Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

le web en parle

Le look "bobor" de rentrée de l’icône des sixties

Publié le par Ricard Bruno

Fashion Flash-back – Brigitte Bardot

Alors que tout le monde n’a que le nouveau concept bobor à la bouche –mélange de bourgeoise et boring, soit ennuyeux-, nous avons consacré notre Fashion Flash-Back de cette semaine à décrypter cette tendance. Pour cela, quoi de mieux que de faire appel à Brigitte Bardot, qui nous dicte le look à adopter pour la rentrée. Cela fait bien longtemps que l’école est finie pour vous? Eh bien c’est encore mieux.

Sus à la crise! Brigitte Bardot nous propose un look anti-morosité pour renouer avec la bourgeoise qui sommeille en nous –mais si, entre les mocassins à glands et le serre-tête en velours! Nous sommes en 1964, sur le tournage de la ravissante idiote, et notre BB nationale arbore une ravissante tenue chic, option cachemire, imprimé tartan et gros nœud rouge. Un look d’apparat pour aller chercher bambino et bambina à l’école, tout à fait dans l’esprit de la saison.


 

Vous aussi, adoptez le tricot de peau rouge en cachemire, au sage col rond, et manches trois quarts, à associer avec une jupe façon kilt en tartan, pour réveiller votre petit côté lord. Sur votre brushing impeccable –la bobor est nickel jusqu’au bout des pointes- posez astucieusement un gros nœud rouge sur un volume crêpé. Côté make-up, la bobor se la joue low profile –c’est-à-dire qu’elle fait profil bas- avec un teint pâle et harmonieux, une bouche gourmande et nude, et un regard ourlé de noir, travaillé au bon vieux mascara cake. La touche finale: le double bracelet de perles, pour être ultra-bobor.


On adore ce look british rétro au charme pourtant hautement actuel, mis en lumière comme personne par Brigitte Bardot.

 

 

Publié dans le web en parle

Partager cet article
Repost0

Scarlett Johansson se prend pour Brigitte Bardot...à découvrir

Publié le par Ricard Bruno

Après Loana qui avait repris La Madrague, c’est au tour de Scarlett Johansson de revisiter un tube de Brigitte Bardot, en l’occurrence son duo avec Serge Gainsbourg, Bonnie and Clyde.

Scarlett Johansson, qui n’hésite pas à délaisser le cinéma pour faire quelques incursions dans le monde de la musique, nous en donne un nouvel exemple avec un duo avec Lulu Gainsbourg.

 

Le fils de Serge Gainsbourg et de la chanteuse Bambou doit en effet prochainement sortir un album de reprises des titres de son célèbre père et a fait appel à la jolie blonde pour partager le micro. Bilan : Scarlett s’est glissée dans les bottes de Brigitte Bardot pour reprendre la chanson Bonnie and Clyde, en version anglaise pour l’actrice.

 

Rappelons que ce n’est pas la première fois que la demoiselle se prête à ce jeu puisqu’elle avait déjà fait un album de reprises avec Tom Waits en 2008.

 

On vous laisse découvrir le résultat de Bonnie and Clyde version Lulu et Scarlett.

Publié dans le web en parle

Partager cet article
Repost0

Annie Girardot et Brigitte Bardot pour les 50 ans de la mini-jupe

Publié le par Ricard Bruno

Photo Précédente
Annie Girardot et Brigitte Bardot en 1970 dans "Les novices"
Photo Suivante

La mini-jupe arrive au dessus du genou, notion absolument inenvisageable jusqu'à son arrivée dans la garde robe des femmes il y a 50 ans. C'est la styliste anglaise Mary Quant qui prendra l'initiative de libérer les genoux des dames et demoiselles pour une raison purement pratique. Habillées ainsi elle pourront courir pour ne pas manquer leur bus par exemple. L'année 1962 est celle de la naissance de la mini skirt de la Britannique, qui s'est popularisée à Carnaby Street. Plus bas il est possible de voir une vidéo vintage de Mary Quant au travail, de Twiggy et d'autres mannequins à Londres à l'époque de l'arrivée de la minijupe.

Cette nouvelle pièce vestimentaire a entraîné bien des choses, l'arrivée du collant et des cuissardes, mais aussi de fortes critiques envers celles qui la portent, estimées alors comme étant des femmes aux mœurs légères...

La minijupe est un des symboles de l'émancipation des femmes. Elle s'est diversifiée, s'est évasée chez Courrèges, a investi les terrains de tennis et les pistes de danse, elle a suivi les mêmes évolutions que la jupe longue. Elle existe dans toutes les formes et matières puis s'est encore raccourcie pour créer la microjupe.

La minijupe fête ses 50 ans très bientôt et elle n'a pas fini de faire parler d'elle. Pour cette occasion la chaîne Arte diffuse ce soir à 22h15 un documentaire intitulé "Mini-jupe, tout court !", qui nous raconte l'histoire de ce vêtement transgressif.


Source : http://www.people-looks.com/2589/Annie-Girardot-et-Brigitte-Bardot-pour-les-50-ans-de-la-mini-jupe/2011-08-30

Publié dans le web en parle

Partager cet article
Repost0

Laissez-vous inspirer par les icônes...et Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

Laissez-vous inspirer par les icônes 

Certaines icônes sont parvenues à maintenir leur position de référence en matière de mode à travers le temps.
La preuve ? Leur look indémodable est éternellement remis au goût du jour !

Découvrez ces basiques retro indispensables à votre garde-robe pour jouer les vedettes.

Brigitte Bardot Brigitte Bardot

Sexy et sulfureuse, Brigitte Bardot a imposé son style dès les années 50. Le mythe BB a séduit le monde entier et continue à l’inspirer.
Longs cheveux blonds, bikini à imprimé vichy et décolleté pigeonnant, nous voilà prêtes pour une virée à Saint-Tropez.

Flower power

En version folk, BB a également marqué les années 70 avec ses robes volantées, son large chapeau et son allure babacool. Une silhouette qui est toujours d'actualité.

Source :  http://www.skynet.be/lili-fr/mode/dossier/detail_brigitte-bardot?articleId=851395

Publié dans le web en parle

Partager cet article
Repost0

Brigitte Bardot, Prince et la fillette qui n' a jamis été défigurée

Publié le par Ricard Bruno

 

 

Photo-671.jpg

Photo-672.jpg

Photo-673.jpg

Publié dans le web en parle

Partager cet article
Repost0

Prince...La vérité sur ce chien...

Publié le par Ricard Bruno

Vous vous souvenez, de Prince, le bull-terrier sanguinaire qui a défiguré une fillette il y a quelques semaines ?



Voici quelques extraits d’un article du Post rétablissant l’atroce vérité :
Brigitte BARDOT a décidé d’intervenir personnellement dans ce fait divers en fonction de sa parfaite connaissance des faits réels, contrairement à tout un pays qui depuis plus d’un mois, s’abreuve de gros titres aussi faux que sordides. Les médias ont ils reçu des pressions pour taire la vérité ou bien ont ils délibérément choisi le mensonge, l’affabulation et les Unes autrement plus rémunératrices ? Certains journaux du Nord et LE POST ont déjà évoqué la chronologie exacte, je vous la rappelle :
FILLETTE DEFIGUREE PAR UN BULL TERRIER ? FAUX.
Les impostures et inexactitudes de ce fait divers tel qu’il a été largement relayé dans les Médias, peuvent conduire non seulement à la mise à mort totalement injustifiée de Prince, le Bull Terrier, et remettent gravement en cause l’intégrité de l’information et la déontologie journalistique.
INFO ? NON = INTOX.
- Dès le lendemain de « l’attaque » d’une petite fille par un Bull Terrier, l’hedomadaire local, « La Semaine du Boulonnais » (Groupe LA VOIX DU NORD), recueille cette déclaration du Docteur qui avait pris en charge la fillette la veille et qui sera publiée dans son édition du 20/07/2011 :
« La petite fille gardera certainement quelques petites cicatrices. Elle ne devrait pas avoir de lésions irréversibles. Elle n’aura pas besoin de greffe de peau ». Tant mieux, mais ….une défiguration à vie ? un nez en moins ? une oreille arrachée ? Les parents se sont ils moqués des médias ?
Les parents de la fillette ont immédiatement porté plainte contre le Docteur pour divulgation d’un secret médical : http://www.lavoixdunord.fr/actualite/L_info_en_continu/Littoral/2011/07/24/article_boulogne-les-parents-de-la-fillette-mord.shtml
C’est inqualifiable. La presse est-elle contrainte, encore aujourd’hui, d’abreuver ses lecteurs d’articles parfaitement fallacieux et erronés parce que les parents exigent que la vérité soit dissimulée ? Seuls dans le Nord, certains journaux ont décidé, depuis ce jour, de remplacer « défigurée » par « mordue ».
L’annonce de la défiguration d’une enfant a déchaîné les passions dans les Rédactions et a donné lieu, à une débauche d’éditos percutants et de titres chocs sanguinolents, barbares, et, reconnaissons-le, racoleurs à outrance. Comment ne pas avoir envie de rétablir la vérité ? Ces Rédactions ont elles subi des pressions pour se taire ? Pire : ont-elles délibérément préféré ignorer la déclaration du médecin, afin d’éviter l’inévitable chute des ventes : la bonne santé d’un enfant est moins « vendeur » ? N’est il pas tentant de continuer de s’acharner sur un chien qui ne peut se défendre et qui ne demandera pas de dommages et intérêts ?
Encore aujourd’hui, la logorrhée parfaitement infondée et l’inondation de reportages mensongers se perpétue tous médias confondus et les conséquences vont en être effroyables : les titres qui évoquent encore « la petite fille défigurée » condamnent ce chien à mort et quiconque possède un Bull est pointé du doigt.
Une Société aux abois et c’est un chien qu’on assassine :
le Bull Terrier, Prince, tel que tous les autres chiens l’auraient fait, a rappelé à l’ordre et donné un avertissement à deux enfants qui le harcelaient (propre déclaration de l’un des 4 adultes le lendemain de l’accident « Au cours d’une fête avec des amis, à 23h, il a grogné et on a demandé plusieurs fois aux enfants de le laisser tranquille ». (nouvelle version depuis qu’ils ont un Avocat : « ils prenaient un café dans le calme à 20h30 entre amis et les enfants dormaient »).
Les « petites cicatrices » prouvent qu’en aucun cas, il n’y a eu acharnement de la part du chien, tel qu’il l’a été matraqué dans les reportages. Il n’y a jamais eu l’agression violente plusieurs fois soutenue par les parents : ce chien s’est défendu car il a eu peur, car il a eu mal, car il a été surpris dans son sommeil , c’est un coup de crocs de défense de la part d’un chien fatigué par le bruit, par les enfants, et en aucun cas une morsure d’attaque. Que ceux qui voudraient qu’un animal reste zen dans ces conditions investissent dans un poisson rouge.
Résumé des inepties véhiculées sur Prince :
On l’accuse d’avoir connu le goût du sang alors que le rapport d’enquête prouve le contraire : ce chien a été abandonné sans boisson ni nourriture pendant 15 jours auprès d’un homme décédé chez lui de mort naturelle. Pendant 3 semaines, personne ne n’est soucié ni de cette personne ni de son chien. Le 15ème jour ce chien a essayé de se nourrir d’un cadavre en décomposition par pur instinct de survie, ce qui n’a rien à voir avec de la chair humaine. Plus d’un chien n’aurait jamais attendu 15 jours ! Pendant 7 ans avec ce 1er maître, aucun problème n’a été causé par ce chien, pas plus que pendant les 10 mois qu’il a passé à la SPA ensuite (voir photos et vidéos). J’aimerais que le propriétaire des deux York qui aboyaient sur lui, à la plage de Boulogne S/Mer, puisse témoigner de la peur qu’ils ont faite à Prince, qui s’est réfugié dans les jambes de la bénévole SPA qui le promenait. Ce chien a toujours été réputé pour son calme, pour n’aimer rien de plus que des promenades à la plage, au Soleil, et pas trop vite, avant de rejoindre son box à la SPA où il se recouchait sans jamais se plaindre en attendant la promenade du lendemain.
A présent, 4 adultes incapables de surveiller 2 enfants qui harcèlent un chien, à 23h au cours d’une fête dans un studio, demandent la mort de ce chien après avoir inventé de toutes pièces une défiguration à vie. C’est inadmissible.
Ce chien dérange car il a été à 2 reprises le témoin gênant des tares et des carences de notre Société : une société qui laisse mourir un homme sans même s’inquiéter de son absence, et une société où les parents et les maîtres refusent d’admettre leurs défaillances. Et dans les deux cas, on rejette la faute sur un chien, c’est affligeant.
La pétition prouve que 10.500 personnes l’ont compris.
Et si à la place on parlait plutôt de la cupidité des pseudo-maîtres du pauvre Prince ? C’est vendeur aussi non ?
Et toi, tu te comportes comment vis-à-vis de la presse ?
 
Bruno Ricard
 
Merci à Ploum

Publié dans le web en parle

Partager cet article
Repost0

Faut-il sauver Prince (ou le délit de fuite devant sa responsabilité)

Publié le par Ricard Bruno

 

Il y a plusieurs semaines un fait divers a marqué l'actualité. Un chien a mordu une fillette au visage. Voilà pour la version basique. Mais ce fait divers s'est depuis développé en un vaste débat sur le fait d'euthanasier ou non le chien mordeur.
Je dis que c'est un bon débat, parce qu'il pose tout de même une question d'importance pour le chien : doit-il ou non rester en vie ? Je regrette toutefois que ce débat occulte la vraie question qui devrait être posée : qui est responsable ?

Commençons par la bonne nouvelle (quoiqu'en dise les "journalistes" dont le métier semble être devenu l'art de mentir pour faire du sensationnel) : la petite n'est pas défigurée, elle a été opérée, elle n'aura pas besoin de greffe de peau, éventuellement d'une chirurgie plastique pour camoufler les cicatrices, mais cela nous ne le saurons que dans quelques mois. Seul le journal de Boulogne a eu la sincérité de le publier.

Ensuite, si vous le voulez bien, sortons du faux débat qui oppose partisans de l'animal (Brigitte Bardot en tête, et je n'écris pas ici pour expliquer, réagir, défendre ou attaquer ses propos mais bien pour sortir de ce débat et aborder le sujet sous un autre angle) et ceux qui prennent Prince pour une bête malfaisante (lu dans les commentaires publiés sur Le Post).
Sortons de ce débat car, à mon sens, ce n'est pas le bon angle d'approche. En effet, il met de la passion là où la raison devrait se montrer suffisante. Il ne s'agit pas de dire j'aime ou je n'aime pas les chiens. Il s'agit d'analyser les causes de l'accident et de remettre les justes responsabilités à leur place.
Vous n'êtes pas d'accord ? Ca ne vous parait pas être une démarche sensée ?

Commençons par Prince : un bull terrier qualifié unanimement de brave chien gentil qui vivait gentiment avec son maître. Maître qui décède chez lui. Le chien reste seul 15 jours en compagnie du cadavre (pas de quoi être traumatisé déjà) et finit par se nourrir sur le corps de son maître. (un chat n'aurait pas eu autant de patience et aurait commencé à se nourrir au bout de 2 ou 3 jours, mais le chat est plus "sauvage" que le chien, comme chacun sait). Personnellement, je n'y vois rien de choquant, d'inquiétant, de dangereux. Le chien n'a pas le culte du cadavre, le respect dû au mort qui n'appartient qu'à la seule conscience humaine.

Ce chien est ensuite mis dans un refuge, 7 ou 8 mois en cage, les bénévoles l'adorent, le vétérinaire comportementaliste le trouve très équilibré et gentil.

Arrive une famille qui insiste pour prendre CE chien, même si le refuge rechigne à cause de la présence d'enfants; Prince est un bull terrier, un chien vieillissant, peu habitué à la présence d'enfants, qui est resté enfermé 7 ou 8 mois. La famille obtient gain de cause et emmène ce chien chez eux. Cela devrait être le début d'une nouvelle vie pour Prince, et d'une jolie histoire d'amour entre une famille et son chien. Sauf que...

Sauf qu'une semaine seulement après avoir adopté le chien (qui n'est donc pas habitué à son nouvel environnement, qui n'est donc pas totalement à l'aise), ils décident d'inviter des amis pour le repas. Rien de mal à cela, on ne va pas s'arrêter de vivre parce qu'on a pris un chien. Certes. Certes, festoyons, buvons, parlons fort, laissons les enfants aller câliner (chahuter ?) le chien qui stresse et ne peut pas se réfugier dans un endroit à lui dans lequel il serait tranquille. Si j'ai bien compris en fait de maison il s'agit d'un studio, le canapé est le lit de la famille, il n'y a pas d'endroit dédié au chien, dans lequel il peut se retirer, s'isoler, se mettre au calme. Le chien a grogné une première fois sur un enfant et aucun adulte, aucun parent, ne s'est posé la question de savoir s'il fallait isoler le chien, ce chien qu'ils ne connaissent pas (pour les parents de la fillette) ou très peu (pour les adoptants du chien. une semaine ne permet pas de connaitre à fond un animal). Et surtout, ne surveillons pas les enfants pour les empêcher de s'en approcher, ce serait quand même con de devoir surveiller ses gosses alors qu'on est en intérieur en train de s'amuser entre amis.

C'est là où, bien sûr, tel qu'imaginé dans la tête des gens, la bête malfaisante a guetté fourbe ment le moment où les adultes étaient le plus occupés par leurs discussions pour attaquer violemment la petite au visage. Je rappelle que la petite n'est pas morte comme cela aurait dû si le chien s'était acharné sur elle. Je pense qu'il a mis un coup de dent, parce que personne n'a du l'entendre grogner (et ce n'est pas une gamine de 4 ans qui va savoir interpréter le comportement d'un chien, elle a du penser qu'il souriait), et que cela n'a pas suffit, donc il est passé au cran au-dessus et a mordu. Il aurait dû pincer, un chien stable, bien éduqué, habitué à, se contente de pincer comme une chienne punissant ses chiots. Mais il est stressé, dans un environnement inconnu, pas à l'aise, pas à l'abri, et des "gremlins" viennent l'emmerder davantage sans que personne ne s'en soucie.
Par contre, après la morsure, ils prendront le temps de le rouer de coups (sans doute pour patienter en attendant les secours).

Passons maintenant aux questions rigolotes :
- pourquoi les parents se retournent-ils contre le refuge qui a cédé le chien et non contre les propriétaires du chien, présents sur les lieux, qui étaient donc responsables de leur animal ?
- pourquoi un avocat a-t-il pris la liberté de contacter la famille et de leur proposer ses services ?
- pourquoi depuis qu'ils sont conseillés par leur avocat ont-ils modifié leur version ? (ce n'était plus 23h30 mais 20h30... on est moins avinés en début de soirée qu'en fin ? Mais alors, j'ai envie de dire : portons plainte contre les fabricants des boissons consommées ce soir-là, non ?)
- pourquoi le chien n'a-t-il toujours pas été évalué par un comportementaliste dans le délai de 15 jours prévu par la loi ?
- pourquoi depuis un mois le chien est-il à l'isolement le plus complet, sans aucun contact humain, la nourriture lui étant donnée par un tourniquet, le sol nettoyé au jet à travers les barreaux, aucune sortie ni promenade à l'extérieur du box, aucune main amie pour le caresser, rien ? Si ce n'est pour le rendre dingue et justifier ainsi une étude comportementale qui décidera de l'euthanasie ?
- pourquoi la police n'implique-t-elle pas les propriétaires de l'animal qui sont légalement responsables de lui et donc responsables de ce qui s'est passé tant aux yeux des assurances responsabilités civiles qu'aux yeux de la loi ?
- pourquoi la responsabilité des parents n'était-elle pas mentionnée ? Ils ne sont pas sensés surveiller leurs enfants ? Ils ne sont pas responsables de leurs enfants ? Dans une société où l'on trouve normal d'enlever les prestations familiales quand leur ado fait sauter les cours, les parents ne sont pas responsables de la surveillance de leur enfant de 4 ans qui est dans la même pièce qu'eux ? C'est une plaisanterie ? Je suis la seule à ne pas trouver ça logique ?

Mais comme personne n'aime les réponses à ses questions tout le monde se précipite pour faire du chien un animal fou et sanguinaire qu'il faut euthanasier, car vite, vite, effaçons la faute et cachons cette honte qui nous désigne. Le propriétaire du chien demande son euthanasie et se retourne contre le refuge, la famille de la petite demande l'euthanasie du chien et se retourne contre le refuge, mais également contre le médecin qui a, selon elle, trahit le secret médical en répondant aux questions des journalistes et en annonçant cette ignoble vérité : l'enfant n'est pas défigurée (comment voulez-vous gagner plein de sous dans un procès avec ça ?).

Personnellement, j'ai fait un tri dans tout ce fatras, et j'espère que ce chien aura la vie sauve, d'autant que je connais des gens bien, et aptes, qui sont prêts à l'accueillir dans leur foyer pour qu'il finisse sa vie tranquillement. 
Il est vrai que souvent je suis contre les euthanasies de chiens "soi-disant dangereux", en fait je suis contre à chaque fois que le chien n'est pas responsable, et qu'il est flagrant qu'il n'est pas un chien qui a viré méchant, qu'il n'est devenu mordeur que par la suite de circonstances dont il n'est en rien responsable.
J'ai 3 chiens chez moi, et je suis responsable de chacun d'entre eux.
A 9 ans je me suis fait mordre au visage par un dogue allemand, chez des amis; j'avais commis l'erreur de le surprendre pendant son sommeil. A l'époque il n'y avait pas ce concept de chiens dangereux, seulement le concept de gens responsables. Personne n'a demandé la mort du chien, chacun a reconnu et assumé ses torts, et tout s'est bien terminé pour tout le monde.

Responsabilité : Capacité, pouvoir de prendre des décisions par soi-même. Obligation de répondre de certains actes. Obligation de réparer le préjudice causé à autrui, soit par son propre fait, soit par le fait de ceux qu'on doit surveiller.

 

Ps : Post trouvé sur Internet

Publié dans le web en parle

Partager cet article
Repost0

La SNCF n'a pas cédé !

Publié le par Ricard Bruno

Selon certaines sources, les taurins ont essayé de faire pression sur la SNCF afin qu'elle remette la photo de corrida sur sa plaquette publicitaire. En vain ! 

Les aficionados sont furieux et ravalent leur salive !  Il faut savoir que le site de la SNCF est l'un des plus visités en France. Et bien, patatras ! Plus de photo de corrida !  Après le Midi Libre et France Bleu Hérault, c'est au tour de France 3/Région d'évoquer très honnêtement cette polémique. Et en premier titre !  Voir lien ci-dessous. Les addicts de la tauromachie ont dû apprécier...


Merci à Gil Blot du COLBAC (Comité biterrois anti-corrida) de nous avoir accompagné sur le lieu du tournage. Et enfin, un grand bravo à notre représentant à Paris Sylvain Perret, à l'origine de cette TGV (Très Grande Victoire...).

Nous comptons sur vous pour remercier Laurence Dranoel. C'est elle qui a fait retirer très rapidement cette fameuse photo. Adresse pour la remercier:  suggestions@service-client.voyages-sncf.com

Merci à l'avance et vive la SNCF !  (Supprimer Nos Corridas Françaises...)

Amitiés dans la lutte.

Thierry Hély
Chargé de communication de la
FLAC

Publié dans le web en parle

Partager cet article
Repost0

Mort d'Henri Tisot : sa grande amie Brigitte Bardot dévastée...

Publié le par Ricard Bruno

Henri Tisot, 74 ans, nous a quittés dans la nuit de vendredi à samedi à 3 heures du matin dans sa résidence de Sanary-sur-Mer, dans le Var. Son amie Brigitte Bardot est dévastée. Elle réagit à cette disparition dans les colonnes de Var Matin :

"C'est un choc terrible. Je savais qu'il avait bientôt rendez-vous avec son cardiologue pour un pontage mais, je ne m'attendais pas du tout à cette disparition soudaine...Nous étions très proches. Il émanait de lui une joie de vivre extraordinaire et un sens de l'humour exceptionnel. Sauf lorsqu'il était confronté à la souffrance animale... Il me soutenait dans tous mes combats. Je perds quelqu'un que j'aimais infiniment."

Très sensible à la cause animale, Henri Tisot soutenait l'icône des années 60 dans ses combats. Lorsqu'en octobre, BB évoque son intention de se présenter

face à son ennemi n°1 Nicolas Sarkozy

 aux prochaines élections présidentielles, Henri Tisot publie une lettre ouverte à l'activiste pour l'encourager. Il y soulève plusieurs questions d'ordre écologique (protection des animaux) et idéologique (nécessité pour la France de quitter l'Union Européenne) et renouvèle sa confiance en Brigitte Bardot : "Chère Brigitte, si vous avez des velléités de vous présenter aux responsabilités, vous n'avez besoin de personne que de vous-même. Gardez surtout vos béquilles qui vous permettront de balayer devant vous à coups de canne."

Les obsèques du comédien et imitateur, célèbre pour ses parodies du discours du général De Gaulles, auront lieu mercredi 10 août à 14H30 en l'église Notre Dame de la Seyne-sur-Mer et seront suivies par son inhumation. Brigitte Bardot ne pourra probablement pas s'y rendre en raison de sa mobilité réduite, comme elle n'avait pu, en mai, se rendre aux obsèques de son ancien mari Gunther Sachs.

Source : http://www.purepeople.com/article/mort-d-henri-tisot-sa-grande-amie-brigitte-bardot-devastee_a85068/1



Henri Tisot termine par ces quelques mots : "Chère Brigitte, je vous embrasse comme je vous aime, à la folie."



Publié dans le web en parle

Partager cet article
Repost0