux bénéfices.

Ils sont loin les papiers brillants de Delpeyrat (et de ses concurrents). Elle est loin, Nathalie Simon. Elles sont loin les images bucoliques que l’on pouvait voir dans « Le bonheur est dans le pré »… Cette communication autour de la « tradition », du « savoir-faire artisanal et ancestral » est totalement frelatée. Comme dans tous les domaines, dès que l’industrie s’en mêle.

Dans la lointaine jeunesse, on ne mangeait pas de foie gras à Noël. Trop cher, sans doute. Par contre on dégustait lentement et religieusement des tranches de saumon fumé, mets délicat et hors de prix.

Depuis lors, ces mets d’exception sont devenus des produits banalisés et standardisés, simple résultat d’un processus industriel dont les bestioles ne sont qu’un composant. Élevés en quantités démentielles, nourris de merde chimique, médicamentés, pesticidés, estourbis dans des abattoirs géants, trempés dans de la saumure cancérigène, colorés, congelés et emballés, les saumons débarquent dans les hypermarchés pour un prix dérisoire, laissant sur place (en Norvège principalement) un désastre écologique. De surcroît, ils sont évidemment dégueulasses, mais là n’est pas le problème.

C’est pareil pour le foie gras. Et notamment celui de Delpeyrat, qui assume son rôle d’inondeur de supermarché en produits bas de gamme . Les produits les plus vendus sont d’ailleurs d’ignobles pâtés faits de flotte, d’épices pour en masquer l’insipidité, d’additifs plus ou moins chimiques, et de résidus de foies déclassés. Et ça se vend…

Les fabricants mettent pourtant en avant leur « IGP Canard du Sud Ouest », mais elle n’est en aucun cas un gage de qualité. Des canards torturés, du foie gras de merde, certes, mais du Sud-Ouest, voilà tout ce que cette IGP garantit.

Contrevenant à l’IGP, qui précise tout de même que les pauvres coincoins doivent être des mâles, Delpeyrat fut même l’un des premiers à expérimenter, dans le but de baisser son coût de revient, la technique consistant à utiliser des canes au lieu de canards, comme cela se fait en Bulgarie. Sans succès, apparemment…

Ah oui, qu’advient-il des poussins de sexe féminin : éliminés ! Gazés ou broyés… Bon appétit !

Pour ceux que le problème intéresse, voici deux bons sites pour se documenter : L214  et stopgavage
 

Bon appétit !

Bon, le courage me manque pour vous parler de cette autre « incontournable » de la joyeuse table de fête : l’huître. Manipulée génétiquement et stérile (pour éviter qu’elle ne soit « laiteuse » et donc invendable en dehors des mois en « R »), tripatouillée dans des éclosoirs industriels, elle est victime depuis quelques années d’un vilain et mystérieux virus qui décime 80% de la production… Mais les survivantes ne sont pas malades. Enfin, peut-être… Bon appétit !

Vous l’avez compris, quand on applique à la nourriture (c’est aussi valable pour le tourisme…) les méthodes de l’industrie, elle transforme tout en merde. Bien emballée, bien présentée par une avenante potiche, la merde se fraiera sans problème un chemin jusqu’à la « table de fête », mais restera de la merde.

Pourriez-vous, chers lecteurs, avant de vous délecter de cette merde dans une ambiance de fête, non pas invoquer le père, le fils et le saint-esprit, mais méditer sur les principes de base de la décroissance ? Produire moins, consommer moins, mais mieux ?

 

Source : Cliquez ici

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Interview de BB en 2010 pour un magazine Russe!

Publié le par Ricard Bruno

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Communiqué d la FLAC...

Publié le par Ricard Bruno

Fédération des Luttes pour l'Abolition des Corridas

 

Bonjour

 

Vous découvrirez ci-dessous la lettre ouverte que nous adressons aujourd'hui par voie postale à Portiragnes Plage, au matador biterrois Sébastien Castella. Considéré par certains comme le plus grand torero français à l'heure actuelle. Cette lettre ouverte est motivée par ses déclarations surprenantes dans un journal équatorien, remettant en cause son regard sur la corrida. Voir lien ci-dessous:

 

http://www.torofstf.com/infos2011/111206entrevista_castella_quito.html

 

Merci

Cordialement

 

Thierry Hély

Chargé de communication de la FLAC

www.flac-anticorrida.org

 

Monsieur Castella,

 

Nous sommes agréablement surpris d'apprendre, dans un article de presse du journal équatorien HOY, paru le 6 décembre 2011, que vous ne supportiez pas la souffrance animale, notamment celle du taureau lors d'une corrida. Preuve, contrairement à ce que l'on pouvait imaginer, d'une sensibilité capable de compassion. Nous partageons ce noble sentiment: depuis toujours, la FLAC s'oppose à la violence.

 

Vous n'ignorez pas qu'il existe dans le monde nombre de matadors reconnus qui ont réalisé l'étendue de la cruauté dans la corrida et la dénoncent désormais avec force. Parmi eux, le célèbre torero colombien Alvaro Munera, aujourd'hui honoré pour ses positions par les défenseurs de l'éthique, banni par ceux qui n'ont pas toléré la grandeur de son geste.

 

La FLAC vous propose, Monsieur Castella, de vous accompagner sur ce chemin. Quelle preuve d'humanité vous donneriez à toutes celles et tous ceux qui vous considèrent comme un vulgaire tortionnaire ! Une telle démarche vous isolerait des "amis" qui vous dénigrent aujourd'hui férocement, mais vous apporterait le soutien incroyable des centaines de milliers de personnes qui s'indignent de la souffrance sous toutes ses formes. Par ce geste, votre nom serait à jamais gravé dans l'histoire, non plus en lettres de sang, mais en lettres d'or.

 

Dans l'espoir fou que cette proposition retienne votre attention, nous nous tenons à votre disposition pour aborder ensemble la concrétisation de cette prise de conscience qui ne peut que vous honorer.

 

Recevez, Monsieur Castella, nos meilleures salutations.

 

Thierry Hély                                                                                                                           

Chargé de communication de la FLAC 

 

www.flac-anticorrida.org

 

Anne Caron

Présidente de la FLAC

 

Fédération des Luttes pour l'Abolition des Corridas

Fédération représentant 250 000 adhérents et plus de 200 personnalités.

                                                  

                     

 

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Réponse à celles et ceux qui critiquent MisFrance...

Publié le par Ricard Bruno

Réponse à celles et ceux qui critiquent la belle Delphine Wespiser pour ses propos tenus en faveur des animaux, plus précisément des animaux-non humains...

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Réponse à celles et ceux qui critiquent notre belle ambassadrice, Delphine Wespiser, Miss France 2012, pour ses propos tenus en faveur des animaux, plus précisément des animaux-non humains. Elle a en effet dit que si les hommes (et les femmes) respectaient les animaux, ils respecteraient mieux les humains. Cette remarque très profonde lui vaut d'être traitée de gourde par les ignares.

Alors, allez, entrons dans la bataille et pesons de tout notre poids pour ridiculiser comme ils le méritent les critiques indignes!

Considérons les commentaires haineux ou désobligeants des ignorant(e)s et autres obscurantistes à l'égard de Delphine pour ce qu'ils sont: la manifestation de cette bêtise dont Einstein affirmait qu'à la différence de l'univers il avait la conviction qu'elle était infinie...

« Car aussi longtemps que les hommes massacrent les animaux, ils vont s'entretuer. En effet, celui qui sème la graine du meurtre et de la douleur ne peut pas récolter la joie et l'amour. » Pythagore

« Si un homme aspire à une vie juste, il doit commencer par s'abstenir de faire du mal aux animaux. » Léon Tolstoï

« Depuis une quinzaine d'années, l'ethnologue prend davantage conscience que les problèmes posés par les préjugés raciaux reflètent à l'échelle humaine un problème beaucoup plus vaste encore et dont la solution est encore plus urgente : celui des rapports entre l'homme et les autres espèces vivantes ; et il ne servirait à rien de prétendre le résoudre sur le premier plan si on ne s'attaquait pas aussi à lui sur l'autre, tant il est vrai que le respect que nous souhaitons obtenir de l'homme envers ses pareils n'est qu'un cas particulier du respect qu'il devrait ressentir pour toutes les formes de vie. » Claude Levi-Strauss (UNESCO, 1971)

"C'est maintenant [...] qu'exposant les tares d'un humanisme décidément incapable de fonder chez l'homme l'exercice de la vertu, la pensée de Rousseau peut nous aider à rejeter l'illusion dont nous sommes, hélas ! en mesure d'observer en nous-mêmes les funestes effets. Car n'est-ce pas le mythe de la dignité exclusive de la nature humaine qui a fait essuyer à la nature elle-même une première mutilation, dont devaient inévitablement s'ensuivre d'autres mutilations? On a commencé par couper l'homme de la nature, et par le constituer en règne souverain; on a cru ainsi effacer son caractère le plus irrécusable, à savoir qu'il est d'abord un être vivant. Et, en restant aveugle à cette propriété commune, on a donné champ libre à tous les abus. Jamais mieux qu'au terme des quatre siècles de son histoire l'homme occidental ne put-il comprendre qu'en s'arrogeant le droit de séparer radicalement l'humanité de l'animalité, en accordant à l'une tout ce qu'il retirait à l'autre, il ouvrait un cycle maudit, et que la même frontière, constamment reculée, servirait à écarter des hommes d'autres hommes, et à revendiquer au profit de minorités toujours plus restreintes le privilège d'un humanisme corrompu aussitôt né pour avoir emprunté à l'amour propre son principe et sa notion." (Claude Lévi-Strauss, Anthropologie structurale, Deux, Paris, Plon, 1973, p. 53.)

Merci à Christiane D

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Le chien Prince a finalement été confié à la fondation Brigitte-Bardot

Publié le par Ricard Bruno

Bonsoir

 

Je vous invite à réagir à cet article de la voix du Nord (lien en fin d'article)

Bruno Ricard

PHOTO ARCHIVES J.-P. BRUNET

 

Le maire de Boulogne a pris sa décision : le bull- terrier qui avait blessé une fillette au visage en juillet dernier a été confié à la fondation Brigitte-Bardot. Est-ce le dernier épisodedu feuilleton Prince ? Toutle monde l'espère, même si cette décision est loinde faire l'unanimité.

 

Dans la plus grande discrétion. le chien Prince a été extrait de la fourrière intercommunale de Saint-Martin-Boulogne, où il était retenu depuis qu'il avait mordu au visage la petite Carmen, une fillette de 4 ans, le 16 juillet. Le transfert a eu lieu lundi, d'après nos informations. « Récemment », se contentent de dire les protagonistes du dossier, qui pèsent chacun de leurs mots dans ce dossier sensible. La polémique autour du chien Prince a suffisamment secoué le Boulonnais depuis l'été dernier.

La star Brigitte Bardot était montée au créneau contre l'euthanasie du bull-terrier. C'est finalement sa fondation qui a été choisie pour recueillir l'animal. Le parquet et la juge d'instruction en charge de l'enquête ont donné leur aval. Le choix final appartenait à Frédéric Cuvillier, député maire de Boulogne. « J'ai pris la décision qui me paraissait la plus pertinente, précise-t-il. Il était plutôt raisonnable que le chien ne soit pas replacé dans la région. Ma préoccupation était qu'il ne reste pas en contact avec un environnement difficile. Il faut calmer les choses ... »

Confier l'animal à la fondation Brigitte Bardot pourrait paraître étonnant après les vives critiques que l'ancienne chanteuse avait émises quant aux conditions de détention de Prince. « Elle considérait qu'il devait avoir un traitement particulier, donc voilà, elle en a désormais la charge », lance Frédéric Cuvillier.

Pas de nouvelle adoption envisagée

Certains y verront une manière de refiler la patate chaude. La propriétaire de la Madrague ne semble pas s'en plaindre. « Elle a suivi le dossier du début à la fin et est heureuse que cette issue soit favorable », commente Bruno Jacquelin, responsable de la communication de la fondation Brigitte-Bardot. Pas facile cependant de savoir où Prince vit désormais. Dans l'un des trois centres d'accueil gérés par la fondation ?

« Il est dans une structure où son avenir est assuré et où il pourra finir ses jours en toute sécurité pour tout le monde », ajoute le responsable, qui refuse de rajouter à une « histoire très médiatisée ». Pour autant, une nouvelle adoption n'est « pas à l'ordre du jour », précise Bruno Jacquelin. « On est des gens responsables. »

Pas de quoi rassurer la mère de Carmen. Ni Stéphanie Farges-Ortiz, présidente de l'association SOS Victimes de chiens. « Je suis très choquée, lâche-t-elle. C'est un pied de nez fait aux victimes. Ce chien nécrophage avait un lourd passé, la première adoption s'était mal passée. S'il y a un nouvel accident, qui va en porter la responsabilité ? » Pour finir, elle se demande pourquoi la fondation n'a pas recueilli dans la foulée tous les autres chiens du refuge intercommunal. Sauf que ceux-là n'ont pas eu droit à la même médiatisation. •

 

Source : Cliquez ici

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