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Doggy Célébrités...Information pour Investisseurs...

Publié le par Ricard Bruno

Information pour investisseurs/Information pour investisseurs/Information pour investisseurs!

Le magazine français Doggy Célébrités, au concept original et novateur, dont Mlle Brigitte Bardot est la marraine et Monsieur Alain Delon le parrain, qui est diffusé également en Belgique, en Suisse, au Luxembourg, à Monaco, en Andorre, en Polynésie française et bientôt au Canada (Québec) et aux Etats-Unis, recherche pour son développement national et international, un investisseur. Merci de contacter à Paris, Monsieur Eric Romain, Directeur de la Publication et de la Rédaction au : +33 (0)6 07 03 25 52 ou par E.mail : eric.romain@doggy-mag.com - site : www.doggy-mag.com

Information for investors/Information for investors/Information for investors

The French magazine Doggy Celebrities, with the original concept, whose Brigitte Bardot is the godmother and Alain Delon the godfather, and who is diffused also in Belgium, in Switzerland, in Luxembourg, in Andorra, in Monaco, in French Polynesia and soon in Canada (Quebec) and the USA, research for its national and international development an investor. Contact in Paris : +33 (0)6 07 03 25 52 - eric.romain@doggy-mag.com - www.doggy-mag.com
Eric Romain Director of the Publication and of the Drafting

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François Nourissier et Brigitte Bardot...

Publié le par Ricard Bruno

Décès de François Nourissier, "pape des Lettres" françaises

B.B. 60Brigitte Bardot de François Nourissier - Livre

« Un air de bébé au bord de la faute » ? Un scandale nu qui enfonce la régie Renault sur la balance commercial? Un Fragonard de médaillon rose dansant avec Dario Moreno? « L'âge d'une fille et le corps d'une sœur » ? BB, ce fut tout cela. On se prend à regretter que la Bardot de 1996 n'ait pas pris M. Nourissier comme répétiteur de grammaire : le collier de perles en eût été réduit au string exact. B.B. 60, c'est la prose irruptive d'un texte de revue – au double sens militaire et littéraire du mot – où l'on tire la nappe pour mieux mettre le ton. Un pied sur le champignon atomique, Nourissier signait là un portrait épatant et tapé, décollé de la poêle comme une crêpe qui part au plafond.
Marc Lambron, Le Point, 28 septembre 1996

En 1960, François Nourissier écrit sur Brigitte Bardot un texte croquant comme un radis frais et craquant comme une guêpière rouge. BB 60 fait partie de ces textes imprévus, bousculés et lumineux dont on tombe tout de suite amoureux, surtout si l'on s'appelle la postérité.
Patrick Besson, L'officiel Homme, Octobre 1996

Nourissier, toujours très bon dans le court, très fort dans le sprint, est à son aise : la femme, le XVIe arrondissement, les voitures, des salles obscures. Pertinence et parfum d'époque : ces quelques pages contiennent en condensé toutes les années 50.
Éric Neuhoff, Madame Figaro, 2-9 novembre 1996

Brigitte Bardot entre caprice et damnation
Le texte sublime que François Nourissier avait consacré en 1960 à Brigitte Bardot n’a pas pris une ride et je n’aurai pas le mauvais goût d’ajouter ce que vous êtes en train de penser…..Une star ne vieillit pas. Elle n’en a ni le pouvoir, ni même le droit. La lumière qu’elle a projetée sur nos vies, les désirs qu’elle a fait naître, la protègent contre le temps. Contre le temps qui dévore tout, mais qui a laissé indemne Louise Brooks, Marilyn Monroe et Brigitte Bardot.

"Pape des Lettres" françaises pendant 30 ans au sein de l'Académie Goncourt, le romancier, critique et éditeur François Nourissier s'est éteint mardi soir à l'âge de 83 ans. L'écrivain à la barbe fleurie, qui avait placé l'édition au centre de sa vie professionnelle, n'a jamais cessé de publier ses propres livres, largement inspirés de son histoire personnelle.

François Nourissier est mort mardi soir à l'hôpital Sainte-Perine à Paris, des suites de la maladie de Parkinson, selon l'Académie Goncourt. Ses obsèques auront lieu au crématorium du Père-Lachaise vendredi à 14h.

Né le 18 mai 1927 à Paris, ce fils d'un exploitant forestier est passé par les prestigieux lycées Saint-Louis et Louis-le-Grand, avant des études supérieures à Sciences-Po, à la Sorbonne et à la faculté de droit. En 1949, il entre dans la vie active, dans le secteur publicitaire. Parallèlement, il s'implique dans l'action humanitaire, au sein du Secours catholique, où il oeuvre en faveur des personnes déplacées et des réfugiés.

Il publie son premier livre, "L'Eau grise", en 1951. L'année suivante, il fait son entrée dans l'univers de l'édition, en devenant secrétaire général des éditions Denoël (1952-1955). Il sera par la suite rédacteur en chef de la revue "La Parisienne" (1955-1958), puis longtemps conseiller aux éditions Grasset (1958-1996).

François Nourissier se fait un nom en tant qu'écrivain en publiant "Une histoire française", qui obtient le Grand prix de l'Académie française en 1966. Deux ans plus tard, son roman "Le Maître de maison" est soutenu pour le Goncourt par Aragon qui, faute d'avoir réussi à l'imposer, démissionne du célèbre jury. En 1970, il reçoit le prix Fémina pour "La Crève".

Tout au long de sa carrière, François Nourissier collabore également à de nombreux journaux, comme les "Nouvelles littéraires", "Le Point" et le "Figaro Magazine", où il est critique littéraire.

Elu en 1977 à l'Académie Goncourt au couvert de Raymond Queneau, il en devient le secrétaire général en 1983, puis le président en 1996. Il quitte ce poste en 2002, tout en restant membre du jury.

Interrogé sur son statut de "pape des lettres" dans "L'Express Livres" en avril 2008, il répondait: "Ça été une manie un peu encombrante d'aimer dire ce que je pense. Je n'ai pas le sentiment d'avoir trop souvent eu tort. Je n'ai pas trouvé cette passion de la littérature dans mon berceau, c'est moi qui l'ai créée, inventée, placée au centre de ma vie".

Atteint par la maladie de Parkinson, qu'il surnommait pudiquement "Miss P.", il évoque le sujet dans ses mémoires, "A défaut de génie" (2000), et en fait le thème principal de son livre suivant, "Prince des berlingots" (2003).

Miné par la maladie, affecté par la perte de sa femme et de l'un de ses fils au cours de l'année 2007, il démissionne de l'Académie Goncourt en janvier 2008.

"Je m'en vais en douceur", déclarait-il peu après dans "Le Figaro". "Pour des raisons personnelles, liées à ma santé et à des épreuves récentes, le moment semble venu de m'en aller. Les discussions au sein de l'académie demandent une force que je n'ai plus".

Le dernier de ses livres, "Eau-de-feu", dans lequel il évoque l'alcoolisme qui a détruit sa femme, a été édité en avril 2008. François Nourissier aura publié au total une trentaine de romans, d'ouvrages autobiographiques et d'essais.

"Celui qui avait eu la modestie de publier des mémoires sous le titre 'A défaut de génie' nous laisse en fait une grande oeuvre, reflet de ses combats intimes et de l'ironie avec laquelle il considérait son époque et son milieu, celui des Lettres et de la grande bourgeoisie", a souligné le président Nicolas Sarkozy, saluant la mémoire de cet "homme généreux", "hussard de la République des lettres".

"On mesure la grande perte que cela représente pour le monde des Lettres en France", a réagi Edmonde Charles-Roux, la présidente de l'Académie Goncourt, décrivant François Nourissier comme "un écrivain sans nomadisme, sans cosmopolitisme". "Il était avant tout typiquement français, il ne ressemblait qu'à lui-même et il est véritablement irremplaçable", a-t-elle estimé sur France-Info.

L'écrivain Jean d'Ormesson confiait de son côté avoir perdu "l'un de ses amis les plus anciens et les plus chers". "Voilà deux ans que la maladie de Parkinson qu'il appelait dans ses livres 'Miss P.' (...) l'a détruit. Il menait une vie qui n'était plus une existence, qui était une espèce d'agonie perpétuelle et grâce à Dieu, cette agonie a pris fin", a-t-il confié à France Info.

Jean d'Ormesson rappelait également que François Nourissier avait été de ceux qui ont dominé la vie de la littérature française "dans les 30 dernières années". Et "avec (Bernard) Pivot", il "faisait et défaisait les carrières littéraires" et les "réputations", "on peut dire qu'il était le pape des Lettres".

Bruno Ricard

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Salon du disque de Nimes et exposition Brigitte Bardot...

Publié le par Ricard Bruno

Salon du disque vinyle , cd , et dvd  à Nîmes
 
Taille de la manifestation
35 exposants
 
Horaires
De 9h30 à 18h00
 
modalité d'entrée (visiteurs)

2 euros gratuit pour les moins de 12 ans

Commentaires

Le salon aura lieu à la salle d'exposition du stade des costières (rue de la bouvine). à cette occasion aura lieu une importante exposition sur Brigitte BARDOT (disques, photos, affiche, etc...)
Achat, vente, échange des dizaines de milliers de disques de toutes les musiques seront proposés aux visiteurs.un des plus important salon de la région.facile d'acces, parking sur place.

Bruno Ricard

Affiche-salon-du-disque-de-nime-le-27-02-2011.jpg

 

 

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Qui empoisonne les chiens de Gorbella? (Nice)

Publié le par Ricard Bruno

 

 

Les chiens de Gorbella sont-ils en sécurité ? Plusieurs d’entre eux ont été empoisonnés.
Plusieurs animaux ont été empoisonnés dans le quartier depuis quelques mois. L’inquiétude monte chez les propriétaires

Einstein disait qu’il existe deux choses infinies : l’Univers et la bêtise humaine. Et encore, il émettait un doute sur l’Univers. La bêtise humaine a encore frappé. Et cette fois, elle a fait fort.


Depuis plusieurs mois, les propriétaires d’animaux résidant dans les alentours du boulevard Gorbella vivent dans la crainte dès qu’ils sortent promener leur chien. La crainte que leur animal favori grignote une boulette trouvée sur le trottoir. Fatale gourmandise !

Car un empoisonneur sévit dans le secteur. Il a déjà fait plusieurs victimes à quatre pattes. Et laissé leurs maîtres dans la détresse.

« Elle m’a réveillé en hurlant »

Le 17 janvier, Jeff Bouyon va faire des courses dans un supermarché du boulevard. « Comme d’habitude », il laisse « Belle », sa chienne griffon croisée chow-chow devant le magasin. « Les agents de sécu la connaissaient. Elle était adorable, soupire Jeff. Je l’avais trouvé abandonnée à Cessole il y a sept ans. »

La journée s’achève normalement. « Belle » est « impeccable ».

« Le lendemain matin, elle m’a réveillé en hurlant à la mort. Je l’ai trouvé la tête à l’envers dans sa gamelle ».

Paniqué, le jeune homme accompagne sa chienne au dispensaire de la Fondation d’assistance aux animaux. On lui dit que « Belle » est en état de choc, qu’elle fait une hémorragie interne et on lui demande de payer une forte somme pour les premiers soins. Une somme que Jeff n’a pas.

Il parvient tout de même à faire faire une prise de sang à sa chienne et à financer trois jours de traitement. « Elle aurait eu besoin de trois semaines », détaille-t-il. Quelques jours plus tard, « Belle » va mieux. Un autre vétérinaire, contacté par le jeune homme, diagnostique un empoisonnement à la mort-aux-rats.

« Belle » rechute. Elle meurt le 31 janvier. Et elle n’est pas la seule à avoir subi ce sort funeste.

Le 24 novembre dernier, au 12 de la rue Marcel-Pagnol, Martine Arnoux a perdu dans les mêmes circonstances « Van Gogh », son chat maincoon de neuf ans.

 

Après une première tentative avortée, l’empoisonneur avait remis ça et jeté des boulettes empoisonnées directement sur le balcon de Martine. « Je vis seule, ce chat, c’était mon bébé, témoigne-t-elle. Je suis sous tranquillisants depuis. »

Elle évoque aussi le cas d’une de ses voisines dont les deux petits chiens ont été empoisonnés de la même façon alors qu’elle les promenait. « C’est scandaleux, lâche-t-elle, ça n’a pas de nom ».

« Quelqu’un du quartier »

Depuis, une psychose s’est installée chez les propriétaires du quartier. Jean-Louis Perlo possède deux chiens et fait constamment attention, d’autant qu’il a lui-même vu certaines de ces boulettes. « ça ressemble à des perles bleues. On les trouve au pied des arbres sur le boulevard. » Pour lui, c’est certain, « il s’agit de quelqu’un du quartier. Sûrement une personne qui ne supporte pas que les chiens fassent leurs besoins ».

Mais alors, comment expliquer le cas de « Van Gogh », empoisonné sur le balcon de sa propriétaire ?

Jacques Gargano, un ami de Jeff Bouyon, a décidé de prendre les choses en main : « J’ai contacté la Fondation Bardot*. Et je vais envoyer un courrier à Brigitte elle-même ! »

*La Fondation Brigitte Bardot se bat depuis 1986 pour la cause animale. Si votre animal est empoisonné, envoyez une attestation d’empoisonnement de votre vétérinaire ainsi qu’une copie du dépôt de plainte au 28 rue Vineuse, 75116 Paris. La Fondation se constituera partie civile. Renseignements : 01.45.05.14.60.

Source : http://www.nicematin.com/article/nice/qui-empoisonne-les-chiens-de-gorbella

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Doggy Célébrités...

Publié le par Ricard Bruno

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Doggy Célébrités sur le Blog de Brigitte Bardot...

Publié le par Ricard Bruno


Brigitte Bardot 
Marraine de Doggy Célébrités

Alain Delon
Parrain de Doggy Célébrités

 

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Ci dessous le numéro 2

Doggy-celebrites-n-2.JPG

Brigitte Bardot est la marraine et Alain Delon le parrain de cette revue que je vous conseille!

De plus vous retrouverez dans chaque numéro un article rédigé de et par "Brigitte Bardot"  

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L’adieu bouleversant à l’actrice disparue...Maria Schneider...

Publié le par Ricard Bruno

 

Maria Schneider

 

Maria Schneider

Alain Delon et Elisa Servier

Le monstre sacré avait joué avec Maria Schneider dans Madly, il y a plus de quarante ans. Pour lui dire au revoir, il était accompagné de sa partenaire dans la pièce Une Journée Ordinaire...

Maria Schneider

Bertrand Blier

Il avait filmé Maria dans Les Acteurs.

Maria Schneider

Andréa Ferréol, l'amie de toujours

Obsèques de Maria Schneider

Nicoletta

Maria Schneider

Roger Mirmont, ancien pensionnaire de la Comédie Française

  Maria Schneider

Christine Boisson

Maria Schneider

Claudia Cardinale

Maria Schneider

Henry-Jean Servat et Dominique Besnehard

Obsèques de Maria Schneider

Le grand couturier Daniel Hechter

Maria Schneider

Fiona Gélin et Catherine Lachens

Obsèques de Maria Schneider

Manuel Gélin

 

Stars du 7e Art, amis, personnalités du monde artistique et politique s’étaient déplacés à l'église Saint-Roch pour saluer la mémoire de l’enfant perdue du cinéma français…

 

Brigitte Bardot, chez qui l'actrice avait logé deux années durant et qui lui téléphonait chaque dimanche, a décrit «Maria l'insurgée», qui avait trouvé en elle «une mère». «Maria a marqué à jamais par son insolence», selon les mots de BB portés par la voix grave d'Alain Delon.

 

Née en 1952 d'une mère mannequin d'origine roumaine dont elle a pris le patronyme et de l'acteur Daniel Gélin, qui n'a fait que la croiser sans jamais la reconnaître, Maria Schneider, repérée à 19 ans pour jouer dans Le Dernier Tango à Paris a passé le reste de sa vie à tourner la page.

 

Le visage encadré de boucles folles et le corps, célèbre, noyé dans des pulls trop grands et des jeans rapiécés, la jeune fille à la voix rauque qu'elle était en 1972 entre les mains de Brando et sous l’œil de Bertolucci s'est retrouvée figée en icône de la révolution sexuelle. Prisonnière du scandale qu'elle avait déclenché. Au point d'en faire oublier ses traversées cinématographiques en compagnie de Jacques Rivette (Merry Go-Round), Luigi Comencini (L'imposteur), René Clément (La Baby-Sitter), Werner Schroeter, Philippe Garrel, Daniel Duval (La Dérobade), Enki Bilal ou Josiane Balasko, la dernière à l'avoir appelée sur un plateau, pour Cliente, en 2009.

 

La cérémonie religieuse dans la paroisse des artistes a été l'occasion de plusieurs témoignages placés sous le signe de sa passion et de son exigence personnelle et professionnelle.

 

Ses proches ont salué «l'assoiffée d'amour», l’indomptable, partie trop tôt. Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture, était excusé pour cause d'obsèques d'Edouard Glissant aux Antilles, mais un de ses représentants a présenté l'hommage du gouvernement à la défunte.

 

Son oncle, Georges Schneider, se refusant à évoquer le sulfureux opus du pont Bir Hakeim, a dit vouloir garder d'elle «la plus belle image d'un visage de femme», celle «cheveux au vent, debout dans une décapotable», dans Profession Reporter d’Antonioni, avec Jack Nicholson.

 

«Ciao Bella, Ciao Maria», a conclu Pia, sa compagne, saluant son courage et sa pugnacité face à la maladie, un cancer qui l’a emportée le 3 février, à 58 ans.

Source : http://www.gala.fr/l_actu/on_ne_parle_que_de_ca/photos_les_emouvantes_funerailles_de_maria_schneider_220042/ave_maria

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L'observatoire du Halal

Publié le par Ricard Bruno

11/02/2011 Entretien exclusif avec la Fondation Brigitte Bardot

Interview de Christophe Marie (à droite, sur la photo), porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot.

L’Observatoire du Halal: La Fondation Brigitte Bardot s’est lancée, depuis le début de l’année, dans une campagne contre les abattages rituels. Pourquoi ?

Christophe Marie: Ce n’est pas un nouveau combat car nous agissons, depuis des années, contre l’égorgement des bêtes sans étourdissement préalable. D’ailleurs, la toute première action de Brigitte Bardot en faveur des animaux portait, précisément, sur les conditions de mise à mort en abattoir. C’était en 1962 et il aura fallu attendre plus de dix ans avant d’obtenir l’insensibilisation des bêtes lors de leur saignée. Nous n’acceptons pas que les croyances personnelles, aussi respectables soient-elles, viennent balayer les dispositions réglementaires prises pour limiter la souffrance des animaux sacrifiés. Lorsqu’en 2004 nous avons été reçus avec Brigitte Bardot à la Mosquée de Paris, le Dr Dalil Boubakeur et son grand Mufti nous ont certifié que l’Islam n’était pas hostile à l’étourdissement dès lors que ce dernier n’était pas irréversible et n’entrainait donc pas la mort de l’animal. Ce point a été confirmé par l’Académie vétérinaire de France dans son rapport sur « le degré de réversibilité de l’étourdissement des animaux d’abattoir ». C’est un fait établi, les musulmans ne peuvent nullement prétendre que la barbarie de l’égorgement à vif est imposée par leur religion.

- Votre fondation est associée à 6 autres associations de défense des animaux, comment s’est passé ce grand rassemblement ?

Il était important de montrer que l’action menée ne vise pas une communauté mais une pratique cruelle, d’où la nécessité de réunir différentes associations de protection animale pour lever toute ambigüité. Il n’est jamais facile de rassembler, particulièrement sur un sujet aussi sensible, mais la généralisation de l’abattage rituel, sa distribution dans les circuits classiques sans information pour le consommateur, mais aussi la provocation de certaines marques s’affichant fièrement « halal » ont fini par convaincre les associations qu’elles devaient se joindre à nous pour lutter contre cette régression terrifiante.

- Brigitte Bardot, présidente de l’association, avait poussé une gueulante il y a quelques mois et alerté Nicolas Sarkozy. Elle réclamait plus de traçabilité et avait, une nouvelle fois, plaidé la cause des animaux. Des retours de l’Elysée ou des membres de la majorité présidentielle ? Des soutiens ?

Nous avons été reçus, à deux reprises, par Nicolas Sarkozy qui nous a fait de belles promesses qu’il n’a pas tenues. Il s’était même engagé par écrit, dans une lettre à Brigitte Bardot, à contraindre les abattoirs halals à généraliser l’étourdissement préalable… Michèle Alliot-Marie puis Brice Hortefeux ont pris des engagements inverses et ont torpillé les propositions européennes de ne plus autoriser d’exception à l’obligation d’étourdissement des animaux. Hortefeux manœuvre, aujourd’hui encore, à faire échouer la volonté du Parlement européen d’assurer une traçabilité des viandes via une information du consommateur sur les conditions d’abattage des animaux. Nous pouvons avoir honte de la politique défendue par l’actuel gouvernement qui fait preuve d’une lâcheté intolérable, les précédents n’étaient pas plus courageux cela-dit.

- Vous avez subis beaucoup de pression avant le lancement de votre campagne d’affichage. Comment réagit la population française sur le terrain ?

Je ne sais pas si « les Français sont des veaux » comme le disait de Gaulle, mais ils sont nombreux à avoir réagi à notre campagne d’affichage et nos appels dans les médias. Beaucoup nous remercient de ne pas baisser les bras face aux difficultés rencontrées. Nous sommes souvent confrontés à la censure et aux menaces, mais cela n’a aucune importance car nous savons toute la légitimité et la pertinence de notre action.

- Il y a quelques semaines, nous avions publié une interview de Nicolas DHUICQ, député UMP, qui  proposait une loi «visant à améliorer l’information du consommateur quant au mode d’abattage des animaux». Cela va dans votre sens ?

Oui, cela va dans notre sens mais cela ne va pas assez loin. Nous travaillons actuellement avec deux autres députés qui souhaitent nous accompagner dans une proposition de loi qui supprimerait l’exception prévue dans le cadre de l’abattage rituel. Ce texte imposerait l’étourdissement des animaux et répondrait ainsi à la Fédération vétérinaire d’Europe qui, dans un avis publié en 2006, stipule : « la pratique consistant à abattre les animaux sans étourdissement préalable est inacceptable, quelles que soient les circonstances. »

- On le constate jour après jour, le Halal a le vent en poupe. La fondation Bardot fait-elle un lien entre ce développement et l’Islam en France ?

Non, il ne revient pas à la Fondation de faire ce genre de lien, l’Islam en France n’est pas notre préoccupation, notre seul objectif est de dénoncer la cruauté de l’abattage qui est rendu plus insupportable encore lorsqu’il est pratiqué sans étourdissement préalable. Avec l’Œuvre d’Assistance aux Bêtes d’Abattoirs, nous avons pu dévoiler ce qu’est un égorgement dans ces conditions et la longue agonie qui suit, particulièrement pour les bovins qui peuvent rester conscients, sensibles à la douleur, jusqu’à 14 mn après avoir eu la gorge tranchée.

- A côté de cette campagne d’affichage, organisez vous des actions de sensibilisations dans les rues de France ?

Nous avons réalisé une carte-pétition pour permettre au public de soutenir notre action. Cette carte est disponible à notre Fondation et doit être directement adressée au Premier Ministre car il lui revient d’arbitrer et de définir la politique défendue par ses ministres de l’Agriculture et de l’Intérieur. Il faut continuer à informer car, qui sait que la majorité des viandes provenant de l’abattage rituel (60% pour le halal et 70% pour le casher) se retrouve dans le circuit classique sans aucune indication pour le consommateur ? Alors plutôt qu’organiser des actions dans la rue, et puisque les Français sont volontairement trompés et pris pour des consommateurs imbéciles, nous les invitons à réagir en cessant de consommer toute viande car, dans le doute, la meilleure chose est encore de s’abstenir.

- Certains de nos lecteurs aimeraient sans doute s’investir à vos côtés, comment peuvent-ils vous contacter ?

Ils peuvent venir s’informer sur le site de la Fondation Brigitte Bardot ou venir visiter notre site dédié à l’abattage rituel : http://www.abattagerituel.com/

- Connaissiez vous L’Observatoire du Halal ?

En toute honnêteté, non, mais toute démarche visant à informer le consommateur est bonne dès lors qu’elle permet à chacun d’agir en parfait connaissance de cause. Ce que nous souhaitons, véritablement, c’est de lever cette omerta qui empêche actuellement tout débat sur l’abattage rituel, toute remise en cause d’une pratique barbare qui n’a plus sa place au XXIème siècle, qui plus est dans un Etat laïque qui n’a pas à placer les croyances individuelles au-dessus des lois républicaines. Les animaux ne sont ni juifs, ni musulmans, ni catholiques et ils ne peuvent pas s’opposer aux tortures infligées par l’homme, il nous revient donc de les défendre et tout support nous aidant à faire passer le message est précieux.

Source : http://www.observatoireduhalal.com/11022011-entretien-exclusif-avec-la-fondation-brigitte-bardot/

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JT DES ANIMAUX Christophe Marie...Fondation Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

Bruno Ricard

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