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Annie Girardot...Brigitte Bardot : Sa réaction..

Publié le par Ricard Bruno

Je remet un article concernant Annie Girardot car j'en ai besoin..., je remet  la réaction de BB à la disparition de son amie "Annie", mon commentaire personnel à la réaction de Brigitte, et la filmographie d'Annie Girardot, en notant une chose que pas UNE CHAINE n'a mis au programme hier soir un des innombrables film qu'elle a fait, je vous laisse juge de ce q'il faut penser des chaines de télévision, pour ma part c'est une HONTE!

A l'annonce de la disparition d'Annie Girardot plusieurs personnalités ont tenu à adresser un mot en la mémoire de l'actrice. Interrogée par Le Parisien, Brigitte Bardot a eu des mots  très tendres pour la comédienne sans manquer de laisser éclater sa colère à l'égard du cinéma français.

"J’avais pour elle une infinie tendresse. Ma santé m’empêchait de la visiter mais mon secrétaire, Franck, lui apportait mes petits mots qu’on lui lisait…" confie Brigitte Bardot.

Malgré les hommages redus par les uns et les autres, Brigitte Bardot pointe une forme d'hypocrisie : "Annie, qui a été une actrice très importante, a été oubliée par cette famille, entre guillemets, du cinéma… Cette famille-là, qu’elle aille se faire f... ! Ce n’est pas une famille. Ces gens l’ont laissée tomber !"

Mon commentaire concernant la réaction de Mlle Brigitte Bardot  :  Brigitte a raison !!! Le cinéma a laissé tomber Annie Girardot pendant de longues années et tout d'un coup c'est un concert de louanges. A nous de démêler les hypocrites de ceux qui, comme Line Renaud, tenaient vraiment à cette femme exceptionnelle, injustement frappée par cette terrible maladie.

 

Bruno Ricard

 

Filmographie d'Annie Girardot

L'Homme aux clés d'or (1956)
Reproduction interdite (1956)
Le Rouge est mis (1957)
L'Amour est en jeu (1957)
Maigret tend un piège (1957)
Le Désert de Pigalle (1958)
La Corde raide (1959)
Recours en grâce (1959)
La Française et l'amour (1960)
Rocco e i suoi fratelli (1960)
La Proie pour l'ombre (1960)
Les Amours célèbres (1961)
Le Rendez-vous (1961)
Smog (1961)
Le Bateau d'Émile (1961)
Le Crime ne paie pas (1961)
Le Vice et la vertu (1962)
Pourquoi Paris ? (1962)
Il giorno più corto (1962)
Les Camarades (1963)
La Bonne Soupe (1963)
I Fuorilegge del matrimonio (1963)
Le Mari de la femme à barbe (1963)
L'Autre Femme (1963)
The Ape Woman (1964)
La Ragazza in prestito (1964)
Un monsieur de compagnie (1964)
Ah ! Les belles familles (1964)
Una voglia da morire (1964)
Déclic...et des claques (1964)
Guerre secrète (1965)
Trois chambres à Manhattan (1965)
Le streghe (1966)
Vivre pour vivre (1967)
Les Gauloises bleues (1968)
Story of a woman (1968)
La bande à Bonnot (1968)
It Rains in My Village (1968)
Dillinger Is Dead (Dillinger è morto, 1968)
Erotissimo (1968)
Metti una sera a cena (1969)
Il seme dell'uomo (1969)
Un homme qui me plaît (1969)
Clair de terre (1969)
Elle boit pas, elle fume pas, elle drague pas mais elle cause (1970)
Les Novices (1970)
Mourir d'aimer (1971)
La Mandarine (1971)
La Vieille Fille (1972)
Les Feux de la Chandeleur (1972)
Traitement de choc (1972)
Il n'y a pas de fumée sans feu (1972)
Elle cause plus, elle flingue (1972)
Juliette et Juliette (1973)
Ursule et Grelu (1974)
Le Soupçon (1974)
La Gifle (1974)
Il faut vivre dangereusement (1975)
Il pleut sur Santiago (1975)
Le Gitan (1975)
Docteur Françoise Gailland (1975)
D'amour et d'eau fraîche (1975)
Cours après moi que je t'attrape (1976)
A chacun son enfer (1976)
Jambon d'Ardenne (1976)
Le Dernier Baiser (1977)
Le Point de mire (1977)
Tendre Poulet (1977)
La zizanie (1978)
Vas-y maman (1978)
L'Amour en question (1978)
La Clé sur la porte (1978)
L'ingorgo – Una storia impossibile (1978)
Le Cavaleur (1978)
Cause toujours, tu m'intéresses (1978)
Bobo Jacco (1979)
On a volé la cuisse de Jupiter (1980)
Le Cœur à l'envers (1980)
Une robe noire pour un tueur (1981)
La vie en mauve / All night long (1981)
La vie continue (1981)
La Revanche (1981)
Liste Noire (1984)
Souvenirs, souvenirs (1984)
Partir, revenir (1985)
Adieu Blaireau (1985)
Prisonnières (1988)
Cinq jours en Juin (1989)
Comédie d'amour (1989)
Il y a des jours... et des lunes (1990)
Faccia di lepre (1990)
Toujours seuls (1991)
Merci la vie (1991)
Les Braqueuses (1994)
Les Misérables (1994)
Les Bidochon (1995)
Portagli I Miei Saluti aka Tentazioni Metropolitane (1997)
Préférence (1998)
L'Âge de braise (1998)
Ainsi soit nous (short, 2000)
T'aime (2000)
Des fleurs pour Irma (2001)
Ceci est mon corps (2001)
The Piano Teacher (La Pianiste, 2001)
Epsteins Nacht (2002)
La Prophétie des grenouilles (2004, voice of the elephant)
Je préfère qu'on reste amis... (2005)
Caché (2005)
Le Temps des porte-plumes (2006)
Christian (2006)
C'est beau une ville la nuit (2006)

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Annie Girardot...témoignages...

Publié le par Ricard Bruno

19 heures. s'est déclarée lundi «bouleversée, extrêmement choquée et triste» après l'annonce de la disparition de son amie Annie Girardot. «Je ressens un chagrin infini. Après la mort de qui m'a déjà rendue si triste, c'est comme si on m'avait enfoncé un nouveau clou dans le coeur», a confié Brigitte Bardot à l'AFP. «J'aimais infiniment Annie Girardot. Elle a eu une fin de vie dramatique. Ma santé m'empêchait de la visiter mais mon secrétaire Franck lui apportait mes petits mots qu'on lui lisait. J'avais pour Annie une infinie tendresse. Elle a eu une vie à la fois extraordinaire et dramatique», a ajouté l'ancienne actrice.

18h35. TF1, France 2, France 3 et TV5 vont bousculer leurs programmes de ce soir pour rendre hommage à la comédienne. Ainsi la première chaîne diffusera-t-elle «Annie Girardot: Ainsi va la vie» à 22h55, le bouleversant documentaire de Nicolas Baulieu, qui raconte mois après mois le combat de Girardot contre la maladie d'Alzeihmer.

18h30. Remarquant que la comédienne «avait servi les plus grands metteurs en scène français et italiens», le président de la République Nicolas Sarkozy a estimé dans un communiqué qu'Annie Girardot «avait mis l'alliage étonnant de force et de sensibilité qui caractérisait son immense talent au service d'oeuvres qui mettaient en valeur l'héroïsme ordinaire des classes populaires».

17h50. La ville de Montreuil (Seine-Saint-Denis) dédiera demain son centre local d'information et de coordination gérontologique (CLIC) à l'actrice, lors de l'inauguration, demain mardi.

17h45. «C'était une actrice populaire au sens le plus sublime, touchante et généreuse avec son public qui transcende les générations», salue Martine Aubry, première secrétaire du PS dans un communiqué. Pierre Laurent, secrétaire national du PCF remarque que «elle fut d'une incroyable dignité malgré une terrible maladie qui s'attaque à ce qu'il y a de plus terrible pour un comédien: sa mémoire».

17h40.
«Le public l'adorait. Elle a eu une carrière lumineuse, la pauvre petite...», confie à l'AFP, déchiré, le comédien Michel Galabru.

17h30. «Le cinéma français perd une de ses légendes», salue Jacques Chancel sur I>Télé.

17h20. Jack Lang, ancien ministre de la Culture, interrogé par l'AFP : «L'éblouissante carrière cinématographique d'Annie Girardot fait parfois oublier qu'elle fut d'abord une étonnante et rare actrice de théâtre. Sa gouaille irrésistible, sa puissance sur le plateau donnaient à tous ses rôles, un éclat, une force, une lumière incomparable (...) Sa personnalité dominait chaque oeuvre. Elle imprimait une marque inoubliable. Son nom était celui d'une icône jusqu'à perdre son prénom. Girardot restera à jamais comme un symbole de l'exigence artistique la plus élevée».

17h10. Robert Hossein, interrogé sur RTL : «j'ai une immense estime pour une immense comédienne. Je retiendrai d'elle, c'était quelqu'un qui avait un énorme caractère, une autorité terrible et puis une vie assez passionnée, assez tourmentée, quelqu'un d'extraordinairement attachant.... je trouve que c'est une grande perte pour la profession...»

17 heures. En septembre dernier, à l'occasion de la Journée mondiale de la maladie d'Alzheimer, la fille d'Annie Girardot, Giulia Salvatori, avait évoqué la maladie de sa mère dans une interview accordée au Parisien-Aujourd'hui en France. Relisez son témoignage bouleversant.

16h55. «Elle a incarné la femme idéale pour au moins deux générations de Françaises», salue le réalisateur Yves Boisset sur BFM TV. «C'est un pan du cinéma français qui disparaît».

16h50. Bertrand Blier, «sous le choc» à l'annonce du décès d'Annie Girardot, s'est souvenu avec émotion d'une personne «tellement drôle et douloureuse à la fois». «Les Français s'en souviennent comme d'une actrice qui avait joué dans beaucoup de comédies, elle avait pris un virage très populaire après 'Rocco et ses frères'. Mais elle était pleine d'émotion et de souffrance. Elle craquait facilement, comme sur la scène des César» en 1996.

16h40. Pour Mireille Darc, qui avait joué avec elle dans «Elle boit pas elle fume pas elle drague pas mais... elle cause», «Annie était une très, très grande. Jouer avec elle était un éblouissement. Elle était étonnante. Elle aimait la vie. Annie était une femme de coeur et était généreuse. Pour moi, c'était plus qu'un modèle sur le plan artistique. Annie pouvait incarner tous les rôles. En Italie, j'ai habité chez elle. C'était quelqu'un d'extraordinaire qui dévorait la vie».

16h30. Pour Line Renaud, «Annie était un monument du cinéma français, une immense actrice, très instinctive et toujours juste. Son départ est bouleversant. Je suis allée l'embrasser une dernière fois dimanche soir. Sa fille Julia et sa petite-fille Lola m'avaient appelée pour me dire que c'était la fin. Cela a été réconfortant de la voir entourée de tellement d'amour. J'ai trouvé Annie très paisible. Depuis tant d'années, nous avions une grande complicité. En 1995, on avait tourné 'Les Filles du Lido'. Depuis, on se surnommait 'Les Gourdasses' en souvenir du tournage».

16h25. Déposez votre hommage à Annie Girardot dans l'article dédié.

16h20. «Je n'ai pas eu la chance de la diriger», regrette le réalisateur Jean-Pierre Mocky. «C'était une comédienne née, elle s'amusait tout le temps». «Mais, a partir de 30-40 ans, elle est devenue différente, moins gaie».

16h10.
Interrogé sur BFM TV, le réalisateur Claude Pinoteau voit en Annie Girardot «une femme extrêmement attachante, parce qu'elle était simple et gaie». «Elle avait une personnalité très à part, peut-être parce qu'elle arrivait d'une famille très modeste», poursuit-il.

16h05. Pour Jean Rochefort, elle était «l'amie idéale» et «la partenaire idéale».

16 heures. «Annie Girardot était peut-être la plus grande actrice du cinéma français d'après-guerre», salue Claude Lelouch sur BFMTV. «Elle restera mon plus beau souvenir de réalisateur et d'homme. C'était une femme extraordinaire aussi bien devant la caméra que derrière», poursuit-il.

16 heures. Annie Girardot avait joué dans près d'une centaine de films. Parmi les plus connus : «Rocco et ses frères» ou «Mourir d'aimer». Retrouvez sa filmographie en vidéos.

15h50. «Elle est partie paisiblement. Maman et moi étions à ses côtés», a déclaré Lola Vogel, petite-fille d'Annie Girardot.

15h40. Annie Girardot est décédée lundi à Paris, annonce sa famille. Elle avait 79 ans.

 

Bruno Ricard

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Annie Girardot : Brigitte Bardot bouleversée...

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot s'est déclarée lundi "bouleversée, extrêmement choquée et triste" après l'annonce de la disparition de son amie Annie Girardot.
"Je ressens un chagrin infini. Après la mort de Maria Schneider qui m'a déjà rendue si triste, c'est comme si on m'avait enfoncé un nouveau clou dans le coeur", a confié Brigitte Bardot.

"J'aimais infiniment Annie Girardot. Elle a eu une fin de vie dramatique. Ma santé m'empêchait de la visiter mais mon secrétaire Franck lui apportait mes petits mots qu'on lui lisait. J'avais pour Annie une infinie tendresse. Elle a eu une vie à la fois extraordinaire et dramatique", a ajouté l'ancienne actrice.
Brigitte Bardot a estimé "qu'Annie, qui a été une actrice très importante, a été oubliée par cette famille entre guillemets du cinéma".
"Cette famille-là, qu'elle aille se faire foutre! Ce n'est pas une famille. Ces gens l'ont laissée tomber!", a dit encore B.B., estimant toutefois que cette "disparition est aussi une délivrance pour Annie".

 

Source : http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/02/28/97001-20110228FILWWW00635-girardot-bardot-se-dit-bouleversee.php

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Décès d’Annie Girardot

Publié le par Ricard Bruno

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Adieu Annie, on ne t’oubliera jamais...

 

Actrice, avec un tès grand "A"

 

Elle a été l'actrice préférée des Français dans les années 70 grâce à ses rôles. Annie Girardot fait partie des grandes actrices du cinéma français.

 

Annie Girardot est née le 25 Octobre 1931 à Paris. Ses rôles d'héroïne active, moderne, fonceuse et frondeuse a fait d'elle une comédienne à succès. Beaucoup ont régulièrement les honneurs du petit écran : Elle cause plus, elle flingue, Cours après-moi que je t'attrape, Tendre poulet, Cause toujours, tu m'intéresses ou On a volé la cuisse de Juppiter.

 

Elle a choisi de suivre des études d'infirmière avant d'entrer à l'école de la rue Blanche, puis au Conservatoire d'où elle sort avec un double premier prix. Elle entrera comme pensionnaire à la Comédie Française en 1954, et la quittera en 1957 pour se consacrer au cinéma. Ses débuts dans le 7ème art datent de 1955, année où André Hunebelle la dirige dans 13 à table. Mais elle poursuivra sa carrière au théâtre.

 

Après avoir tourné environ 37 films dans les années 60, puis 32 dans les années 70 ; elle a tourné 16 films dans les années 80 et 11 films dans les années 90. En 2000, Michael Haneke lui offre un rôle dur de mère possessive et alcoolique dans La pianiste aux côtés d'Isabelle Huppert. Depuis, elle ne cesse de tourner. Elle a déjà joué dans près d'une dizaine de films depuis 2000.

 

L'Italie est sa seconde patrie. Elle épouse l'acteur Italien Renato Salvatori en 1962. Elle a tourné pour la 1ère fois avec lui en 1960 dans Rocco et ses frères de Luchino Visconti. Elle décide alors de mener une double carrière en France et en Italie. Elle joue de nouveau à ses côtés en 1962 dans Smog, en 1966 dans Les camarades et Le jour le plus court, et enfin en 1975 dans Le soupçon et Le gitan de José Giovanni. En 1965, elle reçoit le prix d'interprétation du festival de Venise (Coupe Volpi) pour 3 chambres à Manhattan de Marcel Carne.

 

Elle a reçu 3 Césars : Meilleure Actrice en 1977 pour Docteur Françoise Gaillard, puis Meilleur Second Rôle Féminin en 1996 pour Les misérables et en 2002 pour La pianiste. Elle a remporté le Molière de la Meilleure comédienne en 2002 pour Madame Marguerite (mise en scène par Jean-Luc MOREAU) et un Molière d'Honneur la même année.

 

Outre Le temps des porte-plumes, de Daniel Duval, elle est aussi à l'affiche de C'est beau une ville la nuit, réalisé par Richard Bohringer d'après son livre éponyme et en 2007, Christian d'Elisabeth Löchen.

 

Elle s'éteint le 28 février 2011 des suites de la maladie d'Alzheimer à l'âge de 79 ans à l’Hospital Lariboisière.

Bruno Ricard

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Gérard Jugnot aime la Corrida...Réagissons !

Publié le par Ricard Bruno

Lin de la FLAC : http://flac.over-blog.com/

 

Nous avons là l'opportunité d'épingler un "people" complètement mordu de corrida. Il s'agit du comédien Gérard Jugnot.

http://www.herault-tribune.com/articles/9401/les-halles-du-cap-distinction-et-celebrites-au-menu/?PHPSESSID=c2ce68e030591e52da160578c4f3a9f0

Il y a quelques années, Gérard Jugnot, qui se prétend humaniste, découvrait sa première corrida dans les arènes de Béziers. Il ne manquait pas d'ailleurs d'épancher dans la presse locale sa passion sanguinaire. Mais dans le même temps, il reconnaissait dans le Midi Libre que cela lui posait un problème avec son image... Dans ce même quotidien, il déclarait à l'époque: "Quand je retourne à Paris et que j'avoue être allé voir des corridas, je me fais méchamment engueuler !".  Mais cela ne l'empêche pas de rester très proche du milieu de la corrida à Béziers. La preuve, il déjeunait le week-end dernier au Cap d'Agde avec le directeur des arènes de Béziers Robert Margé (de source sûre).  Vous remarquerez que sur la photo, Gérard Jugnot n'a pas voulu poser avec lui.  Pas à l'aise, le bougre...

Pour cette raison, si vous pouviez laisser un commentaire sur la passion coupable de Gérard Jugnot, le journal "Hérault Tribune" étant très visité, cela arrivera fatalement à ses oreilles. Il ne va pas aimer du tout...  Un commentaire bien senti mais surtout sans injure, sinon, il ne passera pas.

Pour réagir, il suffit de dérouler jusqu'en bas et cliquer sur: "réagir à l'article", à gauche. 

Plus il y aura de réactions à cet article, plus cela risque d'avoir un retentissement au Cap d'Agde.

 

Merci à Thierry Hély
Chargé de communication de la FLAC
www.flac-anticorrida.org

Bruno Ricard  

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Brigitte Bardot au Carnaval de Nice de 2011!

Publié le par Ricard Bruno

BRUNO RICARD

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Quick Hallal : Enfin, les médias commencent à réagir!

Publié le par Ricard Bruno

Très bon édito de l'Express...
Bruno Ricard

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Brève cinéma : Passez la nuit avec Brigitte Bardot...

Publié le par Ricard Bruno

Pour nos amis de Montréal

Bruno Ricard

...........................................

 Le 26 février, lors de la 8e édition de la Nuit blanche de Montréal en lumière, le 7e art sera à nouveau à l'honneur dans plusieurs lieux. Entre autres, la Cinémathèque québécoise nous invite à "passer la nuit avec Brigitte Bardot" en allant y voir une projection du film Et Dieu... créa la femme de Roger Vadim; le Café Cléopâtre présentera les moments forts de la 9e édition de SPASM, le tout animé par les drag-queens; la Place des Arts fera revivre la frénésie de Fantasia en plein hiver en proposant certains des meilleurs courts de l'édition 2010 du festival, en plus du collage DJ XL5's Bollywood Zappin' Party; les Katacombes seront envahies par les gars de Total Crap (de 21 h à 3 h); et le Cinéma ONF présentera Socalled, le film de Garry Beitel, suivi d'une performance de l'artiste. Pour plus d'info: montrealenlumiere.com.

 

Source : http://www.voir.ca/publishing/article.aspx?zone=1&section=7&article=75676

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Gainsbourg par Bardot : “Chaque retrouvaille était pour lui un miracle”

Publié le par Ricard Bruno

Gainsbourg par Bardot : “Chaque retrouvaille était pour lui un miracle”

Elle avait remarqué son "regard à la fois triste et moqueur" mais comme "habité d'une folle supériorité". Brigitte Bardot évoque Serge Gainsbourg, "l'homme de ses plus belles nuits".

Interview Christian Brincourt - Paris Match

Paris Match. Comment la plus belle fille du monde est-elle tombée amoureuse de “l’homme à tête de chou” ?
Brigitte Bardot. Ce qui m’a ­attirée, c’est le regard qu’il portait sur moi. Un regard que je n’ai jamais rencontré chez un autre homme. Serge était un introverti. Il avait un caractère double, fait de distances, de longs silences, l’ensemble enveloppé d’une formidable chaleur
humaine. Avec, bien sûr, son talent comme dénominateur. Je pense que notre histoire d’amour l’a décomplexé de son physique.

Peux-tu nous raconter les débuts de cette histoire ?
Notre première rencontre sur le plateau d’un film, quinze ans plus tôt, était restée sans suite. Mais un beau matin de 1967, il m’a téléphoné, souhaitant me faire écouter une chanson. J’ai encore sa voix dans ma tête. Il parlait peu et très bas. Il a demandé si j’avais un piano à la maison. C’est ainsi, face à face, dans mon salon, que nous nous sommes découverts. Nous étions aussi ­timides l’un que l’autre. Nous nous terrorisions mutuellement. Il a joué les premières mesures de “Harley Davidson” et commencé à fredonner les paroles torrides. Lui au piano, moi debout, j’ai essayé de fredonner à mon tour. Les mots peinaient à sortir de ma gorge. Il a vu mon ­désarroi et m’a calmée en demandant si j’avais du Dom Pérignon au frigo. J’ai rétorqué que ce serait du Moët & Chandon ou rien ! Après la première bouteille, j’ai chanté avec beaucoup plus de sensualité. Je crois qu’il a été subjugué. Il semblait ­heureux, moi aussi. Le lendemain, il m’a fait livrer une caisse de Dom Pérignon, puis une autre. Une grande histoire démarrait, dans des bulles dorées.

Tu n’as jamais habité rue de ­Verneuil, chez lui.
Même pas une seule nuit. Lorsque Serge a eu l’idée d’acheter cette petite maison du Quartier ­latin, nous l’avons visitée ensemble. Je l’ai trouvée sinistre, trop sombre. Toute notre histoire s’est déroulée avenue Paul-Doumer, au soleil du 6e étage. Mon mari Gunter Sachs n’avait pas la clé de chez moi. Et comme je n’avais pas les clés de chez lui, l’avenue Paul-Doumer était plus simple pour tout le monde.

Avez-vous vécu des moments ­protégés dont tu gardes précieusement le souvenir ?
On peut tout résumer en une phrase : ce fut une rencontre qui dura trois mois sans une ombre, sans un nuage. Quatre-vingt-dix jours d’amour fou. C’était beau, pur. Cela doit tout simplement s’appeler le bonheur...

Retrouvez la suite de cette interview dans Paris Match, n°3223, semaine du 24 février au 2 mars 2011. Point final

Source : http://www.parismatch.com/Culture-Match/Musique/Actu/Gainsbourg-par-Bardot-Chaque-retrouvaille-etait-pour-lui-un-miracle-254539/

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